Châtonnay

commune française du département de l'Isère

Châtonnay est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Châtonnay
Châtonnay
La tour du calvaire à Châtonnay en mars 2019.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Vienne
Intercommunalité Communauté de communes Bièvre Isère
Maire
Mandat
Jean-Michel Nogueras
2020-2026
Code postal 38440
Code commune 38094
Démographie
Population
municipale
2 009 hab. (2023 en évolution de −3,04 % par rapport à 2017)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 29′ 12″ nord, 5° 12′ 28″ est
Altitude 452 m
Min. 424 m
Max. 615 m
Superficie 31,84 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Bièvre
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Châtonnay
Liens
Site web

Le territoire de la commune se situe sur une partie du territoire du massif forestier de Bonnevaux qui compte de nombreux étangs dont celui de la Grande Tuilière.

Ces étendues d'eau, la plupart créés par les moines de l'abbaye de Bonnevaux, à l'écart des grandes agglomérations et gérées de façon raisonnable, ont permis le développement d'une biodiversité importante avec une grande diversité d'espèces faunistiques et floristiques.

Les habitants de Châtonnay sont dénommés les Chatonnois[1] (autrefois appelés les Catiens).

Géographie

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Situation

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Châtonnay est une commune du Bas-Dauphiné, secteur également dénommé Nord-Isère, à la limite des régions naturelle des terres froides et de la Bièvre-Valoire mais intégré dans le territoire local de la Porte des Alpes et le canton de la Bièvre. La commune est en outre adhérente à la communauté de communes Bièvre Isère.

Le village s'étend dans le vallon de la Bielle, en bordure nord de la forêt de Bonnevaux. Le bourg est à une altitude de 450 m et le point culminant dépasse de peu les 600 m, près du hameau des Effeuillers.

Géologie

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La vallée de Châtonnay est d'origine glaciaire. Son sous-sol est argilo-caillouteux. Ce terrain est propice à la création d'étangs, le territoire en compte une centaine, essentiellement créés par l'homme.

Communes limitrophes

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Hydrographie

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La Gère prend sa source à l'Étang de la Grande Tuilière, situé sur le territoire de la commune de Châtonnay dans l'est de la forêt de Bonnevaux où l'on peut noter la présence de nombreux autres étangs.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Moyenne vallée du Rhône » et « Alpes du nord »[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 013 mm, avec 9,9 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bourgoin-Jallieu à 13 km à vol d'oiseau[8], est de 12,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 844,0 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,2 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Châtonnay est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (58,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38 %), terres arables (25,6 %), prairies (19,8 %), zones agricoles hétérogènes (13,1 %), zones urbanisées (2 %), eaux continentales[Note 2] (1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[11]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Hameaux, Lieux-dits et écarts

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Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux, ainsi que les écarts qui composent le territoire de la commune de Châtonnay, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[12].

  • le Mollard et le Haut-Mollard
  • le Brûlet
  • les Barbottes
  • les Communautés
  • Maison Girard
  • les Bouvaretières
  • les Brosses
  • le Gros Buisson
  • Maison Martin
  • Maison Bellet
  • Ferme du Brusillet
  • le Fontanil
  • Vollandière
  • les Cornettes
  • la Colline
  • Maison Flacher
  • Maison Gay
  • le Ginet
  • Basse Combe
  • Moulin de la Niverdière
  • Mollandrin
  • la Serve des Charmes
  • Tramolle
  • Saint-Christophe
  • Maison Louis
  • Hautes Combes
  • Maison Frizon
  • Maison Dichène
  • Maison Berthier
  • Saint-Hugon (chapelle)
  • Maison Bibot
  • Maison Cazeneuve
  • la Ranche
  • Bavufavières
  • la Bâtie
  • les Robins
  • Maison Mallein
  • les Bois
  • la Montagne
  • la Mayançonnière
  • Maison Jardinière
  • la Pichatière
  • le Côteau
  • Maison Serlin
  • les Effeuillers

Voies de communication

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Entrée de Châtonnay (village) par la RD502.

