Dictionnaire universel (Lachâtre)

Le Dictionnaire universel est un ouvrage encyclopédique publié par l'éditeur Maurice Lachâtre à partir de 1852, qui fait l'objet de refontes, actualisations ou adaptations pendant près d'un demi-siècle.

Dictionnaire universel
Auteur
Date
  • Grand Dictionnaire universel :1852-1856
  • Dictionnaire français illustré :1855-1857
  • Nouveau Dictionnaire universel : 1864-1870
  • Dictionnaire-journal : 1888-1899
  • Dictionnaire Lachâtre : 1899-1907

Dictionnaire universel

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Ligne éditoriale

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D'un point de vue purement lexicographique, le Dictionnaire universel s'inscrit dans la tendance cumulative de son époque, référençant le plus d'entrées possibles. La ligne de rupture avec les ouvrages similaires, ceux de l'Académie, de Boiste ou de Landais, réside d'une part dans l'introduction d'illustrations, et surtout dans le choix d'une option idéologique résolue et d'une attitude d'opposition[1]. Le titre initialement envisagé était Dictionnaire du peuple[2]. Il est rédigé pour être lu par les prolétaires et par les Français les moins familiers avec l'école[3], et s'inspire des théories d'apprentissage de Joseph Jacotot, pour qui il est possible de s'instruire seul et sans maître[4].

« Dans la masse des encyclopédies que l'on a publiées jusqu'à ce jour, la plus importante, la plus nécessaire manquait, l'Encyclopédie du peuple ; c'est cette lacune que nous avons l'espoir de remplir par la publication du Dictionnaire universel et de ses compléments[5]. »

Lachâtre, comme Pierre Larousse, est un admirateur de Proudhon, dont le mutuellisme et le fédéralisme inspirent sa pensée économique[6]. La doctrine politique véhiculée dans le Dictionnaire universel est républicaine et socialiste, avec une place importante consacrée à l'économie solidaire, aux banques d'échange et à la condition ouvrière, avec des descriptions très précises de métiers et de leurs conditions de travail. S'il n'est pas surprenant de trouver de nombreux articles affichant un fort anticléricalisme, il l'est plus de découvrir des développements relatifs à l'ésotérisme, au somnambulisme, au magnétisme et à l'homéopathie[7].

« Abêtir : Les hommes s'abêtissent sous le joug du despotisme.
Angleterre : ... un nouvel ordre des choses basé sur le triple principe de notre glorieuse révolution : Liberté, Égalité, Fraternité.
Foi : La foi, théologiquement parlant, est une adhésion irréfléchie de la croyance à tout ce qu'il plaît aux prêtres d'enseigner.
Prolétaire : Les prolétaires de nos jours sont, comme les prolétaires de l'ancienne Rome, les misérables, les exploités, les meurt-de-faim, les damnés d'ici-bas.
'Tourment : Cette doctrine des tourments éternels est également opposée à la science et à la raison[8]. »

Collaborateurs

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L'équipe de rédaction s'installe dans le même local que La Presse, journal dirigé par Émile de Girardin[9], et rassemble nombre de Quarante-huitards déclassés payés un centime la ligne, installés sur une sorte de « radeau de la Méduse »[10]. Elle comprend Jules Levallois, futur secrétaire de Sainte-Beuve ; l'économisme fouriériste Jules Duval ; l'abbé Châtel, fondateur d'une Église catholique schismatique ; Antonio Watripon, ancien rédacteur du journal La Révolution ; Buchet de Cublize[11], ancien président du Club de l'Égalité ; Victor Fillias[12], révoqué de l'enseignement en 1851 ; l'abbé Héraudeau[13], fondateur en 1848 du journal Le Drapeau du Peuple, journal de la démocratie et du socialisme chrétien ; Auguste Charguéraud[14], cheville ouvrière du Dictionnaire ; Melvil-Bloncourt, futur député et Communard[15].

S'y joignent Alfred Delvau, journaliste en délicatesse avec l'Empire ; Jules Delbruck, fouriériste fondateur de La Revue de l’éducation nouvelle[16] ; Casimir Henricy, signataire d'une réforme de l'orthographe placée à la fin du Dictionnaire. Le journaliste Benjamin Barbé est le secrétaire de rédaction de l'ouvrage, et Charles-Augustin Huillery[17] en est le prote[18].

