Carl von Clausewitz

officier et théoricien militaire prussien
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Carl Philippo Gottlieb von Clausewitz, né le à Burg, près de Magdebourg, et mort le à Breslau (de nos jours Wrocław, Pologne), est un officier général et théoricien militaire prussien.

Carl von Clausewitz
Carl von Clausewitz

Naissance
Burg (Prusse)
Décès (à 51 ans)
Breslau (Prusse)
Origine Prussien
Allégeance Drapeau de la Prusse Royaume de Prusse (1792-1812)
Drapeau de l'Empire russe Empire russe (1812-1815)
Drapeau de la Prusse Royaume de Prusse (1815-1831)
Arme Infanterie
Grade Generalmajor
Années de service 17921831
Commandement Académie de guerre de Prusse
Conflits Guerres de la Révolution française
Guerres napoléoniennes
Insurrection de Novembre
Faits d'armes Siège de Mayence
Bataille d'Auerstaedt
Bataille de la Moskova
Bataille de Lützen (1813)
Bataille de Ligny
Bataille de Wavre
Distinctions Ordre de l'Aigle rouge
Ordre de Saint-Vladimir
Croix de fer
Ordre impérial et militaire de Saint-Georges
Médaille de 1812 (Russie)
Ordre de l'Épée

Écrivain prolifique et stratège, il est l'auteur en particulier d'un traité majeur de stratégie militaire intitulé De la guerre. Publié, post-mortem, par son épouse Marie von Brühl à partir de ses notes.

Clausewitz tente d'expliquer le phénomène qu'est la guerre et permet notamment l'étude systématique de celle-ci. Son œuvre est considérée comme majeure dans de nombreux milieux car elle ouvre la voie à la réflexion du lecteur et ne se ferme pas à une explication constituée de règles ou de principes immuables.

L'idée maîtresse de ses travaux n'est donc pas d'expliquer comment remporter une guerre à la manière d'un tacticien (bien que quelques chapitres peuvent s'y référer), mais de faire le pont entre la politique, le peuple et l'armée (sous la dénomination d'« étonnante trinité »)[1] pour permettre une compréhension plus approfondie de la nature de la guerre et de son fonctionnement. Le lien entre la politique et la guerre est omniprésent dans les travaux de Clausewitz, il lui en est attribué une citation très célèbre :

« La guerre n'est que la continuation de la politique par d'autres moyens[1]

Biographie

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Carl von Clausewitz est issu d'une famille se revendiquant d'être de la petite noblesse silésienne [2]. Son père Friedrich Gabriel a reçu une commission d'officier pendant la guerre de Sept Ans, mais est démis de ses fonctions à l'issue du conflit. Friedrich Gabriel Clausewitz devient percepteur grâce à Frédéric II qui procurait des emplois de substitution pour ceux qui avaient risqué leur vie pour le royaume et étaient désormais inapte au service (il fut blessé assez gravement à la main droite en 1761 ce pourquoi il fut démis). Le père revendique cependant des origines nobles, bien que les archives n'aient jamais pu démontrer ce fait. Les Clausewitz voient leur famille entrer officiellement dans la noblesse le 30 janvier 1827 par une lettre du roi Frédéric-Guillaume III[3].

Jusqu'à l'âge de douze ans, il reçoit une éducation dans l'école municipale de Burg où il commence certainement à apprendre les rudiments du français. Grâce aux relations de son père, il entre en 1792 à l'âge de 12 ans au 34e régiment d'infanterie à Potsdam avec le grade de Gefreiterkorporal (Caporal). Ce grade permet notamment de préparer à la carrière d'officier.

Il participe aux campagnes de la Première Coalition en France durant les guerres révolutionnaires (1792-1794). Il reçoit son baptême du feu au siège de Mayence bien qu'il ne participe pas directement aux combats étant donné son âge. Il n'a cependant pas été passif durant la bataille, il est même nommé Fähnrich(Enseigne) 2 jours avant la rédition de la ville. En 1795 il rejoint la garnison de Neuruppin où, dans la continuité de son grade, il est promu lieutenant en second.

