Charles IV de Bourbon
Charles IV de Bourbon, ou Charles Ier de Vendôme, comte puis duc de Vendôme, est né le à Vendôme et mort le à Amiens. Descendant à la 8e génération en lignée masculine du roi Saint-Louis, il est le grand-père paternel du roi Henri IV de France.
Soutien fidèle de la couronne, il est créé duc de Vendôme en 1515 par François Ier, qui le nomme également gouverneur de Paris. Il est aux côtés du roi durant la bataille de Marignan. En 1519 il échange le gouvernement de Paris pour celui de Picardie, c'est là-bas qu'il effectua la majeure partie de sa carrière militaire, participant aux campagnes du Nord contre le Saint-Empire puis l'Angleterre.
Durant la captivité du roi suite au désastre de Pavie en 1525, Louise de Savoie le nomme chef du conseil de Régence.
Les décès successifs de ses cousins Charles IV d'Alençon (1525) et Charles III de Bourbon (1527) font de lui le quatrième dans l'ordre de succession au trône, derrière les fils du roi, et préparent l'avènement de la Maison capétienne de Bourbon en la personne de son petit-fils Henri IV
Biographie
modifierOrigines familiales
modifierFils de François de Bourbon, comte de Vendôme (1470-1495) et de Marie de Luxembourg-Saint-Pol (elle-même une descendante de la branche française de la maison de Luxembourg), ce descendant de Saint Louis est le grand-père paternel du roi Henri IV de France et l'ancêtre des Bourbon notamment les actuels roi d'Espagne et grand-duc de Luxembourg. Sa sœur Antoinette de Bourbon épouse en 1513 le prince Claude de Lorraine, premier duc de Guise.
Enfance
modifierCharles naît le au château de Vendôme. Il perd son père à l'âge de six ans, lors de la première guerre d'Italie. Il est élevé avec ses frères et sœurs dans les terres picardes de sa mère, notamment au château de Ham où trois de ses frères et ses sœurs naissent (à part Jacques, né à Vendôme en 1490, mort l'année suivante et Louise, née à La Fère).
A la mort prématurée de son père en 1495, sa mère Marie de Luxembourg, se retrouva à administrer ses propres terres ainsi que le comté de Vendôme. Elle demeura veuve jusqu'à sa mort en 1546, se consacrant à la gestion de ses domaines en Picardie[1]. Elle en fut une gestionnaire active[2].
Les biens de ses parents sont partagés entre ses frères et sœurs et lui. Étant l'aîné, Charles reçoit le plus de biens, tous d'abord le comté de Vendôme et autres seigneuries par les biens paternels, et les comtés de Soissons, de Marle et de Conversano, plus d'autres seigneuries du côté de sa mère. Mais Charles n'a que la nue-propriété des biens, sa mère en gardant l'usufruit, c'est celle-ci, qui lui survit, qui gouverne le duché de Vendôme et ses autres terres.
Règne de Louis XII
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Charles fait ses premières armes en Italie au service de Louis XII. Il participe au siège de Gênes en 1507, et combat à la victoire d'Agnadel contre les Vénitiens en 1509, à l'issue de la quelle il est fait chevalier par le roi[3].
Le , à Châteaudun, il épouse Françoise d'Alençon, veuve du duc de Longueville, et fille de René duc d'Alençon et de Marguerite de Lorraine[3]. Elle est ainsi la sœur de Charles IV d'Alençon, et donc la belle sœur de Marguerite d'Angoulême.
En 1514, après la mort d'Anne de Bretagne, Louis XII n'a toujours pas d'héritier mâle, il se remarie avec la jeune Mary Tudor, sœur du roi d'Angleterre Henri VIII. Charles de Vendôme fut alors chargé de recevoir la jeune fiancée au nom de Louis XII lors de son arrivée à Calais[4].
Le , il est, avec son frère François comte de Saint-Pol et d'autres grands nobles, au chevet du roi sur son lit de mort à l'hôtel des Tournelles à Paris[5].
Règne de François Ier
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Le comte de Vendôme représente comme pair laïc le comte de Flandre, lors du sacre du roi le 25 janvier 1515[6].
Lors de son accession au trône, François Ier s'empressa de distribuer des faveurs à ceux qui lui avaient été proches dans sa jeunesse. Le vicomte de Thouars reçut l'amirauté de Guyenne et de Bretagne , Artus Gouffier fut nommé Grand maître de France. Le comte de Vendôme reçut quant à lui, le gouvernorat de Paris et de l' Île de France, acceptant cette charge le 18 février 1515.
Ce même mois de février (1515)[note 1], le roi érigea le comté de Vendôme en duché[7], notamment grâce à l'action de la mère de Charles, Marie[8]. Le nouveau duc de Vendôme fait son entrée à Compiègne comme gouverneur de l’Ile-de-France le 3 avril 1515[9]
Cette année-là, Vendôme est envoyé en mission auprès de Charles d'Autriche (futur Charles Quint), sont dans sa suite le seigneur de Langey et son frère, le futur cardinal du Bellay qui fit par la suite une brillante carrière diplomatique[10].
