Meuse (département)

département français numéro 55

La Meuse ([møz][1] Écouter) est un département français. Il fait partie de la région historique et culturelle de Lorraine et fait aujourd'hui partie de la région administrative du Grand Est. Le département doit son nom au fleuve qui le traverse du sud au nord, la Meuse. L'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et La Poste lui attribuent le code 55.

Meuse
Blason de Meuse Drapeau de Meuse
Meuse (département)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Bar-le-Duc
Sous-préfectures Commercy
Verdun
Président du
conseil départemental
Jérôme Dumont (DVD)
Préfète Anne-Florence Canton
Code Insee 55
Code ISO 3166-2 FR-55
Code Eurostat NUTS-3 FR412
Démographie
Gentilé Meusiens
Population 180 290 hab. (2023 en évolution de −3,68 % par rapport à 2017)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 00′ nord, 5° 20′ est
Superficie 6 211,4 km2
Subdivisions
Arrondissements 3
Circonscriptions législatives 2
Cantons 17
Intercommunalités 15
Communes 499
Liens
Site web meuse.fr

La préfecture du département est Bar-le-Duc. Ses deux sous-préfectures sont Commercy au sud et Verdun au centre. Verdun est la ville la plus peuplée du département.

Géographie

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La Meuse fait partie de la région Grand Est.

Les villes principales sont : Verdun, Bar-le-Duc, Commercy, Saint-Mihiel, Ligny-en-Barrois, Étain, Montmédy, Stenay, Revigny-sur-Ornain et Vaucouleurs.

Les cours d'eau sont : la Meuse, l'Aire, la Chiers, l'Ornain, la Saulx, l'Orge, l'Oignon, la Vaise, l'Orne et l'Aisne dont la source est dans le département.

Les « côtes de Meuse », cuestas en bordure est du Bassin parisien, sont la forme de relief la plus caractéristique du département. Les fronts, bien drainés, sont favorables à la culture des arbres fruitiers, particulièrement des mirabelles, et de la vigne. Le revers, plateau calcaire aux vallées bien marquées, est aujourd'hui entièrement occupé par des cultures céréalières. Ces côtes dominent la plaine de la Woëvre, région au sol argileux et marécageux.

La Meuse possède deux cols de montagne[2] :

Le département est soumis à un climat à la fois océanique et continental qui se traduit par des saisons prononcées entrecoupées par des périodes intermédiaires au cours desquelles les températures et les précipitations restent moyennes.

Le volume des précipitations oscille autour de 900 mm avec toutefois des nuances très fortes entre la région de la Woëvre (à l'est) qui reçoit moins d'eau (moins de 850 mm) que la région du Barrois (au centre) avec plus de 1 000 mm de précipitations[3].

Toponymie

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Par une loi du , cette entité administrative est primitivement appelée « département du Barrois » par l'Assemblée nationale ; le suivant, cette même assemblée change sa dénomination pour « département de la Meuse », en référence à l'une des principales rivières qui le traverse[4].

Histoire

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La Meuse et les provinces et territoires qui occupaient son territoire avant 1790 :
Carte de la Meuse en 1790.

La Meuse est l'un des 83 départements créés à la Révolution française, à partir de la partie la plus occidentale de la province de Lorraine. Contrairement au département voisin de la Moselle, la Meuse n'a presque pas varié dans ses limites depuis sa création. On peut cependant citer le cas de la petite commune de Han-devant-Pierrepont, qui en a été détachée en 1997 pour être rattachée au département de Meurthe-et-Moselle.

Durant la guerre de 1870, l'ouest du département fut le théâtre des opérations qui aboutirent à la défaite de Sedan[5].

Ce département fut l'un des principaux théâtres de combat de la Première Guerre mondiale, particulièrement à Verdun en 1916. Après l'armistice, les dégâts étaient tels que 20 000 ha de terres furent considérés comme Zone rouge (séquelles de guerre) dans ce seul département lors des premières évaluations. La loi du définit finalement 15 000 ha de surfaces qui furent l'objet d'expropriation et de classement en forêt de guerre, où les séquelles des combats (cratères) sont encore très visibles de nos jours.

À la fin du XXe siècle, le laboratoire de Bure est construit dans ce département, pour la recherche sur le stockage des déchets radioactifs en couche géologique profonde.

