Chanteloup-les-Vignes

commune française du département des Yvelines

Chanteloup-les-Vignes est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France. Au dernier recensement de 2023, la commune comptait 10 861 habitants.

Chanteloup-les-Vignes
Chanteloup-les-Vignes
Vue sur la Seine.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Intercommunalité CU Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Catherine Arenou
2026-2032
Code postal 78570
Code commune 78138
Démographie
Gentilé Chantelouvais
Population
municipale
10 861 hab. (2023 en évolution de +4,69 % par rapport à 2017)
Densité 3 262 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 45″ nord, 2° 01′ 55″ est
Altitude Min. 38 m
Max. 171 m
Superficie 3,33 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Conflans-Sainte-Honorine
Législatives 7e circonscription des Yvelines
Localisation
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Chanteloup-les-Vignes
Liens
Site web https://chanteloup-les-vignes.fr

Ses habitants sont appelés les Chantelouvais et Chantelouvaises.

Géographie

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Situation

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Situé à 25 km de Paris au centre d'une boucle de la Seine dite « boucle de Chanteloup », entre Poissy et les villes nouvelles de Cergy-Pontoise et Saint-Quentin-en-Yvelines. Orienté nord-sud, le territoire de la commune de Chanteloup, d’une superficie de 332 hectares peut être divisé en quatre entités spécifiques :

Au nord, le massif de l'Hautil ou forêt de l’Hautil qui s'étend sur les communes de Chanteloup-les-Vignes, Triel-sur-Seine et Andrésy. En lisière de forêt s’appuie une zone pavillonnaire (dite le Coteau). Surplombant le village, le rebord de ce plateau où l'on découvre, en lisière de forêt, un panorama qui s’étend au-delà de la forêt de Saint-Germain-en-Laye jusqu’à Paris dont on aperçoit les principaux monuments (Tour Eiffel, La Défense, Tour Montparnasse). Plusieurs points de vue panoramique.

La commune se compose du « village », rassemblé autour de l’église et de la mairie, autour duquel s’étend une zone pavillonnaire dense. En contrebas, entre le village et la voie ferrée, le quartier d’habitat constitué de petits d’immeubles et résidences. La plaine de Chanteloup s’étendant depuis la voie ferrée Paris-Mantes jusqu'à la limite sud de la commune, composée au nord d’une zone d'activité accueillant une cinquantaine d’entreprises et au sud de quelques terrains agricoles.

Administrativement, la commune est située dans l’arrondissement de Saint-Germain-en-Laye.

Transports

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La ville est traversée par la ligne ligne J du Transilien qui dessert la Gare de Chanteloup-les-Vignes et permet de se rendre à Paris Saint-Lazare en 32 minutes.

La commune est en parallèle desservie par les lignes 6502, 6529, 6532, 6541, 6553, 6572 du réseau de bus Poissy Les Mureaux et par les lignes 5437 et 5441 (Extrême soirée) du réseau de bus du Mantois.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[4]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 672 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Boissy-l'Aillerie à 10 km à vol d'oiseau[7], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 635,8 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17,8 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station PONTOISE - AERO (95) - alt : 87 m, lat : 49°05'25"N, lon : 2°01'42"E (à 12 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
15,5
05.01.1999
20
27.02.19
25,6
31.03.21
29,3
18.04.1949
32,5
27.05.05
37,1
27.06.11
41,6
25.07.19
39,2
12.08.03
35,5
08.09.23
28,8
01.10.11
21,7
01.11.14
17,4
07.12.00
41,6
2019
Maximale moyenne 7 8,2 12 15,6 19 22,3 24,9 24,9 21 16 10,7 7,4 15,8
Moyenne 4,3 4,8 7,6 10,2 13,6 16,7 18,9 18,8 15,5 11,9 7,5 4,7 11,2
Minimale moyenne 1,6 1,4 3,2 4,8 8,2 11 12,9 12,8 10 7,7 4,4 2,1 6,7
Record de froid
date du record
−17,8
17.01.1985
−15,4
07.02.12
−11,1
13.03.13
−4,6
12.04.1986
−1,6
06.05.19
1
05.06.1991
4
01.07.1960
3,1
26.08.18
−0,6
20.09.1952
−5,2
28.10.03
−10,2
24.11.1998
−16
07.12.1969
−17,8
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 54,1 45,9 46,9 43,9 59,8 50,2 51,6 55,4 46,7 58,2 54,8 68,3 635,8
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
33,4
11.01.1993
26,8
13.02.02
40,1
07.03.1989
36,4
24.04.1995
47,4
30.05.16
32,9
29.06.24
60,3
08.07.1975
47,4
07.08.1994
49,3
15.09.1986
48,8
09.10.24
30,3
20.11.1965
33,6
02.12.00
60,3
1975
Source : « Fiche 95078001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
7
1,6
54,1
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
8,2
1,4
45,9
fév.
12
3,2
46,9
mars
15,6
4,8
43,9
avril
19
8,2
59,8
mai
22,3
11
50,2
juin
24,9
12,9
51,6
jui.
24,9
12,8
55,4
août
21
10
46,7
sep.
16
7,7
58,2
oct.
10,7
4,4
54,8
nov.
7,4
2,1
68,3
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Urbanisme

