El Niño de 2026-2027
L'El Niño de 2026-2027, aussi qualifié dans la presse de Super El Niño, Méga El Niño ou encore El Niño Godzilla, est une occurrence particulièrement importante du phénomène océanographique cyclique appelé El Niño. Ce dernier se manifeste certaines années par une hausse des températures de l'eau au-delà de la moyenne dans la zone orientale du Pacifique sud. Celui de 2026-2027 pourrait être l'évènement le plus puissant du genre depuis au moins 1 000 ans selon les experts et influencer la circulation atmosphérique d'une bonne partie du globe terrestre[1].
| Régions affectées |
|---|
| Type | |
|---|---|
| Date de formation |
Juin 2026 |
Chronologie
modifier
Un épisode La Niña de faible intensité a évolué vers une phase neutre par rapport à l'El Niño – Oscillation australe (ENSO) début 2026, mais a rapidement basculé vers El Niño dès le mois de mai, selon la Climate School de l'Université Columbia[2],[3]. Une modélisation informatique réalisée fin mai par la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) suggérait qu'un épisode El Niño était probable lors du pic de la saison des ouragans dans le Pacifique, entre juillet et septembre[4]. Cet épisode se distingue par un déclenchement particulièrement précoce, l'atmosphère réagissant dès le mois de juin et juillet 2026 aux anomalies thermiques du Pacifique. Les modélisations traduisent une réactivité inédite du système océan-atmosphère[5].
Le , l'Organisation météorologique mondiale (OMM) a confirmé que des conditions El Niño se développaient dans le Pacifique tropical et devraient influencer les régimes météorologiques et climatiques à travers le monde dans les mois à venir[6],[7]. Le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT) a publié une prévision d’une anomalie de température de 3 à 4 °C dans le Pacifique équatorial central, ce qui en ferait la plus forte jamais enregistrée[8],[9]. En juillet et août, les températures sous-marines dépassent par endroit plus de 8 °C les moyennes saisonnières, fournissant un réservoir de chaleur majeur alimentant le renforcement du phénomène[10].
Début septembre 2026, les températures de surface au centre de l'océan Pacifique atteignent entre 2,2 °C et 2,6 °C au-dessus des normales au mois d'août 2026[10] et supérieures d'environ 2,9 °C à la moyenne des 30 dernières années. C'est plus de 1 °C de plus qu'au même stade des puissants épisodes El Niño de 1997 et 2015. Les prévisions indiquent une probabilité supérieure à 90 % que l'épisode 2026-2027 surpasse tous les phénomènes El Niño observés depuis le début des relevés dans les années 1870[11]. L'événement devient alors concomitant à un dipôle de l'océan Indien en phase positive[10]. Ce phénomène s'additionne à une planète déjà réchauffée de 1,3 °C à 1,4 °C[12]. Les relevés de la fin du mois de septembre 2026 relèvent que le record absolu établi en novembre 2015 de 3,02°C est dépassé, avec un relevé à 3,05°C[13].
Prévisions et recommandations
modifierConsensus et recommandations
modifierDébut septembre 2026, l'Organisation météorologique mondiale émet un rapport en concertation avec les centres mondiaux de prévisions indiquant une probabilité « exceptionnellement élevée de près de 100% » que le phénomène El Niño persiste jusqu'en février 2027. Ce rapport établit un consensus scientifique avec des certitudes et des effets attendus intenses. Ces effets sont alors considérés, en septembre 2026, de très forts avec un pic prévu vers la fin de l'année 2026 et des impacts climatiques se prolongeant en 2027. L'OMM souligne que son rapport est le fruit d'une mobilisation d'ampleur inédite auprès des Services météorologiques nationaux pour affiner les systèmes d'alerte et de prévention[10]. L'événement est alors progressivement nommé dans la presse « Super-El Niño », puis « méga-El Niño » ou « El Niño Godzilla » du fait de son intensité intrinsèque combinée inédite[14],[12].
Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international, et Zeine Zeidane, directeur du département Afrique du FMI, alertent sur des chocs majeurs relatifs à la sécurité alimentaire, l'inflation des prix agricoles et la baisse de production d'électricité hydroélectrique. Le Programme alimentaire mondial évalue que 16 millions de personnes pourraient être confrontées à des pénuries alimentaires en Amérique du Sud et dans les Caraïbes[14]. L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture recommande d'adapter les calendriers et méthodes agricoles en prévision des risques, proposant notamment de modifier les dates des semis, l'irrigation aux heures fraîches, la constitution de réserves d'eau et la protection du bétail. Des recommandations concernent en particulier la gestion des ressources en eau et la préparation des communautés locales[12]. Le Programme des Nations unies pour le développement appelle d'urgence à une action coordonnée de la communauté internationale, des institutions financières multilatérales et du système de l'ONU pour offrir des financements d'urgence abordables, garantir des mécanismes de liquidité et préserver les filets de sécurité des populations les plus vulnérables dans un contexte de combinaison de crise[15].
Effets attendus
modifierLes effets attendus de l'événement El Niño de 2026-2027 se basent sur ceux des événements précédents. Les événements El Niño les plus intenses font également grimper les températures mondiales. L'année suivant le pic d'un épisode majeur d'El Niño établit presque systématiquement un nouveau record de température, comme ce fut le cas en 1998, 2016 et 2024. Les prévisions indiquent que l'épisode de 2026-2027 pourrait porter la température moyenne mondiale à la surface en 2027 à près de 1,8 °C au-dessus des niveaux préindustriels, dépassant largement le précédent record. Après une chaleur estivale exceptionnelle sur une grande partie de l'hémisphère nord, la probabilité d'une année record en 2027 est très élevée[11]. Les prévisions identifient 2027 comme l'année à risque majeur de fortes chaleurs à échelle mondiale. Cette projection pourrait causer jusqu'à 451 000 décès supplémentaires liés à la chaleur sur l'échelle mondiale entre juin 2026 et février 2027[16],[12]. Les modèles estiment que l'anomalie pourrait culminer de 3,7°C à 4°C en fin d'année 2026[13],[17]. Le pic du phénomène, attendu en décembre 2026, ne sera résorbé qu'à partir du printemps 2027. Le phénomène de chaleur atmosphérique ne se produisant que plusieurs mois après[17]
Tous les épisodes El Niño n'ont cependant pas la même influence sur les conditions météorologiques. Ceux qui sont provoqués par des températures océaniques élevées dans le Pacifique central se comportent différemment de ceux qui se forment dans le Pacifique oriental. De plus, les configurations météorologiques observées lors des épisodes El Niño intenses diffèrent de celles associées aux épisodes modérés. L'événement 2026-2027 est depuis la fin des années 1990 le premier épisode El Niño intense à présenter les caractéristiques d'un phénomène centré sur le Pacifique oriental. Il existe donc peu de précédents permettant de prédire comment il influencera les conditions météorologiques alors qu'il se conjugue à près de trois décennies de réchauffement climatique. D'autres aspects rendent cette année unique, El Niño s'est notamment intensifié plus tôt que lors des précédents épisodes majeurs, tels que ceux survenus en 1997 et 2015. Cet El Niño pourrait devenir le plus puissant depuis des siècles et, en s'ajoutant au réchauffement climatique de fond, propulser les températures moyennes à des niveaux record en 2027[18].
Sur le plan économique global, Alexander De Croo, administrateur du PNUD, alerte sur la situation critique des pays en développement pris en étau avec cette troisième crise qui s'ajoute à celle de la flambée des prix de l'énergie et de l'envolée des coûts d'emprunt internationaux. Cette combinaison de crise peut faire basculer jusqu'à 130 millions de personnes supplémentaires dans l'extrême pauvreté[19],[15].
En Afrique
modifierL'une des conséquences les plus manifestes et les plus constantes d'El Niño est la sécheresse en Afrique australe. Même l'épisode de 2023-2024, pourtant d'intensité modérée, a provoqué une sécheresse sévère, entraînant la déclaration de l'état de catastrophe au Zimbabwe, en Zambie et au Malawi, et réduisant le débit du Zambèze à son niveau le plus bas jamais enregistré. La récolte de maïs de l'Afrique du Sud a chuté de près de moitié lors de l'épisode de 2015-2016. Les événements El Niño redistribuent les précipitations : bien qu'ils provoquent des sécheresses dans certaines régions, ils accroissent le risque d'inondations dans d'autres. L'épisode de 2026-2027 devrait atteindre son intensité maximale en plein cœur de la petite saison des pluies en Afrique de l'Est (d'octobre à décembre). Par le passé, des conditions inhabituellement humides dans la région ont accru les risques de maladies telles que le choléra et la fièvre de la vallée du Rift. Lors de l'épisode de 1997-1998, la fièvre de la vallée du Rift a touché des dizaines de milliers de personnes à la suite des inondations[11],[14].
