Damage Control (comics)

organisation fictive apparaissant dans des bandes dessinées publiées par Marvel Comics

Le Département américain du Damage Control (DODC) (United States Department of Damage Control en VO) est une entreprise de construction fictive apparaissant dans les comic books américains publiés par Marvel Comics. L'entreprise est spécialisée dans la réparation des dégâts matériels causés par les conflits entre super-héros et super-vilains[1].

Damage Control
Personnage de fiction apparaissant dans
Marvel Age.

Nom original United States Department of Damage Control
Alias DODC
Origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Activité Entreprise de construction
Adresse Flatiron Building, New York

Membres Lenny Ballinger
Robin Chapel
Albert Cleary
John Porter
Bart Rozum
Eugene Strasser
Ant-Man
Robbie Baldwin
Hercule
Walter Declun
Monstro
Tom Foster

Créé par Dwayne McDuffie (scénariste)
Ernie Colón (dessinateur)
Films Spider-Man: Homecoming
Spider-Man: No Way Home
Spider-Man: Brand New Day
Séries Miss Marvel
She-Hulk : Avocate
Wonder Man
Première apparition Marvel Age (en) #4 (juin 1988)
Éditeurs Marvel Comics

Trois mini-séries Damage Control ont été publiées. Des employés de l'organisation se sont retrouvés au milieu d'une évasion à la Voûte (The Vault), ont affronté le Docteur Fatalis, ont été menacés de mort par le Punisher et ont rencontré des entités cosmiques extrêmement puissantes telles que le Surfer d'argent et Galactus. Ils ont également « combattu » aux côtés des X-Men, ont fraternisé avec les New Warriors et ont même failli être menacés par Hulk.

Le Damage Control apparaît dans diverses adaptations médiatiques, notamment dans les films de l'univers cinématographique Marvel (MCU) Spider-Man: Homecoming (2017) et Spider-Man: No Way Home (2021), ainsi que dans les séries télévisées Miss Marvel (2022), She-Hulk : Avocate (2022) et Wonder Man (2026).

Historique des publications

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Dwayne McDuffie, qui a cocréé le concept avec le dessinateur Ernie Colón et a écrit les premières histoires du Damage Control, a proposé Damage Control à Marvel comme « une sitcom dans l'univers Marvel »[2].

Les employés du Damage Control apparaissent pour la première fois dans une histoire de cinq pages, intitulée The Sales Pitch, dans Marvel Age (en) #4 en 1988. Ils réapparaissent en 1989 dans une histoire sérialisée de sept pages publiée dans le comic d'anthologie Marvel Comics Presents (en) #19[3].

Par la suite, l'organisation fait l'objet de trois mini-séries en quatre numéros publiées entre 1989 et 1991 : Damage Control (mai-août 1989) et Damage Control vol. 2 (décembre 1989 – février 1990, avec deux numéros en décembre), toutes deux écrites par McDuffie et dessinées par Colón, puis le vol. 3 (juin-septembre 1991) écrit par McDuffie, dessiné et encré par Kyle Baker[4],[5].

Le Damage Control fait l'objet d'une entrée dans l'Official Handbook of the Marvel Universe Update '89 #2. Parmi ses apparitions ultérieures figurent celles dans l'arc narratif de 2006 Civil War, la série Irredeemable Ant-Man ainsi que le premier numéro de World War Hulk Aftersmash: Damage Control, une mini-série en trois numéros liée à l'événement de 2008 World War Hulk.

Histoire fictive

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Le Damage Control est fondé par Anne Marie Hoag et appartient à l'origine à Tony Stark et Wilson Fisk, chacun possédant la moitié des actions de l'entreprise, bien que Stark se sente mal à l'aise à l'idée de coopérer avec Fisk, un seigneur du crime notoire. Le siège de l'entreprise se situe dans le Flatiron Building de New York[6].

