Cnaeus Fulvius Maximus Centumalus

consul romain

Cnaeus Fulvius Maximus Centumalus est un homme politique romain du début du IIIe siècle av. J.-C.

Cnaeus Fulvius Maximus Centumalus
Fonctions
Dictateur
Consul
avec Lucius Cornelius Scipio Barbatus
Sénateur romain
Biographie
Naissance
Décès
Lieu inconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Cn. Fulvius Cn.f.Cn.n. Maximus CentumalusVoir et modifier les données sur Wikidata
Époque
République romaine archaïque (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Homme politique, militaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Fulvii Centumali (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
InconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Mère
InconnueVoir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Gens

Biographie

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On l'identifie au légat Cnaeus Fulvius, qui commande en 301 av. J.-C. un détachement dans la guerre contre les Étrusques menée par le dictateur Marcus Valerius Corvus. Il se distingue en déjouant une embuscade tendue par des Étrusques déguisés en bergers avec leur troupeau et en soutenant leur assaut jusqu'à l'intervention des troupes du dictateur[1].

En 298 av. J.-C., il est consul avec Lucius Cornelius Scipio Barbatus lorsque débute la troisième guerre samnite. Les consuls se répartissent les théâtres d'opération, et Fulvius reçoit le commandement de l'armée intervenant sur le territoire des Samnites. Il les bat du côté de Bovianum et prend d'assaut Aufidena. Pour ces victoires, il se voit accorder les honneurs d'un triomphe, célébré l'année suivante[2],[3].

En 263 av. J.-C., il est nommé dictateur et désigné « dictator clavi figendi causa[4] » dictateur pour planter un clou »), afin de rétablir le calme à Rome et le temps de réaliser une cérémonie expiatoire. Après avoir, selon l'usage, désigné un maître de la cavalerie, qui est Quintus Marcius Philippus, sa seule action est l'exécution du rituel magique consistant à planter un clou (clavifixion)[5],[6].

Notes et références

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  1. Tite-Live, Histoire romaine, X, 4-5
  2. Tite-Live, Histoire romaine, X, 11-13
  3. Fasti triumphales
  4. AE 1900, 83; 1904, 114; AE 1927, 101; 1940, 59, 60.
  5. Fastes Capitolins (en)
  6. André Magdelain, « Praetor maximus » et « comitiatus maximus », Publications de l'École française de Rome, 1990, 133, p. 313-339, ici p. 318. Fait partie de l'ouvrage Jus, imperium, auctoritas. Études de droit romain.