En Amérique
modifierEn Amérique du Sud, l'Amazonie se trouve dans une situation précaire. Durant l'épisode El Niño de 2023-2024, les mesures satellitaires de l'humidité de la forêt et de la biomasse ont chuté à des niveaux historiquement bas, signalant que de vastes zones étaient particulièrement exposées aux risques d'incendie. La saison des feux 2026-2027 pourrait s'avérer encore plus sévère[11].
En Asie
modifierDès l'été 2026, les précipitations diminuent dans toute l'Indonésie, ce qui accroît le risque d'incendies de tourbières. Lors de l'épisode El Niño de 1997-1998, les incendies en Indonésie ont émis entre 3 et 9 Gt de dioxyde de carbone, soit l'équivalent d'environ 13 à 40 % des émissions mondiales liées aux combustibles fossiles cette année-là. Les incendies et la brume de pollution associés à l'épisode de 2015-2016 ont été liés à environ 100 000 décès supplémentaires en Indonésie, en Malaisie et à Singapour[11].
Les répercussions peuvent s'étendre bien au-delà des régions directement touchées. Lors de l'épisode de 2023-2024, par exemple, les restrictions imposées par l'Inde sur les exportations de riz ont contribué à une hausse de 22 % des prix du riz ailleurs en Asie, accentuant la pression sur les pays africains tributaires des importations. El Niño est le seul mode de variabilité climatique connu pour provoquer de mauvaises récoltes simultanément dans plusieurs régions agricoles au cours d'une même année[11].
En Europe
modifierAucun effet météorologique n'est directement établi ou anticipé sur l'Europe, à l'exception de l'élévation globale de la chaleur en 2027[16].
Observations et impacts
modifierDébut septembre 2026, António Guterres évoque un phénomène surdimensionné qui précipite la planète en territoire inconnu en raison de la combinaison avec le réchauffement climatique. Celeste Saulo appelle à une préparation et une réponse exceptionnelles face aux risques de destructions socio-économiques induits[10]. Cet épisode d'El Niño devient en octobre le plus puissant jamais observé depuis le début des relevés météorologiques et dépasse les échelles de mesures de températures utilisées depuis 40 ans[16].
Répercussions mondiales
modifierLes données du PACE de la NASA révèle une baisse abrupte des concentrations de chlorophylle, et donc du plancton, à travers le Pacifique équatorial. Les océanographes indiquent que l'affaiblissement des alizés durant le phénomène El Niño entraîne l'approfondissement de la couche d'eau chaude de surface qui inhibe la remontée d'eau froide, riche en nutriments, permettant au phytoplancton de proliférer. La raréfaction du phytoplancton déclenche une réaction en chaîne puisqu'il se situe à la base de la chaîne alimentaire marine et produisant la moitié de l'oxygène mondial : privation de nourriture pour le zooplancton, les poissons, les oiseaux de mer et les mammifères marins[20],[21].
Les principales répercussions au niveau mondial concernent la pêche mondiale et le cycle du carbone. Le Pérou, plus grande pêcherie au monde à la base d'une chaîne agroalimentaire, doit suspendre ses activités à plusieurs reprises, constituant la première menace observée sur la sécurité alimentaire. La raréfaction du phytoplancton diminue drastiquement la capacité de l'océan à absorber le dioxyne de carbone atmosphérique, réduisant temporairement ce puits de carbone naturel face au réchauffement climatique. La crise actuelle du phytoplancton ne devrait pas être définitive. Le phénomène de rebond de la chlorophylle survient généralement après El Niño[20],[21].
