Turb 18 août 2012 à 21:15 (CEST)Répondre

Contribuer davantage

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Bonjour,

Une première chose : n'hésitez pas ! Tout le monde a débuté un jour. Si au pire vous utilisez au départ maladroitement la syntaxe Wikipédia, il se trouvera quelqu'un pour la corriger. Pour les liens, je ne peux que vous diriger vers Aide:Liens ; si vous souhaitez vous exercer, vous pouvez faire, sans le moindre risque de dommage, toutes les modifications que vous voulez dans le bac à sable. Pour finir, les modifications que vous avez effectué montrent que vous vous en sortez bien. En revanche, je ne saurais trop vous inviter à ajouter du contenu dans l'article, plus que de simples liens vers d'autres sites. Cordialement, Turb (d) 1 octobre 2012 à 22:01 (CEST)Répondre

Contribution sur l'article Histoire du Québec

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Bonjour,

je vois que vous êtes nouveau sur WP et que vos contributions sont pour la plupart reliées à la Nouvelle-France. À prime abord je n'y ai pas vu trop d'incongruité et je les trouve très pertinentes, c'est pourquoi je viens vous en parler. J'attire votre attention sur un point très important, l'ajout de sources à vos contributions. L'un des principes de WP est que les affirmations qu'il renferme ne sont pas des points de vue du rédacteur, mais bien de l'information déjà publié ailleurs. Ainsi wp n'est qu'un agrégat de l'état de la connaissance humaine sur un sujet donné. Si vous avez obtenu vos information d'un livre, il faut les sourcées en ajoutant au bout de la phrase la page du livre de lequel est tiré votre affirmation. Pour vous aider un peu voir Wikipédia:Source. Si vous avez des interrogations n'hésitez pas à venir m'en faire part dans ma page de discussion. -- ChristianT (d) 22 octobre 2012 à 14:22 (CEST)Répondre

Madeleine de la Peltrie

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Bonjour, à ce stade votre contribution ne me semble pas poser de problème. N'hésitez pas si vous avez une question spécifique. Turb (discuter) 31 mars 2015 à 23:11 (CEST)Répondre

Bonjour, vous pouvez utiliser Aide:ÉditeurVisuel ou Aide:Note (si vous utilisez le wikicode). Turb (discuter) 1 avril 2015 à 08:33 (CEST)Répondre

Forum des nouveaux : une nouvelle réponse

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Bonjour Mgt847,

Ceci est un message vous avertissant qu’un utilisateur vous a répondu sur le forum des nouveaux.

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Distribué par Zéroßø† (discuter) 6 juin 2015 à 14:40 (CEST)Répondre

René Gobillot (1882-1978)

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Né à Châteaudun (Eure-et-Loir) le 25 mars 1882, décédé à La Loupe le 14 juillet 1978 (Eure-et-Loir), René Gobillot a été un éditeur, un historien, un homme de lettres et le conservateur du musée des Beaux-Arts de Chartres (1937-1967).

Enfance

Fils d’Abel Gobillot (1846-1909), médecin militaire, et d’Amélie Chauvière (1856-1943), René Gobillot a partagé sa jeunesse entre Châlons-sur-Marne (Châlons-en-Champagne), où son père exerce  au camp militaire, et le village de Mauves-sur-Huisne (Orne) dans le Perche. La famille y est accueillie en vacances par Mélanie Chauvière (1832-1916), tante d’Amélie. Le grand-père de René Gobillot, Pierre-Auguste Chauvière (1825-1889), également originaire du village, devenu pharmacien à Chartres, fervent légitimiste, a fortement marqué son petit-fils qui perpétue sa mémoire dans plusieurs écrits.

Jeunesse

Élève du collège Saint-Étienne (Châlons), des lycées Saint-Sigisbert (Nancy) et Massillon (Paris), de l’École des Hautes Études (section Sciences historiques et philologiques, professeur Ferdinand Lot (1866-1952), René Gobillot débute une carrière dans le négoce du champagne rapidement abandonnée au profit de l’écriture et de l’histoire. Il entre aux éditions Delagrave tout en publiant de nombreux articles dans des revues de sociétés savantes ou patriotiques (Société historique et archéologique de l’Orne, société percheronne d’Histoire et d’Archéologie, L’Ami du Drapeau, Les marches de l’Est, etc.).

Le 3 octobre 1910, il épouse, à Aumâtre (Somme), Marguerite de Valois (1884-1964), musicienne, comme lui passionnée d’archéologie.

Guerre 14-18

Lieutenant au 306e RI, René Gobillot retrouve sous l’uniforme des amis artistes comme le dessinateur Georges Gass (1885-1914). Blessé le 14 septembre à Sapigneul (où Georges Gass sera tué quelques jours plus tard), René Gobillot, est versé dans l’intendance au terme d’une longue convalescence.

