Otto-Ernst Ottenbacher
Otto Ernst Ottenbacher ( à Esslingen - à Stuttgart) est un Generalleutnant allemand qui a servi au sein de la Heer dans la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre mondiale.
| Otto Ottenbacher | ||
Otto Ottenbacher (à droite) en 1928 | ||
| Naissance | Esslingen |
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| Décès | (à 86 ans) Stuttgart |
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| Origine | Allemand | |
| Allégeance | ||
| Arme | ||
| Grade | Generalleutnant | |
| Années de service | 1907 – 1945 | |
| Commandement | 636. Infanterie-Division XXXXI. Armeekorps XIII. Armeekorps |
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| Conflits | Première Guerre mondiale Seconde Guerre mondiale |
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| Faits d'armes | Seconde Guerre mondiale | |
| Distinctions | Croix de chevalier de la Croix de fer | |
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Il a été récipiendaire de la Croix de chevalier de la Croix de fer.
Biographie
modifierOttenbacher est le fils d'un banquier ; son père meurt le 02.10.1905. Le , Ottenbacher entre comme cadet dans l'armée du Wurtemberg.
Le , il est promu lieutenant.
Un peu avant la Première Guerre mondiale, il sert dans le 121e régiment d'infanterie (de).
En 1914, il devient Bataillonsadjutant, et commande une compagnie de mitrailleuses.
Le , il est promu au grade de capitaine.
En 1919, il fait partie de la 13e brigade, devient aide de camp en 1920, puis prend le commandement d'une compagnie du 13. (Württ.)Infanterie-Regiment de la Reichswehr.
En 1924 il commande une compagnie du 4. (Preuß.) Infanterie-Regiment qui stationne à Stargard en Poméranie
En 1928, il devient capitaine du 15. (Preuß.) Reiter-Regiment[1] et s'installe à Paderborn.
En 1929, il est promu major au 17. Infanterie-Regiment stationné à Brunswick et devient commandant du 1er bataillon en 1932.
En 1933 il est promu lieutenant-colonel et commande, en 1934, le régiment d'infanterie Glogau.
En 1935, il devient colonel et prend la tête de l'Infanterie-Regiment 54. et se marie.
En 1938, Ottenbacher prend le commandement de la place de Lötzen en province de Prusse-Orientale
Le , il est promu général de division
Il participe à campagne de Pologne dans la 3e armée et remporte 2 fermoirs à sa Croix de fer. À la fin de la campagne, sa brigade est dissoute, il prend le commandement de l'Infanterie-Ersatz-Bataillon 346.
Le , il est promu commandant de la 177e division d'infanterie à Vienne et responsable d'une partie des troupes de remplacement du XVIIe district militaire.
Le , il est nommé à la tête de la 36e division d'infanterie.
Le , il est promu au grade de generalleutnant.
Le , lors de l'opération Barbarossa, sa division est affectée au groupe d'armées C et fonce vers le Nord. Le , il est décoré de la Croix de chevalier de la Croix de fer.
Le , il est affecté pendant quelques jours à l'état-major du commandement général du XLI. Corps d'Armée, puis responsable des troupes de remplacement, avant de prendre le commandement en du 13e commandement général
Otto-Ernst Ottenbacher a été blessé lors des premières étapes du Front de Kalinine en , gravement brûlé et renvoyé en Allemagne en convalescence[2].
Le , il est promu Beauftragten General beim Militärbefehlshaber Frankreich c'est-à-dire officier général commandant militaire en France. Il est responsable de la formation des forces de sécurité, les Sicherungs-Regimenter.
En , après le débarquement de Normandie, il est à la tête d'une colonne de répression ; il est chargé par le général Carl-Heinrich von Stülpnagel de rechercher et détruire les maquis et les unités FFI dans le secteur du Massif central (Indre, Limousin, Auvergne, Dordogne). Comme de la colonne Jesser, la Division Brehmer et la Division Das Reich, il a pour mission de sécuriser les arrières des troupes d’occupation.
Il effectue, avec ses troupes, une retraite en direction de Clermont-Ferrand. Avec le « Kampfgruppe » Bode de la 11e Panzerdivision, il commet des crimes de guerre contre des civils pendant la retraite et détruit plusieurs villages.
Du au , la bataille du Mont Gargan oppose, les forces d'Otto-Ernst Ottenbacher, notamment composées des colonnes de Kurt Von Jesser et de Walter Gleiniger, fortes de 2 500 hommes et renforcée par des miliciens français, aux maquis commandés par Georges Guingouin (le « préfet du maquis »).
Début , il effectue des actions de lutte anti-maquis dans la région de Langres ; à la mi-septembre, il est en action dans la Marne, avec la 1re armée allemande en retraite, la 16e division infanterie puis la colonne Ottenbacher, qui auront comme commandant en chef des opérations Hasso von Manteuffel. Ils sont à l'œuvre contre la 2e DB[3], puis dans la région d'Épinal.
On perd sa trace jusqu'à la fin de la guerre.
En , il est jugé par le tribunal militaire de Bordeaux pour crimes de guerre ; il est acquitté faute de preuves[4].
Ottenbacher meurt le à Stuttgart.
Décorations
modifier- Croix de fer (1914)
- 2e classe
- 1re classe
- Insigne des blessés (1914)
- en noir
- Croix d'honneur pour les combattants 1914-1918
- Agrafe de la Croix de fer (1939)
- 2e classe
- 1re classe
- Croix de chevalier de la Croix de fer
- Croix de chevalier le en tant que Generalleutnant et commandant de la 36. Infanterie-Division[5]
Notes et références
modifier- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Otto-Ernst Ottenbacher » (voir la liste des auteurs).
- ↑ Régiment de cavalerie
- ↑ https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=https://ww2gravestone.com/people/lindemann-georg-heinrich/&prev=search
- ↑ Jean d'Esme, Leclerc, , 266 p. (ISBN 978-2-7062-2154-5, lire en ligne), p. 233.
- ↑ Ottenbacher, Otto-Ernst (1888 Esslingen – 1975 Stuttgart)
- ↑ Fellgiebel 2000, p. 270.
Bibliographie
modifier- (de) Fellgiebel, Walther-Peer (2000). Die Träger des Ritterkreuzes des Eisernen Kreuzes 1939-1945. Friedburg, Allemagne: Podzun-Pallas. (ISBN 3-7909-0284-5).
- (de) Scherzer, Veit (2007). Ritterkreuzträger 1939–1945 Die Inhaber des Ritterkreuzes des Eisernen Kreuzes 1939 von Heer, Luftwaffe, Kriegsmarine, Waffen-SS, Volkssturm sowie mit Deutschland verbündeter Streitkräfte nach den Unterlagen des Bundesarchives. Jena, Allemagne: Scherzers Miltaer-Verlag. (ISBN 978-3-938845-17-2).
Liens externes
modifier- Archives conservées par : Archives fédérales allemandes (DE-611-BF-101984)
- Ressource relative à la vie publique :
- (en) Otto-Ernst Ottenbacher sur TracesOfWar.com
- (de) Otto-Ernst Ottenbacher sur Lexikon der Wehrmacht