Héraldique

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Blason Blasonnement :
« D'azur semé de croix recroisetées au pied fiché d'or à deux bars adossés de même »
Commentaires : Armoiries du Barrois proposées par Robert Louis comme armoiries du département. Le blason est un exemple caractéristique d'armes parlantes. Blason utilisé par le département de la Meuse depuis le début du XXe siècle.

Personnalités liées au département

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Raymond Poincaré en 1914.

Démographie

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La Meuse est un département agricole peu peuplé. La tendance démographique est à la baisse depuis les années 1970. La densité de population est très faible (seulement 29 hab./km2 en 2023, contre une moyenne nationale de 107,6 hab./km2).

Évolution de la population  [modifier]
1791 1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846
-269 522284 703291 385306 339314 588317 701326 372325 710
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
328 657305 727305 540301 653284 725294 054289 861291 971292 253
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
290 384283 480280 220277 955207 309218 131215 819216 934188 786
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
207 106215 985209 513203 904200 101196 344192 198193 696193 557
2016 2021 2023 - - - - - -
189 055181 919180 290------
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[7] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[8] puis population municipale à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune la plus peuplée est Verdun, avec 16 890 habitants en 2023 et la moins peuplée (si l'on exclut les six communes « Mortes pour la France » inhabitées) est Ornes, avec seulement 9 habitants en 2023.

Communes les plus peuplées

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Liste des quinze communes les plus peuplées du département
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. de réf.)
Densité
(hab./km2)
Modifier
Verdun 55545 CA du Grand Verdun 31,03 16 890 (2023) 544 modifier les donnéesmodifier les données
Bar-le-Duc 55029 CA Bar-le-Duc Sud Meuse 23,62 14 607 (2023) 618 modifier les donnéesmodifier les données
Commercy 55122 CC de Commercy - Void - Vaucouleurs 35,37 5 350 (2023) 151 modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Mihiel 55463 CC du Sammiellois 33,00 3 772 (2023) 114 modifier les donnéesmodifier les données
Ligny-en-Barrois 55291 CA Bar-le-Duc Sud Meuse 32,26 3 677 (2023) 114 modifier les donnéesmodifier les données
Étain 55181 CC du Pays d'Étain 19,64 3 375 (2023) 172 modifier les donnéesmodifier les données
Thierville-sur-Meuse 55505 CA du Grand Verdun 12,09 3 172 (2023) 262 modifier les donnéesmodifier les données
Belleville-sur-Meuse 55043 CA du Grand Verdun 10,16 3 013 (2023) 297 modifier les donnéesmodifier les données
Ancerville 55010 CC des Portes de Meuse 21,58 2 569 (2023) 119 modifier les donnéesmodifier les données
Bouligny 55063 CC Cœur du Pays-Haut 10,99 2 507 (2023) 228 modifier les donnéesmodifier les données
Revigny-sur-Ornain 55427 CC du Pays de Revigny-sur-Ornain 19,32 2 499 (2023) 129 modifier les donnéesmodifier les données
Stenay 55502 CC du Pays de Stenay et du Val Dunois 27,16 2 403 (2023) 88 modifier les donnéesmodifier les données
Fains-Véel 55186 CA Bar-le-Duc Sud Meuse 18,30 2 080 (2023) 114 modifier les donnéesmodifier les données
Montmédy 55351 CC du Pays de Montmédy 23,49 2 052 (2023) 87 modifier les donnéesmodifier les données
Vaucouleurs 55533 CC de Commercy - Void - Vaucouleurs 39,35 1 906 (2023) 48 modifier les donnéesmodifier les données

La plus grande aire urbaine est celle de Verdun avec 40 543 habitants en 2015.

Culture

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Vers 1893, la langue française était à cette époque parlée et comprise par la grande majorité des habitants. Cependant, le patois lorrain était encore conservé dans beaucoup d'endroits[10].

Folklore

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  • Le Warabouc est une créature légendaire ayant le corps d'un homme et la tête d'un bouc. Il serait, d'après la légende, l'incarnation du Diable. Il vivait dans les forêts du nord de la Meuse et fut brûlé à Avioth[11] ;
  • À Saint-Mihiel, avant sa destruction lors de la Première Guerre mondiale, existait un rocher appelé la « Table du Diable ». D'après la légende, Satan y rassemblait des sorcières[12].