De 1795 à 1801, il profite de la vie de garnison pour satisfaire sa curiosité intellectuelle et perfectionner ses connaissances dans de nombreux domaines. Clausewitz montre un grand intérêt pour la réflexion et la connaissance, il fait donc son maximum pour se procurer des livres et faire preuve d'érudition. Ses connaissances très diverses et approfondies sont un trait qui caractérise énormément Clausewitz tout au long de sa vie et participe à sa réputation d'officier instruit. Il lisait des ouvrages allant de la poésie (comme les poèmes de Schiller) ou des livres d'histoire et de philosophie. Il est admis à l'Académie des jeunes officiers d'infanterie et de cavalerie en octobre 1801 (École précurseur de celle établie par Scharnhorst en 1810 où Clausewitz fut professeur). L'établissement est cependant déjà dirigé par Gerhard Johann David von Scharnhorst qui devient le mentor et le protecteur du jeune soldat prussien. Leur relation a duré jusqu'à la mort de Scharnhorst et a toujours été une source de productivité et d'admiration pour Clausewitz. En 1804, il sort premier de sa promotion. Il est alors nommé capitaine d'état major et aide de camp du prince Auguste de Prusse et participe à la campagne de 1806. Il est capturé par les Français à l'issue de la bataille d'Auerstaedt, le , et passe deux ans en captivité, en France et en Suisse. Cette période de captivité a été très dure mentalement pour l'officier prussien. Il est déçu de ne pas pouvoir continuer à se battre avec ses amis et son mentor et s'ennuie des multiples voyages où il doit accompagner le prince Auguste.

Clausewitz est libéré en 1808 et peut enfin rentrer auprès de son professeur qui, entre-temps, est devenu le chef du département de la guerre avec pour mission d'assurer les réformes prussiennes après la débâcle de 1806. En 1809, il devient l'aide de camp de Scharnhorst en vue de cette même réorganisation. Promu major l'année suivante, il est nommé professeur à l'Académie de guerre de Prusse et devient responsable de la formation militaire du prince héritier de Prusse, le futur Guillaume Ier qui ne témoigne pas d'un grand intérêt pour l'affaire militaire[4].

Il reçoit enfin une autorisation pour se marier avec la comtesse Marie von Brühl grâce à ses récentes promotions et donc son ascension sociale. Le mariage est célébré le 27 décembre 1810. Leur relation date de l'an 1803 où ils se sont rencontrés pour la première fois grâce à leurs amies dans des dîners.

En 1812, refusant la collaboration militaire avec les Français, il quitte la Prusse et rejoint l'armée impériale russe sans l'accord de son souverain qui lui en a voulu longtemps. Il laisse au prince héritier un ouvrage : Des principes de la guerre. Il est promu Lieutenant colonel et participe à la campagne de Russie en tant qu'officier de liaison et aide de camp. Il participe à la fortification du camp de Drissa tout en soutenant la thèse avec d'autres généraux russes qu'il n'est pas possible de le défendre, ce qui les a poussés à l'abandonner. Clausewitz est également présent à la bataille de la Moskova et au repli des Français. Il ne s'est donc pas rendu inutile ou simple observateur, alors même qu'il ne parle pas la langue (Il avait engagé un serviteur Juif du nom de Jascha pour combler cette lacune, Jascha l'a suivi pendant de longues années même après la campagne de Russie).

