Plumaugat

commune française du département des Côtes-d'Armor

Plumaugat [plymoɡat] Écouter est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

Plumaugat
Plumaugat
Mairie de Plumaugat.
Blason de Plumaugat
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Intercommunalité Communauté d'agglomération Dinan Agglomération
Maire
Mandat
Mickaël Chevalier
2026-2032
Code postal 22250
Code commune 22240
Démographie
Gentilé Plumaugatais, Plumaugataise
Population
municipale
1 160 hab. (2023 en évolution de +7,01 % par rapport à 2017)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 20″ nord, 2° 14′ 16″ ouest
Altitude 110 m
Min. 63 m
Max. 144 m
Superficie 40,43 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Broons
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Plumaugat
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Plumaugat
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Plumaugat
Liens
Site web Site officiel de Plumaugat

Géographie

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La commune de Plumaugat est située à la limite de l'Ille-et-Vilaine, à km de la RN 12 (reliant Rennes à Saint-Brieuc).

Plumaugat est parcourue par la Rance ce qui lui confère un aspect vallonné. Les paysages y sont principalement de bocages avec toutefois des forêts (14 % du territoire environ).

Plaque Michelin rue de Broons.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Rance, le Garun, le Frémeur et le ruisseau de loziers[1],[2],[Carte 1].

La Rance, d'une longueur de 104 km, prend sa source dans la commune du Mené et se jette dans la Manche entre Dinard et Saint-Malo, après avoir traversé 28 communes[3]. Les caractéristiques hydrologiques de la Rance sont données par la station hydrologique située sur la commune de Saint-Jouan-de-l'Isle. Le débit moyen mensuel est de 1,21 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 41,3 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 64,1 m3/s, atteint le même jour[4].

Le Garun, d'une longueur de 30 km, prend sa source dans la commune de Loscouët-sur-Meu et se jette dans le Meu à Montfort-sur-Meu, après avoir traversé onze communes[5].

Le Frémeur, d'une longueur de 20 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Rance à Caulnes, après avoir traversé cinq communes[6].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang de Loziers, d'une superficie totale de 6,6 ha (2,76 ha sur la commune)[Carte 1],[7].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Plumaugat[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[11]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 783 mm, avec 12,8 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Merdrignac à 15 km à vol d'oiseau[14], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 905,0 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,3 °C, atteinte le [Note 3].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Plumaugat est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[19] et hors attraction des villes[20],[21].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (83,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48,7 %), zones agricoles hétérogènes (22,1 %), forêts (15,7 %), prairies (12 %), zones urbanisées (0,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,6 %)[22]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Plebs Maelcat en 846-863 et 869, Ploemagada en 1182, Parochia de Plomagoat en 1282, Plomaugat vers 1330, Plumaugat en 1405, Plumagad au XVe siècle[23].

Le nom de la commune vient de plou qui signifie paroisse (dénomination assez fréquente en Bretagne) associé à Maugat (nom du saint fondateur)[24]. La forme Maugat résulte d'une vocalisation romane de l'anthroponyme Maelcat, composé de mael « chef » et de cat « combat »[23]. Plumaugat est donc la « paroisse de Melgat/Maugat »[25].

Selon Bernard Tanguy, la transcription de la forme gallèse parlée est Pieumaouga[23].

La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Pluvaelgad[26].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 13,3 % des toponymes de la commune sont bretons[27].

Histoire

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Moyen Âge

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La commune de Plumaugat aurait vu naître Nominoë (premier roi de Bretagne) mais aucun document historique ne l'atteste[réf. nécessaire]. Toutefois, la paroisse existait bel et bien, à cette époque, puisqu'un document datant de 863 parle d'une donation d'une de ses habitantes.

Le XXe siècle

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Carte postale du début du XXe siècle avec l’Hôtel des voyageurs.

Les guerres du XXe siècle

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Le monument aux morts de Plumaugat.

Le monument aux morts porte les noms de 158 soldats morts pour la Patrie[28] :

L'après Seconde Guerre mondiale

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Entre 1946 et 1960 plusieurs dizaines de jeunes de Plumaugat, Éréac, Lanrelas, Mauron, Saint-Méen, etc.. sont partis faire la récolte des betteraves à sucre dans le nord de la France pour gagner leur vie et améliorer l’ordinaire de leur famille restée au pays[29].

En une épidémie de fièvre aphteuse frappe particulièrement l'est du département des Côtes-du-Nord, notamment les communes de Caulnes, Guitté et Plumaugat. Un cordon sanitaire fut mis en place autour des exploitations agricoles concernées, les fermes désinfectées, des pédiluves installés à l'entrée des bâtiments. Des laissez-passer sont exigés pour pouvoir circuler et des fosses creusées à la hâte pour ensevelir sous de la chaux les cadavres des animaux.

