Eurolot

compagnie aérienne régionale

Eurolot S.A. (anciennement EuroLOT) était une compagnie aérienne régionale polonaise, (code AITA : K2 — code OACI : ELO), fondée par LOT Polish Airlines comme filiale en 1996 pour exploiter ses lignes intérieures (largement déficitaires). Ses principaux actionnaires étaient le ministère des Finances avec 62,1 % des parts, et la Compagnie financière de Silésie avec 37,9 %[1].

Eurolot
Logo de cette compagnie
IATAOACIIndicatif d'appel
K2 ELO EUROLOT
Repères historiques
Création
Disparition
Dates clés Début des opérations
Généralités
Basée à Aéroport Frédéric Chopin de Varsovie
Programme de fidélité Miles & MoreVoir et modifier les données sur Wikidata
Taille de la flotte 17 (+3 commandes) [Avril 2014]
Nombre de destinations 29
Siège social Drapeau de la Pologne Varsovie, Pologne
Société mère Ministère des finances (62.1%), Towarzystwo Finansowe de Silésie (37.9%)
Société sœur LOT Polish Airlines
Site web www.eurolot.com

Outre ses vols propres sous le signe eurolot.com, elle effectuait les vols court-courrier pour le compte de LOT[2], ainsi que des vols charter. Sa base principale était l'aéroport Frédéric-Chopin de Varsovie (quand elle volait pour LOT), tandis que ses bases propres étaient l'aéroport Jean-Paul-II de Cracovie et l'aéroport Lech-Wałęsa de Gdańsk. Son siège se trouvait dans l'immeuble de LOT Polish Airlines à Varsovie.

Dans une situation financière jugée trop difficile, la compagnie a cessé ses activités le .

Histoire

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Eurolot a été fondée par LOT Polish Airlines le et a commencé ses opérations le . Initialement EuroLOT opérait comme une compagnie aérienne avec son propre réseau. À cette époque, la flotte d'EuroLOT ne comprenait que des avions turbopropulseurs : 5 ATR 42-300 en propriété et 8 ATR 72-202 loués de LOT avec équipage. Entre 1998 et 2000 EuroLOT a aussi utilisé deux BAe Jetstream 31 de 18 places. La tâche première d'EuroLOT était de reconstruire le réseau domestique et régional en réduisant les coûts opérationnels. En 2000, la compagnie cessait d'être indépendante et devenait un opérateur. La même année, EuroLOT reprenait tous les ATR de LOT. En 2002, EuroLOT a commencé la modernisation de sa flotte en remplaçant les ATR 42-300 par de nouveaux ATR 42-500.

Durant la saison d'été 2011, le ministère des Finances acquérait la majorité des actions et la compagnie a commencé à exploiter les lignes régionales sous le nom eurolot.com, en plus d'opérer certains vols pour LOT. En , Eurolot a introduit des vols internationaux depuis Gdańsk et Varsovie vers Poprad en Slovaquie, tout en développant rapidement le marché domestique.

En 2012, Eurolot a commandé 8 Bombardier Dash 8 Q400 NextGen turboprop, destinés à remplacer l'ancienne flotte ATR.


EuroLOT Dash Q400 NG

En , Eurolot exploitait 14 appareils[3]

Flotte Eurolot
Appareils Nombre En
commande
Passagers Notes
Classe économique Total
Bombardier Q400 11 3 7878 SP-EQA, SP-EQB, SP-EQC, SP-EQD, SP-EQE, SP-EQF, SP-EQG, SP-EQH, SP-EQI, SP-EQK, SP-EQL
Embraer 175 3 - 8282 SP-LIG, SP-LIH, SP-LIK (un en location de LOT, 2 opérés pour le gouvernement polonais)
Total143
  • Le , Eurolot passe commande de 8 Bombardier Q400 plus 12 appareils en options[4]. Le premier appareil a été livré le [5] ;
  • Le , Eurolot convertit 6 de ses options sur des Bombardier Q400 en commandes fermes[6].

Destinations

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Lien externe

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Notes et références

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Sur les autres projets Wikimedia :

  1. ↑ « Historia Eurolotu » [archive du ], sur eurolot.com via Wikiwix.
  2. ↑ « O EUROLOT » [archive du ], sur eurolot.com via Wikiwix.
  3. ↑ (en) « Fleet » [archive], sur eurolot.com via Wikiwix (consulté le ).
  4. ↑ « Eurolot ajoute six autres avions Q400 NextGen de Bombardier à sa flotte - Bombardier » [archive du ], sur www.bombardier.com via Internet Archive, Toronto, (consulté le ).
  5. ↑ « Bombardier livre un premier avion Q400 NextGen au transporteur polonais Eurolot »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur www.bombardier.com, (consulté le ).
  6. ↑ « Eurolot ajoute six autres avions Q400 NextGen de Bombardier à sa flotte - Bombardier » [archive du ], sur www.bombardier.com via Internet Archive, (consulté le ).