Clausewitz, toujours en uniforme vert d'officier Russe, continue d'être actif dans la guerre, et parvient à retourner les généraux Prussiens contre les Français lors de la convention de Tauroggen. Notamment le corps d'armée du général Yorck. Dans ces négociations il a joué un rôle crucial pour la seconde fois dans la campagne depuis les événements du camp de Drissa[5]. Diebitsch son supérieur, lui en a toujours été extrêmement reconnaissant au point d'en pleurer. Clausewitz devient ensuite chef d'état-major auprès de Blücher, il occupe d'ailleurs la fonction d'officier de liaison pour faire la jonction avec l'armée Russe. Il participe donc à la campagne de 1813 sans faire partie officiellement de l'armée Prussienne car Frédéric-Guillaume III multiplie les refus pour lui empêcher la réintégration. Il change ensuite de poste et reste chef d'état-major mais dans la légion Russo-Allemande et fait campagne dans le Holstein sous les ordres de Wallmoden contre le Danemark (Guerre dano-suédoise (1813-1814)). En 1815, il réintègre enfin l'armée Prussienne avec le grade de colonel après ses nombreux échecs, Il était pourtant appuyé depuis longtemps par ses amis haut placés dans le commandement comme Gneisenau. Il participe à la bataille de Wavre lors de la campagne de Belgique en tant que chef d'état-major du 3e corps d'armée prussien du général Thielmann.

De 1816 à 1818, il est le chef de l'état-major du général August Neidhardt von Gneisenau à Coblence où il se plaît beaucoup et apprécie la ville et la vie qu'il y mène avec son épouse et les Bernstorff. Il voit souvent ses amis en dînant tous ensemble de manière régulière. En 1818, il est promu generalmajor à seulement trente-huit ans et est nommé directeur de l'Académie de guerre de Prusse, poste qu'il occupe jusqu'en 1830. Il s'écarte de l'enseignement pour mettre ces années à profit en ce qui concerne l'étude et la rédaction de son œuvre. En 1830, toujours en tant que chef d'état-major de l'armée de Gneisenau, ils partent pour surveiller et contenir la révolution polonaise. A la suite du décès de Gneisenau par le choléra, il reçoit des lettres de condoléances en provenance de la famille royale, sachant leur lien très proche. Après cette événement tragique, il espère que personne ne sera nommé à la succession de Gneisenau, le laissant logiquement à la tête de l'armée, mais Knesebeck est finalement placé à ce poste.

Il meurt du choléra le à Breslau (aujourd'hui Wrocław) laissant son œuvre incomplète. Entre 1832 et 1837, sa femme Marie fait publier son œuvre jusqu'à sa mort en 1836 ; d'autres acteurs de la publication après elles sont connus bien que la question de l'héritage du couple Clausewitz reste quelque peu floue[6].

Une référence en matière stratégique

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Les écrits de Clausewitz sont une base majeure de la théorie stratégique moderne. Ses idées suscitent toujours des interprétations parfois contradictoires et d'ardentes discussions :

  • l'œuvre de Clausewitz n'était pas destinée, à l'origine, à être publiée. La première idée à avoir est celle qu'elle est inachevée. Son traité majeur, De la guerre (Vom Kriege), est avant tout une compilation d'écrits épars mis en ordre par sa veuve. « Le premier chapitre du livre I est le seul que je considère comme achevé » (1827). Toutefois, cette imperfection n'empêche pas son œuvre d'être l'une des plus réalistes et des plus complètes en matière de stratégie militaire ;
  • les notions qu'il aborde dépassent largement le simple domaine militaire et influencent un grand nombre de sciences humaines, en particulier la science politique ou l'économie ;
  • ses théories sont essentiellement descriptives : Clausewitz ne cherche pas à imposer des solutions qu'il aurait découvertes au cours de ses campagnes[7], mais il donne plutôt au lecteur des instruments conceptuels et dialectiques, une « grammaire » très puissante, pour lui permettre de saisir toute la complexité de la stratégie et de gérer l'incertitude[8]. C'est ce qui a permis à son œuvre de traverser deux siècles, d'être toujours pertinente et de faire l'objet de questions encore très actuelles.

Les controverses qui entourent l'œuvre de Clausewitz résident principalement dans l'interprétation des notions qu'il développe et dans l'importance que chacun des lecteurs a accordée à tel ou tel concept pour soutenir ses propres théories. C'est ce qui explique que des personnes aussi diverses que le duc de Wellington, Moltke, Lénine, J. F. C. Fuller, George Patton, Adolf Hitler, Dwight Eisenhower, Mao Tsé-Toung, Liddell Hart, Raymond Aron, Nelson Mandela[9], Henry Kissinger, René Girard[10], Colin Powell, etc., l'aient considérée comme une référence intellectuelle essentielle. On a retrouvé un exemplaire annoté de De la guerre dans une cache d'Al-Qaïda à Tora Bora[11].

