Claude Guy Hallé

peintre français

Claude Guy Hallé, né le à Paris (Royaume de France) et mort le à Paris (Royaume de France), est un peintre français.

Claude-Guy Hallé
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Biographie

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Fils du peintre Daniel Hallé et père du peintre Noël Hallé, Claude Guy Hallé fait l'essentiel de sa carrière au sein de l'Académie royale de peinture et de sculpture. Il y remporte le prix de Rome en 1675 avec La Transgression d'Adam et Ève. Agréé en 1681, il est reçu en 1682 avec Le Rétablissement de la religion catholique dans Strasbourg. Il est nommé adjoint à professeur en 1693, professeur en 1702, adjoint à recteur en 1730, puis recteur en 1733. En 1734, il est « Directeur [de quartier] et Recteur »[1] aux côtés de Nicolas de Largillierre, Hyacinthe Rigaud et Guillaume Coustou, avant de redevenir recteur en 1735, lorsque Coustou devient directeur.

Il est chargé de la réalisation de quelques peintures pour la Ménagerie de Versailles.

Son portrait est peint en 1725 par Jean Le Gros (1671-1745), élève de Hyacinthe Rigaud[2].

Il meurt à Paris le 5 novembre 1736, à l'âge de 84 ans.

Œuvres

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  • Simon Hurtrelle (1648-1724), Versailles, musée national du Château de Versailles et de Trianon
  • Le Saut du chien, plume et encre brune, lavis brun, rehauts de craie et de gouache sur papier bleu gris. H. 0,146 ; L. 0,130 m[4]. Ce dessin est préparatoire au tableau du Louvre et rend compte de toutes les caractéristiques de son art : la composition, claire et élégante, met en scène trois personnages et un chien qui forment une frise tandis que l'arrière-plan est occupé par un bouquet d'arbres et une barrière. Ses figures dansantes ont des visages aux nez pointus et aux petits yeux ronds encadrés de belles boucles, typiques de Hallé[5].

Galerie d'images

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Interprétations

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  1. ↑ Académie royale de peinture et de sculpture, Procès-verbaux de l'Académie royale de peinture et de sculpture (tome 5 : 1726-1744), Paris, (lire en ligne)
  2. ↑ Stéphan Perreau, « Jean Le Gros (1671-1745), à l'image de Rigaud », publication numérique sur Hyacinthe Rigaud, toute l'actualité, juillet 2011.
  3. ↑ https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/PM80001204
  4. ↑ « Le Saut du chien, Claude-Guy Hallé », sur Cat'zArts
  5. ↑ Sous la direction d’Emmanuelle Brugerolles, De Poussin à Fragonard : hommage à Mathias Polakovits, Carnets d’études 26, Beaux-arts de Paris éditions, 2013, p. 89-91, Cat. 18.
  6. ↑ « Collections du Musée des beaux-arts d'Orléans, Réunion de lettrés chrétiens » [archive du ], sur webmuseo.com via Internet Archive.

Annexes

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Bibliographie

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  • François Marandet, « Nouvel éclairage sur la carrière de Claude-Guy Hallé (Paris, 1652-1736) à travers douze oeuvres inédites », Cahiers d'histoire de l'art, n°15, 2017, p. 25-36.
  • François Marandet, « Dix œuvres attribuées à Claude-Guy Hallé (1652-1736) », Revue du Louvre, , 5, p. 57-68.
  • Nicole Willk-Brocard, « Le morceau de réception de Claude-Guy Hallé, Le Rétablissement de la religion catholique à Strasbourg, au musée des Beaux-Arts de Nancy », Revue du Louvre, 2005, 4, p. 51-56.
  • Nicole Willk-Brocard, Une dynastie, les Hallé : Daniel (1614-1675), Claude-Guy (1652-1736), Noël (1711-1781), Paris, Arthéna, 1995.
  • O. Estournet, La famille des Hallé: Geoffroy Hallé Ier, Geoffroy Hallé II, Daniel Hallé, Claude Hallé, Noël Hallé, p. 11-236, Réunion des sociétés savantes des départements à la Sorbonne. Section des beaux-arts, Ministère de l'instruction publique, 1905 (lire en ligne)

Article connexe

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Liens externes

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