Cáceres (Espagne)

commune de la province d’Estrémadure, Espagne

Cáceres est une commune de la communauté autonome d'Estrémadure, en Espagne. Avec 95 456 habitants en 2022, elle est la ville la plus peuplée de la province dont elle regroupe 22 % de la population totale. Elle est également la commune la plus étendue d'Espagne avec une superficie de 1 750,33 km2.

Cáceres
Blason de Cáceres
Héraldique
Drapeau de Cáceres
Drapeau
Cáceres (Espagne)
Cáceres.
Administration
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Statut Commune
Communauté autonome Estrémadure
Province Cáceres
Comarque Cáceres
District judic. Cáceres
Budget 75,4 millions € (2022)
Maire
Mandat
Rafael Mateos Pizarro (PP)
2023-2027
Code postal 10 001–10 005
Démographie
Gentilé Cacereño/a
Population 96 651 hab. ()
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 39° 28′ 30″ nord, 6° 22′ 30″ ouest
Altitude 430 m
Superficie 175 033 ha = 1 750,33 km2
Distance de Madrid 300 km
Divers
Patrimoine mondial Vieille ville (1986)
Saint patron Saint Georges
Localisation
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Cáceres
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Cáceres
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Cáceres
Liens
Site web ayto-caceres.es

La vieille ville de Cáceres est inscrite au patrimoine mondial par l'Unesco en 1986, comme un des exemples de centres urbains datant du Moyen Âge et de la Renaissance les mieux conservés du monde. La cathédrale Sainte-Marie, les palais des Girouettes et des Golfins, la maison du Soleil, la tour de Bujaco ou l'arc de l'Étoile font partie des plus beaux monuments de la ville.

Géographie

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Cáceres est située dans le sud-ouest de l'Espagne, à mi-distance entre Madrid et Lisbonne.

Histoire

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Origines

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La première présence humaine remonte à la Préhistoire. Dans la zone du Calerizo, il existe plusieurs grottes (Maltravieso, el Conejar) où on a trouvé[Qui ?] des vestiges picturaux de mains humaines, qui ont la particularité d'avoir l’auriculaire amputé (en fait l'auriculaire est caché sous une couche de peinture). Au Ier siècle av. J.-C., les Romains s'installèrent de manière permanente dans des campements (Castra Cecilia et Castra Servilia) sur la colline où se trouvait la colonie Norba Caesarina, proche de l'importante voie de communication qui, plus tard, sera connue sous le nom de « la Vía de la Plata ».

Autour du Ve siècle, les Wisigoths rasent la ville, qui disparaît des documents historiques jusqu'aux alentours des VIIIe-IXe siècles.

Développement

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En 1147, le souverain almohade Abd al-Mumin refonde la ville et en fait une base militaire pour faire face aux royaumes de León, de Castille et de Portugal. Le nom arabe de la ville a plusieurs possibilités, entre autres celle de « Hizn Qazrish » (ou « al Qazrish »), d'où provient probablement la dénomination actuelle de la ville. La ville est fortifiée avec des murs en adobe (encore conservés de nos jours). Malgré ses défenses, le roi Alphonse IX de León prend la citadelle après plusieurs années de siège, le , jour de San Jorge (saint Georges), qui depuis lors est célébré dans la ville comme son saint patron. La ville est alors habitée par des Léonais et des Castillans, qui constitueront des quartiers distincts et souvent en dispute au cours du Moyen Âge.

À partir de ce moment Cáceres commence à se transformer, en construisant des églises dans les mosquées et des palais chrétiens sur les palais musulmans primitifs, grâce aux fortunes faites par les conquistadors en Amérique. Ce sont elles qui ont le plus contribué au caractère puissant et grandiose de la ville. Malgré quelques retouches jusqu'au XVIIIe siècle, c'est celle qui s'est conservée depuis.

