Charles-Georges Boyer

éditeurs de musique parisien du XVIIIe siècle

Charles-Georges Boyer (Besançon, - Vierzon, ) est un éditeur de musique français de la fin du XVIIIe siècle.

Charles-Georges Boyer
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Naissance
Besançon, Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Décès
Vierzon, Premier Empire
Activité principale Éditeur de musique
Années d'activité Éditeur : 1778–1796 (18 ans)

Biographie

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Boyer est employé dans les affaires du clergé lorsqu'il épouse Marie-Rose Jeanne Le Menu de Saint-Philbert le [1], fille unique de Christophe Le Menu de Saint-Philbert, éditeur de musique décédé cinq mois plus tôt, et de Rose Croisœuil du Courty. En , sa femme s'associe avec sa mère, Rose Croisœuil du Courty, dans leur entreprise d'édition musicale, sous le nom d'enseigne « À la clef d'or ». Le commerce a été fondé par ledit Christophe Le Menu en 1758. L'association des Dames Lemenu et Boyer s'achève en 1783. La même année Boyer rachète à sa belle-mère la société, alors que dès le [1], il s'était investi dans l’entreprise.

Page de titre des trois sonates opus 5 de Jan Ladislav Dussek, dédiées à Hélène de Montgeroult, éditées par Charles-Georges Boyer en 1788.

Les catalogues émis sous son nom, confondent les œuvres publiés antérieurement par Madame Le Menu[1]. En 1784, Boyer achète le fonds de l’éditeur Jean-Baptiste Venier.

Ses différentes adresses parisiennes de 1778 à 1796 sont : Rue du Roule (1778–83) ; rue Neuve-des-petits-Champs (1783–1785) ; rue de Richelieu (1785–1793) ou rue de la Loi (1793–1796, en raison des changements de nom pendant la Révolution), dans l'ancien café de Foy. Le , il achète avec son épouse le château de Sparre, à Auxerre, qu'il revend le .

En 1796, il vend son fonds à l'éditeur Jean-Henri Naderman qui se donne pour son successeur, conservant rue de la Loi, l'enseigne À la clef d'or. Son épouse décède le à Saint-Germain-en-Laye, où il s'est installé comme marchand de tabac.

Le répertoire que publie Boyer embrasse tout ce qui alors est à la mode : symphonies, symphonies concertantes, concertos, musique de chambre et des choses moins sérieuses tels des arrangements d'opéra-comiques et des airs. On trouve à son catalogue des compositeurs italiens, Boccherini, Cambini, Clementi, Lorenziti et Sarti ; germaniques, tels que Haydn, Stamitz, Vaňhal, Kreutzer, Leopold Kozeluch et Sterkel. En revanche, les compositeurs français y sont minoritaires[1]. Il publie aussi la traduction de la méthode de violon de Leopold Mozart, Versuch einer gründlichen Violinschule, en 1770, dans la traduction de Valentin Roeser.

Bibliographie

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Notes et références

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Liens externes

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