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Typologie

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Au , Chanteloup-les-Vignes est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 2], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[11],[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4],[12]. Cette aire regroupe 1 929 communes[13],[14].

Toponymie

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Dans le texte d’une donation de terres en 1162, il est fait état d’un hameau nommé Cantus Lupi, situé le long d’un chemin dit « route du Roi » qui reliait Andrésy à Triel.

Il a été proposé un hypothétique pré-celtique *kant et *lup « pierre, roche, coteau pierreux », éléments non attestés. Le village se trouve en effet à flanc de coteau adossé à l'Hautil[Note 5]. On trouve encore le terme « loup » pour désigner une pierre dans le vieux dialecte d'Île-de-France[15]. Cependant baser une explication sur des termes non attestés est conjecturel. Ernest Nègre écrit : « Mais les arguments apportés jusqu'ici pour prouver que canta et loup sont tous deux d'origine pré-indo-européenne ou celtique ne sont pas convaincants. Comment peut on affirmer que lop, loba, cant signifient « hauteur » alors que de nombreux noms de lieux Chanteloup sont en plaine ou dans une vallée ? Le verbe chanter dans la langue populaire signifie « hurler, crier, grogner, etc. »[16].

Le nom de Chanteloup est issu, selon les toponymistes Albert Dauzat, Ernest Nègre, etc., de « chante » et de « loup », car dans l'imagerie populaire tous les animaux chantent[17],[18]. Il s'agit d'une formation analogue aux nombreux Chanteloup, Chanteraine, Chantemerle, etc.[19].

Le déterminant complémentaire les-Vignes est accordé par décret du [20], il renvoie à la présence de la vigne jusqu'au XIXe siècle, époque où commencera la décadence de la viticulture en Île-de-France, le moindre coteau était planté de vignes (…). Certaines communes, comme Chanteloup-les-Vignes ou Saint-Thibault-des-Vignes en Seine-et-Marne, ont tenu à conserver ce déterminant[21].

Histoire

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Jusqu'en 1789, Chanteloup est un hameau de Triel et ce n'est qu'à partir de cette époque qu'il a été formé en commune. Son territoire a été distrait de celui de Triel mais également d'un hameau d'Andrésy, Le Chapitre, qui dépendait de la paroisse d'Andrésy. Le cahier de doléances de Chanteloup indique que le village se compose de 240 feux avec 800 habitants et que son territoire se trouve enclavé dans 4 prévôtés différentes et qu'il est presque impossible de savoir devant quel juge les habitants doivent saisir le juge contre les malfaiteurs qui font du dégât dans les vignes, seule culture de Chanteloup.

Pendant le siège de Paris, durant la guerre franco-prussienne de 1870, le village n'eut à supporter qu'un passage des armées allemandes et les réquisitions résultant de ce passage. Pendant leur séjour, les archives qui avaient été cachées dans la carrière furent incendiées par les Prussiens[22].

