Dordogne (département)
La Dordogne (/dɔʁ.dɔɲ/[Note 1]) est un département français de la région Nouvelle-Aquitaine correspondant en grande partie au Périgord, situé dans le Sud-Ouest de la France. Il doit son nom au fleuve éponyme qui le traverse. L'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et La Poste lui attribuent le code 24. Sa préfecture est Périgueux.
| Dordogne | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Nouvelle-Aquitaine |
| Création du département | |
| Chef-lieu (Préfecture) |
Périgueux |
| Sous-préfectures | Bergerac Nontron Sarlat-la-Canéda |
| Président du conseil départemental |
Germinal Peiro (PS) |
| Préfète | Marie Aubert[1] |
| Code Insee | 24 |
| Code ISO 3166-2 | FR-24 |
| Code Eurostat NUTS-3 | FR611 |
| Démographie | |
| Gentilé | Périgourdins, Périgordins, Dordognots, Dordognais |
| Population | 417 614 hab. (2023 |
| Densité | 46 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 45° 00′ nord, 0° 40′ est |
| Superficie | 9 060 km2 |
| Subdivisions | |
| Arrondissements | 4 |
| Circonscriptions législatives | 4 |
| Cantons | 25 |
| Intercommunalités | 20 |
| Communes | 503 |
| Liens | |
| Site web | www.dordogne.fr |
| modifier |
|
Histoire
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Le département a été créé à la Révolution française, le , en application de la loi du , sur une partie des anciennes provinces, principalement du Périgord, mais aussi de l'Agenais, de l'Angoumois et du Limousin[2].
En 1793, les communes de Boisseuilh, Coubjours, Génis, Payzac, Saint-Cyr-les-Champagnes, Saint-Mesmin, Salagnac, Savignac, Saint-Trié et Teillots sont détachées du département de la Corrèze pour être réunies à la Dordogne.
La Dordogne a cédé, en 1793 ou 1794, Cavarc au Lot-et-Garonne[3].
Le 6 nivôse an III (), la commune de Parcoul est détachée de la Charente-Inférieure et réunie à la Dordogne[4].
En 1819, la commune de Beaurepos est soustraite du département et fusionne avec Souillac dans le Lot[5], département voisin.
En , 80 000 Alsaciens originaires du Bas-Rhin, dont 60 000 Strasbourgeois et les habitants de dix-neuf villages du Grand Ried, au sud de Strasbourg, sont évacués vers la Dordogne[6],[7]. En , l'Alsace étant annexée par l'Allemagne, leur rapatriement est organisé mais 15 000 d'entre eux préfèrent rester en Dordogne[6].
À partir de l'armistice de , le département est divisé en deux : une petite partie dans la zone occupée à l'ouest et l'essentiel dans la zone libre à l'est ; la ligne de démarcation passait approximativement par La Rochebeaucourt, Mareuil, Gout-Rossignol, Cherval, Verteillac, Bertric-Burée, Ribérac, Montpon-Ménestérol, Saint-Martin-de-Gurson, Carsac-de-Gurson, Villefranche-de-Lonchat, Montpeyroux et Lamothe-Montravel[8],[9]. À la suite du débarquement anglo-américain effectué le en Algérie et au Maroc, les Allemands envahissent la zone libre le et s'installent à Périgueux et Saint-Astier[9].
Jusqu'au , la Dordogne faisait partie de l'ancienne région Aquitaine.
Emblèmes
modifierBlason
modifier| Blasonnement :
« De gueules aux trois lions d'or couronnés, armés et lampassés d'azur. »[réf. nécessaire] |
Drapeau
modifierPolitique
modifier- Conseil départemental de la Dordogne
- Liste des intercommunalités de la Dordogne
- Liste des communes de la Dordogne
- Liste des anciennes communes de la Dordogne
- Liste des députés de la Dordogne
- Liste des sénateurs de la Dordogne
- Liste des conseillers départementaux de la Dordogne
- Liste des préfets de la Dordogne
Géographie
modifierLa Dordogne, 3e département français métropolitain par sa superficie, fait partie de la région Nouvelle-Aquitaine. C'est également, avec 40 % de son territoire boisé, le 3e département forestier de France en superficie boisée avec 418 000 hectares[10]. Feuillus, conifères, prairies, nombreuses collines, vallons, vallées, vignes, truffières, falaises, cours d'eau, gorges et grottes apportent au département des paysages variés.
Le département culmine à 491 m d'altitude dans la forêt de Viellecour sur la commune de Saint-Pierre-de-Frugie au nord-est, à la limite avec la Haute-Vienne.
- Paysages de Dordogne
- La Dordogne à La Roque-Gageac, dans le sud-est.
- La Dordogne, vue depuis les hauteurs de Domme, dans le sud-est.
- Les tourbières de La Chapelle-Grésignac, dans le nord-ouest.
- Beaupouyet, dans l'ouest.
- La forêt de la Double, dans l'ouest.
Situation
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La Dordogne est limitrophe des départements de la Haute-Vienne, de la Corrèze, du Lot, de Lot-et-Garonne, de la Gironde, de la Charente-Maritime et de la Charente.
- Longitude : entre 0°3' ouest et 1°25' est.
- Latitude : entre 44°35' et 45°43' nord.
Points extrêmes du département de la Dordogne :
- nord : Busserolles ;
- sud : Loubejac ;
- est : Nadaillac ;
- ouest : La Roche-Chalais.