Histoire éditoriale

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L'ouvrage est publié en livraisons. La première date du 29 mai 1852, la 200e et dernière le 15 décembre 1856. Les articles sont rédigés au fur et à mesure de la publication. Ils sont ensuite regroupés en deux volumes de 1620 et 1582 pages, comprenant environ 70 000 articles totalisant près de 15 millions de signes. Le premier volume s'ouvre sur une lettre À M. Émile de Girardin, suivie d'une courte réponse ; le second s'ouvre et se termine par une Lettre de l'auteur aux abonnés[19].

Les chiffres de diffusion sont inconnus. En 1857, Casimir Henricy avance le chiffre de 200 000 lecteurs[20].

Condamnation

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L'ouvrage fait d'abord l'objet d'une étonnante mansuétude. Il n'est pas mis à l'Index par l'Église catholique[21], et lorsqu'il est examiné en mars 1856 par le procureur impérial de la Seine, celui-ci trouve « difficile d'engager des poursuites[22]. » Deux hypothèses, peu convaincantes, sont avancées. Le fait que Lachâtre ait été l'éditeur de Louis-Napoléon Bonaparte bien avant son coup d'état, et que le secrétaire de rédaction Benjamin Barbé soit un ancien bonapartiste, aurait conduit à une forme de protection occulte. Ou bien les préposés à la censure ne se sont pas livrés à une lecture suffisamment attentive, ne retenant que l'innovation apportée par l'utilisation d'illustrations[23].

Cependant, Lachâtre, déjà condamné en 1857 pour la publication des Mystères du peuple, d'Eugène Sue[24], fait l'objet d'un autre procès l'année suivante. Le Dictionnaire universel, deux ans après la fin de sa publication, mais dans le contexte de la répression matérialisée par la loi de sureté générale, est saisi et détruit. Son auteur est condamné à 6 000 francs d'amende et cinq ans de prison, pour « outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs, à la religion catholique, excitation à la haine et au mépris des citoyens les uns contre les autres, apologie de faits qualifiés de crimes ou délits. » Sont principalement visés les articles Catholicisme, Chair, Châtiment, Choix, Concubine, Concupiscence, Continence, Dieu, Foi, Gendarme, Homme, Ouvrier, Paupérisme, Prolétaire, Purgatoire, Testament, Tourments. Il est également relevé que « la propagande est disséminée dans toutes les parties du dictionnaire, ces doctrines pernicieuses s'adressant à des esprits peu éclairés ». Pour éviter la prison, Lachâtre part en exil à Barcelone[25].

Dictionnaire français illustré

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Entre temps, Lachâtre avait publié, entre1855 — année où commence à paraître le Nouveau Dictionnaire de la langue française de Pierre Larousse — et 1857, un Dictionnaire français illustré, version réduite, abrégée et quelque peu actualisée du Grand Dictionnaire universel. L'équipe rédactionnelle est identique, les illustrations sont conservées. Les 110 livraisons sont vendues 10 centimes chacune. Les reliures coûtent de 2 francs (en lustrine) à 10 francs (pleine dorée sur tranches) pour chacun des deux tomes, le premier de 848 pages, le second de 736, auquel s'ajoutent une Grammaire française, une Réforme de l'orthographe, ainsi qu'une Gramère fransèze d'après la réforme ortografique[26]. L'ouvrage est examiné en septembre 1857 par le Procureur général impérial, qui rend un avis favorable[27].

Nouveau Dictionnaire universel

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De retour en France en novembre 1864[28], Maurice Lachâtre lance en mai 1865 un Nouveau Dictionnaire universel, deux ans après la parution des premiers fascicules du Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle de Pierre Larousse, et du Dictionnaire de la langue française de Littré[29]. Les livraisons sont tirées à 16 500 exemplaires, la quatre cent deuxième est dernière paraît vers la fin de l'automne 1869. Le premier regroupement en volume date de 1865, le second est daté de 1870[30].