XXe et XXIe siècles

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Afin de surmonter les ravages causés par la guerre civile, tant sous la dictature franquiste que durant les premières années de la transition démocratique qui suit, une série d’initiatives sont mises en œuvre dans la ville, ce qui permet d'augmenter considérablement sa population, dépassant les 40 000 habitants dans les années 1940 et les 80 000 dans les années 1980[1]. En 1957, Manuel Llopis Ivorra, évêque du diocèse de Coria, obtient que Cáceres partage le statut de chef-lieu avec Coria au sein du diocèse, qui prend dès lors le nom de diocèse de Coria-Cáceres[2]. Cet évêque ne se contente pas de transférer le siège épiscopal, mais planifie activement le développement urbain de la ville, en créant de nouvelles paroisses dans des quartiers dont la croissance démographique est prévisible et en promouvant la création d'un quartier destiné aux familles pauvres, connu par la suite sous le nom de Llopis Ivorra[3]. À proximité de ce quartier, un vaste complexe d'équipements publics, connu sous le nom d'El Rodeo, est créé ; dès sa création, il comprenait un centre sportif et un hôpital. Entre les quartiers de Llopis Ivorra, El Rodeo et Aldea Moret, les espaces se comblent progressivement jusqu’à ce que l'extension prenne sa forme définitive, tandis qu'à la périphérie se formaient les premières zones industrielles (celle planifiée de Las Capellanías et celle désorganisée de Charca Musia) et que de nouveaux établissements d'enseignement s'installaient, tels que l'université Laboral et le CEFOT-1[4]. Cependant, les événements les plus décisifs sont la création de l'université d'Estrémadure en 1973, dont les sièges se trouvent à Cáceres et à Badajoz[5], et le développement du tourisme, avec notamment, sur ce dernier point, l'inscription de la vieille ville d'Intramuros au patrimoine mondial en 1986[6].

En 2003, la mairie de la ville présente la candidature de Cáceres au titre de « Ville européenne de la culture » pour 2016[7]. Pour cette candidature, la ville s'appuie sur des projets tels que de Intramuros a Europa (« D'Intramuros à l'Europe ») et fonde son dossier sur les liens avec l'Amérique ainsi que sur les cinq siècles marquant l'accession au trône de Charles Ier d'Espagne, qui s'était retiré, durant les dernières années de sa vie, au monastère de Yuste. En 2008, le projet est présenté au Parlement européen, mais le , il est annoncé que Cáceres n'avait pas franchi le cap de la première phase pour devenir Capitale européenne de la culture en 2016[8].

Économie

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Cáceres est le principal centre commercial, administratif et axe économique de la province de Cáceres. Son économie se base principalement sur le secteur des services, dans le tourisme et dans la construction avec un secteur industriel centré dans des industries alimentaires, le textile, la céramique et les produits dérivés de la céramique.

Industrie

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Dans les banlieues de la ville, existent cinq axes industriels dans lesquels sont regroupées une grande quantité d'entreprises. Bien que dans le passé, il y eut de nombreuses mines exploitées, aujourd'hui[Quand ?], elles sont toutes fermées sauf trois carrières situées loin de la ville.

Il est prévu la construction d'un nouveau parc technologique nommé « Ville de la santé » qui dispose de 200 hectares d'extension dans lesquels, on estime une implantation de 100 à 200 entreprises dédiées à la science, à la santé, à la chimie, à la pharmaceutique avec la création de 5 000 à 9 000 emplois.

Commerce

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L'aire d'influence commerciale de Cáceres est la deuxième de la région avec 25 163 habitants, selon l’annuaire économique d'Espagne de 2008. Ce chiffre est le résultat de l'ajout de la population de la ville, des municipalités les plus proches et d'autres plus lointaines qui tiennent Cáceres comme point de référence commercial.

Tourisme

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La ville compte actuellement 35 000 lits d'hôtels et avec 660 668 visiteurs enregistrés pour les centres touristiques municipaux en 2009. Ce qui la place comme le premier centre touristique de la région en nombre de visiteurs.

Politique et administration

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L'hôtel de ville de Cáceres.

Cáceres appartient à la province homonyme, dont elle constitue la capitale, et à la communauté autonome d'Estrémadure. Elle accueille donc le siège de la députation provinciale.

Conseil municipal

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Lors des élections municipales du , la ville de Cáceres comptait 96 068 habitants. Son conseil municipal (Pleno del Ayuntamiento) se compose donc de 25 élus.

Composition du conseil municipal par mandature depuis 1979[9]
Parti 1979 1983 1987 1991 1995 1999 2003 2007 2011 2015 2019 2023
Cáceres eres tú 2
CDS 0 4 0
Cs 4 5 0
ExU 2 3 1 0 0 0 0 0
FCC 1 0
Indépendants 4 2 0
PCE 2 0 0 0 3 1 1 1 2 0
IU
CD 9 9 12 15 15 13 12 16 11 7 11
CP
AP
PP
PSOE 9 12 9 12 7 9 11 11 7 8 9 10
Unidas Podemos 3 2
UCD 10
Vox 1 2
Total 25 25 25 25 25 25 25 25 25 25 25 25