Hydrographie
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Le réseau hydrographique de la Dordogne est constitué de plus de 5 000 km de cours d'eau[11] et comprend 96 cours d'eau de longueur supérieure à 10 km, dont 12 de longueur supérieure à 50 km. Il est situé entièrement dans le bassin administratif Adour-Garonne et est découpé dans le schéma départemental des rivières en huit bassins versants principaux appartenant à trois régions hydrographiques. Le découpage de ces bassins correspond aux unités hydrographiques de référence (UHR) définies dans le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage) du bassin Adour-Garonne[12] ; seul le bassin de l'Isle a été divisé en deux (Isle amont et Isle aval) pour tenir compte de certaines spécificités[13] :
- au nord, le bassin Bandiat-Tardoire appartient au bassin de la Charente ;
- au centre, les bassins de la Dronne, de l'Isle amont, de l'Isle aval, de la Vézère et de la Dordogne appartiennent au bassin de la Dordogne ;
- au sud, les bassins du Dropt et de la Lémance appartiennent au bassin de la Garonne.
Bassin de la Charente
modifierLe bassin Bandiat-Tardoire est un sous-bassin du bassin de la Charente, le plus petit bassin versant d'Adour-Garonne (10 549 km2). Occupant une petite partie nord du territoire départemental, il est drainé par le Bandiat, la Doue, le Nauzon, le Trieux et le ruisseau de Varaignes[14].
Bassin de la Dordogne
modifierLe bassin de la Dordogne est le second plus grand bassin versant d'Adour-Garonne (24 000 km2), après celui de la Garonne[15].
Au sein du département, il se partage en cinq sous-bassins :
- le bassin de la Dronne, qui traverse le nord du département de la Dordogne selon une direction du nord-est au sud-ouest avant de rejoindre l'Isle en Gironde après un rapide parcours en limite des départements de la Charente et de la Charente-Maritime ;
- le bassin de l'Isle amont, drainé par la partie amont de l'Isle, la Loue et son affluent la Haute Loue, l'Auvézère ;
- le bassin de l'Isle aval, drainé par la partie aval de l'Isle et ses affluents en rive droite (la Beauronne de Chancelade, le Salembre, la Beauronne de Saint-Vincent, le Grolet, le Farganaud, la Duche) et en rive gauche (le Cerf, le Vern, la Crempse, la Beauronne des Lèches, le Martarieux et le Galant) ;
- le bassin de la Vézère, drainé par la Vézère et ses affluents en rive droite (l'Elle, le Cern, la Laurence, le Thonac, le Vimont et le Manaurie) et en rive gauche (la Couze, le Coly et la Grande Beune) ;
- le bassin de la Dordogne, drainé par la Dordogne et ses affluents en rive droite (la Borrèze, le ruisseau d'Énéa, le Caudeau, le ruisseau de Marmelet, la Gouyne, l'Eyraud et l'Estrop) et en rive gauche (le Tournefeuille, la Germaine, le Céou, la Nauze , la Couze, le Couzeau, la Conne et la Gardonnette).
Bassin de la Garonne
modifierLe bassin de la Lémance appartient au bassin du Lot qui couvre un territoire de 12 000 km2, sous-bassin du bassin de la Garonne[16]. Il est drainé par la Lémance et ses affluents ainsi que l'amont du Laussou et le ruisseau de Clairfond (8,4 km), affluent de la Lède, drainant l'extrême sud du département.
Le bassin du Dropt, drainé par le Dropt et ses affluents (la Bournègue, la Banège et l'Escourou) appartient au bassin de la Garonne, qui est le plus grand bassin-versant d'Adour-Garonne (28 900 km2)[17].
Climat
modifierÉconomie
modifierAvec une superficie boisée de 4 183 km2 morcelée entre 90 000 propriétaires, la forêt occupe 45 % de la superficie du département[18]. Le secteur du bois est le second employeur industriel de Dordogne, avec un nombre de scieries et de transformateurs[19], dans trois domaines d'utilisation : bois d'œuvre pour l'ameublement, l'emballage et la construction, bois d'industrie pour papeteries ou panneaux de particules, et bois énergie pour le chauffage[18].
La viticulture avec les vignobles de bergerac, de monbazillac et de pécharmant est aussi une grande pourvoyeuse d'emplois et de création de richesses, et une véritable attraction touristique.
Principalement établis au sud-est du département, 200 producteurs de tabac fournissent 15 % de la production nationale en 2011[20].
En 2012, le tourisme représente 21 % du produit intérieur brut (PIB) du département et a un potentiel important, notamment en direction des visiteurs anglo-saxons, amateurs de gastronomie française[21].
Au niveau industriel, 3 271 entreprises réparties sur tout le département emploient environ 23 800 personnes[22].
Au , l'employeur le plus important est le Conseil départemental de la Dordogne avec 2 721 agents[23].
Plusieurs exploitations de pierre calcaire sont réparties dans le département.
Fin 2024, l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) a homologué en tant qu'indication géographique la « pierre de Paussac » et la « pierre de Mareuil »[24] dont le gisement concerne une soixantaine de communes[25].
Début 2025, l'INPI a également homologué en tant qu'indication géographique la pierre de Fontbelle dont le gisement souterrain s'étend sur « une cinquantaine de communes depuis La Rochebeaucourt à Périgueux, Sorges et Quinsac », ainsi que la « pierre de Limeyrat » dont le gisement « s'étend sur une vingtaine de communes » et comprend notamment « la pierre de Brouchaud, celles de Thenon, d'Auberoche, de Montagnac »[26].
Démographie
modifierLes habitants de la Dordogne sont appelés Périgourdins ou Périgordins (par analogie entre le département actuel et l'ancienne province du Périgord qui lui correspondait)[réf. souhaitée]. Les appellations « Dordognais », voire « Dordognots », sont également usitées[27].
Les ressortissants du Royaume-Uni sont plus de 20 000 (en 2006) à y habiter, mais la plupart font attention à ne pas séjourner plus de six mois et un jour pour éviter d'être considérés comme résidents en France. Officiellement, le nombre de Britanniques résidant en Dordogne s'élève à 6 300 en 2006, ce qui représente un Britannique sur deux vivant en Aquitaine[28].