En Afrique
modifierAu Soudan, 65% des terres arables sont asséchées et des fermes abandonnées faute de pluie et d'une chute historique du niveau du Nil. Le faible débit du Nil et la baisse des précipitations est directement corrélé à l'installation du phénomène El Niño à partir du printemps 2026. En juillet 2026, le bassin du Nil Bleu reçoit 50% de précipitations en moins par rapport aux moyennes saisonnières. L'impact sur les réservoirs est importants, par exemple le grand barrage de la Renaissance est situé à 6m plus bas qu'en 2025. Cette situation aggrave fortement la crise alimentaire déjà présente et menace les cultures fondamentales de sorgo et de sésame, incitant la FAO et le ministère local à recommander des semis tardifs ainsi que la transition vers des variétés tolérantes à la sécheresse[22].
En Amérique
modifierLes répercussions économiques se matérialisent très rapidement. Au Pérou, le réchauffement des eaux provoque la fuite des bancs d'anchois, entraînant une contraction de 30,7% de la filière halieutique en 2026 et la perte de 78 000 emplois. Cette situation pèse directement sur le PIB national[5]. Keiko Fujimori lance en octobre des appels d'urgence à l'évacuation des zones vulnérables. Près de 800 municipalités côtières sont placées en état d'urgence. Des hôpitaux de campagne sont déployés dans le nord et le fonds d'urgence et augmenté de 232 millions à 2,9 millions de dollars pour protéger plus de 9,3 millions de personnes exposées[14].
Des précipitations et inondations inhabituellement élevées sont observées en octobre 2026. Au Paraguay, le Rio Paraná déborde et entraîne l'évacuation de 1000 familles à Ciudad del Este. Au Chili, des coulée de boue inhabituelles à Santiago classent la commune de Las Condes en zone de catastrophe. Une crue exceptionnelle du Rio Iguaçu avec un débit supérieur de 6 fois la moyenne force des actions en Argentine et au Brésil. Au Salvador, le couloir sec (en) (zone rurale de 21 millions d'habitants[23]) subit une sécheresse intense qui affecte 60% du cheptel et provoque l'adoption d'un plan d'urgence le 7 octobre pour soutenir la sécurité alimentaire[14].
Aux États-Unis, Gavin Newsom proclame de manière préventive l'état d'urgence de la Californie en septembre 2026 face aux risques d'inondations, de glissements de terrain, d'érosion côtière et de tempêtes hivernales violentes[12],[24]. Cette mesure vise à accélérer la mise en place de barrières anti-inondation, à prépositionner du matériel de secours (pompes, sacs de sable) le long des axes routiers et côtiers vulnérables, et à simplifier les procédures administratives pour protéger les infrastructures face aux tempêtes redoutées. Les autorités s'appuient sur les alertes de la NOAA, qui évalue à plus de 90 % la probabilité d'un épisode d'une intensité extrême, aggravé par des élévations de niveau marin et des épisodes d'érosion côtière déjà enregistrés dans le sud de l'État[24].
En Asie
modifierL'assèchement précoce provoqué par le phénomène en Asie du Sud-Est renforce non seulement les feux de forêts mais également la pollution atmosphérique[5]. En Indonésie, les feux de forêts provoqués par la sécheresse atteignent en octobre 2026 une surface brûlée de 900.000 hectares. La pollution de l'air produite par les nuages de fumées toxiques recouvrent une grande partie de la région. Kuala Lumpur est classée métropole la plus polluée au monde. Le Timor oriental ordonne la fermeture des écoles à cause de la pollution[14]. Le district de Brunei-Muara atteint un indice de pollution de 219 (niveau très malsain) dès septembre 2026[5]. Environ 113 336 cas de maladies respiratoires liées à l'exposition prolongée aux fumées sont identifiés en Indonésie en octobre 2026[16].
En Europe
modifierAu Royaume-Uni, un fond de 15 millions de livres sterling est engagé en octobre 2026 pour venir en aide aux pays en proie aux risques du phénomène[12]. L'ampleur de l'événement s'invite dans les discussion du Conseil européen dès l'automne 2026, invitant les dirigeants à ajuster leurs politiques économiques pour faire face aux chocs d'approvisionnement agricole qui se superposent aux tensions énergétiques et commerciales[5]. À l'approche de la Conférence d'Antalya de 2026 sur les changements climatiques, l'intensification du phénomène s'inscrit au coeur des débats. Selon les analyses du think tank E3G (en), l'événement est désormais traité comme un accélérateur d'instabilité géopolitique et de précarité énergétique et alimentaire mondiale. Cette crise pousse l'Union européenne à consolider son positionnement diplomatique avant les négociations internationales de la COP31[25].
