Champneuville
Champneuville est une commune française située dans le département de la Meuse, en région Grand Est.
| Champneuville | |
Le hameau de Neuville. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Meuse |
| Arrondissement | Verdun |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Grand Verdun |
| Maire Mandat |
Pascal Thuau 2026-2032 |
| Code postal | 55100 |
| Code commune | 55099 |
| Démographie | |
| Gentilé | Champneuvillois[1] |
| Population municipale |
115 hab. (2023 |
| Densité | 9,6 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 14′ 15″ nord, 5° 19′ 38″ est |
| Altitude | Min. 181 m Max. 337 m |
| Superficie | 11,99 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Verdun (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Belleville-sur-Meuse |
| Législatives | Deuxième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.champneuville.fr |
| modifier |
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Géographie
modifierSituation
modifierLa commune de Champneuville est composée de deux hameaux séparés d'un kilomètre : Champ (environ 50 habitants ) et Neuville (environ 80 habitants) où se trouvent l'église et la mairie.
Communes limitrophes
modifierHydrographie
modifierLa commune est dans le bassin versant de la Meuse au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le canal de l'Est Branche-Nord, la Meuse, le ruisseau de Ham et le ruisseau de Chattaucourt[2],[Carte 1].
Le canal de l'Est Branche-Nord, d'une longueur de 141 km, est un chenal et un cours d'eau naturel navigable qui relie Givet à Troussey, où il rejoint le canal de la Marne au Rhin[3].
La Meuse, d'une longueur de 486 km dans sa partie française, est un fleuve européen qui prend sa source en France, dans la commune du Châtelet-sur-Meuse, à 409 mètres d'altitude, et se jette dans la mer du Nord après un cours long d'approximativement 950 kilomètres traversant la France, la Belgique et les Pays-Bas[4].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[7] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[8]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 943 mm, avec 14,1 jours de précipitations en janvier et 9,5 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Septsarges à 13 km à vol d'oiseau[11], est de 10,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 942,8 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,7 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Champneuville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Verdun, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[15]. Cette aire, qui regroupe 103 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (52,7 %), prairies (25,5 %), forêts (11,8 %), zones agricoles hétérogènes (7,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,5 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Villare in Campis (1125) ; Champ et Nuefville (1398) ; Neufville et Champ-sur-Meuse (1549) ; De Campis-Novavilla (1642) ; Champ-Neuuille (1681) ; Champs-Neuville (1700) ; Champ-Neuville (1730) ; Champneufville (1738) ; Nova-Villa-a-Compis (1738)[19].
La localité est à l'origine composé de deux établissements distincts regroupés très tôt. Le toponyme actuel est simplement la juxtaposition des deux anciens noms[20], fusion des deux villages : Champs et Neuville[21].
Issu de la locution latine Campus et Novella Villa, de l'adjectif du bas latin nova « neuve » et villa « ferme »[22], le territoire étant occupé dès l’Antiquité par un « Camp militaire » et une « Nouvelle ferme ».
Histoire
modifierSituation géographique
modifierOrigines antiques : un camp romain
modifierLa position stratégique du hameau de Champ en faisait un point de surveillance du fleuve au premier siècle de notre ère. La toponymie du lieu indique qu'il s'agissait à l'origine d'un camp romain.
Les voies romaines
modifierLe site au temps historique est connu pour les deux voies qui viennent se croiser au Talou[24] : l'une venant de Senon et allant à Avocourt « gravit la côte à Taloue au sommet de laquelle, redevenue visible, elle est connue sous le nom de Chemin des Romains ou Chemin des Allemands » ; l'autre, menant de Verdun à Mouzon, passait par le moulin des Côtelettes (des sépultures franques et mérovingiennes ont été découvertes au point d'intersection)[Note 4].
Une commune à deux visages
modifierDepuis toujours, la commune est constituée de deux groupes distincts séparés par une distance de deux kilomètres : Champ, un ancien camp militaire datant de l'époque romaine, mentionné dans un Cartulaire de la Cathédrale de Verdun en 1237 et Neuville, mentionné dans le Cartulaire de Saint-Vanne dès 940[2].
L'origine de Neuville
modifierNeuville tire son nom d'une villa, c'est-à-dire une grosse exploitation agricole. Au camp, se serait adjointe une nouvelle ferme : « la novella villa ».