Anciennement ville ouvrière, Chanteloup-les-Vignes souffre dans les années 1980 de la chute du secteur industriel et notamment du secteur automobile avec PSA et Renault à proximité. Dans les années 1980/1990 la commune a été touchée par le phénomène d’émeutes urbaines et est donc choisie pour constituer quelques scènes du décor du film La Haine, sorti en 1995, ce qui nuira profondément à sa réputation.

La ville bénéficie de la politique de la ville et est, à ce titre, classée zone urbaine sensible (ZUS) en 1996, puis quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV) en 2014. Elle est l’objet de plusieurs programmes de rénovation urbaine dans le début des années 2000/2010 qui permettent à la ville d'être en profonde mutation. Les quartiers Daurade et Noë sont réunis au sein d'un vaste quartier prioritaire rassemblant plus de 5 000 habitants, presque la moitié de la population de la ville[23].

Cultures et industries

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Une étude de 1899 par l'instituteur local nous apprend que la culture est importante au niveau de Chanteloup à cette période. 250 hectares sur les 322 que compte la commune sont cultivés. On récolte surtout des primeurs ; les petits pois et les asperges abondent et ces légumes acquièrent une bonne valeur sur les marchés parisiens. Toutefois, la plus importante des cultures est celle de la vigne. Les coteaux produisent un vin renommé, justement récompensé dans les expositions. Le vin récolté est un produit qui se rapproche des crûs de Champagne, aussi, les vignerons de Chanteloup vendirent quelquefois leurs vins blancs à des négociants de Champagne. Sur les coteaux chantelouvais, on produit également du vin rouge, le prix de vente des deux sortes de vins est égal et le cours du nectar est variable selon les années. À la fin du 19e siècle était produit sur le territoire 3 000 hectolitres environ. Le phylloxéra détruira la quasi-totalité du vignoble vers 1889 et la vigne ne sera pas replantée sur les coteaux de l'Hautil.

L'industrie est également présente à l'époque. On extrait des moellons de plâtre de carrières souterraines. Le produit est ensuite chargé sur des péniches vers des industriels qui se chargeront de le transformer. Sur le plateau de l'Hautil, de nombreuses carrières à ciel ouvert donnent en abondance une excellente pierre meulière pour la construction. Plusieurs entrepreneurs font acheminer ce matériau par chemin de fer.

Histoire sportive

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Automobile

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La deuxième course de côte automobile au monde se déroula sur les pentes de Chanteloup, le et fut remportée par l'ingénieur et coureur automobile belge Camille Jenatzy sur Jenatzy electric. Elle fut organisée par Paul Méyan, alors directeur de La France automobile. Le nom de la rue actuelle porte son nom. Un petit monument est visible en haut de la côte[24].

La course de côte se tient chaque année le premier week-end de juin et est un évènement festif incontournable de la ville

Cyclisme

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Le est créée, à Chanteloup-les-Vignes, l'épreuve cycliste nommée Polymultipliée. Les objectifs de cette course étaient de mettre en application des moyeux d'engrenages capables de faire évoluer « les multiplications » de braquets sur les bicyclettes de course.

À la création du Tour de France, la roue arrière de la machine était entraînée par un pignon unique et fixe. Au fil des années, certains coureurs astucieux équipèrent les moyeux arrière de deux pignons situés de part et d'autre du rayonnage. On démontait la roue arrière avant l'attaque des montagnes en mettant en place la chaîne sur le pignon le plus denté. À l'attaque d'une descente de col, on inversait la roue en mettant en place le petit pignon. En 1921, L. Habert remporte la Polymultipliée avec un vélo équipé d'un dérailleur à trois vitesses. Après-guerre, ce dernier mécanisme évolue avec la marque italienne Campagnolo, qui développe au fil des ans des dérailleurs performants, notamment utilisés par les grands champions de l'époque Bartali et Coppi.