Évolution démographique
modifierCommunes les plus peuplées
modifier| Nom | Code Insee |
Intercommunalité | Superficie (km2) |
Population (dernière pop. de réf.) |
Densité (hab./km2) |
Modifier |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Périgueux | 24322 | CA Le Grand Périgueux | 9,82 | 29 055 (2023) | 2 959 | |
| Bergerac | 24037 | CA bergeracoise | 56,10 | 27 110 (2023) | 483 | |
| Boulazac Isle Manoire | 24053 | CA Le Grand Périgueux | 55,95 | 10 759 (2023) | 192 | |
| Sarlat-la-Canéda | 24520 | CC Sarlat-Périgord noir | 47,13 | 8 763 (2023) | 186 | |
| Coulounieix-Chamiers | 24138 | CA Le Grand Périgueux | 21,70 | 7 832 (2023) | 361 | |
| Trélissac | 24557 | CA Le Grand Périgueux | 22,88 | 7 372 (2023) | 322 | |
| Terrasson-Lavilledieu | 24547 | CC Terrassonnais Haut Périgord Noir | 39,34 | 6 218 (2023) | 158 | |
| Montpon-Ménestérol | 24294 | CC Isle Double Landais | 46,34 | 5 866 (2023) | 127 | |
| Saint-Astier | 24372 | CC Isle, Vern, Salembre en Périgord | 34,25 | 5 376 (2023) | 157 | |
| Sanilhac | 24312 | CA Le Grand Périgueux | 59,90 | 4 757 (2023) | 79 | |
| Chancelade | 24102 | CA Le Grand Périgueux | 16,23 | 4 468 (2023) | 275 | |
| Prigonrieux | 24340 | CA bergeracoise | 26,12 | 4 374 (2023) | 167 | |
| Bassillac et Auberoche | 24026 | CA Le Grand Périgueux | 103,26 | 4 361 (2023) | 42 | |
| Brantôme en Périgord | 24064 | CC Dronne et Belle | 133,33 | 3 763 (2023) | 28 | |
| Ribérac | 24352 | CC du Périgord Ribéracois | 22,79 | 3 734 (2023) | 164 | |
| Neuvic | 24309 | CC Isle, Vern, Salembre en Périgord | 25,82 | 3 687 (2023) | 143 |
Culture
modifier
Langue
modifierLa langue traditionnelle du Périgord est l'occitan, de dialecte limousin au nord d'une ligne allant approximativement de Montazeau à Nadaillac, et de dialecte languedocien au sud de cette ligne. Seules les communes de Parcoul et de La Roche-Chalais (en partie) sont dans l'aire des langues d'oïl (saintongeais).
D'après Abel Hugo, en 1835 on distinguait dans ce département plusieurs dialectes différents, dont le limousin. À la même époque, la prononciation connaissait plusieurs variantes : elle était assez douce sur les frontières du département de Lot-et-Garonne, un peu moins sur celles de la Gironde et très dure dans l'arrondissement de Sarlat-la-Canéda. Les finales étaient généralement prononcées d'une manière lente. Cette inflexion se faisait aussi remarquer dans la prononciation de ceux qui parlaient français[32].
Au milieu du XIXe siècle, la connaissance du français standard par la population était encore un fait minoritaire, comme en témoigne une citation recueillie par M. Ch. Robert[33] concernant la Dordogne : « L'usage du patois est tellement général, que les enfants qui viennent à l'école sont aussi étrangers à la langue française que le seraient de petits Chinois »[34].
Gastronomie
modifierLe foie gras d'oie et de canard, le caviar périgourdin de Montpon, l'escargot du Périgord, le tourin (ou tourain), le cassoulet du Périgord, le canard (magrets, aiguillettes, grattons, fritons, saucisses sèches, rillettes, pâtés, confits, gésiers, cous farcis, etc.), les demoiselles, le poulet fermier du Périgord, le coq fermier au vin de Bergerac, la poularde en estouffade, les confits de dinde, l'oie, les confits, les gésiers, les saucisses sèches d'oie, le pâté de Périgueux, le pâté de foie d'oie truffé, les pieds de cochons farcis aux cèpes, les miques, les cagouilles de Périgueux, les enchauds ou confits de viande de porc, la sauce Périgueux, le brochet aux lardons, la carpe au confit, les omelettes aux cèpes, aux morilles et à la truffe, les pommes de terre sarladaises, le trappe Échourgnac, le cabécou du Périgord, le monial, les champignons dont la truffe, le cèpe et la morille, les noix du Périgord, l'huile de noix, les tartes aux noix, les arlequins de Carlux, les nogailloux du Périgord, les merveilles de Sarlat, les kiwis, les mirabelles, les maras des bois, les gariguettes et les fraises précoces du Périgord, les framboises, les mûres, les châtaignes, les pommes, les prunes, les poires, les miels, les vins de Domme près de Sarlat, mais surtout le bergerac, le monbazillac ainsi que le pécharmant, le saussignac et le montravel, la bière et le vin de noix, les eaux-de-vie de prune, de poire, le ratafia, les liqueurs de framboise, de mûre, de mirabelle, de noisette sauvage, de châtaigne et de truffe.
