Enthalpie de changement d'état

différence d'enthalpie molaire ou massique entre deux états
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En thermodynamique, l'enthalpie de changement d'état (anciennement chaleur latente de changement d'état) d'un corps pur est par définition la variation d'enthalpie qui accompagne un changement d'état du corps rapportée à la quantité de matière mise en jeu lors de cette transformation. Par exemple pour le passage de l'état liquide à l'état de vapeur on parlera d'enthalpie de vaporisation. Elle est notée Δa→bH et exprimée en joules par mole (J mol−1) dans le Système international d'unités (unités SI). Elle peut aussi être rapportée à l'unité de masse mise en jeu lors de la transformation : elle est alors exprimée en joules par kilogramme (J kg−1) et est dite massique (ou spécifique).

L'appellation ancienne « chaleur latente de changement d'état » (notée La→b) est due à Joseph Black (1728-1799), en référence à la théorie du calorique, dominante à l'époque, qui voit la chaleur comme un fluide, une substance immatérielle, avec notamment les travaux de Joseph Fourier. L'adjectif « latente » indiquant que cette quantité est « cachée » avant d'être absorbée ou dégagée lors du changement d'état. Le changement de dénomination vers celle d'« enthalpie de changement d'état » correspond à une meilleure compréhension tant de la chaleur que des changements d'état, le terme de chaleur étant réservé au transfert d'énergie désordonnée (transfert d'énergie thermique ou transfert thermique).

Un changement d'état se traduit également par une variation d'entropie. À une température T donnée, l'entropie de changement d'état est égale à : Δa→bS=Δa→bHT. Elle s'exprime en joules par kelvin mole (J K−1 mol−1) en unités SI ou encore en joules par kelvin kilogramme (J K−1 kg−1) pour l'entropie de changement d'état massique.

Définitions

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Classification des changements d'état

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Évolution de l'enthalpie d'un système au cours de ses changements d'état (l'axe vertical est orienté dans le sens des enthalpies croissantes)

Il existe trois états physiques principaux pour tout corps pur : l'état solide, l'état liquide et l'état gazeux. Il existe un quatrième état obtenu à très haute température où la matière se trouve sous la forme d'un plasma d'ions et d'électrons. Les liaisons sont plus fortes entre molécules (ou atomes pour les corps simples) dans l'état solide que dans l'état liquide et ces liaisons sont quasi absentes dans l'état gazeux.

À pression donnée, un changement d'état s'effectue à température constante. L'énergie échangée sous forme de chaleur lors d'un changement d'état résulte de la modification (rupture ou établissement) de liaisons intermoléculaires. Pour passer d'un état où les molécules sont fortement liées à un état où elles le sont moins, il faut apporter de l'énergie à la matière pour rompre les liaisons : la variation d'énergie du corps pur est alors positive. Inversement, passer d'un état de faibles liaisons moléculaires à un état de fortes liaisons moléculaires induit une variation négative de l'énergie du corps pur. Par exemple, l'eau bout à 100 °C sous la pression d'une atmosphère (1 atm = 1 013,25 hPa) ; l'enthalpie de vaporisation massique de l'eau, égale à la quantité de chaleur fournie pour transformer 1 kg d'eau liquide en vapeur, est de 2 257 kJ kg−1.

Il existe toutefois des changements d'état n'impliquant aucune enthalpie de changement d'état. La classification actuelle des changements d'état se base sur la présence ou non d'une enthalpie de changement d'état :

  • les transitions d'ordre 1 impliquent une enthalpie de changement d'état, comme les transitions décrites précédemment ;
  • les transitions d'ordre 2 n'impliquent pas d'enthalpie de changement d'état, comme la transition conducteur-supraconducteur ou la transition fluide-superfluide (transition λ - lambda).

