Déclaration universelle des droits de la Terre-Mère
La Déclaration universelle des droits de la Terre-Mère[1] a été formulée à la Conférence mondiale des peuples contre le changement climatique. Ses promoteurs demandent qu'elle soit adoptée par l’Assemblée générale des nations unies[2]. Elle se base sur les dangers et les causes du changement climatique, la nécessité de respecter les équilibres des écosystèmes et la création de droits qui en résulte[3]. Elle a été établie à l'initiative des peuples amérindiens et se réfère à la Pachamama dans leur cosmologie[4].
Contenu de la déclaration
modifierLa dégradation de la Terre-Mère
modifierL’intégrité de la Terre-Mère
modifierDroits et devoirs
modifierLa recherche du bien-être humain ne doit pas nuire au bien-être de la Terre-Mère, actuel ou futur. Les États et les institutions publiques et privées ont le devoir de mettre en application ces principes. Les pratiques respectueuses de la Terre-Mère, issues de cultures, traditions et coutumes qui reconnaissent ces droits, doivent être encouragées.
Notes et références
modifier- ↑ « Déclaration Universelle des Droits de la Terre Mère », sur rio20.net (consulté le ).
- 1 2 Préambule de la déclaration
- 1 2 Rue Goudouly, « Résolution de la Conférence Mondiale des Peuples sur le Changement Climatique et le Droits de la Terre Mère », sur over-blog.com, Le blog de la rue Goudouly, (consulté le ).
- ↑ Nader Hakim, Charles-François Mathis et Hervé Ferriere, « Commentaire de la Déclaration finale de la Conférence Mondiale des Peuples sur le Changement Climatique et les Droits de la Terre-Mère », Clio@Thémis : Revue électronique d'histoire du droit, no 20, (DOI 10.35562/cliothemis.1268, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Mouvements », sur Mouvements (consulté le ).
- ↑ Article 1 de la Déclaration