Agriculture
modifierManifestations multiculturelles
modifier- Le festival « La Vallée » a lieu chaque printemps dans plusieurs communes de la vallée de l'Isle autour de Saint-Astier. La 33e édition en 2026 se tient à Annesse-et-Beaulieu, Bourrou, Coulounieix-Chamiers, Grignols et Montrem, avec des arts de la rue, du cirque, de la musique et du théâtre[36] ;
- sur trois semaines en avril-mai, l'événement « Châteaux en fête » propose des animations diverses dans une centaine de châteaux du département (6e édition en 2026)[37],[38] ;
- le premier dimanche de juillet se tient la Félibrée du Périgord, manifestation qui célèbre les traditions occitanes avec des chants, danses, défilés, etc. Elle se tient chaque année dans une commune différente. En 2025, c'est Sarlat-la-Canéda qui l'a accueillie pour la 104e édition et l'édition 2026 devrait se tenir à Abjat-sur-Bandiat[39] ;
- fin octobre, « Bastides en fête » met à l'honneur sur trois jours les bastides de la Dordogne et de Lot-et-Garonne, avec différentes animations[40].
Cinéma
modifierEnviron 120 films ont été tournés dans le département de 1928 à 2013[41].
Le « plus gros tournage de l'année en Dordogne » pour 2023[42] est la série produite par France Télévisions, avec Nicolas Duvauchelle[43], adaptation de « Fortune de France », roman de Robert Merle. Le château de Commarque, sur la commune de Les Eyzies, et la vieille ville de Sarlat-la-Canéda sont les principaux lieux de tournage[44]. Les autres sont les châteaux de Beynac (Beynac-et-Cazenac), de Fénelon (Sainte-Mondane), de Marzac (Tursac), l'église de Saint-Léon-sur-Vézère, le prieuré de Merlande (La Chapelle-Gonaguet), les cabanes du Breuil (Saint-André-d'Allas), le château des Bories (Antonne-et-Trigonant) et le château de Biron, propriété du Département[44].
Théâtre
modifierSur trois semaines en juillet-août, le festival « Rêve en Vézère » propose plusieurs représentations théâtrales dans une dizaine de communes du Périgord noir (6e édition en 2026[45]).
Sur trois semaines en juillet-août, la troupe du « Théâtre du Roi de cœur » se produit dans une quinzaine de communes du Bergeracois et joue une vingtaine de représentations (13e édition en 2026[46]).
Sur huit jours début août, le festival « L'Oghmac » présente plusieurs pièces de théâtre (12e édition en 2026 à Ajat, Auriac-du-Périgord, au château de Campagne, à La Cassagne, Montignac-Lascaux et Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac[47]).
Musique
modifierChaque été se tient sur une quinzaine de jours le « Festival du Périgord noir », un festival mélangeant musiques « classique, baroque et jazz » (44e édition en 2026 avec 17 concerts du 2 au 16 août, sur huit sites : à l'église Saint-Martin d'Ajat, à l'église de la Décollation-de-Saint-Jean-Baptiste de Fanlac, au château de Hautefort, au cinéma Vox de Montignac-Lascaux, à l'abbaye de Saint-Amand-de-Coly, à l'église Saint-Léonce de Saint-Léon-sur-Vézère, à la cathédrale et au jardin des Enfeus de Sarlat-la-Canéda[48]).
Le festival d'art lyrique et musical « Più di Voce » se tient au mois de juillet sur une dizaine de jours dans plusieurs communes (19e édition en 2025 avec sept concerts au château de Campagne, au château d'Excideuil, au château de Jumilhac, à Plazac, à Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac, au manoir de la Salle à Saint-Léon-sur-Vézère et au jardin des Enfeus à Sarlat[49]).
Le festival Musiques de la Nouvelle-Orléans en Périgord (MNOP) se tient de juin à août dans différentes communes de la Dordogne (26e édition en 2026 avec 27 concerts[50]).
Le Festival de l'été en Périgord vert se tient sur une dizaine de jours sur plusieurs communes du Nontronnais (10e édition en 2024)[51].
Le festival « Musique en Périgord » se tient dans plusieurs communes du Périgord noir (27e édition en 2025 en juillet et août, à Audrix, au Bugue, au château de Campagne, à Les Eyzies et à Saint-Chamassy[52]).
Créé en 2002 par Ton Koopman, le festival « Itinéraire baroque » se tient fin juillet, principalement dans plusieurs communes ou anciennes communes du Mareuillais et du Verteillacois (23e édition en 2024 à Cercles, Champeaux-et-la-Chapelle-Pommier, Connezac, Mareuil, Puyrenier, Saint-Astier, Saint-Félix-de-Bourdeilles, Saint-Front-sur-Nizonne et Verteillac[53]).
Un autre festival de musique classique, le « Festival du Périgord pourpre » se tient en août sur deux semaines dans différents lieux du Bergeracois (38e édition en 2026 au château de Biron, au château Saint-Germain de Gaugeac, à Monpazier, à l'abbaye de Saint-Avit-Sénieur et à l'église Notre-Dame de Villeréal[54]).
Le festival « Musique au cœur des bastides » a lieu à l'automne dans différentes communes proches de Lalinde (31e édition en 2023 à Lanquais)[55].
Jeu vidéo
modifierLe département a donné son nom au jeu vidéo « Dordogne », en raison de la trame narrative de ce dernier, prenant place à Sarlat-la-Canéda, sous-préfecture du département.
Symbole
modifier- Le sculpteur allemand Jochen Gerz a réhabilité le monument aux morts de Biron, inauguré le . « Qu'est-ce qui est, selon vous, assez important pour risquer votre vie ? » Est-ce la question posée aux habitants du village ? Les réponses sont retranscrites sur des plaques fixées sur le monument. Les messages parlent d'amour, de peur, de paix[56].
Sports
modifierParticularité
modifierAux débuts de la Seconde Guerre mondiale, à la suite de l'évacuation en des Alsaciens, 12 000 Strasbourgeois viennent à Périgueux où la mairie de Strasbourg s'installe jusqu'en [57]. Une équipe de football, l'Entente sportive Périgueux/Strasbourg, regroupant des joueurs périgourdins non mobilisés et des joueurs alsaciens, évolue alors dans le championnat de Dordogne qu'elle remporte en : Strasbourg a donc été champion de football de Dordogne[58],[59].
