Chauffour-lès-Bailly

commune française du département de l'Aube

Chauffour-lès-Bailly est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.

Chauffour-lès-Bailly
Chauffour-lès-Bailly
L'église Saint-Marcel-et-Notre-Dame-de-l'Assomption.
Blason de Chauffour-lès-Bailly
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Aube
Arrondissement Troyes
Intercommunalité CC du Barséquanais en Champagne
Maire
Mandat
Patrice Vallois
2026-2032
Code postal 10110
Code commune 10092
Démographie
Gentilé Chauffourois, Chauffouroises
Population
municipale
129 hab. (2023 en évolution de +5,74 % par rapport à 2017)
Densité 6,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 11′ 50″ nord, 4° 19′ 47″ est
Superficie 19,01 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Troyes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bar-sur-Seine
Législatives 2e circonscription de l'Aube
Localisation
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Chauffour-lès-Bailly
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Chauffour-lès-Bailly
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Chauffour-lès-Bailly

Géographie

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Hydrographie

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La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Boderonne, la Civanne, le ru Bidan, le canal d'Amenée du Barrage Réservoir Seine, le Fossé 01 de la Grande Voie, le Fossé 01 des Ingrignés, le Fossé 01 des Lasnières, le Fossé 01 du Bois de Bailly, le ruisseau des Arpents et divers autres petits cours d'eau[1],[Carte 1].

La Boderonne, d'une longueur de 20 km, prend sa source dans la commune de Beurey et se jette dans la Barse à Montreuil-sur-Barse, après avoir traversé huit communes[2].

La Civanne, d'une longueur de 13 km, prend sa source dans la commune et se jette dans la Barse à Courteranges, après avoir traversé huit communes[3].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Chauffour-lès-Bailly[Note 1].

Quatre plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le Grand étang (5,7 ha), l'étang Neuf (2 ha), l'étang Perrot (0 ha) et Sur l'étang des Loges (1,9 ha)[Carte 1],[4].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[7] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[8]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 757 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mesnil-Saint-Père à km à vol d'oiseau[11], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 772,6 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Chauffour-lès-Bailly est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Troyes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[16]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (74,7 %), terres arables (19,4 %), prairies (3 %), zones agricoles hétérogènes (1,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,3 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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  • Calcis Furnus ou Calidus Furnus apparaît dès 1089 dans un cartulaire de l'abbaye de Molesme. La forme, Robertus de Calido Furno est mentionnée dans un cartulaire de 1076[20] mais attribuée à Nogent-sur-Vernisson (?) et une autre Huldeerus de Calido Furno, en 1172 comme vassal du comte de Champagne[21]

Du latin calcis furnus, de l’ancien français chauffour « four à chaux ».

  • Bailly est une commune jusqu'en 1804, le décret du 17 thermidor an II la réunissant à celle de Chauffourt ; Bailly compte alors 88 habitants.
  • En 1825, Chauffourt comprend : l'Âme-Damnée, l'Arpillerie, Bailly, Beurie, Bidan, les Carreys[22], les étangs : Neuf, Crevé, Petit ; Forgetterie, Gauthier, Grand-Cour, Gran-champ, Haute-Borne, Haute-Fontaine, Hyot-Millot, la Loge, le Logis, Gaunne, la Martinière, les Noês, Perrot, Saint-Marcel, Tissier, Tuilerie.

Histoire

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Le fief dépend de la châtellenie de Bar-sur-Aube dont le premier seigneur connu est Huldeerus de Calido Furno en 1172 ; il rend alors hommage au comte de Champagne.

Du XVIe au XVIIe siècle, les seigneurs sont des membres de la famille de Lenoncourt.

Les derniers connus sont Bertrand Bady de Mormond et sa sœur Marguerite Françoise qui ont acheté la seigneurie à leur aîné Charles en 1789.

Chauffour a une mairie en 1290 et une prévôté dès 1389.

En 1789, Chauffourt relève de l'intendance et de la généralité de Dijon, de la recette du comté et du bailliage de Bar-sur-Seine.

Politique et administration

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Liste des maires successifs[23]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
  1944 M. Clément    
mars 1944 1971 Roger Coffinet[24],[25],[26]   Agriculteur
         
1976 1977 Charles Caullet[27]    
mars 1977 mars 1989 René Moquet   Enseignant en menuiserie
         
juin 1995 2014 Jean-Pierre Bouet[28],[29]   Ancien professeur au collège Marie Curie
Ancien président de la société académique de l'Aube
2014 mai 2020 Colette Clairin[30]   Agricultrice
mai 2020 mars 2026[31] Alexandra Jezequel   Employé civil ou agent de service de la fonction publique
mars 2026[32] en cours
(au 5 mai 2026)
Patrice Vallois   Chef d'entreprise

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[34].