Le territoire communal est traversé par la RD502 qui relie la commune de Saint-Jean-de-Bournay à celle de Champier.

La RD56 (qui relie la commune avec La Côte-Saint-André au sud et Les Éparres au nord), la RD56a (qui relie la commune avec Eclose-Badinières) et la RD56b (qui relie la commune avec Meyrieu-les-Étangs).

Risques naturels et technologiques

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Risques sismiques

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L'ensemble du territoire de la commune de Châtonnay est situé en zone de sismicité no 3, comme la plupart des communes de son secteur géographique[13].

Terminologie des zones sismiques[14]
Type de zoneNiveauDéfinitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3Sismicité modéréeaccélération = 1,1 m s−2

Autres risques

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Toponymie

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Histoire

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Préhistoire et Antiquité

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La place de la poste et la Grande Rue au début du XXe siècle.

Le secteur actuel de la commune de Châtonnay se situe à l'ouest du territoire antique des Allobroges, ensemble de tribus gauloises occupant l'ancienne Savoie, ainsi que la partie du Dauphiné, située au nord de la rivière Isère.

Époques moderne et contemporaine

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La tour du calvaire occupe l'emplacement exact du donjon de l’ancien château féodal des seigneurs de Grolée-Viriville dont la lignée s'est éteinte en 1714[15]. Une vieille demeure seigneuriale du XVIIIe siècle construite sur le site fut, à son tour, abandonné et il semble que l'ensemble était déjà ruiné au cours de la Révolution française. En 1852, la commune, propriétaire du terrain, va remplacer, par décision du maire, de remplacer le donjon effondré par cette tour munie d'une horloge.

Politique et administration

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Mairie de Châtonnay

Administration municipale

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Mathieu Cochard    
1953 1959 André Marron    
1959 1965 Joseph Fontaine    
1965 1969 Louis Mayan    
1969 mars 2008 Gilbert Cecillon    
mars 2008 2020 Guy Servet SE Agriculteur retraité
2020 en cours Jean-Michel Nogueras    
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques

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Châtonnay vote traditionnellement à droite et favorise de plus en plus nettement, depuis le milieu des années 2010, l’extrême droite, qui y réalise des scores largement supérieurs à la moyenne nationale.

À plusieurs reprises, la commune a placé le candidat du Front national, devenu le Rassemblement national, en tête des scrutins. C'est le cas lors du premier tour de l'élection présidentielle de 2002, où Jean-Marie Le Pen obtient 25,47 % des suffrages, un score nettement supérieur à sa moyenne nationale (16,86 %)[16], et alors que la commune offre rigoureusement le même nombre de voix à ses deux principaux adversaires (Jacques Chirac et Lionel Jospin ne reçoivent ainsi chacun que 99 voix, soit 13,41 % des suffrages exprimés). La commune offre également à sa fille, Marine Le Pen, la première place du premier tour de l'élection présidentielle de 2017 (35,07 %)[17] comme au premier tour de l'élection présidentielle de 2022 (37,07 %)[18]. La présidente du Rassemblement national est préférée à Emmanuel Macron à deux reprises, à l'issue du second tour de l'élection présidentielle de 2022 (où elle obtient 55,15 % des voix contre le président sortant) et à l'issue de celui de 2017 (où elle obtient 50,92 % contre le primo-candidat).

Châtonnay place également la liste du FN/RN en tête à toutes les élections européennes depuis 2014 : le parti obtient 47,70 % des voix en 2024 (un score auquel on peut ajouter les 6,78 % de la liste de Reconquête, qui font monter l’extrême droite à plus de 50 %)[19], 31,40 % en 2019 (soit 11 points de plus que la liste centriste Renaissance, arrivée deuxième) et 37,04 % en 2014 (très loin devant la principale liste de droite, arrivée deuxième avec 17,93 %). Les élections européennes de 2009 voit toutefois la victoire de la principale liste de droite (25,69 %) sur celle de la principale liste d’extrême droite, beaucoup plus en retrait (6,94 %).