Enthalpie de changement d'état

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Soient n moles d'un corps pur subissant un changement d'état d'ordre 1 de l'état a à l'état b à pression Pa→b et à température T constantes. Soit Q la chaleur nécessaire pour faire passer l'ensemble de ces n moles de l'état a à l'état b. Au cours d'un changement d'état d'un corps pur il y a une variation d'enthalpie H et d'entropie S du corps. Le changement d'état s'effectuant à pression constante, la chaleur Q échangée avec le milieu extérieur lors de cette transformation est égale à la variation d'enthalpie du corps pur : Q=ΔH. On définit l'enthalpie de changement d'état, notée Δa→bH, par la variation totale d'enthalpie rapportée à la quantité de matière n mise en jeu dans la transformation :

Enthalpie de changement d'état : Δa→bH=Qn=ΔHn

avec :

  • ΔH la variation d'enthalpie de n moles d'un corps pur lors de son changement de l'état a à l'état b, exprimée en J ;
  • Δa→bH l'enthalpie de changement d'état du corps pur, exprimée en J mol−1 ;
  • n la quantité de matière du corps pur, exprimée en mol.

Soient également Ha l'enthalpie des n mol de corps pur à l'état a et Hb l'enthalpie des n mol de corps pur à l'état b, ces deux enthalpies étant définies aux pression Pa→b et température T du changement d'état qui ne varient pas lors de la transformation. On a donc : ΔH=Hb−Ha. Soient H¯a l'enthalpie molaire du corps pur à l'état a et H¯b l'enthalpie molaire du corps pur à l'état b, ces deux grandeurs étant également définies à Pa→b et T. On a alors : ΔH=nΔa→bH=Hb−Ha=nH¯b−nH¯a ; d'où la relation :

Enthalpie de changement d'état : Δa→bH=H¯b−H¯a

avec H¯a et H¯b les enthalpies molaires du corps pur respectivement dans l'état a et l'état b, à Pa→b et T, exprimées en J mol−1.

La variation d'enthalpie d'une quantité de matière donnée de corps pur lors d'un changement d'un état b à un état a est toujours l'opposé de celle du changement de l'état a à l'état b dans les mêmes conditions de pression et température, d'où :

Δb→aH=−Δa→bH

Par exemple, l'enthalpie de liquéfaction de l'eau est l'opposé de son enthalpie de vaporisation : ΔliqH=−ΔvapH. Si l'on observe la vaporisation de l'eau à une température T donnée, la pression du changement d'état est la pression de vapeur saturante Psat=Psat(T) correspondante. Soient H¯g,sat=H¯g(Psat,T) l'enthalpie molaire de l'eau sous forme gazeuse dans les conditions du changement d'état et H¯l,sat=H¯l(Psat,T) l'enthalpie molaire de l'eau sous forme liquide dans les conditions du changement d'état. On a : ΔvapH=H¯g,sat−H¯l,sat et ΔliqH=H¯l,sat−H¯g,sat.

Entropie de changement d'état

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Lors du changement d'état la pression Pa→b et la température T sont constantes, ce qui implique que la variation d'enthalpie libre G est nulle puisqu'à tout instant dP=0 et dT=0 :

dG=VdP−SdT=0

soit, en intégrant entre l'état a et l'état b lors du changement d'état :

ΔG=Gb−Ga=0

Puisque par définition G=H−TS, on a, à température constante :

ΔG=(Hb−TSb)−(Ha−TSa)=(Hb−Ha)−T(Sb−Sa)=ΔH−TΔS=0

avec Sa l'entropie des n moles de corps pur à l'état a et Sb l'entropie des n moles de corps pur à l'état b, ces deux entropies étant définies aux pression Pa→b et température T du changement d'état qui ne varient pas lors de la transformation. D'où :

ΔS=nΔa→bS=ΔHT=nΔa→bHT

On définit ainsi l'entropie de changement d'état à la température T :

Entropie de changement d'état : Δa→bS=QnT=ΔSn=Δa→bHT

avec :

  • ΔS la variation d'entropie de n moles d'un corps pur lors de son changement de l'état a à l'état b, exprimée en J K−1 ;
  • Δa→bS l'entropie de changement d'état du corps pur, exprimée en J K−1 mol−1 ;
  • n la quantité de matière du corps pur, exprimée en mol ;
  • T la température de changement d'état, exprimée en K.