Saint Madalvé, patron de Champneuville ? (VIIIe siècle)
modifierUn évêque voyageur
modifierLa personnalité historique la plus ancienne rattachée au village est Saint Madalvé ou Saint Madalvée , évêque de Verdun de 744 à 774. Dernier des saints évêques de Verdun (le 24e), il était abbé de Saint-Vanne et voyagea jusqu'en Terre Sainte, d'où il ramena des reliques de sainte Marie-Madeleine à Verdun[25]. En 774, venu dédier un autel à la Vierge Marie à Neuville (Champneuville), il meurt durant les festivités[Note 5].
Saint Madalvé est fêté le , date de sa mort. Une statue et un bas-relief représentant sa légende se trouvent dans l'église actuelle.
Les églises de Champneuville
modifierÀ Champneuville, Saint Madalvé fonda une église située au nord de l'ancien cimetière. Celle-ci resta debout jusqu'en 1897, malgré de nombreuses modifications. Elle fut alors rasée par le curé Émile Renard, qui la remplaça alors par un édifice néo-roman plus vaste. Cette dernière fut entièrement détruite, comme le village, au cours du Premier Conflit mondial[23].
Le Moyen Âge
modifier1285 : Guyart de Neuville
modifierLe tournoi de Chauvency, poème du Moyen-Age, mentionne que Guyart de Neuville était proche de Collart de Cuminières ou Cumières : les deux villages sont voisins.
De la domination espagnole à la France (XVIIe siècle)
modifierDonné par Louis XIV au prince de Savoie (Châtellenie luxembourgeoise - prévôté d'Yvoy), le village devint français en 1661 : le maréchal Fabert s'en empara par surprise. La paix conclue, il répondit aux Espagnols « que la prise de possession des deux villages était définitive »[23].
Au XVIIe siècle, un bastion militaire surveillait le passage à gué de la Meuse : le lieu-dit « La Tour » en témoigne[23].
La vie à Champ avant la Grande Guerre
modifierLe hameau de Champ comptait plusieurs artisans et commerçants. L'école était tenue par Pauline Prud'homme, qui épousera Anatole Blaise. Victor Barthe était charron, Pierre et Eugénie Blaise ainsi qu'Alexandre Labroche étaient tisserands. Élise Blaise tenait un café et était également couturière. Prosper Bigorgne était maçon-tailleur de pierre. M. Mabille était l'éclusier du canal, et la barge de M. Bernard faisait traverser la Meuse[23].
Pour traverser la Meuse, les habitants empruntaient le ponton et le bac, moyennant deux sous par personne. Le passage était gratuit au Gué des Pierres, à condition de se déshabiller[23]. Pour aller à la fête de Champ le , les jeunes gens de Cumières préféraient traverser à gué. Louis Lavigne, dans Le Pays Lorrain (1930), raconte : « Nous nous déshabillions et nous passions sur l'autre rive au Gué des Pierres ! Nous portions les petiots sur le dos et les plus lourds à la chaise madame » (deux partenaires se tenant les mains).
La Grande Guerre (1914-1918)
modifierPendant les premiers mois du conflit, la vie du village suit son cours. En février 1916, le village est évacué. Les habitants ne reviendront qu'en 1921[23].
Le village sera totalement détruit. 30% du territoire est classé Zone rouge. Contrairement à quatre communes voisines (Cumières, Louvemont, Beaumont et Haumont), Champneuville entreprendra sa reconstruction.
La reconstruction (1921-1933)
modifierLes terres agricoles sont remises en état. La coopérative de reconstruction charge Émile et Marcel Delangle de rebâtir le village. Entre 1922 et 1925, le duo d'architectes venus de Paris reconstruisent les 27 corps de ferme dans un style régionaliste lorrain.
Toutes différentes, les habitations et les fermes arborent briques et pierre de taille. Innovations de l'hygiénisme du temps, les demeures sont lumineuses, sans pièces borgnes. La terre battue et le chaume sont remplacés par du béton granité et du parquet en chêne. Les cheminées capucines, importées de la révolution haussmannienne, côtoient la cheminée lorraine. La tuile mécanique et les charpentes de sapin sciées propulsent le village dans le XXe siècle.
En 1926, la mairie-école est inaugurée. La reconstruction s'achève en 1931 avec la bénédiction de l'église. En 1933, la réalisation des décors intérieurs de l'église, l'érection du monument aux morts et la construction du pont sur la Meuse terminent les travaux.
Politique et administration
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[31].