L’éditeur

En 1919, il devient rédacteur à la librairie Hachette (1919-1927), puis administrateur de la Sauvegarde de l’Art français (1927-1935) présidé par Édouard Mortier, duc de Trévise (1883-1946). Il poursuit ses collaborations, parfois sous le pseudonyme Pierre le Corbonnais, avec des revues nationales dont il assure la rubrique « Vie des arts » ou la chronique littéraire. Il œuvre également comme secrétaire général du Monument national de guerre de Dormans (Marne). Il correspond avec le poète Paul Harel (1854-1927) et œuvre à la construction d’un monument à sa mémoire.

En 1936, René Gobillot décide, avec son épouse, de s’installer à Chartres où vit une partie de sa famille maternelle (branches Chauvière et Gaucheron). Il acquiert une maison au n°1 Cloître Notre-Dame, au pied de la cathédrale. Dès son arrivée, il est contacté par Raymond Gilbert (1878-1956), sénateur-maire, qui lui propose de devenir le conservateur du musée de la ville alors installé hôtel Montescot, avec mission d’en assurer le transfert vers le palais épiscopal. René Gobillot voit dans cette opportunité l’œuvre de sa vie.

Guerre 39-45

L’installation est à peine achevée que René Gobillot doit assurer, en raison de la déclaration de guerre, la mise à l’abri des principales œuvres du musée au château de Villebon, et revêtir à nouveau l’uniforme en septembre 1939, à l’âge de 57 ans. Il participe au repli de convois ferroviaires vers Bergerac avant sa démobilisation en août 1940.

Conservateur du musée des Beaux-Arts de Chartres

René Gobillot reprend ses fonctions et, à la Libération, entreprend de lui redonner vie. Jusqu’en 1967, année où il se retire (il a 85 ans!), il contribue à l’enrichissement des collections et organise de brillantes expositions temporaires. Il rédige en outre de multiples articles, ouvrages et conférences sur l’histoire de Chartres, de la cathédrale, du Pays chartrain et du Perche, terre qu’il n’a jamais oubliée. Ses interventions rappellent la contribution de ces régions à la fondation du Canada français. Il encourage la création d’un comité France-Canada à Chartres en 1966.

L’art français doit à sa plume élégante une bibliographie de plus de 600 références (articles, conférences, livres, ouvrages d’art), contribution exceptionnelle qui fait de lui un écrivain discret et… prolifique!

À son décès, le 14 juillet 1978, à La Loupe, il fait don de sa bibliothèque et de ses archives à la ville de Mortagne-au-Perche (Orne) où elles contribuent au fonds historique de la médiathèque actuelle.

René Gobillot repose ainsi que son épouse au cimetière Saint-Chéron à Chartres.

Distinctions : croix de Guerre (1916), chevalier (1920), puis officier de la Légion d’honneur (1969), médaille de vermeil de la société française d’archéologie, médaille d’or de la ville de Chartres (1967).

Principaux ouvrages (textes ou contributions) :

— La Basse-Normandie (en collaboration avec Louis Dimier), Paris, Delagrave, 1911 (couronné par l’Académie française).

— Les samedis de Charles Jouas (ouvrage d’art), éditions Auguste-Fontaine, 1934.

— L’Architecture moderne et contemporaine, librairie Bloud et Gay, 1933.

— Les Premiers Martyrs du Canada, Castermann 1935.

— André Dauchez, peintre et graveur (ouvrage d’art), éditions Auguste-Fontaine, 1936.

— Les Sœurs de Saint-Paul de Chartres, Grasset, 1938.

— Croquis Chartrains (ouvrage d’art), lithographies de Jacques Simon, commentées par René Gobillot, 1947.

— Chartres (collection « Les haut lieux de la Chrétienté »), Castermann, 1947.

— Par Monts et Merveilles avec Jean de la Varende (ouvrage d’art), en collaboration avec Mgr Roger Michon, gouaches de J-P. Rémon, Éditions Gonin, Lausanne, 1966.

— Notre-Dame de Chartres (ouvrage d’art) par Mgr Roger Michon, illustration de Charles Samson, postface de René Gobillot, éditions Les Heures claires, 1967.

— Le Régiment du Perche, Cahiers percherons, Amis du Perche, 1964.

— Le Perche, essai historique et géographique, Cahiers Percherons, Amis du Perche, 1970.

— Silhouettes percheronnes, Cahiers percherons, Amis du Perche, 1970. Mgt847 (discuter) 25 septembre 2025 à 14:49 (CEST)Répondre