À une température T donnée, l'entropie de vaporisation de l'eau vaut donc : ΔvapS=ΔvapH/T.

De même que pour l'enthalpie de changement d'état, on a la relation liant l'entropie de changement d'état et les entropies molaires du corps pur dans les états 1 et 2 aux pression et température de changement d'état :

Entropie de changement d'état : Δa→bS=S¯b−S¯a

avec S¯a et S¯b les enthalpies molaires du corps pur respectivement dans l'état a et l'état b, à Pa→b et T, exprimées en J K−1 mol−1.

De même que pour l'enthalpie de changement d'état, la variation d'entropie d'un état b à un état a est toujours l'opposé de celle du passage de l'état a à l'état b :

Δb→aS=−Δa→bS

Dépendance de l'enthalpie de changement d'état

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Enthalpies de vaporisation de l'eau, du méthanol, du benzène et de l'acétone en fonction de la température.

Les enthalpies molaires H¯ d'un corps pur dépendent de la pression P et de la température T, mais pas de la quantité de matière n : H¯=H¯(P,T). L'enthalpie de changement d'état dépend donc de la pression Pa→b et de la température T du changement d'état, mais pas de la quantité de matière :

Δa→bH=Δa→bH(Pa→b,T)=H¯b(Pa→b,T)−H¯a(Pa→b,T)

Or la pression Pa→b et la température T de changement d'état sont liées de façon univoque : Pa→b=Pa→b(T). Par exemple dans le cas de la vaporisation d'un corps pur, à une température donnée il n'existe qu'une seule pression de vaporisation, ou pression de vapeur saturante, correspondante, et réciproquement, à une pression de vapeur saturante ne correspond qu'une seule température. Aussi l'enthalpie de changement d'état n'est-elle fonction que d'une seule variable, la température :

Δa→bH=Δa→bH(T)

Notations

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Ces notations sont recommandées par l'UICPA, l'UIPPA et l'ISO[1].

L'enthalpie de fusion ΔfusH d'un composé chimique est la différence d'enthalpie mise en jeu lors de la fusion d'une mole de ce composé par absorption d'énergie. L'enthalpie de fusion massique des métaux est comprise entre 4 et 16 kJ kg-1, sauf rares exceptions.

L'enthalpie de solidification est l'opposé de l'enthalpie de fusion : −ΔfusH.

L'enthalpie de vaporisation ΔvapH d'un composé chimique est la différence d'enthalpie mise en jeu lors de la vaporisation d'une mole de ce composé par absorption d'énergie.

L'enthalpie de liquéfaction est l'opposé de l'enthalpie de vaporisation : −ΔvapH.

L'enthalpie de sublimation ΔsubH d'un composé chimique est la différence d'enthalpie mise en jeu lors de la sublimation d'une mole de ce composé par absorption d'énergie.

L'enthalpie de condensation est l'opposé de l'enthalpie de sublimation : −ΔsubH.

Applications

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Enthalpie et entropie d'un corps pur en cours de changement d'état

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En cours de changement d'état, les n moles de corps pur se répartissent en na moles dans l'état a et nb moles dans l'état b, avec n=na+nb. En définissant τb=nbn la fraction de corps pur dans l'état b on a :

na=(1−τb)n
nb=τbn

L'enthalpie globale H et l'entropie globale S du corps pur biphasique s'écrivent respectivement en fonction des grandeurs molaires des deux phases :

H=naH¯a+nbH¯b
S=naS¯a+nbS¯b

d'où, en introduisant la fraction de corps pur dans l'état b :