Liste des maires

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Maires de Cáceres par mandature depuis 1979[10]
Mandature Maire Parti
1979-1983 Luis González Cascos
Manuel Domínguez Lucero (1980)
UCD
1983-1987 Juan Iglesias Marcelo (es) PSOE
1987-1991 Carlos Sánchez Polo (es) PSOE
1991-1995 Carlos Sánchez Polo PSOE
1995-1999 José María Saponi (es) PP
1999-2003 José María Saponi PP
2003-2007 José María Saponi PP
2007-2011 Carmen Heras (es) PSOE
2011-2015 Elena Nevado del Campo PP
2015-2019 Elena Nevado del Campo PP
2019-2023 Luis Salaya (es) PSOE
2023-2027 Rafael Mateos Pizarro PP

Patrimoine

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Vieille ville de Caceres *
Image illustrative de l’article Cáceres (Espagne)
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Numéro
d’identification
384
Année d’inscription (10e session)
Type Culturel
Critères (iii) (iv)
Région Europe et Amérique du Nord **
* Descriptif officiel UNESCO
** Classification UNESCO
  • La vieille ville de Cáceres est déclarée Troisième Ensemble Monumental d'Europe en 1968 et inscrite au patrimoine mondial par l'Unesco en 1986. Entouré de murailles arabes défendues par des tours, ce quartier groupe un ensemble de maisons seigneuriales gothiques et renaissance, unique en Espagne par son homogénéité. Les maisons nobles élevées aux XVe et XVIe siècles présentent des façades lisses et ocre, sans décoration surabondante ; leurs propriétaires chevaliers furent les Ulloa, Ovando ou Saavedra qui ont gagné plus de prestige que de richesse en luttant contre « l'infidèle » — maure ou indien d'Amérique. Blasons, fines nervures encadrant des fenêtres, ou corniches sculptées sont les seuls ornements de ces demeures dont les tours fortifiées, qui affirmaient la puissance de leurs habitants, ont été tronquées en 1477 sur l'ordre d'Isabelle la Catholique.
  • Plaza Santa Maria ou Plaza Mayor. Centre de la cité ancienne, cette place allongée et biscornue multiplie les perspectives sur des façades ocre. Celle du palais de Mayoralgo retrouve, après restauration, ses élégantes fenêtres géminées. Le portail à bossages du palais épiscopal date du XVIe siècle. Les médaillons de part et d'autre de ce dernier représentent l'Ancien Monde (à gauche) et le nouveau (à droite).
  • Église Saint-Matthieu. La haute nef gothique commencée au XIVe siècle a été complétée au XVIe siècle avec un « coro alto » reposant sur une arcade en anse de panier. L'ensemble est très dépouillé ; hormis le retable baroque, l'unique ornement vient des chapelles latérales : tombeaux décorés de motifs héraldiques.
  • Église de Santiago (es). Elle est considérée comme le berceau de l'ordre militaire des frères de Cáceres, à l'origine de l'ordre militaire de Saint-Jacques de l'Épée. Elle a été construite début du XIIIe siècle, dans un style romano-gothique, et restaurée au XVe siècle ; nef unique couverte d’une voûte en berceau jusqu’à la croisée du transept et un beau chœur au chevet, une chapelle plus grande couverte d’une voûte brisée. Les voûtes en berceaux sont de Rodrigo Gil de Hontañón. Le retable du maître Alonso de Berruguete (1557) représente plusieurs scènes de la vie du Christ entourant un saint Jacques matamore vigoureusement campé. Et une grille renaissance. À l'extérieur se détachent deux portes en arc simple, avec des archivoltes simples encadrées par un alfiz et, sur celle qui est postérieure, un triple arc ogival.
  • Palais Carvajal (es). À gauche de l'église Santa Maria, au début de la rue des Tiendas, il est flanqué d'une tour du XVe siècle. Sa visite permet d'admirer l'intérieur d'une maison noble avec ses salons, son patio et sa chapelle.
  • Remparts. Partiellement restaurés, ils possèdent des fondations romaines, des parties mauresques et des sections plus modernes qui datent du XVe siècle. Deux tours surplombent les deux portes principales de la vieille ville, l'une étant posée sur une fondation romaine et l'autre étant un ouvrage mauresque datant du XIIe siècle.

Les autres monuments comprennent : l'église Saint-Jean-Baptiste, l'église Saint-Eugène (es) (1833), dans le quartier Aldea Moret (es) au sud de Cáceres, église de l'Esprit-Saint (es) (datée du tournant de XIIIe – XIVe siècle), le monastère de Saint-François-le-Royal (es), le palais de Moctezuma (es), la maison du Soleil, l'Arco de la Estrella, l'arche du Christ (es), la tour de Sande, la tour de Bujaco, le palais des Cigognes (palacio de las Cigüeñas), le Quartier Juif, le musée de Cáceres (inauguré en février 1933), en deux maisons (le palais des Girouettes (es) (palacio de las Veletas), qui abrite les sections d'archéologie et d'ethnographie du musée et, dans son sous-sol, la citerne hispano-arabe la mieux conservée d'Espagne, vestige d'une forteresse militaire almohade, et la maison des Chevaliers (es), voisine du palais des Girouettes et qui abrite la collection des Beaux-arts du musée depuis 1992).