Gastronomie

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Affiche publicitaire réalisée par Alfons Mucha en 1897 pour promouvoir les bières de la Meuse.

Transports

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Tourisme

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Bar-le-Duc, vu sur la tour de l'horloge.

Le tourisme de la région s'appuie sur deux éléments : le tourisme vert d'une part (forêts d'Argonne, étangs de la Woëvre et bien d'autres sites ayant valu à la Meuse le surnom d'Émeraude de l'Est), et le patrimoine historique de la Première Guerre mondiale d'autre part (Verdun, Douaumont). Les sites de la Première Guerre mondiale en Meuse 1914–1918 : 350 000 visiteurs chaque année. La Meuse et plus particulièrement Verdun sont des symboles de la Première Guerre mondiale. De 1914 à 1918, du Saillant de Saint-Mihiel à l'Argonne, des Éparges à Vauquois, toute la Meuse est en première ligne de la Grande Guerre. Au centre de ces champs de bataille se trouve le Champ de bataille de Verdun, le plus connu dans le monde. La bataille de Verdun est la bataille la plus meurtrière de l'histoire entre la France et l'Allemagne.

Musées

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Château des ducs de Bar qui fait aujourd'hui office de musée sur l'histoire du duché de Bar.

Le département possède plusieurs musées, dont 9 sont labellisés Musée de France. Ces musées sont diversifiés, passant de musées sur la guerres, à des musées sur la culture locale ou sur des personnalités connues du département :

Châteaux et manoirs

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Le château de Commercy.
Château de Gombervaux.
Château de Thillombois.

Selon un recensement par le musée du patrimoine de France, le département de la Meuse posséderait 38 châteaux. Le département possède des maisons fortes comme le château de Gombervaux, des manoirs comme le musée Raymond-Poincaré et des châteaux plus classiques dans sa définition comme le château des ducs de Bar. C'est la raison pour laquelle une liste détaillée a été créée pour recenser les différents "châteaux" du département : Liste des châteaux de la Meuse.

  • Le château de Gombervaux accueille des visiteurs chaque année à Vaucouleurs. Le château est en restauration depuis 1984 par l'association Gombervaux, qui fait partie de l'Union Rempart. Le château est l'un des derniers châteaux forts du sud meusien[13].

La vallée de la Saulx (rivière) qui regorge de plusieurs villages pittoresques et de châteaux dans quasiment chaque commune : château de Choiseul à Stainville, le château de la Varenne à Haironville, avec son jardin classé Jardin remarquable et le château de Jean d'heurs avec ses écuries entre les villages de Robert-Espagne et L'Isle-en-Rigault. C'est avec ses châteaux que la vallée doit le surnom du « petit val de Loire meusien »  :

Associations pour le patrimoine

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Il existe plus de 165 associations à la préservation du patrimoine meusien[17] Certaines de ces associations appartiennent à l'Union Rempart, une union d'associations qui œuvre pour le patrimoine, qui compte aujourd'hui quasiment 200 associations dans toute la France. Cinq associations meusiennes en font partie, l'association du château de Gombervaux, connaissances de la Meuse, château de Thillombois, les Amis de l'abbaye de l'Étanche, la forêt d'Argonne et deux hôtels particuliers à Marville :

  • les vieux métiers d'Azannes, une association de plus de 400 bénévoles, qui font des reconstitutions historiques sur les métiers du XIXe siècle, à Azannes-et-Soumazannes. Les vieux métiers accueillent un peu plus de 40 000 visiteurs par an, faisant l'un des sites touristiques les plus visités du département[18].
  • Association du Château de Gombervaux
  • Les Amis de l'Abbaye de l'Étanche
  • Association des "Bleues de Bar" Théâtre des Bleus de Bar, ancien théâtre de la ville de Bar-le-Duc.
  • Connaissances de la Meuse Château de Thillombois
  • l'usine Petitcollin d'Étain dernière et plus ancienne fabrique de baigneurs et de poupées encore en activité, créée en 1860.

Patrimoine religieux de la Meuse

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Cathédrale Notre-Dame de Verdun.