Enthalpie du corps pur biphasique : H=(1−τb)nH¯a+τbnH¯b
Entropie du corps pur biphasique : S=(1−τb)nS¯a+τbnS¯b

On notera que les enthalpies et entropies molaires des deux phases pour un corps pur ne dépendent que de la pression et de la température. La pression et la température étant constantes lors du changement d'état, les enthalpies et entropies molaires des deux phases sont donc constantes au cours de la transformation. On a ainsi :

  • lorsque le corps pur est entièrement dans l'état a (na=n, nb=0, τb=0) : H=nH¯a et S=nS¯a ;
  • lorsque le corps pur est entièrement dans l'état b (na=0, nb=n, τb=1) : H=nH¯b et S=nS¯b.

Les grandeurs molaires étant liées par les relations :

H¯b=H¯a+Δa→bH
S¯b=S¯a+Δa→bS=S¯a+Δa→bHT

on peut également écrire :

Enthalpie du corps pur biphasique : H=nH¯a+τbnΔa→bH
Entropie du corps pur biphasique : S=nS¯a+τbnΔa→bHT

avec :

  • H l'enthalpie du corps pur biphasique à Pa→b et T, exprimée en J ;
  • H¯a et H¯b les enthalpies molaires du corps pur respectivement dans l'état a et l'état b, à Pa→b et T, exprimées en J mol−1 ;
  • S l'entropie du corps pur biphasique à Pa→b et T, exprimée en J K−1 ;
  • S¯a et S¯b les entropies molaires du corps pur respectivement dans l'état a et l'état b, à Pa→b et T, exprimées en J K−1 mol−1 ;
  • n la quantité de matière du corps pur, exprimée en mol ;
  • T la température de changement d'état, exprimée en K ;
  • τb la fraction molaire globale de corps pur dans l'état b, avec nb le nombre de moles du corps pur dans l'état b : τb=nb/n.

On pourra écrire des relations similaires à l'aide du ratio τa=nan=1−τb :

H=τanH¯a+(1−τa)nH¯b=nH¯b−τanΔa→bH
S=τanS¯a+(1−τa)nS¯b=nS¯b−τanΔa→bHT

Formule de Clapeyron

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La pression, la température, les volumes molaires des deux phases et l'enthalpie de changement d'état sont liés par la formule de Clapeyron :

Formule de Clapeyron : (dPa→bdT)=Δa→bHT⋅Δa→bV

avec :

  • T la température de changement d'état (en kelvins, K) ;
  • Pa→b la pression de changement d'état à la température T (en pascals, Pa) ;
  • Δa→bH l'enthalpie de changement d'état du changement d'état de la phase a à la phase b à la température T (en joules par mole, J mol) ;
  • Δa→bV=V¯b−V¯a la différence des volumes molaires du corps pur respectivement dans les phases b et a à la température T et sous la pression Pa→b (en mètres cubes par mole, m3 mol−1).

Cette formule n'est valable que dans le cas d'une transition de phase du premier ordre. Pour les transitions de phase du deuxième ordre, qui ont lieu sans enthalpie de changement d'état, c'est-à-dire sans transfert de chaleur, voir les formules d'Ehrenfest.

Utilisation

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Comme l'enthalpie de changement d'état représente une énergie relâchée (transformation exothermique) ou absorbée (transformation endothermique) lors du changement, elle est une quantité importante en chimie et en physique. Elle doit en effet être prise en compte pour évaluer les conditions dans lesquelles se produiront une expérience ou un procédé. Par exemple un corps chauffé se dilate, mais si l'expérience se passe au point de fusion dans un bac de glace, une partie de l'énergie sera absorbée par le changement d'état de la glace à l'eau ce qui diminuera l'expansion[2].