Francis Leroy, maire à l'époque, témoigne : « Ma ferme s'est retrouvée en isolement et tout le cheptel a été abattu : 250 porcs et 25 vaches laitières »[30].

Héraldique

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Blason de Plumaugat Blason
D'argent aux trois bandes d'azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Mathurin Duval    
Les données manquantes sont à compléter.
    Pierre Blanchard    
  1820 Julien Piel    
1820 1830 Pierre Orinel (1782-1855)    
1832 1833 Hyacinthe Lorin    
1833 1845 Joseph Thomas   Ancien adjoint au maire
1845 1854 Guillaume Orinel    
1854 1874 Mathurin Houssaye (1810-1884)    
mars 1874 novembre 1876 Jean Benoît   Ancien adjoint au maire
novembre 1876 décembre 1879 Charles Marie Chevalier   Ancien adjoint au maire
décembre 1879 août 1880 Francis Béchu    
août 1880 janvier 1882 Julien Marie Jouan   Ancien adjoint au maire
janvier 1882 avril 1883 Jean Joseph Texier    
avril 1883 janvier 1890 Arsène Lebreton    
janvier 1890 février 1893 Jean Joseph Texier    
avril 1893 après 1906 Arsène Lebreton    
Les données manquantes sont à compléter.
? février 1931
(décès)
Désiré Pacé   Ancien adjoint au maire
ca. 1938   François Labbé    
Les données manquantes sont à compléter.
octobre 1944 août 1975
(décès)
Joseph Geffray (1901-1975)    
septembre 1975 mars 1977 Frédéric Blanchard (1928-2024)   Concessionnaire en machines agricoles
mars 1977 mars 1989 Pierre de Mellon (1917-1995)    
mars 1989 mars 2001 Jeanne Maillard   Retraitée de l'enseignement
Vice-présidente de la CC du Pays de Caulnes
mars 2001 mars 2008 Francis Leroy   Agriculteur
Vice-président de la CC du Pays de Caulnes (2001 → 2008)
mars 2008 en cours
(au 23 mars 2026)
Mickaël Chevalier UDI-AC Technicien agricole
Conseiller départemental de Broons (2015 → )
Président de la CC du Pays de Caulnes (2014 → 2016)
5e vice-président de Dinan Agglomération (2017 → 2026)
8e vice-président de Dinan Agglomération (2026 → )
Réélu en 2014, 2020 et 2026[31]

Membre de la communauté de communes du Pays de Caulnes jusqu'au , date de sa dissolution, Plumaugat est rattaché depuis le à Dinan Agglomération.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].

En 2023, la commune comptait 1 160 habitants[Note 4], en évolution de +7,01 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3032 0022 1842 3912 4672 4392 3612 4522 452
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4532 4801 3201 2892 5202 6372 6382 6082 637
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6132 5852 6022 3252 3122 1612 0382 0081 784
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 6551 5181 3571 2291 1261 0041 0281 1191 083
2021 2023 - - - - - - -
1 1301 160-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

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L’église Saint-Pierre en mai 2026.

Elle compte de nombreux monuments, notamment :

Carte postale du bourg de Plumaugat au début du XXe siècle avec l’église Saint-Pierre.
  • L'église paroissiale (fin XIXe siècle) sous le patronage de Saint Pierre ;
  • la chapelle de Bonne Rencontre (1583) ;
  • la chapelle de Bénin ;
  • la stèle de l'abbé Fleury (chef de la Résistance des Côtes-du-Nord assassiné en 1944) ;
  • le site de « la Maison » avec des vestiges de la motte castrale ;
Le calvaire sur le placître sud de l'église Saint-Pierre.

Personnalités liées à la commune

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  • Les Plumaugat et les seigneurs de Plumaugat :
    • Eudes de Plumaugat, croisé en 1248 ;
    • Eon de Plumaugat Connétable de Rennes en 1388, marié à Jeanne de Rougé, parents de Raoul de Plumaugat, qui fit une transaction le avec Jean de Plumaugat par laquelle il est convenu que Raoul portera les armes pleine et Jean avec différence ;
    • Caro de Plumaugat et Macé de Plumaugat étaient compagnons d'armes de Bertrand du Guesclin, connétable de France ;
    • Pierre de Plumaugat marié en 1455 avec Jeanne de Plorec ;
    • Allain de Plumaugat chambellan du duc de Bretagne François II, marié à Isabeau Giffard ;
    • Pierre de Plumaugat, mort en 1513 père de Marie-Marguerite de Plumaugat dame hérière de Plumaugat mariée en 1490 à Louis d’Yvignac, garde ordinaire d’Anne de Bretagne.
    • Marie de Plumaugat, dame de la Chasse, propriétaires de quatre manoirs et métairies et de quatre moulins, déclarait en 1513 détenir « jurisdiction, seigneurie, collier (instrument destiné à exposer les malfaiteurs), justice patibulaire, sergent franc »[37].