Le eut lieu la Polymultipliée, remportée par Fernand Canteloube, dont le circuit, qui partait de Chanteloup, montait la côte de l'Hautil pour rejoindre le plateau par l'Hermitage et le carrefour de la Gueule Rouge, puis redescendait par la ferme de la Barbannerie et traversait Maurecourt et Andrésy avant de remonter sur Chanteloup.

  • Le eut lieu le 2e concours international de bicyclettes à moteur à Chanteloup, organisé par Moto Revue.

Vie associative

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La vie associative qu'elle soit sportive ou culturelle est très importante. Les installations sportives sont nombreuses et permettent de profiter pleinement d'une multitude de sports. En 2016, la ville a le plaisir de compter en boxe, le champion du monde ainsi que champion olympique Tony Yoka.

Tony Yoka arriva à Chanteloup-les-Vignes à l'âge de cinq ans, il y passa toute son adolescence. Licencié au club local de boxe, il se fit remarquer au niveau régional et ainsi il intégra le pôle sportif national l'INSEP. Tout d'abord champion du monde amateur, il deviendra deux ans plus tard champion olympique des poids lourds aux Jeux olympiques de Rio à Rio de Janeiro en 2016.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[25], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Saint-Germain-en-Laye après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie de 1801 à 1964 du canton de Poissy de Seine-et-Oise puis des Yvelines. En 1985, la ville intègre le canton d'Andrésy. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Chanteloup-les-Vignes était membre de la communauté d'agglomération des Deux Rives de Seine, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2006 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

La loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (loi MAPTAM) impose la création de territoires d'au moins 200 000 habitants[26] en Île-de-France. D'après une déclaration de Philippe Tautou rapportée dans Le Parisien[26], la communauté d'agglomération des Deux Rives de Seine aurait pu franchir ce seuil en s'unissant aux agglomérations de PAC et Seine & Vexin. Mais cette nouvelle intercommunalité concentrant les plus grosses entreprises (usines Stellantis de Poissy & Carrières-sous-Poissy, Airbus Les Mureaux et usine Renault de Flins), cela risquait de créer un déséquilibre avec le reste de la zone, notamment avec le Mantois[26]. C’est la raison qu’il donne pour expliquer  sans rentrer toutefois dans les détails sur les modalités de la prise de décision  le choix de composer une intercommunalité centrée sur la Seine.

Celle-ci, la Communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (GPS&O) est créée le par la fusion de six intercommunalités, dont les Deux rives de Seine, et Chanteloup-les-Vignes en est désormais membre

Élections municipales et communautaires

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Élections récentes

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Au premier des tour des élections municipales de 2014 dans les Yvelines, la liste DVD menée par la maire sortante Catherine Arenou  qui avait succédé en 2009 à Pierre Cardo  obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 662 voix (59,23 %, 24 conseillers municipaux élus dont 4 communautairesà, devançant très nettement celles lenées respectivement par[27] :
- Youssef Abdelbahri (DVG, 1 055 voix, 37,59 %, 5 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Ercan Ozben (SE, 89 voix, 3,17 %, pas d'élus).
Lors de ce scrutin, 44,25 % des électeurs se sont abstenus.

Au premier des tour des élections municipales de 2014 dans les Yvelines, la liste LR menée par la maire sortante Catherine Arenou obtient la majorité absolue des suffrages exprilés, avec 1 425 voix (63,24 %, 27 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant très largement celle DVC menée par Latifa Kharja, qui recueille 828 voix (36,75 %, 6 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin marquée par la pandémie de Covid-19 en France, 57,41 % des électeurs se sont abstenus[28].

[29],[30] obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 305 voix (59,02 %, 27 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant très nettement celle, éfalement DVD, menée par Claude Ney[31], qui recueille 906 voix (40,98 %, 6 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 61,12 % des électeurs se sont abstenus[32].