La Meuse a une particularité concernant ses églises : en effet, le département possède le plus d'Église fortifiée en France[19]. (101 au total) Le département possède une cathédrale, Cathédrale Notre-Dame de Verdun, et une basilique, la basilique d'Avioth. La Meuse possède également plusieurs abbayes :

Patrimoine de la Première Guerre mondiale

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Le mémorial américain de Montsec.

La Meuse était au centre de la Première Guerre mondiale, notamment avec la célèbre Bataille de Verdun. Depuis plus de soixante ans, le département a préservé l'histoire de la guerre, avec plusieurs mémoriaux et cimetières pour la commémoration des disparus de la Grande Guerre :

Tourisme Vert

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Lac de Madine.

Villes et Villages remarquables

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Quartier Renaissance de Bar-le-Duc, place Saint-Pierre.
Village de Marville (Meuse).

Résidences secondaires

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Selon le recensement général de la population du , 5,2 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.[réf. nécessaire]

Ce tableau indique les principales communes de la Meuse dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux en 2008 :

Commune Population SDC Nombre de logements Rés. secondaires % Rés. secondaires
Dun-sur-Meuse 752 409 72 17,66 %
Vigneulles-lès-Hattonchâtel 1 534 781 86 11,00 %

Source : Insee, chiffres au .

Politique

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Énergie nouvelle

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Champ d'éoliennes entre Mandres-en-Barrois et Bonnet.
Préfecture de la Meuse à Bar-le-Duc.

Dans son schéma de développement, le département de la Meuse a intégré une approche globale concernant les énergies nouvelles et la maîtrise des énergies[23].

Le projet « Meuse Énergies Nouvelles » s'articule autour de trois axes :

  • la production d'énergies nouvelles :
    • l'énergie éolienne144 permis de construire ont été accordés pour des éoliennes en Meuse. La Meuse est l'un des départements français qui comptent le plus grand nombre d'éoliennes, plus de 200[24]. En 2008, 12 parcs et 116 éoliennes construits pour une puissance totale de 234,7 MW ;
    • le biocarburant – l'entreprise commune (ou coentreprise) Valtris Champlor, le groupe coopératif agricole SICLAÉ et le groupe C. Thywissen, et EMC2 mènent un projet de plus de 100 millions d'euros d'investissement pour développer sur le site de Verdun – Baleycourt une unité de production de biogazole qui sera alimentée par le colza lorrain[25]. Cette production générera à terme plus de 6 % du marché français et suscitera la création de plus de 80 emplois directs et 250 indirects[26]. Progilor Bouvart, filiale du Groupe Caillaud, mène également un projet pour la production de biogazole à partir de graisse animale. L'unité de production implantée à Charny représente un investissement de 23 millions d'euros et permettrait la création de 25 emplois ;
    • le bois énergie – la filière bois est une des toutes premières de l'activité agricole[27].
  • la maîtrise de la demande énergétique en lien avec EDF (« Ensemble économisons l'énergie ») ;
  • l'enseignement, la formation professionnelle, le transfert des technologies (projet de création d'un Pôle d'excellence Rurale dans le domaine de la maîtrise de l'énergie et des énergies renouvelables, projet d'un Centre de Promotion, de ressources et de formation dans le domaine des énergies renouvelables et de la maîtrise des économies d'énergie).

La Meuse dispose de plusieurs centres hospitaliers tels que[28] :

À Bar-le-Duc et ses alentours :

  • Centre hospitalier spécialisé (CHS) à Fains-Véel ;
  • Centre hospitalier de Bar-le-Duc.

À Verdun et ses alentours :

À Commercy :

  • Hôpital Sainte-Anne ;
  • Centre hospitalier Saint-Charles.

