Château de Malbuisson

château français situé à Copponex

Le château de Malbuisson est une ancienne maison forte située dans le hameau de Malbuisson à Copponex dans le département français de la Haute-Savoie. La demeure est le lieu de vie des seigneurs de Copponay du XIIIe siècle au XVIIIe siècle.

Château de Malbuisson
Période ou style Médiéval
Type Maison forte
Début construction XIIIe siècle
Propriétaire initial Famille de Copponay
Destination actuelle Habitation privée
Coordonnées 46° 03′ 16″ nord, 6° 05′ 03″ est
Pays Drapeau de la France France
Région historique Savoie
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Commune Copponex

Situation

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La maison forte de Malbuisson est située au hameau de Malbuisson sur la commune de Copponex, dans le département de la Haute-Savoie[1]. Sa position lui permettait de contrôler la route reliant la chartreuse de Pomier à Cruseilles et de dominer le val des Usses[1].

Historique

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La maison forte relève à la seigneurie de Copponay du XIIIe siècle au XVIIIe siècle[1], qui appartient à une famille seigneuriale éponyme[2].

En 1548, à la suite du mariage d'Alexandrine, dame de Copponay, la seigneurie passe aux Goyet[1]. Peu de temps après, ce sont les Moëne, une lignée génoise des Grimaldi qui obtiennent le titre[1],[2].

En 1757, ces derniers vendent l'ensemble de leurs biens — Copponex, Chatillon, Cercier — au colonel Pierre-Nicolas Collomb de Battine[3],[2],[4]. Ce dernier est le père de François de Collomb, chevalier, dernier seigneur de Copponex[5]. Brigand et violent, il est poursuivi criminellement par le Sénat de Savoie pour « Complot pour l’enlèvement d’un prisonnier en pays étranger »[6].

La famille Gazel fait l'acquisition de Malbuisson[2].

Jules Vuy, fils de Madeleine Gazel et de Claude-François Vuy, chirurgien militaire dans l'armées de Napoléon, naît, en 1815, au château[2],[4].

Description

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La maison forte est « modeste » et elle a été améliorée au cours du XIXe siècle par Jules Vuy[2]. Ce dernier l'a décrite comme étant une « grande maison blanche, entourée de noyers et de frênes, qui se détache dans le ciel et qu’on aperçoit de loin, sur la pente de la montagne »[1].

Il s'agit d'une demeure carrée avec un « toit à quatre pans »[2]. Elle possède un portail armorié du XVIIe siècle[2].

Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 Buzaré 2015, p. 12.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 Regat et Aubert 1999, p. 56-57.
  3. ↑ Buzaré 2015, p. 13.
  4. 1 2 Michel Germain, Jean-Louis Hebrard et Gilbert Jond, Dictionnaire des communes de Haute-Savoie, Éditions Horvath, , 450 p. (ISBN 978-2-7171-0933-7), p. 163-164.
  5. ↑ Jules Vuy, Le dernier seigneur de Copponex, François Collomb de Battine, Verlag nicht ermittelbar, , 193 p..
  6. ↑ Hervé Laly, « Chapitre I. Contenir les forces centrifuges », dans Hervé Laly, Crime et justice en Savoie. L’élaboration du pacte social, 1559-1750, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », (lire en ligne), p. 23-50.

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Josette Buzaré, « La maison forte de Malbuisson », Bénon, no 88,‎ , p. 12-17 (lire en ligne [PDF]).
  • Christian Regat et François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Cabèdita, , 193 p. (ISBN 978-2-88295-117-5), p. 56-57.

Articles connexes

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Liens externes

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