Liste des maires

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Liste des maires successifs[33]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1945 1946 Paul Saunière    
1946 1948 Alexandre Riteau    
1948 1952 Édouard Armery    
1952 1974 Louis Méleder SE  
1975 1977 Jean Champeau SE  
1977 1982 Yves Urbani[34] PS  
janvier 1982 mars 1983 Pierre Gour[35],[36] PS Inspecteur divisionnaire SNCF
mars 1983 février 2009[37] Pierre Cardo[38],[39] UDF-PR
puis
DL
puis UMP
Cadre de l’industrie automobile
Député des Yvelynes (7e circ (1993 → 2010)
Conseiller général d'Andrésy (1985 → 2001)
Vice-président du conseil général des Yvelines (1992 → 1994)
Président de la CA des Deux Rives de Seine (2009 → 2012)
Président de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires (2010 → 2016)
Démissionnaire
février 2009 en cours
(au 9 mai 2026)
Catherine Arenou[40] UMPLR Médecin généraliste
Conseillère départementale de Conflans-Sainte-Honorine (2015 →)
Vice-présidente du conseil départemental des Yvelines (2015 →)
Vice-présidente de l’association des maires Ville & Banlieue de France
Réélue pour le mandat 2026-2032[41],[42],[43]

Autres élections

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Lors de l'élection présidentielle de 2022, les électeurs de la commune se sont exprimés à 72,44 % pour Emmanuel Macron et à 27,56 % pour Marine Le Pen[44], puis aux élections européennes du 9 juin 2024 à 37,65 % pour la liste « La France insoumise - Union populaire »[45].

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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Village rural de 2 500 habitants jusqu'à la fin des années 1960, Chanteloup a vu son équilibre démographique bouleversé en 1966 par un grand projet immobilier décidé par l'État. C'est la création du quartier de la Noé (2 329 logements) qui reçoit environ 8 000 nouveaux habitants. Aujourd’hui, après de nombreuses destructions de logements sociaux dans le cadre de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), la ville compte plus de 10 000 habitants, dont plus de 60 % vivent toujours dans ce quartier.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[46],[Note 6].

En 2023, la commune comptait 10 861 habitants[Note 7], en évolution de +4,69 % par rapport à 2017 (Yvelines : +3,26 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 083883900841799790753771781
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
715738738696675685697717760
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7728078568249541 0311 0141 0421 384
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2011
1 7772 0754 61610 29710 1759 5449 0418 9249 614
2016 2021 2023 - - - - - -
10 38710 73510 861------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 45,1 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (38,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 16,3 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 5 070 hommes pour 5 271 femmes, soit un taux de 50,97 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,32 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[49]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
1,1 
3,6 
75-89 ans
3,5 
12,1 
60-74 ans
12,0 
17,2 
45-59 ans
17,8 
21,0 
30-44 ans
21,2 
19,1 
15-29 ans
19,3 
26,8 
0-14 ans
25,0 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2022 en pourcentage[50]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,5 
6,1 
75-89 ans
7,9 
13,4 
60-74 ans
14,8 
20,6 
45-59 ans
20 
19,6 
30-44 ans
19,9 
18,7 
15-29 ans
17 
21 
0-14 ans
19 

Économie

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En 2003, la ville est l'une des premières à bénéficier du plan de rénovation urbaine initié par le ministre de la Ville Jean-Louis Borloo.

L'endettement a lui diminué de 10,8 millions d’euros en 2009 à 5,5 millions en 2017. En 2001, le prix moyen d'une maison était de 284 660  alors qu'en 2020 la moyenne est de 382 475 [réf. nécessaire].

Les impôts foncier restent très bas du fait de la zone industrielle.

En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 19 940  :

Histogramme des revenus médians disponibles par unité de consommation - département des Yvelines[51],[52]

10 000
20 000
30 000
40 000
50 000
Communes de plus de 2 000 habitants du département - Insee 2021 - Fichier localisé social et fiscal - géographie du 01/01/2025
  • Chanteloup-les-Vignes: 19 940 
  • Autres communes du département
  • Yvelines: 28 130 
  • France métropolitaine: 23 080 

Culture locale et patrimoine

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Patrimoine urbain et architectural

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Le Coteau

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Niché sur les hauteurs de Chanteloup-les-Vignes, le coteau est un quartier paisible en lisière du bois de l'Hautil. Il s'agit d'un quartier exclusivement pavillonnaire datant principalement des années 1960 bien que de nouvelles maisons luxueuses font leur apparition. Le quartier profite d'un point de vue exceptionnel sur la Vallée de la Seine. Ainsi plusieurs points de vue sont disponibles notamment sur Paris avec La Défense et la Tour Eiffel ou encore la forêt de Saint-Germain-en-Laye.

