Emile Godding

peintre belge

Emile Godding, né à Bruges le et mort à Anvers le , est un artiste peintre belge.

Emile Godding
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 57 ans)
AnversVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Académie des Beaux-arts de Bruges (d)
Académie royale des beaux-arts d'AnversVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Autres informations
Maître

Biographie

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Famille

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Né à Bruges le , Emile Henri Charles Pascal Godding est le fils d'Henri Michel Hubert Godding (1808-1875), natif de Maastricht, intendant militaire, et d'Isabelle Catherine Jonnaert (1814-1865). Le , il épouse à Léau Angéline Cox (1843)[1].

Formation

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La Jeunesse de Haydn (1886).
L'Embarras du choix.
Banquet de famille.

Initialement destiné à devenir docteur en médecine et également musicien, à l'instar des vœux de son père, Emille Godding est élève à l'Athénée royal de Bruges et à l'Institut musical de la même ville. Il manifeste des dispositions précoces pour le dessin des cours du soir à l'Académie des beaux-arts de Bruges. En 1862, il devient étudiant à l'Université de Louvain, où les cours de dissection le rebutent. En 1865, la mort de sa mère lui permet de revenir à Bruges et d'intégrer l'atelier du peintre Bruno Van Hollebeke et de suivre les cours de l'Académie. Bientôt admis à seconder son maître, ce dernier doit exécuter des chemins de croix auxquels Emile Godding travaille assidûment. Lorsque devenu progressivement aveugle, Bruno Van Hollebeke, dont la vue s'était déjà dégradée reçoit la commande d'un portrait du roi Guillaume Ier des Pays-Bas pour le palais ducal, il en confie l'achèvement à Emile Godding et Émile Verbrugge, deux de ses élèves[2].

Carrière

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Emile Godding, établi à Anvers en 1874, réalise plusieurs portraits de notabilités et se fait connaître du public en exposant aux salons triennaux belges de 1878 à 1894. Il envoie aussi ses œuvres aux expositions internationales et universelles comme à Melbourne en 1880 ou à Paris en 1889. Il est également professeur à l'École moyenne pour jeunes filles de la rue d'Argile à Anvers et remplit les fonctions de secrétaire de la section des arts plastiques de la Société des Sciences et Lettres de la ville[3].

Le , tandis qu'il lit son journal chez lui, il meurt subitement d'une crise cardiaque, à l'âge de 57 ans, rue de l'Harmonie no 78 à Anvers. Il est inhumé au Schoonselhof[4],[5].

Caractéristiques

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Emile Godding peint des portraits, des scènes historiques et des scènes de genre, souvent à caractère historique. Il s'inspire parfois d'Henri Leys[6]. Selon Théo Van Haesendonck, ses toiles portent un cachet original, un coloris particulier et présentent une correction du dessin. Il s'adonne également à l'aquarelle[7].

Expositions

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Belgique

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Étranger

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Références

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  1. ↑ « État-civil de Bruges », sur agatha.arch.be, (consulté le ).
  2. ↑ de Graef 1898, p. 50-51.
  3. ↑ de Graef 1898, p. 51-52.
  4. ↑ Rédaction, « Droeve tijding », Het Laatste Nieuws,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
  5. ↑ « État-civil d'Anvers », sur agatha.arch.be, (consulté le ).
  6. 1 2 C.L. Huard, Livre d'or de l'Exposition universelle de Paris de 1889, Paris, Boulanger, , 796 p. (lire en ligne), p. 742.
  7. ↑ Th. Van Haesendonck, Exposition d'aquarelles, de pastels, de sépias, de gouaches et de dessins, Anvers, J.E. Buschmann, , 48 p. (lire en ligne), p. 18.
  8. ↑ Catalogue, Exposition générale des Beaux-Arts de 1872, catalogue explicatif, Bruxelles, Adolphe Mertens, , 205 p. (lire en ligne), p. 73.
  9. ↑ Catalogue, Exposition générale des Beaux-Arts de 1881, catalogue explicatif, Bruxelles, Adolphe Mertens, , 171 p. (lire en ligne), p. 61.
  10. ↑ Société royale pour l'encouragement des arts, Catalogue du Salon d'Anvers, Anvers, J.E. Buschmann, , 206 p. (lire en ligne), p. 100.
  11. ↑ Société royale pour l'encouragement des beaux-arts, Salon de Gand de 1883 (XXXIIe), Gand, Eug. Vanderhaeghen, , 214 p. (lire en ligne), p. 94.
  12. ↑ Rédaction, « Notre salon de Bruxelles avant la lettre », Le Patriote, no 246,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
  13. ↑ Société royale pour l'encouragement des beaux-arts, Exposition universelle de 1885, Anvers, Buschmann, , 201 p. (lire en ligne), p. 25.
  14. ↑ Société royale pour l'encouragement des beaux-arts, Salon de Gand de 1886 (XXXIIIe), Gand, Eug. Vanderhaeghen, , 150 p. (lire en ligne), p. 132.
  15. ↑ Catalogue, Exposition générale des Beaux-Arts de 1887, catalogue explicatif, Bruxelles, Ad. Mertens, , 117 p. (lire en ligne), p. 43.
  16. ↑ Société royale pour l'encouragement des arts, Catalogue du Salon d'Anvers, Anvers, J.E. Buschmann, , 134 p. (lire en ligne), p. 49.
  17. 1 2 Société royale pour l'encouragement des beaux-arts, Salon de Gand de 1889 (XXXIVe), Gand, Eug. Vanderhaeghen, , 144 p. (lire en ligne), p. 77.
  18. ↑ Société royale pour l'encouragement des arts, Catalogue du Salon d'Anvers, Anvers, J.E. Buschmann, , 142 p. (lire en ligne).
  19. ↑ Catalogue, Exposition générale des Beaux-Arts de 1893, catalogue explicatif, Bruxelles, E. Lyon-Claesen, , 174 p. (lire en ligne), p. 58.
  20. ↑ Société royale d'encouragement des beaux-arts, Exposition universelle des beaux-arts catalogue général illustré, Anvers, Bellemans frères, , 312 p. (lire en ligne), p. 25.
  21. 1 2 3 de Graef 1898, p. 51.
  22. ↑ (en) Igleheart, William, The World's Columbian exposition, Chicago, 1893, Philadelphia, P.W. Ziegler & co, , 640 p. (lire en ligne), p. 356.

Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • Gustave de Graef, Nos artistes anversois, Anvers, J. Theunis, , 268 p. (lire en ligne).

Liens externes

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