Même lorsqu'elle ne fait pas la course en tête, le score de l’extrême droite reste, dans la commune, supérieur à la moyenne nationale : Jean-Marie Le Pen obtient 30,09 % des voix au second tour de l'élection présidentielle de 2002[16] (un score presque deux fois supérieur à sa moyenne nationale, qui s'établit à 17,79 %) et Marine Le Pen obtient 28,81 % des voix au premier tour de l'élection présidentielle de 2012 (alors que sa moyenne nationale s'élève à 17,90 %)[19].

Les scores de la droite traditionnelle ont baissé à Châtonnay à mesure que montaient ceux de l’extrême droite. Valérie Pécresse ne recueille que 2,71 % des voix en 2022[20], un score très largement inférieur à celui obtenu par François Fillon en 2017 (15,67 %)[17], dont la prestation reste toutefois bien en-deça de celle de Nicolas Sarkozy, qui obtient 24.96 % au premier tour de 2012 et 33,68 % au premier tour de 2007.

La gauche sociale-démocrate, elle, reste faible à Châtonnay. En 2012, la commune place Nicolas Sarkozy (62,21% des voix) largement devant François Hollande (37,79 % des voix)[19]. Cinq ans plus tôt, la commune avait préféré ce dernier à Ségolène Royal de manière très nette (65,81 % pour le candidat de droite, contre 34,19 % à la candidate de gauche)[21]. En 2002, Lionel Jospin n'obtient que 13,41 % des suffrages au premier tour de la présidentielle dans la commune alors qu'il recueille 16,18 % des voix au niveau national. Anne Hidalgo et Benoît Hamon, quant à eux, y ont obtenu des scores très faibles (la première n'obtient même pas 1 % des voix en 2022 [20], tandis que le second récolte 3,92 % en 2017[17]).

La gauche radicale connaît, elle aussi, un succès moindre qu'au niveau national : aux élections européennes de 2024, la liste de LFI obtient 3,07 % des voix, un score très inférieur à sa moyenne nationale (9,89 %). Jean-Luc Mélenchon obtient des scores oscillant autour de 13 % lors des élections présidentielles de 2022 (12,57 % dans la commune, contre 21,95 % sur l'ensemble du territoire), de 2017 (13,43 % dans la commune, contre 19,58 % au niveau national) et de 2012 (12,40 % % dans la commune, un score légèrement supérieur à sa moyenne nationale de 11,10 %).

L'extrême gauche obtient dans la commune des scores très mineurs. En 2022, le total des voix accordés à Philippe Poutou et à Nathalie Arthaud frôle les 2 %[20], en baisse par rapport à leurs performances de 2017, où le total de leurs voix se situait autour de 2,5 %. Le dernier résultat significatif de ce courant dans la commune date de 2002, où Arlette Laguiller obtient 8,81 % des voix au premier tour de l'élection présidentielle[16]

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2023, la commune comptait 2 009 habitants[Note 3], en évolution de −3,04 % par rapport à 2017 (Isère : +3,2 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1282 5052 6082 9813 0113 0343 0563 2033 068
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7132 7282 1682 1222 1221 9771 9381 8751 826
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8181 6171 5801 4531 4571 4501 3811 3041 189
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 1511 0561 0961 2201 3411 4241 6631 7161 813
2014 2019 2023 - - - - - -
2 0372 0202 009------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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Rattachée à l'académie de Grenoble, Châtonnay possède une école de maternelles et de primaires (petites sections aux CM2). Les élèves du secondaire vont au collège Fernand-Bouvier de Saint-Jean-de-Bournay ou au collège de Champier, puis au lycée de l'Oiselet, à Bourgoin-Jallieu. Des établissements existent aussi à La Côte-Saint-André.