L'écrivain et essayiste Guy Debord s'est inspiré des écrits de Clausewitz pour concevoir son Jeu de la Guerre en 1965[12],[13].

Pour l'année scolaire 2014/2015 en France, son ouvrage De la guerre est au programme des classes préparatoires scientifiques[14]. Depuis la réforme du baccalauréat général, Clausewitz est également mobilisé dans l'enseignement de spécialité Histoire Géographie Géopolitique et Science Politique (HGGSP).

Notions tirées de De la guerre

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Page de titre de son ouvrage De la guerre (Vom Kriege), 1832.

Clausewitz reconnaît que : « L'élaboration philosophique de l'Art de la guerre se heurte à des difficultés si considérables que tout le monde ou presque estime que cette théorie est impossible et que le sujet échappe à toute loi permanente » (1827)[7]. Il constate qu’il « peut y avoir des guerres de toutes importances et de tous degrés d’acuité, depuis la guerre d’extermination jusqu’à la simple observation armée »[15]. Il donne cependant une définition importante de la guerre, qu'il considère comme « un duel à une plus vaste échelle. »

« La guerre est un acte de violence dont l'objectif est de contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté. […] Et il n’y a pas de limite à la manifestation de cette violence. »

Deux « actions réciproques[note 1] » (en allemand : Wechselwirkung) dans les deux camps aboutissent alors à deux montées aux extrêmes : l’objectif du désarmement de l’adversaire et « le déploiement extrême des forces » avec la volonté de détruire. La thèse de la guerre en tant que duel étant posée, il analyse son antithèse selon la méthode dialectique, en écrivant :

« La guerre n'est que le prolongement de la politique par d'autres moyens. »

Il approfondit également les notions suivantes :

  • la « guerre absolue » qui mobilise toute la masse d’une nation, et les guerres limitées ;
  • le « centre de gravité de la guerre » ;
  • les points décisifs ;
  • les lignes d'opération ;
  • le « brouillard de la guerre » ;
  • la « friction » : Clausewitz regroupe, sous le concept de « friction », tout ce qui s'oppose à l'action de guerre et qui fait que quelque chose de pourtant simple n'est jamais facile à réaliser. Pour réduire cette friction, il préconise l'entraînement intensif et l'élaboration de procédures ;
  • la contingence, caractéristique essentielle de la guerre ;
  • la pertinence relative des leçons de l'histoire ;
  • le lien indissociable entre la guerre et la politique ;
  • l'introduction des probabilités dans le raisonnement stratégique ;
  • les avantages relatifs de la défense sur l'attaque ;
  • les graduations de la guerre jusqu'à la « guerre absolue » ;
  • la nature du génie militaire ;
  • le courage ;
  • l'audace ;
  • la montée aux extrêmes.

Distinctions

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Dans son fameux portrait réalisé par Karl Wilhelm Wach en 1828, Clausewitz, en tenue de major-général, affiche plusieurs décorations militaires[16] :

Œuvres

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  • De la guerre, son œuvre majeure qui bénéficia en France de plusieurs traductions :
  • Théorie du Combat. Enseignement militaire au prince de Prusse, Astrée, 2013 (ISBN 979-10-91815-02-4)
  • De la révolution à la restauration. Écrits et lettres, trad. M. L. Steinhauser, Paris, Gallimard, 1976
  • Principes fondamentaux de stratégie militaire, rédigé en 1812 et destiné à la formation militaire du Prince de Prusse, traduction de Grégoire Chamayou, Paris, Mille et une nuits, 2006
  • La Campagne de 1796 en Italie, Librairie militaire Baudoin, Paris, 1899
  • Campagne de 1799 en Italie et en Suisse, Librairie militaire Chapelot, Paris, 1906. Réédition aux éditions Champ libre en 1979 (ISBN 2-85184-104-1)
  • Notes sur la Prusse dans sa grande catastrophe, traduction de A. Niessel, Paris, Champ libre, 1976 (ISBN 2-85184-051-7)
  • La Campagne de 1812 en Russie, traduction de M. Bégouën, Bruxelles, Complexe, 2005
  • La Campagne de 1813 et la campagne de 1814, Librairie militaire Chapelot, Paris, 1900
  • Campagne de 1814, traduction de G. L. Duval de Fraville, Paris, Champ libre, 1972 (ISBN 2-85184-189-0)
  • Campagne de 1815 en France, traduction de A. Niessel, Paris, Champ libre, 1973 (ISBN 2-85184-190-4).