Quartier de la Noé

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Le quartier de la Noé, créé dans les années 1970, résulte d'un projet de ville nouvelle qui devait s'étendre de Triel-sur-Seine à Andrésy. Ce quartier, imaginé par l'architecte Émile Aillaud et décoré par Fabio Rieti, a été la source de la mauvaise réputation de la ville[réf. nécessaire] pendant de longues années.

Après l'année 2004, 110 millions ont été investis pour la rénovation urbaine. De nombreux logements ont été détruits, d'autres ont été remis à neuf. Les immeubles et les accès routiers ont été sécurisés. De plus, près de 600 maisons ont été construites permettant d'évoluer dans un environnement désormais calme et serein, sans banditisme[réf. nécessaire].

L'église Saint-Roch.

Église Saint-Roch

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L'église Saint-Roch, construite au XVIe siècle.

Cinéma

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C'est dans le quartier de « La Noé » qu'est tournée une partie du film La Haine de Mathieu Kassovitz.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Armes de Chanteloup-les-Vignes

Les armes de Chanteloup-les-Vignes se blasonnent ainsi :

d'or à la bande d'azur semée de fleurs de lys du champ, accompagnée en chef d'une tête de loup lampassée arrachée et en pointe d'une grappe de vigne pamprée, le tout de sable.

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Georges Pacaud (ill. Jane Grévy), Chanteloup-les-Vignes : Pages d'histoire, Jean Chafiotte, , 103 p. (ISBN 978-2-307-00026-6, lire en ligne).
  • Marc Dem, Chanteloup-les-Vignes : Souvenirs du passé, l'histoire locale par l'image, vignerons, plâtriers et maraîchers, René Bodin-Delalain, , 44 p..
  • Georges Pacaud, Chanteloup-les-Vignes : Pages d'histoire, .
  • Émile Aillaud, Fabio Rieti, Gilles Aillaud, Chanteloup-les-Vignes, quartier La Noé : architecte Émile Aillaud, Fayard, , 189 p. (ISBN 978-2-213-00638-3).
  • Roselyne Bussière (ill. Laurent Kruszyk), Un belvédère en Yvelines : Andrésy, Chanteloup-les-Vignes, Maurecourt, Paris, Somogy, coll. « Image du Patrimoine no 252 », , 144 p. (ISBN 978-2-7572-0236-4).

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Paris comprend une ville-centre et 406 communes de banlieue.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. L'Hautil est un écart (plus petit qu'un hameau), correspondant à un lieu isolé, une maison ou une ferme sans aucun voisin.
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Références