Quand Hoag se voit proposer un poste au gouvernement, elle nomme Robin Chapel pour la remplacer. Stark et Fisk vendent alors leurs parts du Damage Control : Stark parce qu'il ne souhaite pas être associé à Fisk, et Fisk parce qu'il n'a aucune confiance dans la capacité de Robin à diriger l'entreprise. Une autre société, la Carlton Co., prend le contrôle du Damage Control et tente de rendre l'organisation plus rentable. Cependant, cette politique suscite la colère de nombreux employés et manque de ruiner l'entreprise. Hoag convainc le SHIELD d'investir dans Damage Control, et l'agence lui prête l'argent nécessaire pour racheter la société. Le S.H.I.E.L.D. découvre également que la mise en vente de Damage Control faisait partie d'un complot de Fisk pour racheter l'entreprise à bas prix. Durant les événements de l'arc narratif Actes de Vengeance (en) (un événement que Fisk a aidé à orchestrer), d'énormes dégâts sont causés à la ville, permettant au Caïd de réaliser d'importants bénéfices lorsque le Damage Control est engagé pour réparer les destructions.

Cette confrontation avec le Caïd entraîne des résultats inattendus. Le personnel du Damage Control découvre qu'une version romancée de leur affrontement a été adaptée au cinéma. Lors de la soirée de première, l'équipe est convoquée par le Surfer d'argent pour l'aider à gérer Édifice Rex, un ancien employé. Ce dernier a acquis des pouvoirs cosmiques qui, combinés à une obsession maladive de l'ordre, menacent le cosmos. Plusieurs employés rencontrent d'autres entités cosmiques, comme Galactus et le Seigneur Chaos (en), pour discuter du problème. Robin Chapel finit par résoudre la crise en licenciant Rex.

Après qu'un combat surhumain a détruit le Washington Monument[7], Damage Control est engagé et répare les dégâts hors-champ. Leur facture apparaît ensuite dans une pile de paperasse[8].

Hercule est contraint de travailler avec le Damage Control pour purger une peine de travaux d'intérêt général, infligée en guise de punition pour une débauche d'ivresse. Le demi-dieu devient par la suite un employé à part entière, forcé de gagner sa vie après que le Constrictor l'a poursuivi en justice pour les blessures subies lors de son arrestation.

L'organisation apparaît également durant l'événement Civil War[9]. Le super-vilain Nitro, qui a fait exploser la ville de Stamford, tuant des centaines de personnes et déclenchant la guerre civile, révèle qu'un certain Walter Declun lui a fourni de l'Hormone de Croissance Mutante. Par l'intermédiaire de Namor, Wolverine apprend que Declun est le PDG du Damage Control, Inc.[10]

Une brève scène montre que Declun et un autre cadre de l'entreprise sont complices : ils manipulent Nitro afin d'augmenter les bénéfices de la société. Cette découverte mène Wolverine à Anne-Marie Hoag, la présidente du Damage Control, après une brève confrontation avec Ann, la réceptionniste historique de l'organisation. Hoag révèle que Declun et ses investisseurs ont pris le contrôle des parts après l'introduction en bourse de l'entreprise, une manœuvre initialement prévue pour lever des fonds. Le Damage Control a également obtenu le contrat de reconstruction de Stamford ainsi que celui visant à former et évaluer les êtres surhumains enregistrés. Hoag soupçonne Declun d'activités illégales mais ne possède pas de preuves assez solides pour contrer ses appuis politiques à Washington et auprès du président. Dans sa lutte contre Declun, Wolverine va jusqu'à détruire de nombreux actifs de la société, sabotant l'équipement de chantier, braquant des comptes bancaires de l'entreprise à l'étranger et forçant les principaux actionnaires à liquider leurs actions. Le mutant affronte ensuite une équipe de sécurité du Damage Control équipée d'armures Mandroid, d'armes du SHIELD, de technologies de Stark Enterprises et d'autres objets récupérés lors de conflits surhumains. Le combat prend fin lorsque le super-héros Sentry intervient pour capturer Wolverine, qui est alors livré au S.H.I.E.L.D. dirigé par Maria Hill. Après s'être évadé, Wolverine retourne aux bureaux du Damage Control pour affronter Declun. L'homme d'affaires corrompu ingère alors une dose d'Hormone de Croissance Mutante pour acquérir temporairement des super-pouvoirs. Durant l'affrontement, Wolverine poignarde Declun dans les orbites, le laissant pour mort. L'homme d'affaires survit néanmoins à ses blessures[11].

