Charles Louis Bellis

peintre belge

Charles Louis Bellis, né à Bruxelles le et mort à Lissewege le , est un peintre belge.

Charles Louis Bellis
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 64 ans)
LissewegeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Fratrie
Autres informations
Genres artistiques

Biographie

modifier

Famille

modifier

Charles Louis (souvent appelé Louis) Bellis, né rue de l'Homme chrétien à Bruxelles le , est le fils de Jean Lambert Bellis (1799-1878), conducteur des messageries postales, et de Marie Jeanne Possé (1808-1874). Il épouse à Lissewege le Marie Caroline Vandorpe (1858). Son frère Hubert Bellis (1831-1902) est également artiste peintre[1],[2].

Formation

modifier

De 1850 à 1857, Charles Louis Bellis étudie la peinture décorative à l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles.

Carrière

modifier

En 1857, avec son frère Hubert, il fonde un atelier de peinture décorative quai du Bois à brûler no 31 à Bruxelles. Leur atelier est notamment fréquenté par Guillaume Vogels. En 1877, il rejoint le cercle artistique progressiste La Chrysalide[3].

Vers 1886, Charles Louis Bellis s'établit à Lissewege, près de Bruges. Plus tard, il exploite La Taverne royale au bout de la digue de Heist. En 1894, il co-fonde le Cercle des beaux-arts d'Ostende. La direction matérielle est confiée à l'architecte Antoine Dujardin et la direction artistique au peintre James Ensor qui organisent deux expositions, en 1894 et 1895, avant sa dissolution en 1896[4].

Charles Louis Bellis meurt, moins d'un an après son mariage, à l'âge de 63 ans à Lissewege le [2].

Caractéristiques

modifier

Charles Louis Bellis peint des marines et des paysages, de manière assez uniforme[4].

Expositions

modifier

Salons triennaux

modifier

Autres expositions

modifier
  • Première exposition de La Chrysalide (1876)[3].
  • Seconde exposition de La Chrysalide (1877)[3].
  • Quatrième exposition de La Chrysalide (1881) : des marines[7].
  • Première exposition du Cercle des beaux-arts d'Ostende (1894)[4].
  • Seconde exposition du Cercle des beaux-arts d'Ostende (1895)[4].

Références

modifier
  1. « État-civil de Bruxelles », sur agatha.arch.be, (consulté le ).
  2. 1 2 « État-civil de Lissewege », sur agatha.arch.be, (consulté le ).
  3. 1 2 3 Rédaction, « L'exposition de la Chrysalide », L'Indépendance belge, no 71, , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
  4. 1 2 3 4 Rédaction, « L'Exposition des beaux-arts à Ostende », L'Art moderne, vol. 14, no 33, , p. 263 (lire en ligne, consulté le ).
  5. Société royale pour l'encouragement des beaux-arts, Salon de Gand de 1880, Gand, Eug. Vanderhaeghen, , 212 p. (lire en ligne), p. 53.
  6. Catalogue, Exposition générale des Beaux-Arts de 1881, catalogue explicatif, Bruxelles, Adolphe Mertens, , 171 p. (lire en ligne), p. 30.
  7. Rédaction, « L'exposition de la Chrysalide », Journal de Bruxelles, no 134, , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).

Annexes

modifier