Estrées (Nord)
Estrées est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.
| Estrées | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Douai | ||||
| Intercommunalité | Douaisis Agglo | ||||
| Maire Mandat |
Lionel Blassel 2026-2032 |
||||
| Code postal | 59151 | ||||
| Code commune | 59214 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Estrésiens, Estrésiennes[1] | ||||
| Population municipale |
1 134 hab. (2023 |
||||
| Densité | 195 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 18′ 03″ nord, 3° 04′ 14″ est | ||||
| Altitude | Min. 33 m Max. 63 m |
||||
| Superficie | 5,82 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Gouy-sous-Bellonne (banlieue) |
||||
| Aire d'attraction | Douai (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Aniche | ||||
| Législatives | 17e circonscription du Nord | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | https://www.estrees.fr/ | ||||
| modifier |
|||||
Géographie
modifierLocalisation
modifierEstrées est située dans une plaine, et est à proximité du canal de la Sensée, qui passe à environ un kilomètre.
Une butte surplombant le village, est utilisée comme champ.
Estrées et Gouy, le village à proximité, sont séparés par la limite entre les départements du Nord et du Pas-de-Calais.
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Arleux, Bellonne, Cantin, Gouy-sous-Bellonne, Gœulzin, Hamel et Tortequesne.
Hydrographie
modifierRéseau hydrographique
modifierGestion et qualité des eaux
modifierLe territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Sensée ». Ce document de planification concerne un territoire de 857 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Sensée. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Escaut et Affluents (SyMEA)[5].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 693 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 9,1 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 8 km à vol d'oiseau[12], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Estrées est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Gouy-sous-Bellonne[Note 4], une agglomération inter-départementale regroupant deux communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[16],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (88,9 %), zones urbanisées (10,7 %), forêts (0,4 %)[19]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Logement
modifierEn 2023[Note 7], le nombre total de logements dans la commune était de 484, alors qu'il était de 473 en 2017 et de 418 en 2012[Insee 1] , soit une progression du nombre total de logements de 15,8 % depuis 2011.
Parmi ces 484 logements, 96,0 % étaient des résidences principales (soit 464 logements), 0,4 % des résidences secondaires et 3,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,7 % des appartements[Insee 2],[Insee 3].
Sur les 464 résidences principales, 88,5 % sont occupées par des propriétaires, 9,8 % par des locataires et 1,7 % par des personnes logées gratuitement[Insee 4].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Estrées en 2023 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,4 %) par rapport au département (1,9 %) et à la France entière (9,7 %) ainsi que d'une proportion de logements vacants (3,6 %) inférieure à celle du département (7,1 %) et de la France entière (7,8 %).
| Typologie | Estrées[Insee 2] | Nord[Insee 5] | France entière[Insee 6] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 96,0 | 91,1 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,4 | 1,9 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 3,6 | 7,1 | 8 |
Voies de communication et transports
modifierLa commune est desservie par une ligne régulière de bus du réseau Évéole.
Toponymie
modifierLe nom Estrées est un terme d'ancien français, issu du latin strata (via), qui désignait une « voie couverte de pierres plates », par opposition à rupta (via) > route. Il s'est conservé dans la plupart des langues romanes (cf. l'italien et le roumain strada) et a été emprunté par le germanique (cf. l'anglais street, l'allemand Straße et le néerlandais straat[20]). Le mot estrée a disparu du français à la fin du Moyen Âge, mais il demeure dans un grand nombre de toponymes, particulièrement dans le nord de la France, signalant la proximité d'une voie romaine[21].
Histoire
modifierVers 1070, l'évêque de Cambrai et Seigneur du village cède celui-ci au chapitre Sainte-Croix de Cambrai. Le premier château féodal est détruit en 1488 et le second château subit le même sort lors de la Révolution[22].
Avant la Révolution française, Estrée est le siège d'une seigneurie. Au début du XVIIIe siècle, elle relève du roi à cause du château de Douai. Elle consiste en un château et des terres de différentes sortes (terres labourables, prairies, marais, bois,..); 52 arrière-fiefs en relèvent[23].