Le contenu est constitué d'une actualisation et d'un enrichissement du premier Dictionnaire universel. Les deux volumes in-quarto de 3212 pages comprennent environ 60 000 articles. De nombreuses citations d'auteurs classiques sont ajoutées[30]. Le texte veut combattre « le fanatisme religieux, le despotisme politique, les mauvaises passions, l’égoïsme, l'orgueil, l'amour des richesses, l'oisiveté ; en un mot, les privilèges et abus sous quelque forme qu'ils puissent se présenter[31]. » Mais l'intention militante est moins visible, qui joue sur les choix et les silences : deux lignes et demi pour Napoléon III, deux colonnes pour Victor Hugo et pour Proudhon[32]. S'y ajoutent de nombreuses entrées consacrées au spiritisme et à Allan Kardec, dont Lachâtre était devenu proche[33].

L'équipe de collaborateurs s'est peu renouvelée. Casimir Henricy et Pierre Vincard jouent un rôle plus important. Georges Duchêne réécrit l'article Grève, Allan Kardec l'article Âme, Nicolas Bouillet signe des articles de philosophie dont Scepticisme, une section nouvelle de l'article Proudhon est due à Gustave Vapereau. Furetière, Richelet, Littré et Larousse y sont oubliés[34].

Dictionnaire-journal

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Après la Commune, un exil en Belgique et la publication de la première édition en français du Capital de Karl Marx, Lachâtre lance en 1888 le Dictionnaire-journal qui paraît jusqu'en 1899. Il s'agit d'actualiser le Nouveau Dictionnaire universel, plus de quinze ans après la fin de sa parution. L'ordre alphabétique est abandonné, la publication en livraisons est annoncée comme « permanente », et une table des matières est fournie toutes les cinquante livraisons. Cependant, la publication est suspendue de 1889 à 1895. Jusqu'en 1899 paraissent 123 livraisons, soit environ 1 000 pages, en trois tomes[35].

Le contenu porte principalement sur l'actualité, développée dans une optique libertaire.

« Le peuple saura réduire au silence les classes dirigeantes, bourgeoisie, noblesse et clergé, qui prétendent étouffer sa voix et méconnaître sa volonté. Commune et Fédération avec la rouge bannière. Ni Dieu ni maître. Ni soldats ni prêtres[36]. »

Les textes portent sur l'élection de Sadi Carnot à la présidence, la tour Eiffel, le métropolitain, la crémation, Adolphe Thiers ou les accusés anarchistes du massacre de Haymarket Square à Chicago[37].

Les rédacteurs ont changé : Eugène Caustier[38], professeur de physique (Électricité) ; Alfred Hédouin[39], écrivain et traducteur (Charles Blanc) ; Paul Heusy, autre écrivain (Zola) ; Léon Millot, journaliste, proche de Jules Guesde (Félix Faure) ; Fernand Révillon, compositeur (Wagner) ; Gustave Rouanet, futur député socialiste (Louis Blanc) et Hector France (articles sur le monde anglo-saxon, ainsi qu'un Dictionnaire de la langue verte qui paraît en feuilleton dans le Dictionnaire-journal avant d'être repris en volume)[40]. S'y joignent ensuite le publiciste Édouard-Auguste Spoll[41] et le journaliste et militant anarchiste André Girard, dont la collaboration deviendra de plus en plus importante[42].

Dictionnaire Lachâtre

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Au Dictionnaire-journal succède, relativement brutalement, le Dictionnaire Lachâtre, nouvelle encyclopédie universelle illustrée, dont la première livraison paraît en 1899, un an avant la mort de son concepteur. Il est poursuivi et achevé en 1907 sous la direction d'André Girard, en trois cents livraisons regroupées en 4 volumes comportant 3643 pages avec, au dernier volume, L'Histoire de la langue verte d'Hector France. Une version ultérieure la remplace par un Appendice illustré pour la première fois de cartes en couleurs et de photographies[43].