Le duc de Vendôme suit le roi, ainsi que son frère le comte de Saint-Pol, à la conquête du duché de Milan, combat à la bataille de Marignan, où son cheval fut blessé par trois coups de pique[3]. Suite à cette victoire, lors du concordat de Bologne, le soir du 13 décembre, le duc de Vendôme dina au côté du pape et du roi, ainsi que du duc de Bourbon et trois cardinaux. Lors de ce diner Léon X leva la censure qui pesait sur le clergé français pour avoir adhéré au concile de 1511. François Ier, en remerciement autorisa l'élargissement de Prospero Colonna et accepta le report de sa campagne sur Naples[11].
Lors du retour vers la France, Vendôme et le comte de Guise furent envoyé en ambassade auprès du doge de Venise pour lui faire part des résultats de l'entrevu de Bologne[12].
En août 1516, il est à Notre-Dame de Cléry pour les funérailles du duc de Longueville[9]. Le duc est également présent à nombre de festivités de cour comme 30 août 1516 où il est un des juges du grand tournoi tenu par le roi à Amboise[9], ou encore le mariage de Madeleine de La Tour d'Auvergne et de Laurent II de Médicis, duc d'Urbino (parents de Catherine de Médicis), au château d'Amboise en mai 1518[13].
En décembre 1519 à la mort du seigneur de Piennes, il accède au gouvernement de Picardie[14]. Le 16 décembre il est relevé de ses fonctions de gouverneur d'Ile de France, qui sont alors confiées à son frère Saint-Pol le même jour[15]. En raison du caractère presque royal de la fonction de gouverneur, de grandes cérémonies étaient organisées lors de la première entrée du gouverneur dans une ville. Ce fut le cas pour Charles de Vendôme à Abbeville en février 1520. Plusieurs barils de vin furent préparés pour l’occasion et les compagnies armées de la ville se préparèrent à l’accueillir. Par la suite, les clés furent officiellement remises au duc de Vendôme, en tant que nouveau gouverneur de la province[16].
Campagne de 1521
modifierLes premières manœuvres du duel Valois/Habsbourg s'engagèrent au nord-est du royaume de France. En octobre 1521, en Hainaut, le duc de Vendôme défend l'arrière garde au côté du duc de Bourbon, celui-ci est outré d'être relégué à cette place, alors qu'en tant que connétable il devrait être à l'avant-garde, à la place du duc d'Alençon[17].
La trahison du connétable de Bourbon
modifierLa trahison du duc de Bourbon[18], met, pour un temps, le duc de Vendôme et sa famille dans une situation délicate, les liens familiaux et personnels entre les frères de Bourbon-Vendôme et le connétable plaident contre eux. Les deux Charles de Bourbon sont tous deux à la tête de leur branche respective. Leurs pères respectifs furent tous deux tués au cours des guerres d'Italie sous Charles VIII. De plus, des liens matrimoniaux forts unissent les deux familles: Louise de Montpensier est l'épouse d'un oncle de Charles, tandis que Renée de Montpensier et Antoinette de Bourbon-Vendôme épousent respectivement les deux frères Antoine de Lorraine et Claude de Guise. De plus le frère du duc de Vendôme, Saint-Pol, figure parmi les plus proches amis de Charles de Montpensier, duc de Bourbon.
Et pourtant, Charles, ainsi que ses frères, restent fidèles à François Ier, contre leur cousin le connétable. Le roi ne douta pas longtemps de la fidélité des Vendôme, et leur réaffirma sa confiance. Ainsi, Charles, après avoir été convoqué à la cour en , repart de Lyon dès octobre pour se rendre à Paris en compagnie de l’archevêque d'Aix Pierre Filleul et de Philippe Chabot de Brion pour annoncer aux Parisiens que le roi l’envoie pour défendre la ville.
Pavie et la captivité du roi
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Lorsque le roi part pour l’Italie en , Charles se voit confier la défense de la Picardie. Lors du désastre de Pavie, il se rend à Lyon pour voir la régente Louise de Savoie. Selon les Mémoires des frères Du Bellay, une coalition constituée notamment de conseillers du parlement de Paris essaie alors de lui faire prendre la place de la régente :
Le duc de Vendosme, partant de Picardie pour venir à Lion devers madite dame, arrivé à Paris, luy fust remonstré par quelques-uns de ladite ville, et mesmes par de gros personnages, conseillers de la cour de Parlement, que luy estant la première personne et plus proche du sang […] à luy seul appartenoit le gouvernement du royaume ; et que, s’il le vouloit entreprendre, la ville de Paris, avecques toutes les autres bonne villes d’iceluy, luy assisteroient à ceste fin […] Charles, duc de Vendosmois, considérant que ceste novalité ne seroit seulement la ruine du Roy, mais aussi du royaume, et que madame la régente, ayant pris le maniement de affaires depuis le partement du Roy, eust trouvé estrange de s’en désister, et que finablement il en sourderoit une partialité en ce royaume, qui causeroit la ruine entière de ceste monarchie françoise, à ceste cause, leur feit response qu’il se retireroit à Lion, où tous les princes se devoient assembler, et que là seroit avisé au faict du roy et du bien public.