Détenue par Claude-François Marnix, vicomte d'Ogimont, baron de Rollencourt (Rollancourt?), Berlecourt, Maisoncelle, et son épouse Anne-Antoinette-Agnès de Haudion au début de 1714, elle est vendue par contrat passé à Arras devant notaires le à Louis-François de Tenremonde, chevalier, seigneur de Mérignies, La Broye, Lannoy, fils de Lamoral-François de Tenremonde, chevalier, seigneur de Mérignies et de La Broye, et de Marie Madeleine van der Meere, et mari de Anne-Marie de Logenhagen[23].
Le village est décoré de la croix de guerre 1914-1918 le [24].
Politique et administration
modifierDécoupage territorial
modifierRattachements administratifs
modifierLa commune se trouve dans l'arrondissement de Douai du département du Nord.
Elle faisait partie depuis 18012 du canton d'Arleux[25]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
modifierPour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Aniche.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la dix-septième circonscription du Nord.
Intercommunalité
modifierEstrées est membre de la communauté d'agglomération dénommée Douaisis Agglo, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2001 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Élections municipales et communautaires
modifierLors du premier tour des élections municipales de 2020 , quinze sièges sont à pourvoir ; on dénombre 817 inscrits, dont 385 votants (47,12 %), 6 votes blancs (1,56 %) et 349 suffrages exprimés (90,65 %). La liste Ensemble, continuons pour l'avenir d'Estrées menée par le maire sortant Lionel Blassel recueille l'intégralité des suffrages exprimés, étant la seule à se présenter[26],[27].
Lors du premier tour des élections municipales le , on dénombre 883 inscrits, dont 542 votants (61,38 %), 11 votes blancs (2,03 %), 34 votes nuls (6,27 %) et 497 suffrages exprimés (91,7 %). La liste menée par le maire sortant Lionel Blassel est élue dès le premier tour avec l'intégralité des suffrages exprimés, étant la seule à se présenter[28].
Liste des maires
modifierÉquipements et services publics
modifierEnseignement
modifierLes enfants de la commune sont scolarisés dans l'école primaire Thérèse-Gras, ainsi dénommée en mémoire d'une peintre qui « faisait preuve d'un dévouement exemplaire à l'égard de la commune et pour les enfants de l'atelier de peinture[34] ».
Population et société
modifierDémographie
modifierÉvolution démographique
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[36].
En 2023, la commune comptait 1 134 habitants[Note 10], en évolution de +1,98 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
modifierLa population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 42,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (51,1 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 22,2 % la même année, alors qu'il est de 18,1 % au niveau départemental[I 2],[I 3].
En 2023, la commune comptait 577 hommes pour 557 femmes, soit un taux de 49,12 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,70 %)[I 4],[I 5].
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Vie associative
modifierLa commune compte plusieurs associations œuvrant dans les domaines de l'écologie, de la solidarité, du sport, de l'histoire et des loisirs[38].
Économie
modifierRevenus de la population et fiscalité
modifierEn 2023, le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 28 340 €, supérieur à celui du département (23 810 €) et supérieur à celui de la France métropolitaine (25 920 €)[Insee 7],[Insee 8],[Insee 9].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- L'église Saint-Sarre reconstruite après 1918: beau clocher en grès.
- Le monument aux morts, situé sur la place de la mairie, commémorant les anciens combattants du village de la guerre franco-allemande de 1870, de la Première et de la Seconde Guerre mondiale[39].
- Le square Maurice-Sauvage, en hommage à l'ancien maire.
- Une butte (relief qui surplombe estrées), où un château y figurait il y a plusieurs siècles.
- Un calvaire se tient rue du Mont, tous les ans y est célébrée une messe en plein-air lors des fêtes du Mont Carmel (à la mi-Juillet)[40].
- Entre Estrées et Gœulzin se trouve une source, et sur les champs entre Estrées et Férin, on peut apercevoir les restes d'un ancien moulin en briques rouges, où, depuis son abandon, reposent de merveilleux oiseaux.
- L'église Saint-Sarre.
- Le chevet de l'église.
- Détail du clocher.
- Le monument aux morts.
Patrimoine culturel
modifierPersonnalités liées à la commune
modifierHéraldique
modifier| Blason | De sinople à la fasce d'hermines[43].
|
|
|---|---|---|
| Détails |
Pour approfondir
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- « Le site Internet de la commune », sur estrees.fr
- « Dossier complet : Commune d'Estrées (59214) », Recensement général de la population de 2019, INSEE, (consulté le ).