Légèrement postérieur au Dictionnaire des dictionnaires de Paul Guérin (1892 et 1895) , l'ouvrage paraît en même temps que le Nouveau Larousse illustré (1897-1904) et la Grande Encyclopédie de Berthelot (1886-1902). Une publicité mentionne le chiffre de 65 000 souscripteurs, sans que ce chiffre puisse être vérifié[43].

La ligne éditoriale de cette « œuvre de propagande démocratique et sociale » est toujours la même : « C'est pour le peuple que nous écrivons. Notre but est d'aider à son affranchissement en lui offrant un résumé de l'ensemble des connaissances humaines. L'instruction complète, dévolue à un nombre restreint de privilégiés, est limitée au but utilitaire qu'il s'agit pour eux d'atteindre ; et cette instruction est entachée de tels préjugés qu'elle perpétue des distinctions de castes[44]. »

Les rédacteurs principaux de cette édition sont Édouard-Auguste Spoll[41], Hector France, et surtout André Girard. Signent aussi quelques articles l'anarchiste russe Pierre Kropotkine, le député socialiste Paul Lafargue, les journaliste libertaires Henri Fabre et Victor Méric, ainsi que l'instituteur anarchiste Gabriel Giroud[45], gendre de Paul Robin[46].

Le texte est constitué de trois strates : Le Dictionnaire Lachâtre est la reprise du Nouveau Dictionnaire universel, lui-même refonte du Dictionnaire universel. Le texte initial avait été rédigé par des Quarante-huitards, revu par un auteur devenu spirite, puis par une équipe d'anarchistes[47]. Cependant, l'actualisation est incomplète , principalement sur les sciences et techniques et sur la partie historique : le règne de la reine Victoria est à peine mentionné, l'histoire du Danemark s'arrête à la Convention de Gastein en 1865[47]. Le Général Boulanger a droit à une courte notice, mais Alfred Dreyfus est absent[48]. Ces lacunes sont comblés par un Appendice paru en 1910, comportant 51 livraison, 414 pages et près de 20 000 entrées[49].

Par contre les ajouts lexicologiques sont très nombreux, mais concernent des termes peu usités : Adorète, Adorno, Asou, Adoua, Adouma, Adoxus par exemple[50]. L'intérêt, de ce point de vue, est limité, les apports de Littré ou de Darmesteter n'étant pas pris en compte[51].

Postérité

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Pierre Larousse, dans son Grand dictionnaire universel du XIXe siècle ne fait que mentionner le Dictionnaire universel et une Encyclopédie et panthéon littéraire illustré à la fin d'une notice[52] succincte et « désobligeante[53] » consacrée à Lachâtre. La condamnation de l'ouvrage est mentionnée par Berthelot dans La Grande Encyclopédie[54]. Les principaux ouvrages lexicologiques du XXe siècle l'omettent[55]. Bernard Quemada cite simplement les 75 vocabulaires que le Dictionnaire universel se propose de remplacer[56]. Une notice est consacrée à Lachâtre dans le Maitron[57]. Alain Rey qualifie ses idées d'« hétéroclites » et considère que « ses dictionnaires étant d'abord idéologiques, on ne cherchera pas chez Lachâtre une conception de la langue. Leur militantisme encyclopédique paraît cohérent dans la critique, beaucoup moins dans les références[58]. »

Éditions

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  • Le Dictionnaire universel, panthéon littéraire et encyclopédie illustrée, 1852-1854. Tome I : A-G ; Tome II : H-Z, suivi d'une Grammaire française et d'une Réforme de l'orthographe.
  • Le Dictionnaire français illustré, panthéon littéraire, scientifique, biographique, dictionnaire d'histoire, de botanique, de géographie, encyclopédie des arts et métiers, forma in-8°, 1858. Tome I : A-K ; Tome II : L-Z.
  • Nouveau Dictionnaire universel : Tome I : A-F, 1865 ; Tome II : G-Z, 1870.
  • Dictionnaire-journal, compléments du "Dictionnaire universel" et des grands lexiques français[59].
  • Dictionnaire La Châtre, préface de Léon Cladel, avec la collaboration d'André Girard, Édouard-Auguste Spoll[60], Hector France et alii[61], 4 volumes, 1899-1907[62].

