Chabottes

commune française du département des Hautes-Alpes

Chabottes est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Chabottes
Chabottes
Chabottes village.
Blason de Chabottes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Gap
Intercommunalité Communauté de communes Champsaur-Valgaudemar
Maire
Mandat
Elsie Nicolas
2026-2032
Code postal 05260
Code commune 05029
Démographie
Gentilé Chabottins
Population
municipale
964 hab. (2023 en évolution de +16,85 % par rapport à 2017)
Densité 97 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 38′ 38″ nord, 6° 10′ 18″ est
Altitude Min. 1 028 m
Max. 1 347 m
Superficie 9,96 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Gap
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Bonnet-en-Champsaur
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Chabottes
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Chabottes
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Chabottes
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Chabottes
Liens
Site web chabottes.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Ses habitants sont appelés les Chabottins.

Géographie

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Situation

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La commune de Chabottes est située dans la haute vallée du Drac, au cœur du Champsaur, au sud-ouest du massif des Écrins. Abritée au nord par le massif du Vieux Chaillol, elle jouit d’un climat intermédiaire entre le climat méditerranéen de montagne des Alpes du Sud et celui plus froid et humide des Alpes du Nord. La commune est traversée d'est en ouest par le Drac, qui sépare le coteau de la rive droite, où se situe le chef-lieu, et la large plaine agricole de la rive gauche, traversée par la route départementale 944, principal accès au haut Champsaur (Pont-du-Fossé, Champoléon, Orcières). En aval de Chabottes, jusqu'à Grenoble, plus aucune commune ne s'étend de part et d'autre du Drac.

La commune de Chabottes est incluse dans la zone périphérique du parc national des Écrins.

Chabottes est située à 18 kilomètres au nord de Gap, préfecture des Hautes-Alpes, et à 9 kilomètres à l'est du chef-lieu de canton Saint-Bonnet-en-Champsaur.

Communes limitrophes

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Voies de communication et transports

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Le principal axe de communication de la commune est la route départementale 944 reliant Gap à Orcières. Cet axe important se situe sur la rive gauche du Drac et passe par les hameaux de Basse-Plaine et Haute-Plaine. Le chef-lieu, situé sur les pentes de la rive droite, est relié à cette route par la section terminale de la départementale 945 en provenance de Saint-Bonnet-en-Champsaur. Il est aussi traversé par la départementale 43 qui le relie à Saint-Michel-de-Chaillol au nord et à Chabottones et Pont-du-Fossé à l'est.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 053 mm, avec 7,8 jours de précipitations en janvier et 6,1 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Jean-Saint-Nicolas à 5 km à vol d'oiseau[7], est de 8,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 943,2 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 34,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,7 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Chabottes est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Gap, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (57,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (32,3 %), forêts (31 %), terres arables (22,8 %), zones urbanisées (6,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (5,2 %), prairies (2,4 %)[15].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes de Chabotis en l274[16], Locus de Chabotis en 1307, Chabottes dès 1516[17].

Le nom Chabottes est la francisation directe du nom occitan vivaro-alpin chabota, qui désigne une cabane en pierres sèches en forme de ruche traditionnelle, parfois recouverte de chaume[réf. nécessaire], comparable aux bories provençales. La forme plurielle indique une multiplicité de telles constructions.

On retrouve le même toponyme notamment à Poligny et à Ribiers[17]. Diminutif : Chabottonnes, nom d'un village voisin de Chabottes[18]. Variante provençale : le Cabot, quartier de Marseille[19].

Histoire

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Chabottes est située sur un ancien chemin préhistorique[réf. nécessaire].

Chabottes fut très tôt évangélisée par les moines de l'abbaye de la Novalaise. Au Xe siècle, ce sont ceux de Cluny qui prirent le relais, laissant néanmoins la fondation de la paroisse à l'abbaye auvergnate de Saint-Chaffre.

