Chemin du Pont-de-Rupé

chemin de Toulouse, en France

Le chemin du Pont-de-Rupé (en occitan : camin del Pont de Rupé) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Chemin du Pont-de-Rupé
Image illustrative de l’article Chemin du Pont-de-Rupé
Le chemin et le pont de Rupé.
Situation
Coordonnées 43° 39′ 21″ nord, 1° 24′ 57″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Quartier(s) Ginestous
Début Chemin de Fenouillet
Fin no 349 avenue des États-Unis
Morphologie
Longueur 886 m
Largeur entre 9 et 20 m
Odonymie
Nom actuel 1855
Nom occitan Camin del Pont de Rupé
Histoire et patrimoine
Création 1re partie : 1987
2e partie : avant le XVIIIe siècle
Notice
Archives 315555491214
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Chemin du Pont-de-Rupé
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Chemin du Pont-de-Rupé

Situation et accès

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Description

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Le chemin du Pont-de-Rupé est une voie publique. Il se trouve dans le quartier de Ginestous. Il correspond à l'ancien chemin vicinal no 17, qui allait du chemin de Fenouillet à la route de Paris (actuelle avenue des États-Unis)[1].

Il naît perpendiculairement au chemin de Fenouillet, face à la ferme de Saint-James (actuel no 161). Dans sa première partie, il est orienté à l'est et longe, au sud, le site industriel de Safran Power Units et, au sud, le poste électrique de Ginestous, avant de donner naissance à l'impasse Saint-James. Il oblique ensuite au sud, puis à nouveau à l'est, où il reçoit la rue Anne-Laurence-Lacombe et donne accès au camping municipal de Rupé. Il se prolonge à l'est, donnant naissance, avant de franchir le canal latéral à la Garonne par le pont de Rupé, au chemin Latéral-de-Rupé. Il se termine au carrefour de l'avenue des États-Unis, face au domaine de la Cadène (actuelle annexe du lycée professionnel privé Myriam, no 334).

La chaussée compte une seule voie de circulation automobile à double-sens. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe cependant pas de piste, ni de bande cyclable.

Voies rencontrées

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Le chemin du Pont-de-Rupé rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :

  1. Chemin de Fenouillet
  2. Impasse Saint-James (g)
  3. Rue Anne-Laurence-Lacombe (d)
  4. Chemin Latéral-de-Rupé (d)
  5. Avenue des États-Unis

Odonymie

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Le chemin reste sans nom jusqu'en 1855. À cette date, il est nommé en référence au pont de Rupé, construit en 1846 sur le canal latéral à la Garonne[2]. Par ailleurs, Rupé est le nom du domaine agricole et de la ferme de ce nom (actuel no 21), qui appartenaient, en 1571, à Jacques de Rupé[N 1], maître « chaussetier »[3].

Histoire

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Moyen Âge et période moderne

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Époque contemporaine

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Patrimoine et lieux d'intérêt

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Base de sports et de loisirs de Sesquières

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La base de sports et de loisirs de Sesquières est un espace vert de 62 hectares, desservi par l'allée des Foulques, le chemin de Fenouillet et le chemin du Pont-de-Rupé. Il est aménagé à l'emplacement d'une ancienne gravière, creusée entre et à l'emplacement du domaine de Lalanne, et aménagée en lac artificiel de 11,5 hectares, qui constitue le cœur de la base de sports et de loisirs.

La base offre des aires de jeux pour enfants, mais aussi de nombreux infrastructures sportives : un parcours de bicross, des tables de ping-pong, un boulodrome, un terrain de football, des terrains de tennis et des modules fitness. Le Wam Park Toulouse est une structure privée qui met à disposition de ses usagers une piste d'athlétisme, un téléski nautique, un terrain de badminton, ainsi que divers structures dévolues aux sports nautiques, en particulier le ski nautique[4].

Camping municipal Le Rupé

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no 21 : la ferme de Rupé.

Le camping Le Rupé, le premier de la commune de Toulouse, est un camping municipal. Il est ouvert en 1964, au moment de l'aménagement de la base de loisirs de Sesquières. Il compte 180 emplacements sur une superficie de 4 hectares[5].

