Châteaudouble (Drôme)

commune française du département de la Drôme

Châteaudouble est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Châteaudouble
Châteaudouble (Drôme)
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
François Coat
2026-2032
Code postal 26120
Code commune 26081
Démographie
Gentilé Châteaudoublois, Châteaudoubloises[1]
Population
municipale
633 hab. (2023 en évolution de +9,52 % par rapport à 2017)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 01″ nord, 5° 05′ 46″ est
Altitude Min. 270 m
Max. 1 102 m
Superficie 17,37 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Valence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Crest
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Châteaudouble
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Châteaudouble
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Châteaudouble
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Châteaudouble
Liens
Site web www.chateaudouble26.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Géographie

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Localisation

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Rattachée à la communauté de Valence Romans Agglo, la petite cité de Châteaudouble est située à 20 km à l'est de Valence.

Communes limitrophes

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Rose des vents Montélier Charpey,
Peyrus
Peyrus Rose des vents
Chabeuil N Peyrus,
Léoncel
O    Châteaudouble (Drôme)    E
S
Chabeuil,
Combovin
Combovin Le Chaffal,
Combovin

Relief et géologie

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La commune est située au pied du flanc ouest du Vercors.

Sites particuliers[2] :

  • Col des Limouches ;
  • Pas du Bouquet ;
  • Pichetete (600 m) ;
  • Serre de l'Âne (651 m).

Géologie

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Hydrographie

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La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[2] :

  • la Lierne ;
  • la Marette ;
  • la Véore ;
  • le Chevillon.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Moyenne vallée du Rhône » et « Alpes du nord »[6]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 070 mm, avec 8,6 jours de précipitations en janvier et 0,5 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Chabeuil à 6 km à vol d'oiseau[9], est de 13,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 873,9 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Châteaudouble est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (63,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47 %), forêts (34,3 %), zones agricoles hétérogènes (15,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,3 %), prairies (1,2 %), zones urbanisées (0,1 %)[12]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

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Quartiers, hameaux et lieux-dits

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Site Géoportail (carte IGN)[2] :

  • Bellon
  • Beylon
  • Bougat
  • Bramafan
  • Charboton
  • Château Rompu
  • Clarette
  • Col des Limouches
  • Côtes Bénèches
  • Coton
  • Croix de Chabreille
  • Curtil
  • Garaland
  • Gaudemart
  • Gendarme
  • Grand Lierne
  • Grange Neuve
  • la Richardière
  • la Tube
  • le Bayle
  • le Charpeney
  • le Choméras
  • le Got
  • le Grand Fay
  • le Grenouillet
  • le Martinet
  • l'Empereur
  • le Pereyrot
  • le Petit Fay
  • le Pont des Sarrasins
  • les Allemands
  • le Sarmeyas
  • les Bauges
  • les Bérards
  • les Bois
  • les Cavardes
  • les Chabottes
  • les Champeys
  • les Chevalons
  • les Combes
  • les Jayettes
  • les Péris
  • les Perpoints
  • les Pierres Grosses
  • les Quarante
  • les Sabatards
  • les Saléonnes
  • les Teyssonnières
  • les Touches
  • Lussaye
  • Maret
  • Menerault
  • Panaret
  • Petit Lierne
  • Porteléore
  • Pré Faucon
  • Revire Manteau
  • Roussillon
  • Saint-Apollinaire
  • Tevon
  • Tourrier
  • Trompette

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • les Amenlerias est un quartier attesté en 1891. Il était dénommé las plantas des Amenliers en 1575 (terrier de Saint-Just)[13].

Logement

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Projets d'aménagement

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Voies de communication et transports

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La commune est desservie par les routes départementales D 68, D 154, D 262 er D 343[2].