La seigneurie de Chabottes dépendait au Moyen Âge à la fois du Dauphin et du seigneur de Montorcier. En 1339, le dauphin Humbert II donna à son écuyer Étienne de Roux les moulins de Chabottes, une infrastructure au revenu important pour l'époque. Ce dernier les unit à un fief créé pour lui sous le nom de Prégentil, dont le manoir se trouve sur la commune de Saint-Jean-Saint-Nicolas.

Durant son histoire, la commune de Chabottes fut souvent secouée par les conflits, d'abord en 1369 avec son pillage par une troupe de « routiers » provençaux, puis durant les guerres de religion et enfin en 1692 avec les armées du duc de Savoie, qui mirent à sac toute la région.

Comme nombre de communes haut-alpines, Chabottes a été le refuge de huguenots fuyant la répression instituée par Louis XIV.

En 1789, la population de cette commune était de 550 âmes réparties sur 996 hectares de terres, puis monta à 714 habitants à la fin du XIXe siècle. La population locale déclina lentement par la suite, à cause de l'exode rural puis de la Première Guerre mondiale.

Politique et administration

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Politique

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En 2017, Christiane Mioletti, maire de Chabottes, a été démise de ses fonctions par le préfet après sa condamnation à trois ans d'inéligibilité et quatre mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Gap pour favoritisme dans l'attribution d'un marché public[20],[21]. Christiane Mioletti n'a pas fait appel[22].

Ce jugement est la conclusion d'une affaire qui a débuté en 2014. Outre la maire, les patrons de deux entreprises ont été condamnés pour avoir bénéficié de favoritisme. L'un d'eux siégeait au conseil municipal[23].

Roland Aymerich a été élu maire en .

Élections municipales et communautaires

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Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Chabottes, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[24]. 15 sièges sont à pourvoir au conseil municipal.

Une seule liste, menée par Elsie Nicolas, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 60,7 %[25]. Elsie Nicolas est élue maire le lors de la première séance de conseil municipal[26],[Note 3].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1979 mars 2008 Jean-Yves Dusserre UMP Conseiller général du canton de Saint-Bonnet-en-Champsaur (1992-2014)
Suppléant du député Patrick Ollier (1988-2002)
Président du Conseil Général (2008-2014)
Sénateur (octobre-décembre 2014)
mars 2008   Christiane Mioletti[27] UMP-LR Retraitée
décembre 2017 mars 2026 Roland Aymerich[28],[29]   Ancien cadre
mars 2026 en cours Elsie Nicolas[26]   Profession intermédiaire de la santé et du travail social

Jumelages

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Politique environnementale

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31].

En 2023, la commune comptait 964 habitants[Note 4], en évolution de +16,85 % par rapport à 2017 (Hautes-Alpes : +1,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
542529623617707705714771741
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
733733732750714684727670674
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
626590587596573551534489431
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
469430461453518610709726757
2015 2020 2023 - - - - - -
834918964------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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La commune dépend de l'académie d'Aix-Marseille. Les élèves de Chabottes commencent leur scolarité à l'école primaire du village, qui regroupe 119 enfants[34].

La commune de Chabottes compte plusieurs infrastructures sportives dont un stade, un mur d'escalade et un terrain de moto-cross.

Économie

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Chabottes.

Son activité s’équilibre entre l’agriculture, le tourisme, le commerce et l'artisanat.

Cette commune de 996 hectares, située à une altitude comprise entre 1 050 et 1 350 mètres se divise en deux parties bien distinctes : la plaine, agricole, secteur de cultures bocagères, et le coteau, de moyenne montagne, où se trouvent les alpages. Elle fait partie des zones de production de l'agneau de Sisteron, des vins Hautes-Alpes IGP, y compris primeurs et des vins de la Méditerranée, ainsi que des pommes des Alpes de Haute-Durance[35].

Depuis 1962, on peut constater une remontée de la population, due en grande partie à l’essor du tourisme hivernal, lié au développement des stations de sports d'hiver du haut Champsaur (Saint-Léger-les-Mélèzes, Chaillol, Orcières 1850, etc.), mais aussi au tourisme estival (le « plan d’eau du Champsaur » sur la commune voisine de Saint-Julien-en-Champsaur, les nombreux itinéraires de randonnée pédestre ou en VTT, les sites d'escalade).

