Conteur vaudois
Le Conteur vaudois est un hebdomadaire suisse en langue française, fondé en 1862 à Lausanne par Louis Monnet et Henri Renou[1]. Il est consacré à des histoires et anecdotes locales et populaires, au patois vaudois, aux innovations et développements de l'agriculture et de l'industrie, on y trouve les signatures d'écrivains vaudois connus, des pasteurs et des intellectuels (comme Alfred Cérésole et Louis Favrat ou Henri Tardent)[2]. Le premier numéro du Conteur vaudois est lancé à mille exemplaires le [2].

À la mort de Louis Monnet le , les journalistes Julien Monnet, son fils, et Victor Favrat, fils de Louis, en reprennent la direction[2]. Hebdomadaire jusqu'en 1934, la revue reçoit les dernières années le soutien financier de la Société des amis du Conteur. Après une assez longue interruption, elle reparaît mensuellement du à sous le titre Le nouveau Conteur vaudois par les soins de Jean Bron et de Robert Molles[3], puis comme Nouveau Conteur vaudois et romand[4] et finalement, entre 1956 et 1968, comme Le Conteur romand, revue pour le maintien des patois et des traditions. À partir de 1964, les parutions ne cessent de s'espacer.
Notes et références
modifier- Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Louis Monnet » (voir la liste des auteurs).
- ↑ Jean-Louis Matthey, Alexandre Denéréaz : (1875-1947) ; organiste, compositeur et musicographe, Lausanne, Bibliothèque Cantonale et Univ., Sect. des Archives Musicales, 2000, p. 11.
- 1 2 3 Chuard, « Un journal unique en son genre : Le conteur vaudois »
- ↑ Chuard, p. 258.
- ↑ Jachen C. Arquint, Die Viersprachige Schweiz, Sauerländer, 2000, p. 162.
Bibliographie
modifier- Jean-Pierre Chuard, Des journaux et des hommes : aspects de l'histoire et de l'évolution de la presse en Suisse romande, Yens s./Morges, Éd. Cabédita, 1993.
- Le conteur vaudois : journal de la Suisse romande, collection du Conteur vaudois de 1862 à 1934, Bibliothèque de l'École polytechnique fédérale de Zurich.
- Ernst Bollinger, « Conteur vaudois, Le » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du