Famille Ardant
La famille Ardant est une famille française subsistante d'ancienne bourgeoisie, originaire de Limoges, où elle est attestée depuis la fin du XVIe siècle. Elle a notamment formé les rameaux de La Grénerie, de Marzat, du Masjambost et du Picq. Le rameau de La Grénerie fut anobli au XVIIIe siècle par l'exercice d'une charge de secrétaire du roi et s'est éteint.
| Famille Ardant | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | D'azur, au chevron d'or accompagné en pointe d'un soleil d'argent ; au chef d'or chargé de trois étoiles de gueules | |
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| Branches | de La Grénerie (éteinte) de Marzat du Masjambost du Picq |
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| Période | XVIe siècle – XXIe siècle | |
| Origine | Limoges, Limousin | |
| Pays | France | |
| Fiefs tenus | La Grénerie Meillars |
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| Demeures | Château de la Grénerie | |
| Charges | Député, maire de Limoges, inspecteurs des Finances, imprimeurs et éditeurs | |
| Fonctions militaires | Maréchal de camp, généraux, colonels | |
| Fonctions ecclésiastiques | Chanoine | |
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Elle compte parmi ses membres des orfèvres, des négociants, des imprimeurs et éditeurs, des officiers généraux, des parlementaires, des hauts fonctionnaires, des économistes et des artistes. Une entreprise familiale d'imprimerie et d'édition a exercé à Limoges puis à Isle pendant plus d'un siècle et demi.
Histoire
modifierOrigines et statut
modifierLes Ardant sont établis à Limoges depuis la fin du XVIe siècle. Aux XVIe et XVIIe siècles, leurs membres appartiennent principalement aux milieux des artisans, des maîtres orfèvres, des négociants et des bourgeois de la ville. Certains exercent ensuite des offices royaux, des fonctions municipales ou des carrières militaires[1],[2].
Un chanoine de la cathédrale Saint-Étienne de Limoges et plusieurs bourgeois, marchands ou orfèvres portant le nom Ardant font enregistrer leurs armoiries dans l'Armorial général de France dressé à partir de 1696[3],[1].
François Ardant, négociant à Limoges et époux de Catherine Barbou, est anobli au XVIIIe siècle par l'exercice d'une charge de secrétaire du roi. Son fils Pierre est à l'origine du rameau de La Grénerie[3]. Ce rameau anobli est éteint au début du XXe siècle, tandis que les autres lignées relèvent de l'ancienne bourgeoisie limougeaude[3].
Au XIXe siècle, Maurice Ardant (1793-1867), archiviste de la Haute-Vienne, archéologue, numismate et conservateur des monuments historiques, participe notamment à l'étude des émaux de Limoges[4].
Rameaux
modifierRameau de La Grénerie
modifierPierre Ardant, fils de François Ardant et de Catherine Barbou, meurt en 1780. Il est à l'origine du rameau des seigneurs de La Grénerie[3].
Il acquiert vers 1750 les terres de Meillars, dans l'actuelle commune de Meilhards, et de La Grénerie[1]. Le domaine de La Grénerie, situé à Salon-la-Tour, comprend le château de la Grénerie[5].
Jean-Jacques Ardant, chevalier, seigneur de La Grénerie et de Meillars, participe en 1789 aux assemblées de la noblesse réunies à Limoges[3].
Rameaux de Marzat et du Masjambost
modifierLes registres paroissiaux établissent que Georges Ardant de Marzat et du Masjambost, bourgeois et marchand à Limoges, et son épouse Claire Guybert, également écrite Guibert, ont notamment pour fils Jean-Baptiste et Léonard Ardant[6],[7].
Jean-Baptiste Ardant, seigneur du Masjambost, épouse le Marie-Anne de Douhet, fille de Jean-Jacques de Douhet, chevalier, seigneur du Puymolinier, et d'Anne Le Garrei[7].
Son frère Léonard Ardant, âgé de vingt-cinq ans en 1745, épouse le Catherine-Thérèse Liron, fille de François Liron, directeur des affaires du roi à Limoges, et de Thérèse de La Genière[6]. Il est désigné sous le nom de « Léonard Ardant de Marzat » dans l'acte de mariage de son fils François, célébré le avec Françoise Demarsiat[8].
François Ardant de Marzat et Françoise Demarsiat ont pour fils Jean-Baptiste Ardant de Marzat, né à Limoges le , négociant, qui épouse dans cette ville le Claudine Annette Julie Nicot[9].
Les formes Ardant de Marzat, Ardant-Marzat et Ardant Marzat apparaissent dans les actes de cette lignée. La graphie « Ardant-Marzac » est également employée dans un programme des exercices de l'École centrale de la Haute-Vienne de 1798, qui mentionne « J. B. Ardant-Marzac » parmi les élèves originaires de Limoges[10].
En brumaire de l'an VIII, François Ardant-Marzat aîné figure parmi les juges du tribunal de commerce de Limoges[11]. Le , Jean-Baptiste Ardant-Marzat, négociant domicilié faubourg Boucherie, déclare le décès de son cousin François Ardant de Marzat, propriétaire, fils d'un autre Jean-Baptiste Ardant de Marzat et de Jeanne Audouin[12].