Charles est tout de même nommé par Louise de Savoie, au nom du roi, chef du Conseil.
Le premier prince du sang
modifierAprès la mort du connétable de Bourbon en 1527, il devient l'aîné de la maison de Bourbon et la seconde personne de France, tandis que la Couronne annexe le duché de Bourbon.
En 1534, il autorisa l'achèvement de la reconstruction de l'église Saint-Martin de Vendôme débuté en 1498; ces travaux se firent alors dans un style renaissance[19].
Mort et inhumation
modifierIl meurt à Amiens le . Lui succède à la tête du duché de Vendôme son fils aîné Antoine de Bourbon (futur époux de Jeanne d'Albret et père d'Henri IV). Son corps n'est ramené à Vendôme dans la collégiale Saint-Georges que le , en même temps que celui de son fils le comte d'Enghien et de sa mère Marie de Luxembourg (1472-1547). Cette triple inhumation fut célébrée par plusieurs évêques et abbés[20],[21].
Titres
modifierDe son propre chef:
- Comte puis duc de Vendôme
- Comte de Soissons
- Comte de Marle
- Comte de Conversano
- Vicomte de Meaux
- Seigneur d'Épernon
- Seigneur de Mondoubleau
- Seigneur de Saint-Calais
- Seigneur de Gravelines
- Seigneur de Dunkerque
- Seigneur de Ham
Par son mariage avec Françoise d'Alençon, il est :
- Vicomte de Beaumont
- seigneur de La Guerche
- Seigneur de Château-Gontier
- Seigneur de La Flèche
- Seigneur de Saosnois
- Seigneur de Fresnay
- Seigneur de Sainte-Suzanne
- Seigneur de Châteauneuf-en-Thymerais
- Seigneur de Champrond.
Mariage et descendance
modifierIl épouse, à Châteaudun, le Françoise d'Alençon (1490-1550), fille de René de Valois, duc d'Alençon et de Marguerite de Lorraine-Vaudémont sœur du duc René II de Lorraine et petite-fille du bon roi René (de Valois-Anjou-Provence).
Le couple a 13 enfants :
- Louis, comte de Marle (1514-1516)
- Marie (1515-1538), fiancée à Jacques V d’Écosse
- Marguerite (1516-1559), mariée à François Ier de Clèves, duc de Nevers
- Antoine (1518-1562), duc de Vendôme, roi de Navarre par son mariage en 1548 avec Jeanne III, reine de Navarre (1528-1572)
- François, comte d'Enghien (1519-1546)
- Madeleine (1521-1561), abbesse (bénédictine) de Sainte-Croix de Poitiers et prieure (dominicaine) de Sainte-Marie de Prouilhe[22]
- Louis (1522-1525)
- Charles (1523-1590), cardinal-archevêque de Rouen (Charles "X ")
- Catherine (1525-1594), abbesse de l'abbaye du Calvaire de La Fère (1538-1539) , puis de l'abbaye Notre-Dame de Soissons (1539-1595)
- Renée (1527-1583), abbesse de Chelles
- Jean, comte de Soissons et duc d'Estouteville (1528-1557)
- Louis, prince de Condé (1530-1569) épouse en 1551 Éléonore de Roye (1535-1564) puis en 1565 Françoise d'Orléans (1549-1601)
- Éléonore (1532-1611), abbesse de Fontevraud
Descendance de saint Louis à Henri IV
modifierAscendance
modifierDans les arts et la culture
modifierFilmographie
modifiersérie
modifier- 2022 : The Serpent Queen créée par Justin Haythe, interprèté par Paul Chahidi (en)
Bibliographie
modifier- Pascal Brioist (dir.), Laure Fagnart (dir.) et Cédric Michon (dir.), Louise de Savoie 1476-1531, Tours / Rennes, Presses universitaires François-Rabelais / Presses universitaires de Rennes, coll. « Renaissance », , 298 p. (ISBN 978-2-86906-541-3, DOI 10.4000/books.pufr.8342, lire en ligne).
- Cédric Michon, « Le rôle politique de Louise de Savoie (1515-1531) », dans Louise de Savoie 1476-1531, , p. 103-116.