Manifestations sportives
modifierDébut mai se tient l'évènement sportif dénommé « Le Périgord Grand Trail », seul ultra-trail organisé en Dordogne (7e édition en 2024 avec quatre épreuves de 16, 27, 44 et 88 km)[60].
En mai, Val Natura en Périgord est un rallye pédestre de pleine nature par équipes de deux, réservé aux 60 ans et plus qui se déroule sur cinq jours[61].
En été, le Tour du Périgord cycliste (27e édition en ) sert de manche de la Coupe de France cycliste des clubs amateurs pour la quinzième fois[62]. En 2024, à Sarlat-la-Canéda et autour, 24 équipes, soit 144 coureurs, vont s'affronter sur onze tours d'un circuit de 13,52 km, soit 148,72 km, l'épreuve servant une fois encore de manche pour la Coupe de France cycliste[63].
Chaque été, dans la vallée de la Dronne, autour de Douchapt, est organisé le « Raid Val de Dronne », épreuve qui allie VTT, canoë, course d'orientation et parcours aventure (25e édition en 2025)[64].
À la même période se déroule sur quatre jours le « Raid Périgord aventure », une manifestation à l'attention des jeunes de quatorze à seize ans, par équipes de trois, où se mêlent la culture (énigmes à résoudre) et le sport : VTT, course, canoë, escalade, trail et course d'orientation (21e édition en 2016)[65].
Également en été, en forêt de la Double et en vallée de la Dronne, le « raid Dronne Double Périgord » associe canoë, run and bike, course à pied et parcours aventure par équipes de deux ou trois, sur des distances allant de 33 à 85 km (14e édition en 2016)[66].
Le premier dimanche d'août a lieu la « Ronde des bories », épreuve pour vététistes et randonneurs (14e édition en 2025 avec parcours « sur les communes de Sainte-Orse, Tourtoirac, Sainte-Eulalie-d'Ans, Granges-d'Ans, Chourgnac, Cherveix-Cubas et Azerat »[67]).
En août (hormis en 2025, reporté début novembre pour cause de canicule), les pilotes se disputent le « rallye 24 Dordogne Périgord », rallye automobile qui s'est tenu pendant dix ans autour de Saint-Pardoux-la-Rivière et depuis 2023 sur le territoire de Bassillac et Auberoche (26e édition en 2025)[68],[69].
Le Tour du Limousin-Périgord-Nouvelle-Aquitaine cycliste se court sur quatre étapes au mois d'août dont la deuxième entièrement en Dordogne :
- en 2018, Base départementale de Rouffiac – Grèzes sur 176,7 km ;
- en 2019, Base départementale de Rouffiac – Trélissac sur 182,9 km ;
- en 2020, Base départementale de Rouffiac – Grand Étang de Saint-Estèphe sur 173,9 km ;
- en 2021, Agonac – Payzac sur 172 km ;
- en 2022, Champcevinel – Ribérac sur 184,5 km[70] ;
- en 2023, Excideuil – Trélissac sur 185,6 km[71] ;
- en 2024, Saint Aulaye-Puymangou – Terrasson-Lavilledieu sur 193,8 km[72] ;
- en 2025, Thiviers – Grèzes sur 174,3 km[73].
Début septembre se tient la course cycliste du « Tour des 2 Vallées » autour de Saint-Cyprien (33e édition en 2025 avec 146 coureurs[74]).
En septembre, le Marathon Dordogne-Périgord (25e édition en 2024) est une épreuve de descente fluviale de la Dordogne en canoë-kayak, entre Saint-Julien-de-Lampon et Castelnaud-la-Chapelle sur 32 kilomètres ; pour les jeunes, elle s'effectue sur 12 kilomètres entre Vitrac et Castelnaud-la-Chapelle[75].
En octobre, la « Ronde des villages » permet à des randonneurs de parcourir sur deux jours un circuit de plus de 140 kilomètres dans le Périgord noir (17e édition en 2026 avec près de 4 500 participants[76]).
En octobre également, le « rallye de la Vallée de l'Homme » traverse le Périgord noir (28e édition en 2025 au départ de Les Eyzies)[77].
Le même mois se court le cyclocross de la vallée de l'Isle[78].
Au départ de Génis depuis 1988, le dernier dimanche d'octobre a lieu la Rand'Auvézère, randonnée pédestre (34e édition en 2025[79]).
Religion
modifierLa Dordogne possède un important patrimoine religieux, qui peut trouver sa légitimité du fait de la concordance géographique entre le département et les différents chemins de Saint-Jacques de Compostelle[80]. Ainsi, entre cloîtres, abbayes, chapelles et même cathédrales, le Périgord offre un large éventail d'édifices religieux reflétant tous les styles architecturaux, souvent classés monuments historiques et parfois même inscrits au patrimoine mondial de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco)[81], comme l'abbaye de Cadouin, ou la cathédrale Saint-Front, à Périgueux. À titre d'exemple, on pourrait citer l'abbaye Notre-Dame de Bonne-Espérance d'Échourgnac, qui allie patrimoine architectural et gastronomique avec notamment le Trappe Échourgnac, considéré comme étant le plus ancien fromage de Dordogne[82].
- Pour l'Église catholique, la Dordogne correspond au diocèse de Périgueux et Sarlat.
Transports
modifierRéseau routier de la Dordogne
modifierAu , la longueur totale du réseau routier du département de la Dordogne est de 19 633 kilomètres, se répartissant en 110 kilomètres d'autoroutes, 123 kilomètres de routes nationales, 4 942 kilomètres de routes départementales et 14 458 kilomètres de voies communales.