Le nom du Masjambost est notamment porté par Jacques François Ardant de Beaublanc du Masjambost, officier du génie devenu maréchal de camp, et par son fils Paul-Joseph Ardant, général de brigade, ingénieur militaire et député de la Moselle de 1842 à 1848[13],[14].
Jacques François Ardant s'établit à Metz, où naît Paul-Joseph Ardant. Celui-ci enseigne à l'École d'application de l'artillerie et du génie et publie des travaux consacrés aux fortifications et aux ponts militaires. Il meurt accidentellement à Vincennes au cours de l'expérimentation d'un pont destiné à l'armée[14].
Rameau du Picq
modifierLe nom de ce rameau apparaît sous les formes Ardant du Pic et Ardant du Picq. Nicolas Ardant ajoute à son patronyme le nom de la terre du Picq au XVIIIe siècle[2].
Ce rameau est notamment représenté par le colonel Charles Ardant du Picq, théoricien militaire, et par le général Charles Pierre Martial Ardant du Picq. Le père de ce dernier était un cousin germain du colonel Charles Ardant du Picq[2].
Charles Ardant du Picq développe une réflexion sur le comportement des soldats et des unités au combat. Ses écrits sont réunis après sa mort sous le titre Études sur le combat. Blessé pendant la guerre franco-allemande de 1870, il meurt à Metz le [15].
Charles Pierre Martial Ardant du Picq, né à Limoges le , mène une carrière dans les troupes coloniales et atteint le grade de général de division. Il meurt pour la France à Eaubonne le , pendant la bataille de France[2].
Imprimeurs et éditeurs
modifierUne lignée de la famille développe à Limoges une activité d'imprimerie, d'édition et de reliure aux XIXe et XXe siècles.
Martial Ardant (1784-1861) exerce la profession d'imprimeur à Limoges. L'entreprise est poursuivie par ses quatre fils, parmi lesquels Louis Ardant et Antoine Eugène Ardant[16].
Louis Ardant, né à Limoges le , exerce les professions d'imprimeur et d'éditeur. Il siège au tribunal de commerce et au conseil municipal, puis devient maire de Limoges à deux reprises entre 1849 et 1863[17].
Antoine Eugène Ardant, né à Limoges le , se spécialise dans les ouvrages religieux, scolaires et destinés à la littérature d'enfance et de jeunesse. Il exerce également la présidence du tribunal de commerce de Limoges[16].
Entre 1810 et 1970, les établissements Ardant, implantés à Limoges puis à Isle, produisent des livres scolaires et religieux, des missels, des paroissiens, des livres d'étrennes et des livres de prix. Leurs publications sont diffusées en France, dans plusieurs pays européens et sur le continent américain[18].
Vers 1830, une usine est construite sur les bords de la Vienne, au Bas-Cluzeau, à Isle. En 1850, elle comprend douze presses à bras et deux presses mécaniques actionnées par la force hydraulique[19].
Les fonds conservés documentent plus d'un siècle et demi d'activité éditoriale et industrielle. En 2017, Bernadette Ardant remet à la ville de Limoges un ensemble de livres, missels, paroissiens, clichés, matrices d'impression, dessins originaux et maquettes de couvertures provenant de l'entreprise familiale. Les archives de l'imprimerie sont déposées aux Archives départementales de la Haute-Vienne[18],[20].
Liens de filiation entre les personnalités
modifierL'arbre ci-dessous regroupe les principales filiations documentées de la famille Ardant. Le premier niveau sert uniquement à réunir visuellement les différentes lignées et ne signifie pas que leurs premiers représentants connus sont frères ou descendants immédiats d'un même individu.
- Principales lignées documentées de la famille Ardant :
- François Pierre Ardant (1685-1763), négociant à Limoges et secrétaire du roi, épouse Catherine Barbou[3].
- Pierre Ardant (mort en 1780), auteur de la branche de La Grénerie[3].
- Georges Ardant de Marzat et du Masjambost, bourgeois et marchand à Limoges, épouse Claire Guybert, également écrite Guibert[6],[7].
- Jean-Baptiste Ardant (1719-1764), seigneur du Masjambost, épouse le Marie-Anne de Douhet — branche du Masjambost[7].
- Jacques François Ardant de Beaublanc du Masjambost (1761-1836), officier du génie et maréchal de camp, fils de Jean-Baptiste Ardant et de Marie-Anne de Douhet[13].
- Paul-Joseph Ardant, né à Metz le et mort à Vincennes le , général de brigade, ingénieur militaire et député de la Moselle[13],[14].
- Jacques François Ardant de Beaublanc du Masjambost (1761-1836), officier du génie et maréchal de camp, fils de Jean-Baptiste Ardant et de Marie-Anne de Douhet[13].
- Léonard Ardant (né vers 1720), qualifié de Marzat dans l'acte de mariage de son fils, épouse le Catherine-Thérèse Liron — branche de Marzat[6],[8].
