Dino Cinieri
Dino Cinieri, né le à Firminy (Loire), est un chef d’entreprise et homme politique français.
| Dino Cinieri | |
Dino Cinieri en 2024. | |
| Fonctions | |
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| Conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes | |
| En fonction depuis le (10 ans, 8 mois et 8 jours) |
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| Élection | 13 décembre 2015 |
| Réélection | 27 juin 2021 |
| Circonscription | Loire |
| Président | Fabrice Pannekoucke Laurent Wauquiez (2014 - 2024) |
| Groupe politique | LR |
| Député français | |
| – (21 ans, 5 mois et 11 jours) |
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| Élection | 16 juin 2002 |
| Réélection | 17 juin 2007 17 juin 2012 18 juin 2017 19 juin 2022 |
| Circonscription | 4e de la Loire |
| Législature | XIIe, XIIIe, XIVe, XVe et XVIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | UMP (2002-2012) R-UMP (2012-2013) UMP (2013-2015) LR (2015-2023) |
| Prédécesseur | Bernard Outin |
| Successeur | Sylvie Bonnet |
| Maire de Firminy | |
| – (6 ans, 11 mois et 26 jours) |
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| Élection | 18 mars 2001 |
| Prédécesseur | Bernard Outin |
| Successeur | Marc Petit |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Firminy (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UMP puis LR |
| Profession | Chef d'entreprise |
| Religion | Catholicisme |
| Résidence | Firminy |
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| Maires de Firminy | |
| modifier |
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Biographie
modifierEnfance
modifier2001-2008 : maire
modifierEn , il est élu maire de Firminy, succédant à trente années de gestion communiste[3]. En , il perd son siège de maire face au communiste Marc Petit, la gauche reprend donc la gestion de la ville[4]. Il ne parvient pas à le reconquérir en 2014[5].
2002-2023 : député
modifierIl est élu député le , pour la XIIe législature, dans la 4e circonscription de la Loire. Il fait partie du groupe Union pour un mouvement populaire (UMP) et est membre du Parti chrétien-démocrate (PCD).
Réélu en , il est président du groupe d'amitié France-Tunisie et est également vice-président des groupes d'amitié France-Brésil, France-Inde et France-Maroc, ainsi que secrétaire des groupes France-Égypte, France-Italie et France-Guinée équatoriale à l'Assemblée nationale.
Il soutient dès la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2012[6], alors que Christine Boutin avait annoncé son intention de se présenter. Sa ligne de conduite par rapport aux convictions du Parti chrétien-démocrate demeure ambiguë[7],[8].
Il est réélu de peu pour un troisième mandat de député à l'issue d'une triangulaire difficile lors des élections législatives de . Il est alors élu secrétaire de l'Assemblée nationale et est membre de la commission économique.
En , à l'occasion des élections régionales, il fait campagne pour Laurent Wauquiez, candidat du rassemblement de la droite et du centre (Union pour un mouvement populaire - Union des démocrates et indépendants (UDI) - Mouvement démocrate (MoDem)) pour la présidence de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui remporte l'élection face au président sortant de Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne. Désormais à la tête du conseil régional, il nomme Dino Cinieri « conseiller spécial auprès du président ».
En , il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[9]. Nicolas Sarkozy ayant perdu la primaire et restant fidèle à son parti politique, il soutient François Fillon (vainqueur de la primaire) pour la campagne de la présidentielle de 2017.
Il brigue un quatrième mandat de parlementaire à l'Assemblée nationale, lors des élections législatives de 2017 qu'il remporte[10].
Il confirme sa position politique, notamment lors de la division des Républicains (LR), en clarifiant qu'il reste fidèle à son parti politique et qu'il ne rejoint donc pas le groupe parlementaire de La Droite constructive (rassemblement de parlementaires dissidents LR et UDI à l'Assemblée nationale).
Il fait partie des soutiens proches et fidèles de Laurent Wauquiez et signe une tribune appelant à la candidature du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, à la présidence du parti Les Républicains. Il le parraine pour le congrès des Républicains de 2017[11].
Laurent Wauquiez remportant les élections internes de son parti politique face à Florence Portelli et Maël de Calan, il décide de nommer le député au bureau politique, à la commission nationale d'investiture et à la trésorerie du parti en tant que trésorier-adjoint aux côtés de Daniel Fasquelle.
Le , Dino Cinieri annonce démissionner du groupe d’amitié France-Azerbaïdjan de l'Assemblée nationale[12].
Le , il annonce son intention de remettre la démission de son mandat de député, qui devient effective le . Devenu le vice-président du parc naturel régional du Pilat, il est en effet en situation de cumul de mandat. Sa suppléante Sylvie Bonnet prend sa place à l'Assemblée nationale[13]. Sa démission ayant eu lieu en raison de l'incompatibilité entre ses deux mandats, il n'est pas procédé à une élection législative partielle.