Notes et références
modifier- ↑ Marianne Lafleur, « El Niño pourrait propulser 2026 et 2027 comme les années les plus chaudes de l’histoire », Journal de Montréal, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) Columbia Climate School, « ENSO Forecast » [archive du ], (consulté le ).
- ↑ (en) « ENSO neutral conditions expected as La Niña fades, but El Niño chances rise » [archive du ], Organisation météorologique mondiale, (consulté le ).
- ↑ (en) Matthew Rosencrans, Hui Wang et al., « NOAA 2026 Eastern Pacific Hurricane Season Outlook », Climate Prediction Center, (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 (en-US) Raymond Zhong et Chico Harlan, « This Year’s El Niño Is Huge and Already Changing the World », The New York Times, (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) « Launch of the WMO El Niño/La Niña Bulletin (June–August 2026) » [archive du ], Organisation météorologique mondiale, (consulté le ).
- ↑ (en) Daniel Johnson, « El Niño confirmed, set to fuel more extreme weather, says WMO », UN News, (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
- ↑ (en) Ben Turner, « Coming El Niño will be the strongest ever recorded, new forecast predicts », Live Science, (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
- ↑ (en) « Nino Plumes - Seasonal Forecast - SEAS5 » [archive du ], Charts, Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 (en) « El Niño set to become very strong, raising risks of extreme weather into 2027 », sur World Meteorological Organization, (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 (en) Zeke Hausfather, « The worst El Niño in recorded history is brewing — here’s how governments must prepare », Nature, vol. 657, no 8133, , p. 858 (DOI 10.1038/d41586-026-02939-x
). - 1 2 3 4 5 6 Craig Saueurs, « El Niño "Godzilla" sera le plus puissant de mémoire d'homme : comment s'y préparer ? », sur euronews,
- 1 2 (en-GB) Damian Carrington et Damian Carrington Environment editor, « ‘Jaw-dropping’ El Niño bursts through temperature record months before peak », The Guardian, (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 « « El Niño Godzilla » : évacuations, écoles fermées, pénuries… Les répercussions du phénomène se font sentir à travers le monde », sur Le Nouvel Obs, (consulté le )
- 1 2 (en) « No Time to Recover: Compounding Crises, Depleted Fiscal Buffers, and What It Means for Developing Economies », sur UNDP (consulté le )
- 1 2 3 4 Mathilde Rigaud, « Super El Niño : quelles conséquences pour le climat mondial ? - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le )
- 1 2 « Quand El Niño atteint-il son pic et prend-il fin ? Chronologie du phénomène météo mondial », euronews, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) James Dinneen, « The super El Niño is already wreaking havoc: here’s what’s in store » [« Le super El Niño fait déjà des ravages : voici ce qui nous attend »], Nature, vol. 657, no 8133, , p. 864-865 (DOI 10.1038/d41586-026-02826-5
). - ↑ (en-GB) Heather Stewart et Heather Stewart Economics editor, « Developing nations face triple shock from energy crisis, El Niño and borrowing costs, UN warns », The Guardian, (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
- 1 2 (en-GB) Eva Cahill, « Phytoplankton dramatically decline following El Niño arrival », sur Oceanographic, (consulté le )
- 1 2 (en-US) « El Niño Alters Marine Life in the Pacific - NASA Science », (consulté le )
- ↑ (en) « Crucial rains delayed: Sudan farms lie barren as El Nino leaves Nile banks dry », sur RTL Today, (consulté le )
- ↑ « Couloir sec d'Amérique centrale », sur FAORegionalOffice-LatinAmerica-RLC (consulté le )
- 1 2 (en-US) « California declares state of emergency ahead of potentially historic El Niño - CBS Sacramento », sur www.cbsnews.com, (consulté le )
- ↑ (en) Helen Civil, « In critical October meetings, European leaders face winter energy squeeze amid mounting global pressures », sur E3G, (consulté le )