Les Arènes de Cáceres, construites au milieu du XIXe siècle, sont cataloguées comme Bien d'intérêt culturel depuis 1992.

La ville dispose de son propre stade, le Stade Príncipe Felipe, qui accueille la principale équipe de football de la ville, le Club Polideportivo Cacereño.

Arrivées du Tour d'Espagne

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Personnalités liées

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Jumelage

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Galerie

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Notes et références

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  1. ↑ (es) INEbase. Variaciones intercensales. Alteraciones de los municipios en los censos de población desde 1842: 10037 Cáceres. Cuando se dispone del dato de población de hecho y de derecho se ha tomado la cifra más alta.
  2. ↑ (es) « La bula que elevó de rango a Cáceres hace 50 años », sur El Periódico Extremadura, .
  3. ↑ (es) « Llopis Ivorra revolucionó la diócesis de Coria », sur El Periódico Extremadura, .
  4. ↑ (es) « Visor IDEEX ».
  5. ↑ (es) « Decreto 991/1973, de 10 de mayo, por el que se crea la Universidad de Extremadura » [PDF].
  6. ↑ (es) « Ciudad vieja de Cáceres », sur Unesco.
  7. ↑ (es) « Web de Cáceres 2016 » [archive] (consulté le ).
  8. ↑ (es) « Cáceres no pasa el primer corte », sur hoy.es, .
  9. ↑ (es) Ministère de l'Intérieur, « Mapa Electoral », sur infoelectoral.interior.gob.es (consulté le ).
  10. ↑ (es) Ministère de la Politique territoriale, « Alcaldes y Concejales », sur mpt.gob.es (consulté le ).
  11. ↑ (en) « Our History - Met Éireann - The Irish Meteorological Service », sur www.met.ie
  12. ↑ (es) « Mariano Doporto Marchori | Real Academia de la Historia », sur dbe.rah.es.

Annexes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • (es) María Ángeles Alonso Sánchez, Fortificaciones romanas en Extremadura: la defensa del territorio, Université d'Estrémadure, (ISBN 84-7723-037-4).
  • (es) Antonio Álvarez Rojas, Tres estudios de historia de Cáceres: la Colonia Norba y los campamentos de Servilio y Metelo, la Calzada romana del puente de Alcántara, el término municipal de Cáceres en el siglo XIII, Université d'Estrémadure, (ISBN 9788477233602).
  • (es) Carlos Barrantes, « El Instituto Nacional de Enseñanza Media "El Brocense": modelo de arquitectura escolar de los años 60 en Cáceres », NORBA-ARTE, nos 22-23,‎ 2002-2003, p. 223-238 (ISSN 0213-2214, lire en ligne).
  • (es) Teresa de Jesús Bartolomé García, José Miguel Coleto Martínez et Rocío Velázquez Otero, Jardines con historia (II): los jardines de Cáceres, , 237-243 p. (lire en ligne).
  • (es) Santos Benítez Floriano, « La nobleza cacerense en los siglos XIII-XV », Gladius, vol. 0,‎ , p. 13-20 (lire en ligne).
  • (es) Carlos Callejo Serrano, Cáceres Monumental, Madrid, Plus Ultra, (ISBN 84-7127-084-6).
  • (es) Mercedes Granjel, Médicos y cirujanos en Extremadura a finales del siglo XVIII, , 151-187 p. (ISSN 0211-9536, lire en ligne [PDF]), chap. 22.
  • (es) M.A. Hernández Bermejo et M. Santillana Pérez, Ámbitos familiares y espacios de vida cotidiana de los cacereños que vinieron de lejos (ss. XVIII-XIX), vol. 23, , 107-120 p. (ISSN 0213-375X, lire en ligne [PDF]).
  • (es) Ricardo Hurtado de San Antonio, Cáceres: historia y leyendas, Sevilla, Padilla Libros Editores & Libreros, (ISBN 84-8434-263-8).
  • (es) Samuel Márquez Bueno et Pedro Gurriarán Daza, Cáceres: una punta de lanza almohade frente a los reinos cristianos, Suplemento al periódico Hoy de 26 de noviembre de 2006, , pdf.

Articles connexes

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Liens externes

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