John Porter est également impliqué dans l'événement Civil War[12]. Lorsque les membres des Quatre Fantastiques, Susan et Reed Richards, se séparent temporairement en raison de divergences éthiques, leur rupture émotionnelle est ponctuée par Susan, qui utilise ses champs de force pour percer un trou circulaire d'un mètre de diamètre à travers chaque étage du bâtiment. Porter arrive sur les lieux et estime que les réparations coûteront 789 000 $. Il en profite également pour remercier Reed pour le travail récemment confié.

Le Damage Control crée ensuite une nouvelle division appelée « Search and Rescue », qui se concentre sur la recherche de survivants dans les décombres. L'organisation embauche par inadvertance Eric O'Grady, pensant qu'il est un héros appelé « Slaying Mantis », alors qu'en réalité il pillait les lieux après une bataille des Mighty Avengers[13].

La société participe activement au nettoyage de New York après les événements de l'arc narratif World War Hulk[14]. Tom Foster, le neveu de Bill Foster et nouveau Goliath, rejoint l'entreprise aux côtés de ses collègues surhumains Monstro et Visioneer. Le Flatiron Building, resté intact, sert à nouveau de quartier général. En tant qu'entreprise, le Damage Control sécurise toutes les ressources pertinentes et met sur pied une force de secours surhumaine de fortune, car de nombreuses personnes ont été abandonnées lors de l'évacuation de New York pendant les événements de World War Hulk. Le Damage Control récupère également divers objets extraordinaires laissés par l'affrontement, comme des projectiles en adamantium, une intelligence artificielle extraterrestre et des métaux extraterrestres. Pendant la reconstruction, un étrange effet secondaire de l'une des machines détruites par Hulk donne vie au Chrysler Building. Le gratte-ciel exprime le souhait de quitter la ville pour parcourir le monde, mais John Porter parvient à négocier un accord par lequel l'édifice est autorisé à partir un mois par an ; comme le note avec humour John, personne ne vient à Manhattan en août[15].

L'entreprise obtient de nouveau le contrat pour reconstruire le Manoir des Vengeurs au moment même où une nouvelle équipe, dirigée par Luke Cage, s'y installe. Mme Hoag fait alors allusion à un passé secret avec Cage[16].

Durant l'événement Spider-Island (en), le Damage Control travaille aux côtés des super-héros pour nettoyer les destructions et le chaos causés par la folie d'un gigantesque monstre-araignée au milieu de Manhattan. En plus de distribuer des pantalons aux New-Yorkais débarrassés de leur mutation arachnéenne, la société s'attelle au transport des morceaux du corps géant de la Reine Araignée. Au moins une équipe du Damage Control s'avère infiltrée et contrôlée par le Chacal, un scientifique fou autoproclamé qui cherche à s'emparer de l'ADN du monstre[17].

Au cours du crossover Civil War II, Monstro surprend Trull le Non-Humain en train de vandaliser l'équipement de chantier et l'arrête. Après que Monstro a fait preuve d'empathie envers lui, Trull est convaincu d'abandonner ses plans de conquête. Trull le Non-Humain rejoint alors le Damage Control et devient le porte-parole officiel de l'organisation[18].