Accidents de la route
modifier- 2008 : 39 morts ;
- 2009 : 41 morts ;
- 2010 : 37 morts ;
- 2011 : 33 morts ;
- 2012 : 45 morts ;
- 2013 : 32 morts ;
- 2014 : 39 morts (188 accidents, 39 tués, 255 blessés dont 165 hospitalisés)[83].
Véhicules électriques ou hybrides
modifierLe Syndicat départemental de l'énergie (SDE 24) fait implanter, à partir de , un nombre important de bornes de recharge pour les voitures électriques ou hybrides sur l'ensemble de la Dordogne, de façon à faciliter leur autonomie[84]. Au total, ce sont 148 bornes (dont 142 en charge accélérée et 6 en charge rapide) qui vont être installées aussi bien en zones urbaines que rurales, ainsi que sur les aires de covoiturage et les zones touristiques du département[84]. Les recharges, gratuites en 2016 et 2017, ne deviendront payantes qu'à partir du [84]. Ce plan est couplé avec des opérations similaires sur les quatre autres départements aquitains (Gironde, Landes, Lot-et-Garonne et Pyrénées-Atlantiques), permettant un important maillage régional de 674 bornes[84].
Train
modifierLe réseau ferroviaire de la Dordogne est composé de 42 gares et de cinq lignes desservant au moins une de ces gares :
Aérodromes
modifier- Belvès, aérodrome de Belvès - Saint-Pardoux, usage restreint ;
- Bergerac, aéroport Bergerac - Roumanière baptisé « Aéroport Bergerac Dordogne Périgord » (nom commercial) ;
- Condat-sur-Vézère, aérodrome Condat-sur-Vézère ;
- Domme, aérodrome de Sarlat - Domme ;
- Fougueyrolles, aérodrome de Sainte-Foy-la-Grande ;
- Périgueux, aéroport Périgueux-Bassillac ;
- Ribérac, aérodrome de Ribérac - Saint-Aulaye, usage restreint ;
- Saint-Crépin-et-Carlucet, Héliclub du Périgord.
Tourisme
modifierOpéré par Daniel Claret, retraité de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) et président de la Fédération des vélorails de France, le vélorail du Périgord Vert est une attraction qui permet de se rendre à Saint-Andrieux en faisant 14 km aller-retour avec un vélorail à assistance électrique[85],[86].
Résidences secondaires
modifierSelon les estimations au , 14,6 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires[87].
Ce tableau indique les principales communes de la Dordogne dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux en 2008 :
| Ville | Population municipale |
Nb de logements | Nb de résidences secondaires |
% Résidences secondaires |
|---|---|---|---|---|
| Saint-Avit-de-Vialard | 141 | 280 | 213 | 75,9 |
| Saint-Crépin-et-Carlucet | 488 | 513 | 311 | 60,5 |
| Abjat-sur-Bandiat | 651 | 735 | 401 | 54,6 |
| Calviac-en-Périgord | 523 | 478 | 238 | 49,8 |
| Saint-Geniès | 948 | 675 | 276 | 40,8 |
| Trémolat | 636 | 558 | 224 | 40,1 |
| Plazac | 736 | 549 | 213 | 38,7 |
| Domme | 1 004 | 742 | 267 | 36,0 |
| Coux-et-Bigaroque | 975 | 704 | 235 | 33,4 |
| Les Eyzies-de-Tayac-Sireuil | 835 | 713 | 235 | 32,9 |
| Saint-Saud-Lacoussière | 860 | 673 | 206 | 30,7 |
| Beaumont-du-Périgord | 1 142 | 796 | 241 | 30,2 |
| Cénac-et-Saint-Julien | 1 230 | 828 | 247 | 29,8 |
| Carsac-Aillac | 1 473 | 908 | 271 | 29,3 |
| Jumilhac-le-Grand | 1 240 | 908 | 250 | 27,5 |
| Le Buisson-de-Cadouin | 2 168 | 1 521 | 414 | 27,2 |
| Rouffignac-Saint-Cernin-de-Reilhac | 1 547 | 1 004 | 208 | 20,7 |
| Saint-Cyprien | 1 557 | 1 086 | 203 | 18,7 |
| Montignac-Lascaux | 2 852 | 1 884 | 312 | 16,5 |
| Le Bugue | 2 793 | 1 770 | 250 | 14,1 |
| Sarlat-la-Canéda | 9 331 | 5 736 | 717 | 12,5 |
| Nontron | 3 444 | 1 983 | 200 | 10,1 |
- Source : Insee[88]
Santé
modifierLe département comprend onze hôpitaux et deux cliniques[89] :
- Bergerac :
- centre hospitalier Samuel Pozzi ;
- clinique Pasteur.
- Périgueux :
- centre hospitalier (CHP) ;
- hôpital privé Francheville ;
- clinique du Parc.
- Ribérac hôpital local ;
- Saint-Astier hôpital local ;
- Saint-Aulaye hôpital local Chenard ;
- Sarlat-la-Canéda centre hospitalier Jean-Leclaire.
Représentant 6 020 lits, 74 établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) sont recensés en Dordogne[90].
En , la Dordogne compte 355 médecins généralistes, soit 85,1 pour 100 000 habitants, contre 92,9 pour 100 000 au niveau national[89]. Sur le périmètre de l'ancien canton de Mareuil, il n'en subsiste plus qu'un seul, âgé de plus de soixante ans et, dans le département, 39 % des généralistes ont plus de soixante ans[91].
En , le département compte 241 médecins spécialistes, 202 dentistes, 705 infirmiers diplômés d'État, 285 masseurs-kinésithérapeutes et 22 sages-femmes[89].