Risques naturels et technologiques

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Toponymie

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Attestations

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Dictionnaire topographique du département de la Drôme[14] :

  • 1120 : Castrum Duplum (cartulaire de Romans, 310) ;
  • 1157 : Castellum Duplum (Gall. christ., XVI, 104) ;
  • 1178 : mention du mandement : mandamentum Castri Duplicis (cartulaire de Léoncel, 27) ;
  • 1223 : mention du prieuré : prior de Castro Dupplo (cartulaire du Bourg-lès-Valence, 32) ;
  • 1257 : Castrum Duplex (Duchesne, Comtes de Valentinois, 9) ;
  • 1284 : mention de l'église Saint-Michel : prior Sancti Micaelis de Castro Duplici (cartulaire de Léoncel, 254) ;
  • 1223 : mention du prieuré : prior Castri Duplicis (pouillé de Valence) ;
  • 1396 : Chasteldouble (choix de documents, 213) ;
  • 1793 : Pont Marette [appellation révolutionnaire] ;
  • 1891 : Châteaudouble, commune du canton de Chabeuil.

Étymologie

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La ville tient son nom de deux châteaux situés sur le territoire de sa commune.[réf. nécessaire]

Histoire

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Antiquité : les Gallo-romains

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Présence d'un oppidum[15].

Du Moyen Âge à la Révolution

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L'existence de la place forte de Châteaudouble remonte au XIe siècle. Son château fort était considéré comme un des plus puissants du Dauphiné[réf. nécessaire].

La seigneurie[14] :

  • Au point de vue féodal, Châteaudouble est une terre sous « tutelle » des évêques de Valence. Leurs droits sont confirmés en 1159 par les empereurs germaniques.
  • Vraisemblablement possession des Royans.
  • La terre passe sous « tutelle » des comtes de Valentinois du jusqu'en 1390[réf. nécessaire].
  • Du XIIe siècle au XVe siècle, la seigneurie est sous l'autorité des Arbalestier. À leur apogée, leur territoire seigneurial comprend aussi, Barcelonne, Combovin, Peyrus, Le Chaffal, Gigors, Plan-de-Baix, Beaufort-sur-Gervanne et Montclar-sur-Gervanne[réf. nécessaire].
  • 1390 : la seigneurie de Châteaudouble est ensuite aliénée au profit des Grolée.
  • 1419 : réunie à la couronne de France avec les autres biens des comtes de Valentinois.
(autre source) : le , date du transport des biens de Louis II de Poitiers-Valentinois au dauphin de Viennois (future Charles VII de Valois).
  • 1447 : vendue (sous faculté de rachat) ou donnée en viager à Gaubert des Massues.
  • 1523 : passe aux Galéas de Saint-Séverin.
  • 1537 : passe aux Plovier.
  • 1545 : passe à Benoît Théocrène, précepteur des enfants du roi.
  • 1550 : passe à Diane de Poitiers.
  • 1576 : passe au colonel italien Jules Centurion.
  • 1578 : passe aux Chastellier.
  • 1594 : passe aux Dupuy-Montbrun.
  • 1638 : passe aux La Baume.
  • Milieu XVIIIe siècle : vendue aux Pasquet de Valbonne.
  • 1788 : passe aux Gilbert de Jansac, derniers seigneurs de Châteaudouble.

XIIIe et XIVe siècles : le territoire est au cœur des guerres de "tutelles" entre les comtes de Valentinois et les l’archevêché de Valence[réf. nécessaire].

XIVe siècle : passage des Grandes compagnies[réf. nécessaire].

XVIe siècle : la région est gagnée par la Réforme protestante. Les familles protestantes de la région, les d'Arbalestier, seigneurs de Châteaudouble, les Cornillan (de la Baume-Cornillane) et les Urre (d'Eurre) s'allient pour se défendre face aux catholiques.
Les guerres de Religion vont fortement éprouver le territoire. Le château fort est pris et repris à six reprises entre 1562 et 1581, notamment par les huguenots à la fin des années 1570.
Dans tout le Valentinois, les paysans s'arment. En 1579, ils expulsent les troupes de soudards qui occupent le château.
La même année, Catherine de Cornillan, impose comme condition testamentaire, notamment, que ses héritiers maintiennent le territoire dans le protestantisme et portent son nom. Ainsi va naître la branche des Urre-Cornillan.
En 1580, le mouvement est écrasé dans le sang[16].
En 1581, le château est détruit par ordre royal. Les familles d'Arbalestier, Cornillan et Urre se replient sur leurs terres seigneuriales du Vercors, Plan-de-Baix, Gigors, Beaufort, Montclar et Mirabel[réf. nécessaire].