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  1. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Chanteloup-les-Vignes et Boissy-l'Aillerie », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Pontoise - Aero », sur la commune de Boissy-l'Aillerie - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Pontoise - Aero », sur la commune de Boissy-l'Aillerie - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  12. 1 2 3 Insee, « Métadonnées de la commune de Chanteloup-les-Vignes ».
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. Informations lexicographiques et étymologiques de « francien » dans le Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales.
  16. Ernest Nègre, op. cit., p. 1273.
  17. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 142ab.
  18. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 2 : Formations non romanes; formations dialectales, Librairie Droz, Genève, 1991, p. 1274, no 23667
  19. ibidem
  20. Marianne Mulon, La vigne et les vergers : Toponymie de la vigne en Île-de-France aujourd’hui, Société française d'onomastique, , p. 36.
  21. Marianne Mulon, Noms de lieu d'Île-de-France, 1997[réf. non conforme].
  22. Monographie de la commune
  23. « Commune : Chanteloup-les-Vignes », sur sig.ville.gouv.fr (consulté le ).
  24. 27 novembre 1898 course de côte automobile à Chanteloup-les-Vignes
  25. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  26. 1 2 3 Le Parisien, « C'est parti pour une agglo de 400 000 habitants », (consulté le ).
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  28. « Yvelines (78) - Chanteloup-les-Vignes », Accueil Municipales 2020 > Yvelines (78) > C > Résultats reçus 1er tour, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  29. Stéphane Corby, « Municipales 2026 : à Chanteloup-les-Vignes, la « Mme banlieue » Catherine Arenou promet « un mandat humain » », Le Parisien, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  30. Maxime Pimont, « Municipales 2026 : la maire de Chanteloup-les-Vignes mise sur la « prévention » plutôt que la répression », 78 actu, (lire en ligne, consulté le ).
  31. Florian Provo, « Municipales 2026 : Claude Ney ne veut plus d’une commune « dominée par l’urbanisme » à Chanteloup-les-Vignes », 78 actu, (lire en ligne, consulté le ).
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  34. « Les difficultés de Chanteloup-les-Vignes et l'action de la municipalité », Le Monde, (lire en ligne).
  35. Pierre Gour - Pour le bien commun, sur chanteloup-les-vignes.fr
  36. « La gauche plurielle fait table rase », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne)« Conseiller municipal depuis 1977 et fort d'une courte expérience de maire de janvier 1982 à mars 1983, ce président d'association se présente pour la quatrième fois. ».
  37. « Cardo tire sa révérence », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le ) « L'homme à la pipe quitte le fauteuil de maire de Chanteloup, qu'il occupait depuis vingt-cinq ans. Un tournant dans une carrière qu'il continue autrement. ».
  38. « Pierre Cardo : la biographie », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne).
  39. A. L., « Pierre Cardo, Maire Courage (Chanteloup les Vignes) », sur https://www.comitehistoirepolville.fr (consulté le ).
  40. Zineb Dryef, « Catherine Arenou, une maire en colère : Après la médiatique démission du maire de Sevran, Stéphane Gatignon, la première magistrate de Chanteloup-les-Vignes, où une maternelle a été incendiée le week-end du 31 mars, menace elle aussi de jeter l’éponge », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  41. Mehdi Gherdane, « Municipales dans les Yvelines : la maire sortante de Chanteloup veut garder son fauteuil : Catherine Arenou a annoncé ce vendredi sa candidature aux élections municipales de mars prochain », Le Parisien, édition des Yvelines, (lire en ligne, consulté le ) « En dix ans, la ville est passée de 75 % à 46 % de logements sociaux et a enregistré une hausse de 25 % du nombre d'habitants ».
  42. Réélue pour le mandat 2020-2026 : Florian Dacheux, « Catherine Arenou lance son 3e mandat à Chanteloup-les-Vignes : L’installation du conseil municipal a confirmé l’élection pour la troisième fois consécutive de Catherine Arenou comme maire de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) », 78 Actu, (lire en ligne, consulté le ) « Élue dès le premier tour des élections municipales avec 63,24% des voix (et seulement 43% de participation), le 15 mars dernier, la maire sortante repart ainsi pour un troisième mandat de six ans ».
  43. Réélue pour le mandat 2026-2032 ! « Procès verbal du conseil municipal du dimanche 22 mars 2026 » [PDF], sur https://chanteloup-les-vignes.fr/ (consulté le ).
  44. « Accueil Présidentielle 2022 > Île-de-France > Yvelines (78) > Chanteloup-les-Vignes », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  45. « Publication des candidatures et des résultats aux élections Européennes 2024 - 9 juin 2024 - Résultats - Chanteloup-les-Vignes (78138) », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  46. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  47. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  48. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  49. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Chanteloup-les-Vignes (78138) », (consulté le ).
  50. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département des Yvelines (78) », (consulté le ).
  51. Insee, « Structure et distribution des revenus, inégalité des niveaux de vie en 2021 − Principaux résultats sur les revenus et la pauvreté des ménages en 2021 » Accès libre, (consulté le )
  52. Insee, « Base du dossier complet | Insee », (consulté le )