Personnalités célèbres
modifierPersonnages célèbres
modifierPierre de Siorac, le héros de la série romanesque de Robert Merle, qui s'est inspiré des paysages proches de sa maison de Marquay, appelée aussi « manoir du Bousquet »[92], près de Sarlat, pour imaginer « Fortune de France », écrit en vieux français à partir de l'année 1977 et vendu à un million d'exemplaires. Son fils Olivier Merle a servi de guide pour un reportage télévisé sur Arte[92], passant aussi par le château de Commarque, tout proche, qui a servi de cadre au roman post-apocalyptique « Malevil », également signé de Robert Merle et dont le décor « stimulant et apaisant imprègne l'univers littéraire de Robert Merle », selon la chaîne de télévision[92]. « L'Avers et le Revers » (2009) d'Olivier Merle reprend la trame de « Fortune de France » mais en plaçant le récit et la vision de l'histoire dans la bouche de « Miroul », fidèle valet de Pierre de Siorac.
Cyrano de Bergerac, rôle-titre de la célèbre pièce d'Edmond Rostand, est originaire de Bergerac. Les Périgourdins aiment à se reconnaître dans ses vertus de bravoure et de courage chevaleresque ; le panache est le symbole visuel de la ville de Bergerac[93],[94].
Médias
modifier- Presse quotidienne : « Sud Ouest », « Dordogne libre ». « L'Écho Dordogne », déclinaison locale de « L'Écho du Centre », a édité son ultime numéro le après 76 années d'existence[95] ;
- presse hebdomadaire : « Le Démocrate », « Réussir le Périgord » et « L'essor sarladais » ;
- presse bimestrielle : « Le Journal du Périgord ».
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Prononciation en français standard retranscrite phonémiquement selon la norme API.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Références
modifier- ↑ Décret du 6 novembre 2024 portant nomination de la préfète de la Dordogne – Mme AUBERT (Marie).
- ↑ Adolphe Joanne, « Géographie du département de la Dordogne », Librairie Hachette, Paris, 1877, p. 1.
- ↑ Voir la page de discussion de Cavarc.
- ↑ Ldh/EHESS/Cassini, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Parcoul », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le )..
- ↑ Ldh/EHESS/Cassini, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Beaurepos », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le )..
- 1 2 Ludivine Loncle, « Et le Périgord devint alsacien », « Le Mag » no 153, supplément à Sud Ouest du 7 mars 2015, p. 29–31.
- ↑ Jessica Guglielmi, « Retour sur l'évacuation de l'Alsace en Périgord », Sud Ouest, édition Dordogne, 8 avril 2015, p. 23.
- ↑ Hervé Chassain, « Les enfants de la ligne », « Sud Ouest, édition Périgueux », 8 mai 2015, p. 11.
- 1 2 Guy Penaud, préface de Roger Ranoux, « Les crimes de la Division Brehmer », Éditions La Lauze, mars 2004 (ISBN 2-912032-65-2), p. 19–22.
- ↑ Pierre-Manuel Réault, « Il sonne l'alerte pour la forêt », « Sud Ouest, édition Dordogne », 20 février 2018, p. 12–13.
- ↑ « Schéma départemental des rivières de Dordogne »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur dordogne.fr, (consulté le ), p. 2.
- ↑ « Les unités hydrographiques de référence du SDAGE Adour-Garonne », sur cartographie.nature33.fr (consulté le ).
- ↑ « Schéma départemental des rivières de Dordogne »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur dordogne.fr (consulté le ), p. 27.
- ↑ « Bassin versant de la Charente », sur eau-adour-garonne.fr (consulté le ).
- ↑ « Bassin versant de la Dordogne », sur eau-adour-garonne.fr (consulté le ).
- ↑ « Bassin versant du Lot », sur eau-adour-garonne.fr (consulté le ).
- ↑ « Bassin versant de la Garonne », sur eau-adour-garonne.fr (consulté le ).
- 1 2 « La forêt, une filière d'avenir pour la Dordogne », « Vivre en Périgord » (magazine du conseil départemental de la Dordogne) no 55, mai-juin 2019, p. 3.
- ↑ Hervé Chassain, « La forêt patchwork », « Sud Ouest, édition Périgueux », 24 octobre 2008.
- ↑ « Sud Ouest, édition Dordogne », 10 décembre 2011.
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- ↑ Virginie Desmet, « Deux pierres bénéficient d'une indication géographique », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 14.
- ↑ Pierre de Mareuil, Francepierre, consulté le .
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- ↑ Palle Spore, Départements et régions : syntaxe et dérivation, Odense (Danemark), Odense University Press, , 176 p. (ISBN 978-87-7492-466-1, lire en ligne), p. 130–140 (consulté le 17 décembre 2010).
- ↑ « La Dordogne – terre d'accueil des Britanniques », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Site sur la Population et les Limites Administratives de la France - Fiche historique du département
- ↑ Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence du département pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023
- ↑ Abel Hugo, « France pittoresque », tome premier, 1835.
- ↑ tirée des Mémoires examinés lors du concours entre les instituteurs en 1861
- ↑ J. Wirth, La langue française dans les départements de l'Est, Paris, Oscar Berger-Levrault, (BNF 31659022), p. 17
- ↑ Matthieu Delour, « Parenthèse joyeuse – Terre en fête revient pour sa 44e édition », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 11.
- ↑ Chantal Gibert, « Le festival La Vallée investit le Sîlot », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 12.
- ↑ Thomas Villepreux, « 109 trésors, parfois cachés, à découvrir », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 13.
- ↑ Roland Solacroup, « Châteaux en fête est une porte ouverte sur un Périgord secret », « Châteaux en fête édition 2026 », supplément à « Dordogne libre », , p. 48.
- ↑ David Briand, « Félibrée 2025 : vif succès pour la dernière journée », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 16g.
- ↑ Chantal Gibert, « Retour au Moyen Âge avec l'opération Bastides en fête », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 18.
- ↑ Eurydice Baillet, « La manne du cinéma », « Sud Ouest, édition Périgueux », 23 avril 2014, p. 12–13.