1591 : le nouveau château commence à être édifié par François des Massues, seigneur de Vercoiran[réf. nécessaire].

1663 : le temple est démoli sur ordre du parlement de Grenoble. À la suite des vexations imposées par le marquis de Châteaudouble, Joseph de La Baume, le lieu où se dressait le temple détruit va servir de point de rassemblement des protestants locaux.
En 1683, il est le point de départ de la révolte appelée « affaire du Camp de l’Éternel ». Le chef de cette rébellion est Jacques Odde de Bonniot, sieur du Vernet. Elle est brutalement réprimée par les régiments de cavalerie du maréchal de Saint-Ruth à Saou et Bourdeaux[réf. nécessaire].

1685 : la révocation de l'édit de Nantes entraîne le départ de nombreux protestants vers l'étranger (Suisse, Allemagne, Angleterre), provoquant la misère des ouvriers drapiers de la région désormais sans travail. Plusieurs opérations de dragonnades ont été menées sur ordre de Louvois à Châteaudouble comme dans toute la région[réf. nécessaire].

Démographie :

  • 1689 (démographie) : la commune compte 150 chefs de famille[14] ;
  • 1759 (démographie) : 200 chefs de famille[14] ;
  • 1789 (démographie) : 267 chefs de famille[14].

Avant 1790, Châteaudouble était une communauté de l'élection et subdélégation de Valence et de la sénéchaussée de Crest.
Elle formait une paroisse du diocèse de Valence, dont l'église, dédiée à saint Michel, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Augustin (congrégation de Saint-Ruf) connu dès 1196 et uni, en 1775, au séminaire de Valence qui de ce chef était collateur et décimateur à Châteaudouble[14].

Cette terre comprenait tout le mandement de Châteaudouble, c'est-à-dire : les quatre paroisses de Châteaudouble, du Chaffal, de Combovin et de Peyrus ; mais, au XVIIe siècle, Peyrus et le Chaffal en furent démembrés et, vers la fin du siècle suivant, il en fut distrait encore une partie pour former la communauté de la Baume-sur-Véore qui a été supprimée en 1848[14].

De la Révolution à nos jours

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En 1790, la commune de Châteaudouble fait partie du canton de Chabeuil[14].

En 1791, la commune est démembrée : Peyrus, Le Chaffal et La Baume-sur-Véore obtiennent le statut de commune[17].

En 1846, La petite communauté de La Baume-sur-Véore, autour du hameau des Péris, est rattachée à la commune de Châteaudouble[réf. nécessaire].

En 1854, les territoires de la montagne (Combe Chaude) sont rattachés à la commune de Léoncel en 1854[réf. nécessaire].

En 1855, la route du Vercors par le col des Limouches est achevée[réf. nécessaire].

Politique et administration

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Tendance politique et résultats

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Châteaudouble, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[18]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[19].

Une seule liste, menée par Cyrielle Baude, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 57,02 %[20],[21]. François Coat est élu maire le [22],[Note 4]. Cyrielle Baude est conseillère municipale[23].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1847 1863 Félix Antoine Baude    
1863 1879 Émilien Pierre François Baude    
1879
(élection ?)
1890 Marie Joseph Frédéric Charignon    
1890
(élection ?)
1891 Joseph Pierre Breynat    
1891
(élection ?)
1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 Antoine François-Xavier Baude    
1912 1945 Gustave Saint-André    
1945 1947 ?    
1947 1953 ?    
1953 1959 ?    
1959 1965 ?    
1965 1971 ?    
1971 1977 ?    
1977 1983 ?    
1983 1989 ?    
1989 1995 ?    
1995 2001 ?    
2001 mars 2026 François Bellier[24]   Ancien agriculteur exploitant
mars 2026 en cours François Coat[22]   Cadre de la fonction publique

Rattachements administratifs et électoraux

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Politique environnementale

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La commune dispose d'une station d'épuration des eaux[2].