La seigneurie de Plumaugat passa ensuite dans les familles Yvignac, Guitté, d’Espinay de Vaucouleur, du Breil de Pontbriand, Bruc de Broon, Guéhéneuc de Boishue puis Mellon.

  • L'abbé Fleury : né à Plumaugat le , Eugène Fleury est ordonné prêtre le , maître d’étude aux Cordeliers à Dinan avant l’ordination, puis il fut professeur à Saint-Charles (Saint-Brieuc) en avant d’être nommé Vicaire de l’Église Saint-Michel de Saint-Brieuc.
Il devient membre du mouvement Défense de la France par l’intermédiaire de l’Abbé Chéruel en . L’abbé Fleury recrute par la suite M. Métairie dont la maison devint le P.C du groupe D.F. qui se structure ensuite à partir d’ à Saint-Brieuc autour de Métairie, Hauet (masseur, chargé des faux papiers) et du pharmacien gaulliste Gallais. En contact avec des membres du Comité Départemental de Libération clandestin il organise l’une des premières réunions du CDL dans sa sacristie de l’Église Saint-Michel. Par la suite il remplace son collègue Chéruel au sein du CDL quelques semaines. Lieutenant de réserve, il dirige avec Jean Métairie un groupe de Corps Francs sous le nom de « Vengeance » fort d’environ 450 hommes organisés militairement en sections, compagnies qui à plusieurs reprises se heurtèrent aux Allemands avant le débarquement et qui seront intégrés par la suite dans l’Armée secrète. L’abbé Fleury est désigné délégué militaire du Mouvement de Libération Nationale (M.L.N), qui regroupe D.F, Libé-Nord, l’O.C.M et l’O.R.A ; Jean Métairie étant désigné chef départemental de l’Armée Secrète. Il aurait refusé de prendre le maquis pour happer à la menace d’arrestation.

L’abbé Fleury est arrêté par la Gestapo le un peu après midi, puis interné à la prison de Saint-Brieuc. Ses amis s’efforcent de lui faire parvenir un colis pendant sa détention. Torturé pendant les interrogatoires. Le , les gardiens refusent les colis déclarant que l’abbé Fleury serait parti le matin vers Rennes. En fait il a été fusillé le jour même (). Son corps est retrouvé dans une fosse commune de la Forêt de Malaunay par des ouvriers chargé d’abattre des arbres le long de la Route nationale 12 quelques jours plus tard. Son corps est reconnu par l’abbé Le Solleu de Plouagat ainsi que l’abbé Le Duff de Guingamp qui signale dans un courrier daté du et adressé à l’Évêché qu’il a été appelé le matin à bénir une fosse commune découverte aux environs de Guingamp. Parmi les dix-sept cadavres que contenait ce charnier se trouvait celui d’un prêtre. Dans sa poche il y avait un mouchoir marqué E.F.

Notes et références

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  1. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:05 TU à partir des 473 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/10/1984 au 01/06/2024.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. 1 2 « Réseau hydrographique de Plumaugat » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Sandre, « le ruisseau de loziers ».
  2. « Fiche communale de Plumaugat », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  3. Sandre, « La Rance ».
  4. « Station hydrométrique « La Rance à Saint-Jouan-de-l'Isle» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  5. Sandre, « Le Garun ».
  6. Sandre, « Le Frémeur ».
  7. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  8. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  10. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  11. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  12. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  13. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre Plumaugat et Merdrignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station Météo-France « Merdrignac », sur la commune de Merdrignac - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  16. « Station Météo-France « Merdrignac », sur la commune de Merdrignac - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  17. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  18. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  19. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  23. 1 2 3 Bernard Tanguy, Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor: origine et signification, Douarnenez, ArMen - Le Chasse-Marée, , 231-232 p. (ISBN 978-2-903708-36-8), p. 89.
  24. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Plumaugat ».
  25. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 98, Editions Jean-paul Gisserot » (ISBN 2877474828).
  26. Office public de la langue bretonne
  27. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, 1990, p. 382
  28. « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  29. Yvon Lechevestrier, Les gâs d’ici chez les ch’tis, Ar collection éditions, et « Une page méconnue de l’histoire des Côtes-d’Armor, va être publiée », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Une partie de la Bretagne déjà confinée… en 1974 ! » Accès payant, sur letelegramme.fr, Le Télégramme, (consulté le ).
  31. « Municipales. Mickaël Chevalier prêt pour un 4e mandat à Plumaugat », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  36. Notice no PA00089775, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. Christel Douard et Jean Kerhervé, Manoirs : Une histoire en Bretagne, Châteaulin, Locus Solus, , 215 p. (ISBN 978-2-36833-338-9), p. 25.

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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