- ↑ Nancy Ladde, « Dans les coulisses du plus gros tournage de l'année en Dordogne », « Sud Ouest », 24 décembre 2023 .
- ↑ Franck Delage, « Dordogne : 800 figurants recherchés pour le tournage de Fortune de France », « Sud Ouest », 20 janvier 2023 .
- 1 2 Photos du tournage sur le site officiel du département de la Dordogne
- ↑ Angélique Pouch, « La 6e édition du festival de théâtre Rêve en Vézère va investir 13 communes », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 16d.
- ↑ Luck Boissière, « La troupe du Roi de cœur repart sur les routes, avec son festival », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 16a.
- ↑ Angélique Pouch, « Tabarin, tête d'affiche du festival de l'Oghmac », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 19.
- ↑ Alain Marchier, « Le festival du Périgord noir invite au voyage pour sa 44e édition », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 16h.
- ↑ Paul Marcille, « Une création originale pour la 19e édition du festival de Più di Voce », Sud Ouest édition Dordogne, , p. 11.
- ↑ Chantal Gibert, « À travers 27 concerts, la vitalité des musiques de la Nouvelle-Orléans », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 11.
- ↑ Daniel Syriex, Le 10e Festival de l'été en Périgord vert, « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 14.
- ↑ Chantal Gibert, « Des concerts pour tous avec Musique en Périgord », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 12.
- ↑ Chantal Gibert, « Une ballade musicale et architecturale », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 8.
- ↑ Chantal Gibert, « Au Festival du Périgord pourpre, l'art de cultiver l'éclectisme », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 10.
- ↑ Chantal Gibert, « Des salons pour se faire plaisir ce week-end », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 26.
- ↑ Jochen Gerz : Le Monument Vivant de Biron
- ↑ Guy Penaud, Le Grand Livre de Périgueux, éditions la Lauze, , 601 p. (ISBN 2-912032-50-4), p. 537–538
- ↑ Pierre Perny, « Le Racing-club de Strasbourg, champion de […] Dordogne 1939–1940 », Société historique et archéologique du Périgord, vol. 146, , p. 465–472 (lire en ligne [PDF]).
- ↑ Clément Bouynet: « Insolite : quand Strasbourg était […] champion de Dordogne », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 12–13.
- ↑ Nancy Ladde, « 1 000 coureurs au Périgord Grand Trail », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 17.
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- ↑ Alain Marchier, « 146 coureurs au Tour des 2 Vallées », « Sud Ouest édition Dordogne », , p. 23.
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- ↑ Dossier « Santé : la Dordogne s'investit », « Sud Ouest, édition Dordogne », 30 novembre 2016, p. 2–9.
- ↑ Benoît Martin, « Démographie médicale tendue », « Sud Ouest, édition Dordogne », 26 novembre 2016, p. 14–15.
- 1 2 3 « Télévision – la bonne fortune de Robert Merle en Périgord », dans « Sud Ouest » le 3 octobre 2019
- ↑ « Bergerac – À quoi sert la nouvelle marque de territoire, « Le panache du Périgord » ? », sur SudOuest.fr, (consulté le )
- ↑ « Le Panache du Périgord », Sud Ouest, (lire en ligne)
- ↑ Anne-Marie Siméon, « L'Écho réduit au silence », « Sud Ouest édition Dordogne », 7 novembre 2019, p. 12.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Jean-Pierre Bouchard, Périgord terre de mémoire, éditions Pierre Fanlac, (réimpr. 1987) (ISBN 978-2-86577-055-7).
- Articles publiés dans la revue « Arkheia »
- Michel A. Rateau, « La mémoire des crues de la Dordogne », no 21.
- Jacky Tronel :
- « L'Épuration et les femmes en Dordogne (1944–1951) », no 17–18, Montauban, 2007.
- « La Prison militaire de Mauzac : camps d'internement sous Vichy », no 5–6.
- « La poudrerie de Mauzac (1939–1945) », no 20.
- « Périgueux – siège du tribunal de la 12e région militaire », no 21.
- Jean-Louis Audebert et Hervé Couton, « Les fresques et graffiti de la caserne Chanzy en Dordogne », no 17–18.
- Guillaume Bourgeois, « Paul Loubradou, communiste rebelle », no 20.
- Frédéric Gontier, « Le barrage de Tuilières (1914–1944) », no 21.
- Articles publiés dans le bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord
- Pierre Colombé, « Les signaux télégraphiques optiques en Périgord », Société historique et archéologique du Périgord, t. 114, no 2, , p. 127–129 (lire en ligne [PDF]).
- Pierre Colombé, « La carte du Périgord par de Belleyme (1781–1840) », Société historique et archéologique du Périgord, t. 114, no 2, , p. 130–134 (lire en ligne [PDF]).
- Pierre Colombé, « La carte dite « Carte d'état-major » à 1/80000 – Les travaux en Périgord », Société historique et archéologique du Périgord, t. 114, no 2, , p. 135–143 (lire en ligne [PDF]).
- Michel Genty, « Regards sur l'évolution des Industries du Périgord dans le troisième quart du XXe siècle », Société historique et archéologique du Périgord, t. 106, 1re livraison, , p. 79–88 (lire en ligne [PDF]).
- René Larivière, « Enquête sur la truffe en Dordogne en 1835 », dans « Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord », 1970, tome 97, 2e livraison, p. 91–115 (« Lire en ligne »).
- Guy Penaud, « Répertoire des loges maçonniques de la Dordogne », dans « Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord », 1974, tome 101, 3e livraison, p. 199–236 (« Lire en ligne »).
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressource relative à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Préfecture de la Dordogne
- Conseil départemental de la Dordogne
- Ressource relative à la géographie :