Finances locales

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Jumelages

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[26].

En 2023, la commune comptait 633 habitants[Note 5], en évolution de +9,52 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 011859925728732700654668776
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
598570581548557578540523503
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
435423452414402391372363326
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
323281304323414476527534584
2017 2022 2023 - - - - - -
578613633------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements

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Enseignement

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La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Manifestations culturelles et festivités

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Loisirs

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  • Randonnées : GRP Tour des Monts du Matin[2].

Médias

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Le territoire de la commune se situe dans l'aire de diffusion de plusieurs médias :

Presse écrite

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  • Le Dauphiné libéré, quotidien régional qui consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de « Romans et Drôme des collines » un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.
  • L'Agriculture Drômoise, journal d'informations agricoles et rurales, couvre l'ensemble du département de la Drôme.
  • Drôme Hebdo (ancien Peuple Libre), hebdomadaire chrétien d'informations.

Presse audio-visuelle

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La commune est située sur l'aire de diffusion de la station Ici Drôme Ardèche, une radio publique également diffusée sur tout le territoire du département de la Drome et de l'Ardèche.

L'église paroissiale et la communauté catholique sont rattachées à la paroisse Saint Martin de la Plaine de Valence, elle même rattachée au diocèse de Valence[29].

Économie

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Agriculture

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En 1992 : céréales, porcins, bovins[15].

Tourisme

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Revenus de la population et fiscalité

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Ruines du château féodal dites du « Château-Rompu », détruit au XVIe siècle[15].
  • Château de Châteaudouble (XVIIe siècle) : façade, toitures et grille d'entrée classées (MH), grand parc, deux tours. Peintures attribuées à Lebrun[15] (Le château est de style « à l'italienne ». La première pierre a été posée par François des Massues, dit de Vercoirans en 1591. C'est aujourd'hui une propriété privée[réf. nécessaire]).
  • Vieille fontaine[15] (face à l'entrée du château).
  • Église Saint-Michel de Châteaudouble (XIXe siècle)[15].

Patrimoine culturel

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Patrimoine naturel

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Personnalités liées à la commune

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  • Joseph Charignon (né en 1872 à Châteaudouble, mort en 1930 à Pékin) : ingénieur et sinologue.

La commune utilise un logo blasoniforme, non blasonnable[30].

Annexes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  4. La liste officielle des maires du département du Drôme en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  2. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  3. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valence », sur insee.fr (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).

Autres sources

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  1. https://www.habitants.fr/drome-26.
  2. 1 2 3 4 5 6 « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Châteaudouble et Chabeuil », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Valence-Chabeui », sur la commune de Chabeuil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Valence-Chabeui », sur la commune de Chabeuil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  13. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 7 (Les Amenlerias).
  14. 1 2 3 4 5 6 7 8 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 75 (Châteaudouble).
  15. 1 2 3 4 5 6 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Châteaudouble.
  16. Roger Pierre, Un épisode peu connu des guerres de religion : Les défenseurs de la cause commune / La guerre des Paysans, Bulletin de l'association universitaire d'études drômoises, no 15, 1968, page 13.
  17. sources : Jean-François Duvic : Gens de la Raye, Valence 2007.
  18. « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  19. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  20. « Résultats des élections municipales 2026 à Châteaudouble », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  21. « Publication des résultats au 1er tour - commune de Châteaudouble », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  22. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  23. « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Conseillers municipaux élus », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
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