Dans la culture populaire

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  • Dans le film USS Alabama (1995) de Tony Scott, une séquence du film met en scène la citation de Clausewitz « La guerre n'est que le prolongement de la politique par d'autres moyens », qui devient un sujet de débat au cours d'une conversation informelle dans le mess des officiers entre le commandant Ramsey (Gene Hackman) et son second, le lieutenant-commander Hunter (Denzel Washington).
  • Dans le jeu vidéo Warcraft 3, le personnage de l'Archimage dit au joueur (à condition qu'on clique plusieurs fois sur le personnage) : « Vous avez lu Clausewitz ? »
  • Clausewitz apparaît dans le jeu vidéo Age of Empires III: Definitive Edition, en tant qu'aide-narrateur dans la campagne « The Art of War ».
  • Il est aussi le nom d'un moteur de jeu utilisé par l’entreprise Paradox, nommé en son hommage.
  • Dans le manga Gunnm Mars Chronicle, un tome 2 du livre De la Guerre est cité et utilisé pour trouver un trésor.

Notes et références

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  1. René Girard identifie « action réciproque » et principe mimétique, « ce ressort de l’imitation violente qui fait se ressembler de plus en plus les adversaires. »

Références

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  1. 1 2 (de) Carl von Clausewitz, De la Guerre, Berlin,
  2. « « Révolution dans la guerre » », L'Histoire,
  3. Colson 2016, p. 496.
  4. Bruno Colson, Clausewitz, Paris, Perrin, , 735 p. (ISBN 978-2-262-10299-9)
  5. COLSON, Clausewitz, 2016, p.258 ; Halweg, Carl von Clausewitz, p.47 ; Janson « Das Verdienst » p.306 ; Historical and Political Writings, p.112
  6. Université de Münster, « Succession partielle de Carl von Clausewitz » Accès libre, sur Université de Münster (consulté le )
  7. 1 2 Chef de bataillon Claude Carré, Capitaine Guy Mariotti, Histoire militaire, initiation à la stratégie et à la tactique, Coëtquidan, Presse des Écoles militaires, .
  8. ETH-Bibliothek Zürich, « En relisant Clausewitz : la grammaire de la guerre » [PDF], sur e-periodica.ch (DOI 10.5169/seals-343335, consulté le )
  9. Bernard Violet, Mandela. Un destin, Paris, J'ai lu, n° 10458, , 280 p. (ISBN 978-2-290-06887-8), p. 80
  10. Interview de René Girard sur son livre Achever Clausewitz : « Le Devoir de philo - Clausewitz en Afghanistan, puis l'apocalypse », Le Devoir, (lire en ligne, consulté le ).
  11. « Surprenante souplesse tactique des Talibans en Afghanistan », Le Monde diplomatique, , p. 8-9 (lire en ligne, consulté le ).
  12. Alice Becker-Ho et Guy Debord, Le Jeu de la Guerre, Gallimard, 2006.
  13. Article de Libération sur l'adaptation informatique du jeu de Debord avec un lien donnant accès au jeu : Sébastien Delahaye, « Le wargame de Guy Debord in situ », Libération, (lire en ligne, consulté le ).
  14. « Programme officiel 2014-2015 de Français-Philosophie en CPGE », sur education.gouv.fr (consulté le ).
  15. Carl von Clausewitz (trad. Denise Naville, préf. Camille Rougeron et Pierre Naville), De la guerre, Paris, Minuit, (ISBN 2707301078), p. 60.
  16. Colson 2016.
  17. Tome 1, Tome 2 et Tome 3

