Claire de Castelbajac

restauratrice d'œuvres d'art

Claire de Castelbajac, née le à Paris et morte le à Toulouse, est une jeune femme française dont la cause de béatification a été ouverte en 1990.

Claire de Castelbajac
Image illustrative de l’article Claire de Castelbajac
La tombe de Claire de Castelbajac à l'abbaye de Boulaur.
Servante de Dieu
Date de naissance
Lieu de naissance 8e arrondissement de Paris
Date de décès (à 21 ans)
Lieu de décès Toulouse
Nom de naissance Claire Marie-Thérèse de Castelbajac
Nationalité France Française

Biographie

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Château de Lauret où Claire de Castelbajac a passé son enfance.

Claire de Castelbajac est la fille de Louis de Castelbajac, directeur de la Banque d'État du Maroc, et de Solange Rambaud. Par sa mère, elle est la nièce du carme Philippe de la Trinité et la petite-nièce du cardinal André Jullien.

Après sa première communion et malgré une santé défaillante, elle affirme : « Je veux être sainte alors il faut que je fasse des sacrifices »[1].

En 1972, elle confie à une religieuse : « Je voudrais donner du bonheur à tous ceux que j'approche et semer la joie. La petite Thérèse attendait d'être au ciel pour faire des heureux. Moi, je veux en faire sur la terre »[2].

Étudiante à l'Institut central de restauration à Rome, elle travaille en 1974, avec d'autres élèves, sur deux fresques de la basilique Saint-François à Assise[3],[4].

Le , Claire de Castelbajac effectue un pèlerinage à Lourdes avec sa famille. En prière devant la grotte, elle est saisie d'un malaise[5].

Elle meurt trois semaines plus tard à la suite d'une méningoencéphalite[6].

L'enquête officielle en vue de sa béatification est ouverte en 1990 et close au niveau diocésain le . Le décret de validité de l'enquête diocésaine est signé à Rome le par Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints[3].

Depuis le printemps de 2004, sur la demande de l'archevêque d'Auch, Maurice Fréchard, le corps de Claire de Castelbajac repose dans l'église de l'abbaye de Boulaur[7].

Sa cause de béatification est suspendue en juin 2026[8],[4].

Notes et références

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  1. « Claire de Castelbajac, le bonheur pour vocation », Notre Histoire avec Marie
  2. « Claire de Castelbajac (1953-1975) », sur Jeunes Cathos, (consulté le )
  3. 1 2 « Fribourg : Claire de Castelbajac, une jeune fille en voie de béatification », Cath.ch, (lire en ligne, consulté le ).
  4. 1 2 Paul Bancaud, « Claire de Castelbajac : pourquoi Rome a suspendu la procédure de béatification », La Croix, (lire en ligne).
  5. « Claire de Castelbajac » [PDF], sur jeunescathoslyon.fr, .
  6. Dominique-Marie Dauzet, Claire de Castelbajac. Que ma joie demeure, Plon, coll. « L'abeille », , p. 235.
  7. « Claire de Castelbajac », sur abbaye Cistercienne Sainte Marie de Boulaur (consulté le ).
  8. Louis de La Houplière, « « Cela fait partie de la procédure » : la cause de béatification de Claire de Castelbajac mise en pause », Famille chrétienne, (lire en ligne).

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Vivre Dieu dans la joie : Claire de Castelbajac – sa vie, son message, Lauret, 1991.
  • La joie des enfants de Dieu, Claire de Castelbajac, abbaye Sainte-Marie de Boulaur, collection « Les Sentinelles », Téqui, 2006.
  • Claire de Castelbajac 1953-1975 : Joie de Dieu, joie de vivre, Le Livre ouvert, 2007.
  • Dominique-Marie Dauzet, Claire de Castelbajac : Que ma joie demeure, Presses de la Renaissance, 2010.

Article connexe

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Liens externes

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