Bibliographie

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Ouvrages

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  • François Gaudin (dir.), Le monde perdu de Maurice Lachâtre, Paris, Honoré Champion, 2006a (ISBN 2-7453-1433-5)
  • François Gaudin, Maurice Lachâtre, éditeur socialiste : 1814-1900, Limoges, Lambert-Lucas, (ISBN 978-2-35935-117-0)[63]
  • François Gaudin (dir.) (préf. Jean-Yves Mollier), Avec la rouge bannière ! Actes du Colloque Maurice Lachâtre des 12 et 13 décembre 2014, Limoges, Lambert-Lucas, (ISBN 978-2-35935-328-0)

Articles

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  • Michel Cordillot, « Le Dictionnaire universel de Maurice Lachâtre : un manifeste socialiste quarante-huitard sous l'empire autoritaire ? », dans François Gaudin (Dir), Avec la rouge bannière !, Limoges, Lambert-Lucas, (ISBN 978-2-35935-328-0)
  • François Gaudin, « Le monde perdu des dictionnaires de Maurice Lachâtre : le Dictionnaire universel (1852-1856) », Cahiers de lexicologie, vol. 203-2, no 83,‎ (lire en ligne)
  • François Gaudin, « Le monde perdu des dictionnaires de Maurice Lachâtre (2). Le Dictionnaire La Châtre (1898-1907) », Aspects diachroniques du vocabulaire, Presses Universitaires de Rouen et du Havre,‎ 2006b (lire en ligne)
  • François Gaudin, « Le monde perdu des dictionnaires de Maurice Lachâtre (4). Le Dictionnaire-Journal », Cahiers de Lexicologie, no 88,‎ 2006c (lire en ligne)
  • Anne-Marie Hetzel, « Maurice Lachâtre », Musée virtuel des dictionnaires, Université de Cergy,‎ s.d. (lire en ligne)
  • Margarete Lindemann, « Les dictionnaires de Maurice Lachâtre. », dans Barbara von Geminen (Dir), La lexicographie française du XVIIIe siècle au XXe siècle, Klincksieck, [64]
  • Fabio Pelizzoni, « L’engagement passe par l’enfer : Maurice Lachâtre et son Nouveau Dictionnaire Universel (1865-1870) », Cahiers du dictionnaire, no 12,‎ (lire en ligne)
  • Christophe Rey, « Dictionnaire du peuple et français populaire », dans François Gaudin (Dir), Avec la rouge bannière !, Limoges, Lambert-Lucas, (ISBN 978-2-35935-328-0)