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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  • La commune de Chabottes a vu naître le [42], au hameau du Fangeas (appelé château de Phanjas par certaines biographies), François Para du Phanjas[43], jésuite et philosophe, auteur entre autres ouvrages des Principes de la saine philosophie conciliés avec ceux de la religion (1774). L'abbé Para est mort à Paris en 1797.
  • Jean Faure, dit Faure du Serre, né au hameau des Michauds le , et retiré à Saint-Michel-de-Chaillol après une carrière préfectorale contrariée par ses convictions ultra-royalistes, s'est fait connaître par ses pièces en vers, épiques ou héroï-comiques, inspirées par les événements dont il était le témoin.
  • Jean-Yves Dusserre (1953-2014), homme politique, conseiller général du canton de Saint-Bonnet-en-Champsaur, président du conseil général des Hautes-Alpes puis sénateur des Hautes-Alpes.

Héraldique

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Blason de Chabottes Blason
D'or à l'inscription COMMUNE DE CHABOTTES de sable soutenu d'une plaine de gueules, au chef retrait du même[44].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Jean Ranguis, Histoire du Mandement de Montorcier, 1905, réimpression Vollaire, Gap 1978, pages 101 à 111 et 224 à 231.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. ↑ La liste officielle des maires du département des Hautes-Alpes en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Commons.
  4. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  3. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  4. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  6. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. ↑ « Orthodromie entre Chabottes et Saint-Jean-Saint-Nicolas », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. ↑ « Station Météo-France « St Jean-St-Nicolas », sur la commune de Saint-Jean-Saint-Nicolas - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  9. ↑ « Station Météo-France « St Jean-St-Nicolas », sur la commune de Saint-Jean-Saint-Nicolas - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  11. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  13. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Gap », sur insee.fr (consulté le ).
  14. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. ↑ Ernest Nègre - 1998 - Toponymie générale de la France: Formations dialectales (suite) et françaises, page 1402.
  17. 1 2 Joseph Roman, Dictionnaire topographique du Département des Hautes-Alpes, 1884-2000, p.27.
  18. ↑ Xavier de Fourvières, Lou pichot tresor, éd. Marcel Petit, Raphèle-les-Arles, 1944-45 (sans ISBN), page 121.
  19. ↑ Robert Bouvier, Origine des quartiers de Marseille, éd. Jean-Michel Garçon, Marseille, 1988, (ISBN 2-9502847-0-1), page 31.
  20. ↑ « Hautes-Alpes : la maire de Chabottes condamné à 3 ans d'inéligibilité et 4 mois de prison avec sursis pour favoritisme. Elle s'exprimera sous peu », sur D!CI TV & Radio (consulté le ).
  21. ↑ « CHABOTTES », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. ↑ « Hautes-Alpes : Christiane Mioletti a tranché. Elle n'est plus maire de Chabottes, ne fera pas appel de sa condamnation et ne se représentera pas », sur D!CI TV & Radio (consulté le ).
  23. ↑ Brian Orsini, « Alpes : Le maire de Chabottes a-t-il fait du favoritisme ? », La Provence,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  25. ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Chabottes », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  26. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 9 juin 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  27. ↑ « Liste des maires du département des Hautes-Alpes (mise à jour 15 mai 2014) »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur le site de la préfecture des Hautes-Alpes, (consulté le ).
  28. ↑ « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  29. ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  30. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  34. ↑ école primaire du village
  35. ↑ Produits agricoles IGP ou AOC
  36. ↑ Notice no IA00070601, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. ↑ Notice no IA00070598, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. ↑ Notice no IA00070596, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. ↑ Notice no IA00070605, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. ↑ Notice no IA00070604, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  41. ↑ Notice no IA00070602, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. ↑ « Le père Para du Phanjas (1724-1797) », sur Blogspot.fr (consulté le ).
  43. ↑ Para du Fanzas pour Jean Ranguis
  44. ↑ « Champsaur », sur vexil.prov.free.fr (consulté le ).