Équipements culturels et sportifs

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Médias

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Presse régionale

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et quelquefois de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

La station de radio publique généraliste Ici Isère est diffusée dans la commune et sur tout le territoire du département de l'Isère.

La communauté catholique et l'église de Châtonnay (propriété de la commune) dépendent de la paroisse Saint Hugues de Bonnevaux (relais des étangs) qui est, elle-même, rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne[26].

Économie

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Culture et patrimoine

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Patrimoine architectural

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Tour du calvaire à Châtonnay.

Monuments civils

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  • Motte castrale du Calvaire. Sur le site s'érige la tour du calvaire (également dénommée Tour de l'horloge[27]), seul vestige restauré d'un ancien château fort.
  • Motte castrale de Chateauvieux. Le château est cité depuis le XIe siècle.
  • Maison forte Jocteur-Monrozier - Maison forte de Miribel - Maison forte de Cazeneuve -
  • Mairie (ancien château du Dôme "restauré" vers 1970.) -On peut y voir le drapeau des Volontaires de Quatre-Vingt Treize -
  • Place de la Gare qui fut l'ancienne gare de la ville lorsque le chemin de fer de Vienne au Grand-Lemps circulait (celui-ci fut démantelé avant 1940)

Monuments religieux

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Patrimoine naturel

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La commune est située en grande partie dans le domaine de la forêt de Bonnevaux qui est classée « Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) ». La commune en a acquis , en 2008, 143 ha (qui appartenaient auparavant à la Caisse d'Épargne) et a mis en place un projet de gestion forestier[28].

Personnalités liées à la commune

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Jean Berthier.
  • Alphonse Jocteur-Monrozier (1811-1897), homme politique né et décédé à Châtonnay, maire de Châtonnay, député de l'Isère de 1871 à 1876.
  • L'abbé Jean Berthier (1840-1908), fondateur de la congrégation religieuse des Missionnaires de la Sainte-Famille en 1895. Prédicateur et écrivain, il est originaire de Châtonnay.
  • Le chanoine Pierre Cavard, né à Givors le , mais originaire de Châtonnay, historien et spécialiste de l'histoire de Vienne ("Vienne la sainte") mort le à Vinay.

Héraldique

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Châtonnay possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  2. Insee, « Métadonnées de la commune de Châtonnay ».
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).

Autres sources

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  1. « Le nom des habitants du 38 - Isère - Habitants » [archive du ], sur www.habitants.fr (consulté le )
  2. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Châtonnay et Bourgoin-Jallieu », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Bourgoin », sur la commune de Bourgoin-Jallieu - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Bourgoin », sur la commune de Bourgoin-Jallieu - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  12. Site géoportail, page des cartes IGN
  13. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  14. Gustave de Rivoire de La Bâtie, Lyon, impr. de L. Perrin, 1867, p. 292
  15. 1 2 3 DIMANCHE 5 MAI 2002 - ISERE (38) - Châtonnay (résultats officiels) sur archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr
  16. 1 2 3 Résultats des élections - Commune de Châtonnay sur archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr
  17. Résultats des élections - Commune de Châtonnay sur archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr
  18. 1 2 https://www.archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr/resultats/PR2012/082/038/038094.php Résultats des élections 2012 - Commune de Châtonnay] sur archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr
  19. 1 2 3 Résultats des élections - Commune de Châtonnay sur archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr
  20. https://ecpmlangues.unistra.fr/cartes/elec-pres-2007-2-com Résultats des élections 2007 - Commune de Châtonnay] sur ecpmlangues.unistra.fr
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  25. « Les implications spirituelles du halal et du haram dans la vie quotidienne – R zim », sur www.rzim.fr (consulté le )
  26. J-P Moyne, livre Les bourgs fortifiés, p. 28-36
  27. fiche de la Znieff de Bonnevaux

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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