Notes et références

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  1. ↑ Gaudin 2014, p. 123.
  2. ↑ Gaudin 2014, p. 125.
  3. ↑ Jean-Yves Mollier dans Gaudin 2023, p. 12
  4. ↑ Gaudin 2014, p. 141.
  5. ↑ Article Encyclopédie, cité par Gaudin 2014, p. 137
  6. ↑ Gaudin 2014, p. 115.
  7. ↑ Gaudin 2014, p. 139-141.
  8. ↑ Cité par Cordillot 2023, p. 38-40 et Gaudin 2014, p. 184-185
  9. ↑ Gaudin 2014, p. 126.
  10. ↑ Jules Levallois, Mémoires d'un critique, p. 98-99, cité par Gaudin 2014, p. 126
  11. ↑ « BUCHET DE CUBLIZE Pierre, Léopold – Maitron »
  12. ↑ « FILLIAS Jean, François, Victor, Henri – Maitron »
  13. ↑ « HÉRAUDEAU Pierre, Georges (abbé) – Maitron »
  14. ↑ Fiche BNF
  15. ↑ Gaudin 2014, p. 125-130.
  16. ↑ Bernard Desmars, « De l’éducation attrayante à l’instruction pour tous », Revue d'histoire du XIXe siècle. Société d'histoire de la révolution de 1848 et des révolutions du XIXe siècle, Société d’histoire de la révolution de 1848, no 55,‎ 2017/déc./01, p. 43–57 (ISSN 1265-1354, DOI 10.4000/rh19.5324, lire en ligne)
  17. ↑ « HUILLERY Charles, Augustin, Léon (dit RENNEVAL) – Maitron »
  18. ↑ Gaudin 2014, p. 131-134.
  19. ↑ Gaudin 2014, p. 136-137.
  20. ↑ Tome 2, p. 1582, cité par Gaudin 2014, p. 104.
  21. ↑ Gaudin 2014, p. 182.
  22. ↑ Gaudin 2014, p. 137
  23. ↑ Cordillot 2023, p. 41.
  24. ↑ Gaudin 2014, p. 179.
  25. ↑ Gaudin 2014, p. 182-183
  26. ↑ Gaudin 2014, p. 156-158.
  27. ↑ Gaudin 2014, p. 167.
  28. ↑ Gaudin 2014, p. 213.
  29. ↑ Gaudin 2014, p. 216.
  30. 1 2 Gaudin 2014, p. 219.
  31. ↑ Lettre de l'auteur aux abonnés, volume II, cité par Gaudin 2014, p. 225
  32. ↑ Gaudin 2014, p. 22>5>.
  33. ↑ Gaudin 2014, p. 217.
  34. ↑ Gaudin 2014, p. 224-225.
  35. ↑ Gaudin 2014, p. 373-375.
  36. ↑ Article France, cité par Gaudin 2014, p. 376
  37. ↑ Gaudin 2014, p. 379.
  38. ↑ « Caustier, Eugène - Persée », sur www.persee.fr
  39. ↑ « Alfred Hédouin (1819-1898) », sur data.bnf.fr
  40. ↑ Gaudin 2014, p. 376.
  41. 1 2 « Édouard-Auguste Spoll (1833-1914) », sur data.bnf.fr
  42. ↑ Gaudin 2014, p. 376-377.
  43. 1 2 Gaudin 2014, p. 367-368.
  44. ↑ Cité par Modèle:Gaudin
  45. ↑ « GIROUD Gabriel, dit Georges Hardy [Dictionnaire des anarchistes] – Maitron »
  46. ↑ Gaudin 2014, p. 392-393.
  47. 1 2 Gaudin 2014, p. 394.
  48. ↑ Gaudin 2014, p. 398.
  49. ↑ Gaudin 2014, p. 401-402.
  50. ↑ Gaudin 2014, p. 396.
  51. ↑ Gaudin 2014, p. 400.
  52. ↑ Voir sur Gallica
  53. ↑ Gaudin 2003
  54. ↑ Voir sur Gallca
  55. ↑ Gaudin 2003.
  56. ↑ Les Dictionnaires du français moderne, Didier, 1968, p. 186.
  57. ↑ « LACHÂTRE Maurice [LA CHASTRE (Baron de) Claude Maurice, dit Maurice Lachâtre, ou Maurice La Châtre, ou Maurice Delachâtre] – Maitron »
  58. ↑ Dictionnaire amoureux des dictionnaires, Plon, 2011, p. 575 et 578
  59. ↑ Fiche BNF
  60. ↑ Voir ses œuvres sur Wikisource
  61. ↑ Fiche BNF
  62. ↑ D'après la fiche BNF, le tome 4 comporte en plus un appendice de 414 p. qui intègre des notions nouvelles ; le tome 4 contient également le Dictionnaire de la langue verte : archaïsmes, néologismes, locutions étrangères, patois, par Hector France, 495 p. Le lire en ligne
  63. ↑ Francine Mazière, « Gaudin, François, éd., La lexicographie militante. Dictionnaires du XVIIIe au XXe siècle. Préface par Alain Rey, 2013 ; Gaudin, François, Maurice Lachâtre, éditeur socialiste (1814-1900), 2014 », Histoire Épistémologie Langage, Persée - Portail des revues scientifiques en SHS, vol. 37, no 1,‎ , p. 146–150 (lire en ligne, consulté le )
  64. ↑ Manfred. Höfler et Barbara von. Gemmingen, La lexicographie franc̜aise du XVIIIe au XXe siècle: Colloque international de lexicographie, tenu à l'Institut de langues et littératures romanes, Université de Düsseldorf, du 23 au 26 septembre 1986, Klincksieck, coll. « Actes et colloques ;27 », (lire en ligne)