En 2023, la commune comptait 115 habitants[Note 6], en évolution de −4,17 % par rapport à 2017 (Meuse : −3,68 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifierL'ancien cimetière de Champneuville est un parc arboré situé à Champneuville. Réaménagé en 2005, il occupe l'emplacement de l'ancien cœur du village et conserve les vestiges des églises successives qui furent implantées en ces lieux depuis le VIIIe siècle.
L'église carolingienne date de 774 ; elle fut bombardée pendant les deux années restantes de la Première Guerre mondiale.
L'Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Champneuville est l'édifice paroissial du village de Champneuville. Troisième église du village après l'église carolingienne de 774 et l'église néo-romane de 1897, elle fut construite dans le cadre de la reconstruction après la Première Guerre mondiale et inaugurée le .
La mairie-école de Champneuville est un bâtiment de la reconstruction d’après-guerre, édifié au milieu des années 1920 sous la direction des architectes Émile et Marcel Delangle[34]. La mairie-école a obtenu le « label Meuse Énergie Nouvelle » en 2011, puis un « prix départemental des Rubans du Patrimoine », décerné par la Fondation du Patrimoine, avant de recevoir le « Prix LQE 2013 » pour la qualité environnementale⁶[35].
La chapelle de la Vierge-de-l'Orme de Champ fut reconstruite en 1925 ; la première datait de 1860, édifiée sur l’emplacement d’un Orme aux dimensions impressionnantes qui abritait en son sein une vierge de bois.
La Mairie-Ecole de 1926, abrite de nos jours la Mairie et une salle polyvalente ; sa rénovation énergétique lui a valu de nombreux prix et la reconnaissance par le département de la Meuse comme la commune du développement durable à l’instar de la commune proche de Bras-sur-Meuse reconnue comme « commune du Numérique ».
Le monument du Mort-Homme dans la forêt de Cumières est aussi une héronnière.
La table d'orientation a vue sur la vallée de la Meuse, au creux d'un méandre, sur un chemin de randonnée.
La hameau de Champ, où passe le canal de l'Est, abrite une écluse.
40 % du territoire sont classés en « Natura 2000 » (directive oiseaux).
Personnalités liées à la commune
modifierHéraldique
modifier| Blason | Coupé d'azur à la tête de lion d'or couronnée de gueules accostée à senestre d'une croix pattée d'or chargée d'un besant du même et cantonnée de quatre besants d'or ; et d'or au nœud de pêcheur de gueules plié et posé en chevron renversé[36]. |
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|---|---|---|
| Détails | Création de R.A. Louis et D. Lacorde avec les conseils de la Commission Héraldique de l'UCGL. Adopté en mars 2015. |
Voir aussi
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Champneuville sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Source : Liénard, Archéologie de la Meuse, 1885, t. 3
- ↑ La légende raconte que lorsque les Neuvillois transportèrent son corps de Neuville à l'abbaye Saint-Vanne (Verdun), deux colombes se posèrent sur la croix de procession tout au long du parcours
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Champneuville » sur Géoportail (consulté le 9 juin 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ https://www.habitants.fr/meuse-55
- 1 2 « Fiche communale de Champneuville », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « le canal de l'Est (Branche Nord) »
- ↑ Sandre, « la Meuse »
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Champneuville et Septsarges », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Septsarges », sur la commune de Septsarges - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Septsarges », sur la commune de Septsarges - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Champneuville ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Verdun », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Félix Liénard, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique du département de la Meuse, vol. 1, Paris, Impr. nationale, , p. 44.
- ↑ Michèle Benoît et Claude Michel, Noms de lieux du Département de la Meuse, Éditions régionalismes, , p. 86.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2, Genève, Droz, , p. 1305.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations pré6celtiques, celtiques, romanes, Genève, Droz, , p. 374.
- 1 2 3 4 5 6 7 « Site officiel de la commune de Champneuville », sur www.champneuville.fr (consulté le )
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- ↑ Maxime (1893-1973) Auteur du texte Souplet, Saint Madalvé, évêque de Verdun / chanoine M. Souplet,..., (lire en ligne)
- ↑ « Décès de Daniel Lefort », Est Républicain, (lire en ligne, consulté le ).
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, consulté le ). - ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 5 mai 2026 », sur data.gouv.fr (consulté le )
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « La mairie- Ecole », sur www.champneuville.fr, (consulté le )
- ↑ « Mairie et salle multifonction à Champneuville », sur construction21.org (consulté le )
- ↑ « Blason… », sur armorialdefrance.fr.