Personnages principaux

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  • Anne Marie Hoag : fondatrice et première directrice du Damage Control. C'est une dame âgée, amie proche de l'ancien directeur du SHIELD, Nick Fury. Elle l'a convaincu de lui prêter l'argent nécessaire au rachat des actions de la société, dont elle est l'actuelle propriétaire.
  • Hercule : après avoir effectué des travaux d'intérêt général pour l'organisation, il y est désormais intégré comme un employé régulier[19],[20]. Il a été contraint de s'y engager après avoir perdu une grande partie de ses richesses divines lors d'un procès face au Constrictor pour usage excessif de la force. Hercule travaille principalement dans les secteurs de la construction et de la démolition.
  • Robin Chapel : responsable du trafic et employée de confiance de Mme Hoag. Elle entretient initialement une rivalité avec John Porter, car ce dernier a été embauché à un poste auquel elle postulait. Au fil du temps, ils deviennent de bons amis avant de se mettre en couple. Derrière son extérieur professionnel, Robin se révèle sympathique, capable et ambitieuse. Temporairement évincée par les manipulations de Walter Declun, elle est par la suite réembauchée en tant que PDG de Damage Control.
  • Albert Cleary : contrôleur de gestion. C'est un génie financier qui garde toujours la tête froide, même lorsqu'il doit présenter des factures à des personnes comme le Docteur Fatalis. Il possède l'étrange capacité de ne jamais froisser son costume. Le Docteur Fatalis lui a un jour proposé un emploi, mais Cleary a poliment refusé l'offre. Fatalis a suffisamment respecté cette décision pour lui laisser la vie sauve. Bien que Cleary ne l'admette jamais, il a trouvé cette rencontre troublante.
  • John Porter : responsable de clientèle. Il travaillait de manière indépendante dans le secteur des « assurances pour super-héros » avant que Mme Hoag ne lui propose un emploi[21]. Il entretient initialement une rivalité avec Robin Chapel, mais ils deviennent de bons amis et il finit par lui exprimer un intérêt romantique. John a le don de trouver des solutions pacifiques et pratiques aux problèmes les plus compliqués. Il partage d'ailleurs une relation étrangement pacifique avec le criminel notoire le Boulet.
  • Bart Rozum : ancien stagiaire, il obtient un contrat à plein temps en tant qu'assistant personnel de Robin Chapel. Il est amoureux de la réceptionniste, Anne. Son nom est inspiré de John Rozum (en). Ami proche de Robbie Baldwin (alias Speedball, puis Penance), un ancien membre de l'entreprise, cette amitié lui permet de négocier l'intervention de surhumains pour reconstruire New York après l'événement World War Hulk.
  • Eugene « Gene » Strausser : technicien. Il devient brièvement un super-vilain en armure lorsque le nouveau conseil d'administration du Damage Control le licencie. Accompagné d'un allié, il attaque alors Miss Hulk. Il est réembauché lorsque Mme Hoag reprend le contrôle de la firme. Grâce à son ancien patron Nick Fury, qui intervient en sa faveur, il purge sa peine de prison sous le régime de la semi-liberté. Il est par la suite totalement libéré de ses obligations légales afin d'aider à réparer les dégâts de World War Hulk.
  • Trull le Non-Humain : essence d'un extraterrestre piégée dans une pelle mécanique, il est devenu le porte-parole officiel du Damage Control.

Division Recherche et Sauvetage

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  • Lenny Ballinger : chef de la division Recherche et Sauvetage du Damage Control. C'est un homme d'âge moyen, dont l'attitude droite et sans détour l'a rendu très populaire auprès de ses ouvriers. Durant un conflit social, il prend le parti de ses hommes lors d'une grève contre la Carlton Co., alors que cette dernière lui avait offert une importante somme d'argent pour saborder le mouvement. Bien que souvent confondu avec l'acteur Lee Marvin, Lenny considère qu'il ressemble plutôt à Paul Newman.
  • Tom Foster / Goliath : neveu de Bill Foster (le Goliath noir). Il rejoint le Damage Control à la suite de l'événement World War Hulk.
  • Frank Johnson / Monstro : ancien pompier qui a mené une vie de nomade avant de rejoindre l'organisation.
  • Abigail Dunton / Visioneer : dotée de capacités psychiques de faible niveau, elle aide à localiser les civils piégés dans les décombres. Elle entretient une brève relation amoureuse avec Eric O'Grady.
  • Eric O'Grady / Slaying Mantis : membre de la division sous l'identité de Slaying Mantis. Les dirigeants du Damage Control ignoraient qu'il s'agissait secrètement d'Ant-Man.