Annexes

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Bibliographie

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  • Raymond Aron, Penser la guerre. Clausewitz, t. 1 et 2, Gallimard, (présentation en ligne).
  • Raymond Aron, « Clausewitz et notre temps », Études internationales, vol. 43, no 3, , p. 339–370 (lire en ligne).
  • Bruno Colson, Clausewitz, Perrin, , 600 p. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • Benoît Durieux, Relire De la guerre de Clausewitz, Paris, Economica, .
  • Benoît Durieux, Clausewitz en France. Deux siècles de réflexion sur la guerre en France 1807-2007, Paris, Economica, .
  • René Girard, Achever Clausewitz : Entretiens avec Benoît Chantre, Paris, Flammarion, (1re éd. 2007), 414 p. (présentation en ligne).
  • Thierry de Montbrial et Jean Klein (dir.), Dictionnaire de stratégie, PUF, .
  • Paul Roques, Le Général de Clausewitz. Sa vie et sa théorie de la guerre, Paris, Éditions Astrée, (ISBN 979-10-91815-01-7).
  • Emmanuel Terray, Clausewitz, Paris, Pocket, coll. « Agora », , 334 p..
  • (en) Beatrice Heuser, Reading Clausewitz, Londres, Pimlico, , 238 p. (ISBN 0-7126-6484-X).
  • (it) Gerhard Muhm (dir. et éditeur scientifique), « La tattica tedesca nella campagna d'Italia », dans Linea gotica avamposto dei Balcani, Rome, Edizioni Civitas, .
  • Éric Weil, « Guerre et politique selon Clausewitz », Revue française de science politique, vol. 5, no 2, , p. 291–314 (lire en ligne).
  • (de) Christian Th. Müller, Clausewitz verstehen. Wirken, Werk und Wirkung, Paderborn, Brill / Schöningh, (ISBN 978-3-506-70317-0).
  • (de) Lennart Souchon, Carl von Clausewitz. Strategie im 21. Jahrhundert, Hambourg, Mittler, (ISBN 978-3-8132-0939-6).
  • (de) Andreas Herberg-Rothe, Das Rätsel Clausewitz. Politische Theorie des Krieges im Widerstreit, Munich, Fink, (ISBN 3-7705-3612-6, lire en ligne).
  • (de) Dietmar Schössler, Carl von Clausewitz, Reinbek bei Hamburg, Rowohlt, (ISBN 3-499-50448-0).
  • (de) Kurt Guss, Krieg als Gestalt. Psychologie und Pädagogik bei Carl von Clausewitz, (ISBN 3-8219-0026-1).
  • (de) Wilhelm Ritter von Schramm, Clausewitz. General und Philosoph, Munich, Heyne, (ISBN 3-453-55091-9).
  • (de) Jehuda Lothar Wallach, Das Dogma der Vernichtungsschlacht, Munich, DTV, .
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  • (de) Otto Heuschele (éditeur scientifique), Carl und Marie von Clausewitz. Briefe, Berlin, Verlag für Kulturpolitik, .
  • (de) Hans Rothfels, Carl von Clausewitz. Politik und Krieg. Eine ideengeschichtliche Studie, Berlin, Dümmler, .
  • (de) Richard von Meerheimb, « Clausewitz, Karl von », dans Allgemeine Deutsche Biographie (ADB), vol. 4, Leipzig, Duncker & Humblot, , p. 285-296..
  • Pierre Le Vigan, Clausewitz : Père de la théorie de la guerre moderne, Paris, Perspectives Libres, coll. « ADARL », (ISBN 978-2-487376-00-7).
  • COLSON, Bruno, Clausewitz, Paris, Perrin, 2016
  • Le site internet « Clausewitz.com »

Articles connexes

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Liens externes

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