  • no  21 : ferme de Rupé.
    La ferme est construite dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Elle est transformée afin d'abriter l'accueil du camping.
    La ferme est bâtie en brique, et s'élève parallèlement au chemin du Pont-de-Rupé. Elle comprend deux corps de bâtiment, un logis principal et des parties agricoles. À droite, le logis principal se développe sur cinq travées et s'élève sur deux niveaux, séparés par un cordon. au rez-de-chaussée et à l'étage, la porte et les fenêtres sont segmentaires. L'élévation est surmontée d'une corniche moulurée.
    À gauche, les parties agricoles ne compte qu'une seule large travée. Elle est ouverte au rez-de-chaussée par une large porte charretière. Aux deux étages, la façade est également percée de fenêtres segmentaires. Elle est surmontée par la tour d'un pigeonnier en pied-de-mulet[6].

Autres maisons

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  • no  22 : ferme (deuxième moitié du XIXe siècle)[7].
  • no  33-35 : ferme.
    La ferme est construite dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Elle est bâtie en assises de briques et de galets, et s'élève parallèlement au chemin du Pont-de-Rupé. Elle comprend deux bâtiments à plusieurs corps. L'élévation principale de la première ferme, qui cinq travées encadrées de pilastres, se développe sur deux niveaux séparés par un cordon mouluré. Au rez-de-chaussée, la porte est centrale, couronnée d'une corniche et en plein cintre, tandis que les autres fenêtres sont rectangulaires. L'élévation est surmontée d'une corniche moulurée.
    La deuxième ferme comprend un logis à deux travées sur la rue qui se développe sur un étage carré et un comble à surcroît, séparés par des cordons. Les fenêtres sont également rectangulaires. Le comble à surcroît est percé de jours du côté du chemin, et d'une fenêtre en plein cintre sur le pignon de l'élévation latérale[8].

Canal latéral à la Garonne

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Le chemin du Pont-de-Rupé franchit le canal de Garonne. La première partie du canal, entre le port de l'Embouchure à Toulouse, et le Tarn à Montauban, par le canal de Montech, est creusée entre 1838 et 1844[9].

Le pont de Rupé vu depuis le chemin de halage.
  • pont de Rupé.
    Le premier pont de Rupé est construit entre 1845 et 1846, peu de temps après la mise en service du canal latéral à la Garonne. En 1930, il est démoli et reconstruit dans le cadre d'un plan de rénovation du canal et de la réalisation de plus de 80 nouveaux ponts, mené par le service des canaux du Midi et Latéral à la Garonne. L'ouvrage est réalisé en 1932 par la Société pyrénéenne d'entreprises de Toulouse.
    Le pont de Rupé est de type bow-string – en « corde d'arc » ou « arc sous-tendu ». Il repose sur les piles en brique du premier pont, construit au milieu du XIXe siècle. Il est bâti en béton armé. Le tablier horizontal, servant de tirant, est associé à des poutres latérales verticales et en arc, encastrés l'un dans l'autre aux extrémités[10],[11].

Sites industriels

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  • no  1 : poste électrique de Ginestous.
    Le poste électrique de Ginestous est aménagé en 1976. Il est relié au poste électrique principal de Lesquive, à Grisolles. En 2012, l'entreprise Réseau de transport d'électricité (RTE) agrandit le poste afin de construire un nouveau poste de transformation afin d'abaisser la tension de 225 000 à 20 000 volts. Il s'agit désormais du principal poste électrique du nord toulousain.

Notes et références

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  1. ↑ « Rupé » est la forme latinisée du nom « Laroque » ou « Laroche » (rupes, « rocher » en latin).

Références

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  1. ↑ Salies 1989, vol. 1, p. 273.
  2. ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 294.
  3. ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 386.
  4. ↑ Maréva Laville, « Cette grande base de loisirs aux portes de Toulouse rouvre : la saison est lancée ! », Actu Toulouse, 3 avril 2025.
  5. ↑ Alexandre Guérin, « Le Rupé, c'est la vie en communauté », La Dépêche du Midi, 18 octobre 2014.
  6. ↑ Notice no IA31111948, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.
  7. ↑ Notice no IA31120504, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.
  8. ↑ Notice no IA31120505, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.
  9. ↑ Salies 1989, vol. 1, p. 217-218.
  10. ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 74.
  11. ↑ Notice no IA31170016, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.
  12. ↑ Bruno Trévidic, « Philippe Petitcolin : « Toutes les sociétés du groupe s’appelleront Safran » », sur www.lesechos.fr, .

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, Toulouse, éd. Milan, , 1174 p. (ISBN 978-2-86726-354-5).
  • Guillaume Lafforgue, La Grande-Lande et Croix-Daurade (partie du gardiage de Toulouse), éd. Privat, Toulouse, 1909.

Articles connexes

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Liens externes

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