Autres employés

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  • Anne : réceptionniste. C'est une femme pulpeuse aux cheveux de jais qui fait l'objet de toutes les attentions de Bart Rozum. Initialement dépeinte comme un peu écervelée et passant son temps à bavarder au téléphone, elle évolue pour devenir une employée sarcastique et particulièrement compétente.
  • Henry Ackerdson : responsable du marketing. Il s'avère peu populaire au sein de la firme en raison de son idée farfelue d'obliger chaque employé à porter un costume de super-héros, avant d'être finalement accepté par l'équipe. Il apparaît pour la première fois dans Marvel Age Annual #4.
  • Robbie Baldwin / Speedball : il travaille brièvement comme stagiaire au sein de l'organisation.
  • Walter Declun : raider d'entreprise impitoyable qui rachète les parts majoritaires du Damage Control lors de son introduction en bourse. Il tente de manipuler des super-vilains pour accroître les destructions matérielles, augmentant ainsi la charge de travail et les bénéfices de la société. Il est indirectement responsable du drame de Stamford pour avoir fourni de l'Hormone de Croissance Mutante à Nitro. Ses actions sont finalement rachetées et il est immédiatement licencié par Hoag avec l'aide de Tony Stark. Peu après, Declun est grièvement blessé par Wolverine, qui lui enfonce ses griffes dans les orbites. Dans The Amazing Spider-Man Annual #1, il est révélé que Declun a survécu à cette agression. Il réapparaît par la suite dans l'arc narratif Doomwar en tant que conseiller en chef du Docteur Fatalis.
  • Kirk Eden : partenaire de Jim Palmetto. Il est affecté dans le Bronx pour évaluer les dégâts causés par le Ghost Rider.
  • Gloria Clark : agente de liaison personnelle auprès de Kid Kaiju à la suite des événements de Monsters Unleashed (en).
  • Jay : chef de la sécurité.
  • Marie Leahy : responsable de clientèle pour l'antenne de Tokyo, au Japon[22].
  • Ray Lippert : ancien représentant de la Carlton Co. qui reste au sein du Damage Control après la revente de l'entreprise par sa maison-mère.
  • Kathleen O'Meara : vice-présidente de la société, elle entretient une brève idylle avec Ben Grimm, la Chose.
  • Jim Palmetto : partenaire de Kirk Eden. Il est affecté dans le Bronx pour évaluer les dégâts causés par le Ghost Rider.
  • Vincent Patilio / L'Homme-Grenouille (en) : ancien super-vilain brièvement employé par le Damage Control. Eugene Strausser apporte à cette occasion plusieurs améliorations à son costume de sauteur.
  • Rex Randolph / Édifice Rex : ancien employé qui découvre un artefact lui octroyant des pouvoirs cosmiques. Devenu l'entité cosmique Édifice Rex, il est pris d'une obsession maladive de l'ordre et tente de nettoyer l'univers en l'annihilant. Il est arrêté par Robin Chapel, qui résout la crise en lui signifiant son licenciement.
  • Gus : stagiaire nouvellement embauché, constamment muté d'un service à un autre. Il passe son temps à manger sans jamais être rassasié. D'abord licencié en raison des perturbations qu'il engendre, Anne Marie Hoag révèle finalement qu'il s'agit du fils de Galactus et qu'il est capital de lui maintenir un emploi.

Autres versions

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Dans l'univers Ultimate Marvel, le Damage Control est également une entreprise de construction et de démolition. Dans cette version, les membres des Démolisseurs sont à l'origine des employés de la société, mais ils quittent l'entreprise pour entamer une carrière criminelle[23].