- Cédric Michon, « Le rôle politique de Louise de Savoie (1515-1531) », dans Louise de Savoie 1476-1531, , p. 103-116.
- Didier Le Fur, Louis XII : un autre César, Paris, Éditions Perrin, , 329 p. (ISBN 2-262-01563-5, présentation en ligne). Réédition : Didier Le Fur, Louis XII : un autre César, Paris, Éditions Perrin, coll. « Tempus » (no 334), (1re éd. 2001), 369 p., poche (ISBN 978-2-262-03297-5).
- Cédric Michon (dir.), Les conseillers de François Ier, Rennes, Presses universitaires de Rennes, , 668 p. (ISBN 978-2-86906-541-3, DOI 10.4000/books.pufr.8342, lire en ligne).
- Philippe Hamon, « Charles de Bourbon, connétable de France (1490-1527) », dans Les conseillers de François Ier, (lire en ligne), p. 95-97.

- Cédric Michon, « Les frères de Bourbon-Vendôme : Charles, duc de Bourbon-Vendôme (1489-1537) ; François, comte de Saint-Pol (1491-1545) ; Louis, cardinal de Bourbon (1493-1557) », dans Les conseillers de François Ier, (lire en ligne), p. 443-454.

- Philippe Hamon, « Charles de Bourbon, connétable de France (1490-1527) », dans Les conseillers de François Ier, (lire en ligne), p. 95-97.
- Cédric Michon (dir.) et Loris Petris (dir.), Le cardinal Jean du Bellay. Diplomatie et culture dans l’Europe de la Renaissance, Tours, Presses universitaires de Rennes et Presses universitaires François Rabelais, (ISBN 978-2-86906-533-8, DOI 10.4000/books.pufr.7974, lire en ligne).
- David Potter, « Jean du Bellay et l'Angleterre, 1527-1550 », dans Le cardinal Jean du Bellay. Diplomatie et culture dans l'Europe de la Renaissance, (lire en ligne), p. 47-63.

- David Potter, « Jean du Bellay et l'Angleterre, 1527-1550 », dans Le cardinal Jean du Bellay. Diplomatie et culture dans l'Europe de la Renaissance, (lire en ligne), p. 47-63.
- Guy de Passac, Vendôme et le Vendômois : ou Tableau statistique, Historique et Biographique du duché aujourd'hui arrondissement de Vendôme, Éditions culture et civilisation, .
- Jean-Claude Pasquier, Le Château de Vendôme, [détail des éditions]
- (en) David Potter, War and Government in the French Provinces : Picardy 1470-1560, Cambridge, Cambridge University Press, , XV-393 p. (ISBN 0-521-43189-1, présentation en ligne).
- (en) David Potter, « The Luxembourg Inheritance: The House of Bourbon and its lands in Northern France during the Sixteenth Century », dans French History, (lire en ligne), p. 24-62.

- David Potter, Lettres, actes et correspondance des ducs de Vendôme au XVIe siècle - Tome I - Charles de Bourbon, duc de Vendôme (1509-1537), édité par David Potter, 219 p. (lire en ligne).
- Raoul de Saint-Venant, Dictionnaire Topographique, Biographique, Généalogique, et Héraldique du Vendômois : Tome quatrième V-Z, Blois, , 344 p. (ISBN 2-904695-05-2).
- Abbé Simon, Histoire de Vendôme et de ses environs Tome I, .
- Anselme Sainte-Marie, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, des pairs, grands officiers de la Couronne, de la Maison du Roy et des anciens barons du royaume : Tome I, Paris, Compagnie des Libraires, (lire en ligne)
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Février 1514 selon l'ancien calendrier.
Références
modifier- ↑ Potter 1992, p. 28.
- ↑ Potter 1992, p. 30.
- 1 2 3 Sainte-Marie 1733, p. 328.
- ↑ Le Fur 2001, p. 98-99.
- ↑ Le Fur 2001, p. 100.
- ↑ Le Fur 2023, p. 76.
- ↑ de Passac 1979, p. 130.
- ↑ Potter 1992, p. 29.
- 1 2 3 Potter, p. 6.
- ↑ Potter 2013, p. 48.
- ↑ Le Fur 2023, p. 145.
- ↑ Le Fur 2023, p. 146.
- ↑ Potter, p. 8.
- ↑ Potter 1993, p. 67.
- ↑ Michon 2011, p. 444.
- ↑ Potter 1993, p. 98.
- ↑ Hamon 2011, p. 95.
- ↑ Cédric Michon 2011, p. 443-454.
- ↑ de Saint-Venant 1983, p. 51.
- ↑ Guy de Passac 1979, p. 131.
- ↑ Simon 1834, p. 303.
- ↑ « 22 février 1569: Madeleine de Bourbon », sur Louis XIV au jour le jour (consulté le )
Liens externes
modifier- Ressources relatives aux beaux-arts :