Administration

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Notes et références

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  1. Prononciation en français standard retranscrite phonémiquement selon la norme API.
  2. « Carte des cols de la Meuse », sur carte-cols-france.com (consulté le ).
  3. Préfecture de la Meuse.
  4. Félix Liénard 1872, Introduction.
  5. Sur les mouvements de troupes ayant précédé la bataille de Sedan et, plus généralement sur la guerre de 1870 en Argonne meusienne et l'occupation allemande qui a suivi, voir : Daniel HOCHEDEZ, La guerre franco-allemande et l'occupation en Argonne (1870–1873), Revue « Horizons d'Argonne », publication du Centre d'études argonnais, no 87, juin 2010, [lire en ligne].
  6. René Bernard, Fernande Bernard, Louise Bernard (Longeville-en-Barrois) ; Jeanne Bieber, Louis Bieber (Revigny-sur-Ornain) ; Lucie Pinck, Henriette Dodo, Alfred Pinck (Vaucouleurs) ; Simone Domice, Achille Domice (Longeville-en-Barrois) ; Charles Gombert (Nançois-sur-Ornain) ; Marcel Médard, Mariette Médard (Bar-le-Duc) ; Gabriel Philbert, Simone Philbert (Nançois-sur-Ornain) ; Anne Schoellen, Ernest Schoellen (Longeville-en-Barrois).
  7. Site sur la Population et les Limites Administratives de la France - Fiche historique du département
  8. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  9. Fiches Insee - Populations de référence du département pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023
  10. Contant-Laguerre, « Agriculture du département de la Meuse », 1893.
  11. « Entre légende et réalité », sur legende-et-realite.blogspot.com (consulté le ).
  12. « Dames de Meuse / Les Roches », sur coeurdelorraine-tourisme.fr (consulté le ).
  13. « Gombervaux dans l'Histoire – Association Gombervaux » (consulté le ).
  14. « Accueil », sur Chateau de Thillombois (consulté le ).
  15. 1 2 Paul, « Hattonchâtel, plus beau village de Meuse 2023 », sur Vigneulles-lès-Hattonchatel, (consulté le ).
  16. « Montbras : un château Renaissance en Meuse », sur France 3 Grand Est, (consulté le ).
  17. 165 associations à la préservation du patrimoine meusien
  18. « Vieux Métiers Azannes, Domaine des Roises, Azannes-et-Soumazannes (2026) », sur museums1.com (consulté le ).
  19. « Introduction · Églises fortifiées de la Meuse · IMAGE », sur image.hiscant.univ-lorraine.fr (consulté le ).
  20. « Cathédrale Notre-Dame à VERDUN | Tourisme Verdun », sur tourisme-verdun.com (consulté le ).
  21. « Visiter Bar-le-Duc - Que voir et faire ? Plus Beaux Détours de France », sur Les Plus Beaux Détours de France (consulté le ).
  22. « Village remarquable d'Hattonchâtel | Office de Tourisme Coeur de Lorraine », sur coeurdelorraine-tourisme.fr (consulté le ).
  23. « Conseil départemental du 17 novembre 2016 », sur meuse.fr.
  24. « Tourne l'hélice », Quotidien, (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Meuse : Novaol s'implante chez ICI – Investissements industriels », L'Usine nouvelle, (lire en ligne, consulté le ).
  26. (en) « 404 Page not found », sur ineos.com (consulté le ).
  27. « La filière du bois en Lorraine » [PDF], sur lorpm.eu.
  28. « Consulter la liste Hôpitaux / Cliniques – Meuse (55) », sur Annuaire Sanitaire et Social (consulté le ).

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • E. Henriquet, H. Renaudin, Géographie historique, statistique et administrative du département de la Meuse, 1838 (BNF 31196770).
  • Félix Liénard, Dictionnaire topographique du département de la Meuse, Paris, (BNF 30818141).
  • Michel Hérold et Françoise Gatouillat, Les vitraux de Lorraine et d'Alsace, Paris, CNRS Éditions, , 329 p. (ISBN 2-271-05154-1)
    Corpus vitrearum, Inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France, Recensement des vitraux anciens de la France, volume V, p. 79–89, Les vitraux de la Meuse
  • Henri-Adolphe Labourasse, « Anciens us, coutumes, légendes, superstitions, préjugés, […] du département de la Meuse », dans « Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de Bar-le-Duc », IVe série, tome 1, 1902, p. 3–225  Lire en ligne »).

Linguistique

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  • Henri Adolphe Labourasse, « Glossaire abrégé du patois de la Meuse, notamment de celui des Vouthons », Arcis-sur-Aube, 1887 (BNF 30705076) (Voir en ligne).
  • Charles Jules Varlet (abbé), « Dictionnaire du patois meusien », Verdun, 1896 ; réédition Lacour-Ollé, 2015 (ISBN 978-2-7504-3695-7 et 2750436958).

Articles connexes

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Liens externes

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