Apparitions dans d'autres médias

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Cinéma

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  • En juin 1999, Marvel Studios conclut un accord avec Village Roadshow Pictures pour développer un long-métrage basé sur le Damage Control, avec Neal Moritz et Barry Levine à la production[24]. La société de Levine, Brigade Entertainment, doit produire le film d'après un scénario de Don Calame et Chris Conroy[25]. L'intrigue prévoit d'introduire le Squadron Supreme afin de faire du projet la réponse de Village Roadshow à Men in Black[26]. Cependant, en mars 2001, Avi Arad de Marvel Studios révèle que le projet est « tombé à l'eau » chez Village Roadshow[27].

Télévision

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  • Le Damage Control apparaît dans l'épisode Hulk, du vert au gris de la série animée Super Hero Squad.
  • L'organisation apparaît également dans l'épisode Le Grand Ménage d'Ultimate Spider-Man[28]. Dans cette version, la firme est dirigée par Mac Porter (doublé en VO par Kevin Michael Richardson). Le design de Porter s'inspire directement du cocréateur du Damage Control, Dwayne McDuffie, décédé avant la diffusion de l'épisode, qui lui est dédié.
  • En octobre 2015, ABC commande un pilote pour un projet de série comique de Marvel Television intitulé Marvel's Damage Control (en)[29]. L'écriture, la production et le développement sont alors confiés à Ben Karlin (en)[30]. Selon le président d'ABC Entertainment, Paul Lee (en), la diffusion devait débuter lors de la saison télévisée 2016-2017 aux États-Unis, mais le projet n'a plus donné de nouvelles par la suite.
  • L'entreprise apparaît dans le téléfilm d'animation LEGO Marvel Avengers: Mission Demolition, où Demolition Man figure parmi les membres et Lenny Ballinger est doublé par Kevin Michael Richardson.

Univers cinématographique Marvel

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Le Département américain du Damage Control (D.O.D.C.) apparaît dans les œuvres se déroulant dans l'univers cinématographique Marvel (MCU)[31],[32],[33],[34],[35]. Cette version prend la forme d'une agence fédérale créée sous la direction conjointe de Stark Industries et du gouvernement des États-Unis au lendemain de la bataille de New York[36]. Parmi ses membres notables figurent Anne Marie Hoag (Tyne Daly)[31], l'agent P. Cleary (Arian Moayed)[32],[34], l'agent Foster (Gary Weeks (en)) et l'agent Sadie Deever (Alysia Reiner)[37].

Initialement rattachée au SHIELD en tant que sous-unité, l'agence s'émancipe en 2012 pour superviser les opérations de nettoyage de Manhattan. Cette mainmise étatique pousse la petite entreprise de récupération d'Adrian Toomes à la faillite, poussant ce dernier à embrasser une carrière criminelle sous l'identité du Vautour[38]. En 2016, les équipes du DODC interviennent notamment pour sécuriser les décombres d'une banque et d'une épicerie fine détruites à New York lors des activités locales de Spider-Man.

En 2024, des agents du DODC, menés par P. Cleary, se rendent à l'appartement de Peter Parker. Ils l'emmènent, ainsi que sa tante May et ses amis Ned Leeds et Michelle Jones, au commissariat du NYPD pour interrogatoire, après que son identité secrète a été révélée et qu'il a été accusé du meurtre de Mystério. Plus tard, Cleary rencontre Happy Hogan et Matt Murdock afin d'évoquer la disparition de la technologie Stark. Les agents du DODC sont ensuite appelés par le Daily Bugle au condominium de Hogan. Ils assistent à l'affrontement entre Parker et des personnes déplacées multiverselles comme le Bouffon Vert, avant d'ouvrir le feu sur le tisseur lorsqu'il apparaît.