La chaleur latente est aussi un concept largement utilisé en météorologie. Le flux d'énergie reçu à la surface de la Terre et absorbé par l'atmosphère terrestre sert à réchauffer l'air et à permettre l'évaporation de l'eau des mers dans la troposphère. De manière inverse, les mouvements verticaux de l'air permettent la condensation et la congélation de l'eau en nuages et en précipitations. Chaque changement d'état provoque l'absorption ou le relâchement de chaleur qu'il faut intégrer dans le bilan énergétique, ce qui influence la circulation atmosphérique. Le flux de chaleur latente est communément mesuré par le rapport de Bowen.

Quelques valeurs

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Le tableau suivant rapporte quelques valeurs à pression atmosphérique normale (101 325 Pa)[3].

Substance Enthalpie
de fusion
kJ kg−1
Température
de fusion
°C
Enthalpie
de vaporisation
kJ kg−1
Température
d'ébullition
°C
Éthanol 108 −114 855 78,30
Ammoniac 332,17 −77,74 1 369 −33,34
Dioxyde de carbone, CO2 184 −78,50
(sublimation[4])
574 −56,70
(ébullition, à 5,1 atm[4])
Hélium 21 −268,93
Dihydrogène 58 −259 455 −253
Plomb[5] 23 327,5 871 1 750
Diazote 25,70 −210 200 −196
Dioxygène 13,90 −219 213 −183
Réfrigérant R134a −101,0 215,9 −26,6
Réfrigérant R152a −116 326,5 −25
Toluène 72,10 −93 351 110,60
Térébenthine 293
Eau 334 0 2 264,76 100

Notes et références

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  1. ↑ Quantities, Units and Symbols in Physical Chemistry, Green book, p. 60, 2007, Lire en ligne.
  2. ↑ (en) G.H. Bryan, Thermodynamics. An Introductory Treatise dealing mainly with First Principles and their Direct Applications, Leipzig, B.G. Tuebner, , p. 9, 20–22.
  3. ↑ « Valeurs de divers paramètres thermodynamiques pour de nombreuses substances » [archive du ], sur Académie de Nancy-Metz via Internet Archive (consulté le ).
  4. 1 2 (en) « A phase diagram is a pressure-temperature graph that shows the ranges of temperature and pressure over which each phase is stable. », sur chegg.com (consulté le ).
  5. ↑ (en) Yaws' Handbook of Properties of the Chemical Elements, 2011, Knovel.

Bibliographie

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  • Jean-Claude Guibet et Emmanuelle Faure-Birchem (collaboratrice) (préf. Raymond Lévy), Carburants et moteurs, Paris, Éditions Technip, coll. « Publications de l'Institut français du pétrole », (ISBN 2-7108-0704-1).
  • Jean-Marie Donnini et Lucien Quaranta, Dictionnaire de physique expérimentale, t. II, Sarreguemines, Éditions Pierron, coll. « Thermodynamique et Applications », , 499 p. (ISBN 2-7085-0168-2).
  • Jean-Pierre Corriou, Thermodynamique chimique : Diagrammes thermodynamiques, vol. J 1026, Techniques de l'ingénieur, coll. « base documentaire : Thermodynamique et cinétique chimique, pack : Opérations unitaires. Génie de la réaction chimique, univers : Procédés chimie - bio - agro », , 30 p. (lire en ligne).
  • Pascal Febvre, Richard Taillet et Loïc Villain, Dictionnaire de physique, De Boeck Supérieur, , 899 p. (ISBN 978-2-8041-7554-2, lire en ligne), p. 227-228 ; 693.
  • Peter William Atkins et Julio De Paula, Chimie physique, De Boeck Supérieur, , 1024 p. (ISBN 978-2-8041-6651-9, lire en ligne), p. 149-151.
  • Hervé Lemarchand, sous la direction de Geneviève M. L. Dumas et Roger I. Ben-Aïm, L'indispensable en thermodynamique chimique : les fondements, Bréal, (ISBN 2-7495-0264-0, lire en ligne), p. 72.

Articles connexes

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