En , il devient conseiller délégué à l'engagement républicain et aux héros de la Nation auprès du nouveau président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Fabrice Pannekoucke.
Lors des élections municipales de 2026 à Saint-Étienne, il est désigné tête de liste par Les Républicains et reçoit le soutien du MoDem, de Renaissance et de l'UDI[14]. Pour mieux connaître les quartiers de la ville de nuit, il visite une fois par semaine, durant la campagne, un quartier différent. Il doit aussi composer avec une droite locale déchirée après l'affaire du chantage à la sextape par l'ancien maire Gaël Perdriau, Horizons présentant sa propre liste tout comme deux adjoints au maire. Au premier tour, il n'arrive que troisième avec 16,30 % des voix derrière la liste d'union de la gauche de Régis Juanico (29,16 %) et celle du Rassemblement national (18,97 %)[15]. Au second tour, dans une quadrangulaire qui inclut aussi la liste de LFI, il prend à nouveau la troisième place avec 18,75 % des suffrages[16]. Sa liste obtient cinq sièges au conseil municipal et quatre au conseil métropolitain. Il démissionne avant la tenue du conseil municipal d'installation des nouveaux élus comme il l'avait annoncé pendant la campagne[17].
Vie privée
modifierDino Cinieri est marié et père de deux enfants. Ancien franc-maçon, il a été membre de la Grande Loge nationale française (GLNF)[18]. Il est le beau frère de la conseillère départementale de la Loire Danièle Cinieri et l'oncle de la conseillère municipale de Saint-Étienne, Laura Cinieri.
Détail des mandats et fonctions
modifier- Mandats locaux
- - : Conseiller municipal de Firminy
- - : Maire de Firminy
- De 2014 à 2016 : Conseiller municipal de Firminy et conseiller métropolitain à Saint-Étienne Métropole.
- - : Conseiller régional de Rhône-Alpes
- Depuis le : Conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes, membre de la commission permanente, conseiller auprès du président.
- Mandats partisans
- De 2008 à 2016 : Président de la Fédération départementale de la Loire de l'UMP (devenu Les Républicains)
- Depuis le : Trésorier-adjoint des Républicains, membre du bureau politique et membre de la commission nationale d'investiture
- Mandats parlementaires
- 2002 - 2023 : Député de la 4e circonscription de la Loire
Notes et références
modifier- ↑ « Loire. Pouvoir d'achat : que proposent les six députés de la Loire? », sur www.leprogres.fr, (consulté le )
- ↑ Alexandre Pauze, « Législatives 2022. Dino Cinieri, l’indéboulonnable », sur leprogres.fr, (consulté le )
- ↑ Denis Meynard, « L'unité Le Corbusier de Firminy en pleine renaissance », sur Les Échos, (consulté le )
- ↑ « 2001 et 2008 : des élections sous tensions », sur leprogres.fr, (consulté le )
- ↑ Denis Souilla et Yves Renaud, « Municipales 2014 : une vague bleue dans la Loire », sur francebleu.fr, (consulté le )
- ↑ « En route pour 2012 ! - fédération ump de la loire », sur ump42.fr via Wikiwix (consulté le ).
- ↑ « chretiente.info/201105193351/l… »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?).
- ↑ (en) « E-deo.info », sur e-deo.info (consulté le ).
- ↑ « Serge Dassault et Patrick Balkany parmi les parlementaires qui soutiennent Nicolas Sarkozy », lemonde.fr, .
- ↑ Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ Ludovic Vigogne, « La liste des 136 parrains de Laurent Wauquiez », lopinion.fr, .
- ↑ « Loire. Dino Cinieri démissionne du groupe d’amitié France Azerbaïdjan », sur www.leprogres.fr (consulté le )
- ↑ Dominique Goubatian, « Le député Dino Cinieri quitte l’Assemblée nationale : « Je pars avec l’impression du devoir accompli » », Le Progrès, .
- ↑ « Dino Cinieri (LR) : « Je veux que les Stéphanois soient à nouveau fiers de leur ville » », Le Progrès, .
- ↑ « Résultats des municipales 2026 à Saint-Étienne: le candidat socialiste Régis Juanico en tête au premier tour des élections », sur BFM, (consulté le )
- ↑ Antoine Sillières, « Résultats municipales 2026 : à Saint-Étienne, Régis Juanico (PS) élu maire avec 44,13% des voix », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ « À Saint-Étienne : Dino Cinieri, le candidat de la droite et du centre, ne siègera pas au conseil municipal - ICI », sur ICI, le média de la vie locale, (consulté le )
- ↑ Source : Meynard Denis, "La franc-maçonnerie a le vent en poupe", L'Express,
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la vie publique :
- Son activité parlementaire