En 2023, la commune comptait 129 habitants[Note 4], en évolution de +5,74 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
115113233227239241215225257
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
227224219210199187169160143
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
16414613014511112513710087
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
103104979110194105109116
2014 2019 2023 - - - - - -
119128129------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

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L'église Saint-Marcel-et-Notre-Dame-de-l'Assomption a été inscrite monument historique par arrêté du 29 mai 1926[37].

Il y a une chapelle à Bailly, mentionnée en 1390 ; elle dépend de Marolles-les-Bailly comme Chauffourt. Le fief est rattaché à Bar-sur-Seine : comme seigneurs connus il y a Agnès qui en 1263 a la maison-forte de Bailly. Erard et Guillaume d'Arcy possèdent Chaceney, Poligny et Chauffourt pour partie, Bailly en 1286. En 1389 Gautier IV, sire d'Arzillières, tient Bailly pour ses enfants mineurs : " la maison forte entourée de fossés, cinq étangs, 120 journaux de terre arable, 560 arpents de bois, des terrages à Montreuil ". La dernière dame de Bailly est Marguerite Charmotte Fleuriau de Morville en 1789.

Fief de Bar-sur-Seine, qui désigne aussi un ru et un étang. Entre 1111 et 1132 Pierre de Bidan fait un don de ce qu'il possède en l'alleu d'Essoyes à l'abbaye de Molesme. En 1389, Yolan de Dinnteville fait hommage au roi pour son bois de Bidan, de 600 arpents et de la maison forestière close de pâlis et fossés incluse. Les gens de Chauffourt y ont un droit de pâture. En 1789 Charles Bady de Monrmond, comme pour Chauffourt, le vend aux membres de sa fratrie[38].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Chauffour-lès-Bailly Blason
D'or à la croix engrelée et alésée de gueules; au chef de sinople chargé de trois feuilles de chêne d'argent, posées en éventail, celle du milieu plus grande que les deux autres, accostées de deux bars adossés d'or[39].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. 1 2 « Réseau hydrographique de Chauffour-lès-Bailly » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Fiche communale de Chauffour-lès-Bailly », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  2. Sandre, « la Boderonne »
  3. Sandre, « la Civanne »
  4. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  5. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  9. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  10. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Chauffour-lès-Bailly et Mesnil-Saint-Père », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Mesnil-Saint-Père », sur la commune de Mesnil-Saint-Père - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  13. « Station Météo-France « Mesnil-Saint-Père », sur la commune de Mesnil-Saint-Père - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  15. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  16. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Troyes », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. Laurent, Cartulaire de Molesme, II, p116, N°114.
  21. Auguste Longnon, Documents, I, N°150.
  22. Fief qui appartenait en 1587 à Jean de Lennoncourt.
  23. « 10092 - Chauffour-lès-Bailly », sur https://fr.geneawiki.com (consulté le ).
  24. « M. Roger Coffinet est nommé maire honoraire », L'Est éclair, , p. 19 (19 du fichier) (lire en ligne, consulté le ) « Nommé maire en 1944, Roger Coffinet l'est resté jusqu'en 1971, soit 27 ans. Conseiller municipal de 1971 à 1977, il a été maire-adjoint de 1977 à 1983 ».
  25. « Avis de décès : M. Roger Coffinet, maire honoraire », L'Est éclair, 25-26/4/1987, p. 36 (616 du fichier) (lire en ligne, consulté le ).
  26. « M. Roger Coffinet, maire honoraire, a été conduit à sa dernière demeure », L'Est éclair, , p. 12 (654 du fichier) (lire en ligne, consulté le ).
  27. « Ancien maire de Chauffour-lès-Bailly, M. René Moquet n'est plus », L'Est éclair, , p. 12 (748 du fichier) (lire en ligne, consulté le ) « Il est élu au sein du conseil municipal en 1977 pour devenir le premier magistrat jusqu'en 1989 ».
  28. Réélu pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de l'Aube », Préfecture de l'Aube, (consulté le ).
  29. « Monsieur Jean Pierre Bouet », sur https://www.avis-de-deces.net/, (consulté le ).
  30. « La maire de Chauffour-lès-Bailly met le clignotant », L'Est éclair, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Colette Clairin, maire, a présenté les voeux de la municipalité ».
  31. Bernard Juvenelle, « Derniers vœux pour Alexandra Jezequel qui ne repartira pas pour un second mandat à Chauffour-lès-Bailly », L'Est éclair, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  32. B.J., « Patrice Vallois, nouveau maire, succède à Alexandra Jezequel à Chauffour-lès-Bailly », L'Est éclair, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Il est élu depuis 2008 et a gravi les échelons depuis. Il a le souci de servir la commune dans l’intérêt général. ».
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  37. Notice no PA00078079, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Archives départementales de la Côte-d'Or, B 11118.
  39. Armorial de France, p. 21093

Liens externes

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