En 2025, après que l'existence de Parker a été effacée de la mémoire collective par le sortilège de Stephen Strange, les agents Cleary et Sadie Deever lancent une enquête sur Kamala Khan, résidente de Jersey City et super-héroïne émergente, suspectée d'avoir causé d'importants dégâts matériels et des blessures lors de l'exposition AvengerCon. Leurs méthodes de traque suscitent une vive controverse au sein de la population, s'attirant notamment les foudres de la communauté musulmane américaine de la ville lorsque les agents tentent de perquisitionner la mosquée fréquentée par les proches de Khan (une initiative menée à contrecœur par Cleary). Finalement, ce dernier ordonne à Deever d'abandonner l'opération face au tollé général. Deever choisit cependant d'ignorer l'ordre pour poursuivre la capture de Khan, de Kamran et de leurs amis au lycée Coles Academic. Ce raid attire l'attention des habitants de Jersey City, qui interviennent pour empêcher le Damage Control de capturer Khan. Cette dernière parvient à fuir les lieux après avoir réconforté Kamran. À la suite de ces événements, Cleary licencie Deever de ses fonctions pour insubordination et mise en danger d'enfants.

Cette même année, des agents du DODC interviennent lors d'un gala annuel à Los Angeles en Californie pour appréhender Jennifer Walters et l'incarcérer dans leur prison de haute sécurité. Par ailleurs, Cleary et ses hommes engagent Trevor Slattery pour espionner l'acteur Simon Williams, doté de super-pouvoirs. Hollywood applique en effet une « clause Portier » qui interdit aux personnes surhumaines de tenir des rôles majeurs dans des films ou des séries télévisées. L'agence tient de surcroît DeMarr Davis / Doorman (en) pour responsable de la disparition du comédien Josh Gad. Après l'échec de l'espionnage, les agents arrêtent Slattery, qui réendosse son personnage du Mandarin pour revendiquer l'explosion survenue sur le plateau de tournage. Cleary révèle qu'une signature d'énergie ionique a été détectée sur le site et suggère que Williams pourrait devenir un atout précieux pour la firme, d'autant plus après que Williams a libéré Slattery de sa cellule.

En 2026, l'organisation figure au sein de cinq projets de l'univers cinématographique : les longs-métrages Spider-Man: Homecoming et Spider-Man: No Way Home, ainsi que les séries Disney+ Ms. Marvel, She-Hulk : Avocate et Wonder Man[39].

Jeux vidéo

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Éditions compilées

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TitreContenu collectéDate de publicationISBN
World War Hulk - Damage Control World War Hulk Aftersmash: Damage Control #1-3, World War Hulk: Aftersmash Juin 2008 (ISBN 978-0785123880)
Damage Control: The Complete Collection Damage Control (vol. 1) #1-4, Damage Control (vol. 2) #1-4, Damage Control (vol. 3) #1-4, World War Hulk Aftersmash: Damage Control #1-3 ; matériel issu de Marvel Age Annual #4 et Marvel Comics Presents #19 Octobre 2015 (ISBN 978-0785197904)

