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  • Ardent Lecteur de Robert Denis, le premier à s'interroger à les dessous des comptes et des transactions passant par Clearstream. Mr Denis a, le premier, constaté des comptes occultes dans cette affaire (hommes politiques, mafia...) et dresse un listing. J-L Gergorin s'interressera à ce listing et demanda un duplicata à Mr Denis... a été enlevé pour redondance et incertitudes... Labrede 17 mai 2006 à 17:43 (CEST)Répondre

__ Pourquoi n'y a-t-il aucune source (AUCUNE) sur cet article, sur un personnage aussi controversé ?? ____

Rien ne permet de vérifier que Gergorin et Villepin sont des "amis proches"...

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Et certainement pas le fait que l'ex premier ministre ait remis une décoration à un personnage aussi puissant que l'ex-numéro deux d'EADS.

Se connaître et être ami proche n'est pas la même chose. D'où vient cette notion d'ami "proche", si ce n'est de la volonté de présenter (sans autre preuve) Villepin comme étant l'instigateur ?

Si. Sources sur la notion "d'amis proches":
--85.143.144.184 (discuter) 20 décembre 2024 à 17:25 (CET)Répondre

Attendus du jugement en première instance du Tribunal Correctionnel de Paris du 28 janvier 2010

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Et leur source, notamment l'article long et circonstancié de Pascale Robert Diard, du Monde.[1]:

Les attendus du jugement sont très sévères à son encontre : ils en font "l'initiateur et l'auteur principal des délits de dénonciation calomnieuse", habité d'une "intention de nuire", conscient de la provenance frauduleuse de documents qu'il savait altérés, et ayant su instrumentaliser les autorités:

(...)Attendu que JLG a particulièrement visé, et de façon réitérée, des victimes devenues des cibles, par ailleurs adversaires dans les rivalités industrielles; que ses dénonciations ont considérablement accru l'effet dévastateur, voire destructeur, de l'intention de nuire qui l'habitait (...) et dont le choix ne répondait qu'à une logique: celle de crédibiliser son combat contre un ennemi chimérique par l'utilisation de données dont il connaissait le caractère mensonger.
Attendu que JLG a su instrumentaliser les autorités; qu'il a mis en scène ses démarches, leur donnant une apparence de crédibilité et de légitimité(..) que le recours à des autorités emblématiques ou facilement accessibles, tout en sachant que le général Rondot, comme le juge d'instruction agissaient dans le secret et le cloisonnement, a permis à JLG, seul à maîtriser le processus labyrinthique de la calomnie, de poursuivre son œuvre malfaisante (...)
Attendu que Jean-Louis Gergorin doit être considéré comme pleinement responsable de ses actes, qui sont révélateurs d'une personnalité particulièrement nuisible et inquiétante en raison d'une duplicité exceptionnelle (...) que l'exceptionnelle ampleur de la machination n'a d'égal que la détermination implacable grâce à laquelle JLG, avec la collaboration d'Imad Lahoud, a construit son piège et le profond mépris dans lequel ils ont, tous deux, tenu les autorités ministérielles et judiciaires (...)
Que le recours à une peine d'emprisonnement apparaît dès lors justifié'''''}}.

--85.143.144.184 (discuter) 20 décembre 2024 à 17:28 (CET)Répondre

  1. ↑ Pascale Robert-Diard, « Clearstream, les principaux extraits du jugement », Le Monde,‎ (lire en ligne).
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