Claudette Tardif

personnalité politique canadienne

Claudette Tardif, née le à Westlock dans la région du centre de l'Alberta, est une sénatrice canadienne de l'Alberta, une enseignante franco-albertaine, et une doyenne de l'Université de l'Alberta.

Claudette Tardif
Claudette Tardif enseignante à la faculté Saint-Jean d'Edmonton et doyenne de l'université d'Alberta.
Fonctions
Sénatrice canadienne
42e législature du Canada
Alberta
Alberta
-
Sénatrice canadienne
41e législature du Canada
Alberta
Alberta
-
Sénatrice canadienne
40e législature du Canada
Alberta
Alberta
-
Sénatrice canadienne
39e législature du Canada
Alberta
Alberta
-
Sénatrice canadienne
38e législature du Canada
Alberta
Alberta
-
Doyenne
-
Leader de l'opposition au Sénat
Biographie
Naissance
Nationalité
Domicile
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Partis politiques
Caucus des sénateurs libéraux (en) (depuis le )
Parti libéral du CanadaVoir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Personnes liées
Distinction

Carrière

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Claudette Tardif commence sa carrière en tant que professeure de langue française, à la faculté francophone du Campus Saint-Jean et doyenne à l'Université de l'Alberta. Au moment de sa nomination au Sénat, elle est alors vice-présidente de l'Université de l'Alberta.

Claudette Tardif est aussi une militante de longue date pour les droits linguistiques des minorités, en particulier pour les minorités francophones d'Alberta.

Le , Claudette Tardif est désignée sénatrice par Adrienne Clarkson, gouverneur général du Canada, sur l'avis du Premier ministre du Canada Paul Martin.

Le , elle a été nommée chef adjointe de l'Opposition au Sénat.

En 2011, elle a reçu la distinction de l'Ordre des francophones d'Amérique.

Durant tout son mandat, Claudette Tardif a défendu le rôle du Sénat comme défenseur des minorités canadiennes, notamment les communautés francophones vivant hors du Québec et les minorités métisses canadiennes[1]. Avec la sénatrice franco-manitobaine Maria Chaput, Claudette Tardif milite en faveur des minorités francophones et de la capacité du Sénat de leur donner une représentation effective[2].

Claudette Tardif a démissionné de son poste de sénatrice le , plus de quatre ans avant la date de sa retraite obligatoire à 75 ans. Elle a dit vouloir passer plus de temps avec sa famille[3].

Bibliographie

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  • Claudette Tardif, L'éducation secondaire francophone en Alberta : raisons qui contribuent à l'abandon ou à la poursuite des études dans une école francophone, recherches pour la Fédération des parents francophones de l'Alberta, La Fédération ; Edmonton, 1993
  • Claudette Tardif et Sandra Weber, Étude ethnographique de la salle de classe d'immersion française, Centre d'études franco-canadiennes de l'Ouest. 7e Colloque Écriture et politique : les actes du septième colloque du Centre d'études franco-canadiennes de l'Ouest tenu à la Faculté Saint-Jean (Université de l'Alberta) édition Institut de recherche de la Faculté Saint-Jean, Edmonton, 1989.

Notes et références

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  1. (en) Claudette Tardif, « Parliamentary Reform: What About Minorities? », Dialogues, , p. 21-22 (lire en ligne, consulté le ).
  2. Le gouvernement manitobain contre le Sénat canadien, La Liberté (journal francophone du Manitoba) du 11 décembre 2013
  3. « Une retraite occupée commence pour Claudette Tardif », sur Radio-Canada, (consulté le ).

Liens externes

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