Notes et références

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  1. (en) Tom DeFalco, Peter Sanderson, Tom Brevoort, Michael Teitelbaum, Daniel Wallace, Andrew Darling, Matt Forbeck, Alan Cowsill et Adam Bray, The Marvel Encyclopedia, DK Publishing, (ISBN 978-1-4654-7890-0), p. 98
  2. (en) Dwayne McDuffie, « Notes On A Series Proposal: DAMAGE CONTROL », sur Site officiel de Dwayne McDuffie, (consulté le )
  3. (en) Don Markstein, « Damage Control », sur Don Markstein's Toonopedia (consulté le )
  4. (en) « Damage Control », sur Grand Comics Database (consulté le )
  5. (en) Tom Brevoort, Tom DeFalco, Matthew K. Manning, Peter Sanderson et Win Wiacek, Marvel Year By Year: A Visual History, DK Publishing, (ISBN 978-1465455505), p. 241
  6. (en) Peter Sanderson, The Marvel Comics Guide to New York City, New York, Pocket Books, , 34–35 p. (ISBN 978-1-4165-3141-8)
  7. X-Factor #74 (janvier 1992)
  8. X-Factor Annual #7 (1992)
  9. Wolverine vol. 3 #45-47 (2006)
  10. Wolverine vol. 3 #45 (octobre 2006).
  11. Wolverine vol. 3 #47 (décembre 2006)
  12. Fantastic Four #542 (mars 2007).
  13. The Irredeemable Ant-Man #7 (juin 2007).
  14. World War Hulk Aftersmash: Damage Control #1–3 (mars 2008)
  15. World War Hulk Aftersmash: Damage Control #3 (mai 2008)
  16. The New Avengers vol. 2 #1 (août 2010)
  17. The Amazing Spider-Man #673 (novembre 2011)
  18. Civil War II: Choosing Sides #1 (août 2016).
  19. She-Hulk (série 2004)
  20. La Chose vol. 2 #6 (2006)
  21. Marvel Comics Presents #19 (mai 1989).
  22. Damage Control #2 (juin 1989).
  23. Ultimate Captain America Annual #1 (décembre 2008).
  24. (en-US) Michael Fleming, « Marvel takes cue from its superheroes », sur Variety, (consulté le )
  25. (en-US) Dana Harris, « Levine revs pic slate with pair of partners », sur Variety, (consulté le )
  26. (en) « Comics2Film: Damage Control (Archives) » [archive du ], sur www.comics2film.com (consulté le )
  27. (en) « Comics2Film - Damage Control » [archive du ], sur www.comics2film.com (consulté le )
  28. (en) « Marvel Animation Age - The Marvel Animation News Resource » [archive du ], sur Marvel.toonzone.net (consulté le )
  29. (en) Nellie Andreeva, « Marvel Comics 'Damage Control' Adapted As Comedy TV Series By ABC » [archive du ], sur Deadline Hollywood, (consulté le )
  30. (en) Kate Stanhope, « ABC Prepping Marvel Comedy 'Damage Control' » [archive du ], sur The Hollywood Reporter, (consulté le )
  31. 1 2 (en) Erik Davis, « Exclusive Interview: 'Spider-Man: Homecoming' Director Jon Watts On Easter Eggs, Iron Man, John Hughes And More » [archive du ], sur Fandango, (consulté le )
  32. 1 2 (en) Eric Francisco, « Spider-Man: No Way Home Cameo Spoilers: Every Single Surprise Character, Explained » [archive du ], sur Inverse, (consulté le )
  33. (en) « Why the Department of Damage Control is So Important in "Ms. Marvel" », sur Popsugar, (consulté le )
  34. 1 2 (en) Cameron Bonomolo, « Ms. Marvel TV Spot Confirms Return of Spider-Man: No Way Home Character » [archive du ], sur ComicBook.com, (consulté le )
  35. (en) Tom Power, « She-Hulk episode 2 may have secretly set up Marvel's Thunderbolts movie », sur TechRadar, 25 xxi_s_d_xxv (consulté le )
  36. (en) Peter Sciretta, « 'Spider-Man: Homecoming' Set Visit: Everything We Learned - Page 2 » [archive du ], sur /Film, (consulté le )
  37. (en) Bradley Russell, « Spider-Man: No Way Home includes one more hidden MCU cameo that you might have missed » [archive du ], sur Total Film, GamesRadar+, (consulté le )
  38. (en) Erik Davis, « Here's Why 'Spider-Man: Homecoming' Is Nothing Like Those Other Spider-Man Movies », sur Fandango, (consulté le )
  39. (en) Sam Stone, « Everything You Need to Know About Damage Control » [archive du ], sur Marvel.com, (consulté le )
  40. (en) « Damage Control - LEGO Marvel Super Heroes Guide », sur IGN, (consulté le )
  41. (en) « Damage Control worker voice », sur Behind the voice actors (consulté le )
  42. (en) « Marvel VR | Avengers: Damage Control » [archive du ], sur The VOID (consulté le )

Liens externes

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