- « Estrées » sur cartes.gouv.fr.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Gouy-sous-Bellonne comprend une ville-centre et une commune de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ 2023 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2026
- ↑ La salle des fêtes de la commune porte le nom de ce maire.
- ↑ Une place de la commune porte le nom de ce maire, élu municipal de 1983 à 2019.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique d'Estrées » sur cartes.gouv.fr (consulté le 21 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - C » (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - D » (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T4 - C » (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T4 - D » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Estrées - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Estrées - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Estrées - Section LOG T3 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Estrées - Section LOG T7 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 dans le Nord - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Revenus et pauvreté des ménages en 2023 commune Estrées (Nord) - REV T1 - Niveau de vie médian et taux de pauvreté », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - Département Nord - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Niveau de vie médian et taux de pauvreté en 2023 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - France métropolitaine - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Niveau de vie médian et taux de pauvreté en 2023 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ « Services publics Estrées », sur habitants.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « le Goeulzin »
- ↑ Sandre, « le Mont de la Vigne »
- ↑ « Fiche communale d'Estrées », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ « SAGE Sensée », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. » [archive du ], sur pluiesextremes.meteo.fr via Wikiwix (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Estrées et Douai », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Douai », sur la commune de Douai - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Douai », sur la commune de Douai - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Gouy-sous-Bellonne », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Douai », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ John Ayto, Dictionary of Word Origins, Arcade Publishing, New York, 1990, 584 pages, pg 506
- ↑ Stéphane Gendron, La Toponymie des voies romaines et médiévales, éditions errance, Paris, 2006, 200 pages, pg 32
- ↑ Le patrimoine des communes du Nord, Flohic, (ISBN 978-2-84234-119-0, lire en ligne), p. 67-68
- 1 2 Amédée le Boucq de Ternas, Henri Fremaux, Histoire généalogique de la famille de Tenrémonde, originaire de la Flandre-Wallonne, 1268 à 1864, Douai, 1870, p. 58, lire en ligne.
- ↑ Journal officiel du 12 février 1921, p. 1897.
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Élections municipales, Estrées », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24165, , p. 32.
- ↑ « Élections municipales 2020 - 1er tour, Estrées », L'Observateur du Douaisis, no 897, , p. 9.
- ↑ « Résultats du premier tour des élections municipales », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 26344, , p. 23
- ↑ Source : A. Romano secrétaire de Mairie, le 25/11/2022.
- ↑ « Estrées : Lionel Blassel succède à Clovis Pintiaux à l'élection du maire : Beaucoup d'Estrésiens étaient étonnés dimanche dernier de l'élection sans appel de la liste menée par Lionel Blassel face à celle d'Hervé Berdys », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Alice Favier, « Estrées : un parking pour la salle des fêtes et un préau pour l'école : À 53 ans, Lionel Blassel a entamé son premier mandat. Son objectif est de conserver la bonne situation financière en ciblant les priorités de sa commune. Première cible, l'école qu'il qualifie de « poumon du village » », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Estrées: Lionel Blassel parti pour un second mandat de maire : C'est dans la salle des fêtes d'Estrées, sans public, qu'a eu lieu le conseil municipal qui a procédé à l'élection du maire et de ses adjoints. », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des maires », Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Le groupe scolaire Thérèse Gras », Services > Enfance et jeunesse, sur estrees.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Vie associative », sur Site officiel de la commune (consulté le ).
- ↑ « Le monument aux morts », sur monuments-aux-morts.fr (consulté le ).
- ↑ Site internet de la ville : https://www.estrees.fr/decouverte/fetes-locales/la-fete-du-mont-carmel/
- ↑ Arnaud Déthée, « Tristan, le p'tit Belge qui veut sortir les géants de l'oubli », La Voix du Nord, no 24102, , p. 10 (lire en ligne) :
« Le Douaisis continue à faire naître des géants, comme à Auberchicourt ou Estrées. »
. - ↑ Benjamin Dubrulle, « Le SOS de passionnés pour sauver des géants abandonnés », La Voix du Nord, no 24596, , p. 14-15
- ↑ Armorial de France, p. 9564