- Jean-Baptiste Ardant (1719-1764), seigneur du Masjambost, épouse le Marie-Anne de Douhet — branche du Masjambost[7].
- Nicolas Ardant, qui ajoute à son patronyme le nom de la terre du Picq au XVIIIe siècle — branche du Picq[2].
- Descendance du Picq.
- Charles Ardant du Picq, né à Périgueux le et mort à Metz le , colonel et théoricien militaire[15].
- Dans une ligne collatérale, Charles Pierre Martial Ardant du Picq, né à Limoges le et mort à Eaubonne le , général de division, dont le père est un cousin germain de Charles Ardant du Picq[2].
- Descendance du Picq.
- Martial Ardant (1784-1861), imprimeur à Limoges — lignée des imprimeurs et éditeurs[16],[17].
- Louis Ardant, né à Limoges le et mort dans cette ville le , imprimeur, éditeur et maire de Limoges[17].
- Antoine Eugène Ardant, né à Limoges le et mort en 1885, imprimeur et éditeur[16].
- Gabriel Antoine Martial Ardant (1857-1929), cadre bancaire — lignée des inspecteurs des Finances[21].
- Henri Ardant, né à Paris le et mort dans cette ville le , inspecteur des finances et banquier[22],[21].
- Gabriel Ardant, né à Bex en Suisse le et mort à Paris le , inspecteur général des finances et économiste[21].
- Jean Ardant (1908-1976), colonel de cavalerie et gouverneur de la Maison princière de Monaco[23].
- Fanny Ardant, née à Saumur le , actrice, réalisatrice et metteuse en scène[24].
- François Pierre Ardant (1685-1763), négociant à Limoges et secrétaire du roi, épouse Catherine Barbou[3].
Possessions
modifierLes principales terres et demeures associées au rameau de La Grénerie sont :
- la terre de La Grénerie, acquise vers 1750 par Pierre Ardant[1] ;
- le domaine et le château de la Grénerie, à Salon-la-Tour[1],[5] ;
- la terre de Meillars, dans l'actuelle commune de Meilhards, acquise vers 1750[1].
Armes
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Les armes attribuées à la famille Ardant sont blasonnées :
« D'azur, au chevron d'or accompagné en pointe d'un soleil d'argent ; au chef d'or chargé de trois étoiles de gueules.[25],[3] »
Une variante portée au XVIIe siècle par Jean Ardant, maître orfèvre à Limoges, est blasonnée :
« D'azur, au chevron d'argent accompagné en pointe d'un soleil d'or ; au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d'or.[1],[26] »
Le soleil et les trois étoiles apparaissent de manière récurrente dans les armoiries portées par différents membres de la famille depuis le XVIIe siècle. Ces meubles sont également utilisés comme emblème par les imprimeurs Ardant au XIXe siècle[1].
Alliances
modifierLes principales alliances connues de la famille Ardant sont[3] : Barbou au XVIIIe siècle[6], Liron (1745)[7], de Douhet (1750)[8], Demarsiat (1769), Muret de Bort au XVIIIe siècle[9], Nicot (1809), Perrot de Thannberg (1822), Archdeacon et Maillard de La Couture au XIXe siècle, et Trécul de Renusson (1870).
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 8 Jacques Jalouneix, L'Héraldique du Limousin du XIIe au XXIe siècle : armorial général du Limousin (Thèse de doctorat), École pratique des hautes études, (lire en ligne), deuxième partie, p. 19-20
- 1 2 3 4 5 6 « Ardant du Picq, Charles Pierre Martial », sur La France savante, Comité des travaux historiques et scientifiques (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. 1 : A-ATT, Évreux, C. Hérissey, , 297-298 p. (lire en ligne)
- ↑ « Ardant, Maurice », sur La France savante, Comité des travaux historiques et scientifiques (consulté le )
- 1 2 « Domaine de la Grènerie », sur POP : la plateforme ouverte du patrimoine, Ministère de la Culture (consulté le )
- 1 2 3 4 5 « Mariage de Léonard Ardant et Catherine-Thérèse Liron », sur Archives départementales de la Haute-Vienne, (consulté le ), Limoges, paroisse Saint-Martial-de-Montjovis, registre des baptêmes, mariages et sépultures, cote 3 E 85 / 10, vue 17/138.
- 1 2 3 4 5 « Mariage de Jean-Baptiste Ardant, seigneur du Masjambost, et Marie-Anne de Douhet », sur Archives départementales de la Haute-Vienne, (consulté le ), registre paroissial coté GG 1, vues 107 et 109/265.
- 1 2 3 4 « Mariage de François Ardant et Françoise Demarsiat », sur Archives départementales de la Haute-Vienne, (consulté le ), Limoges, paroisse Saint-Maurice-de-la-Cité, registre des baptêmes, mariages et sépultures, cote 3 E 85 / 14, vue 157/165.
- 1 2 3 « Mariage de Jean-Baptiste Ardant de Marzat et Claudine Annette Julie Nicot », sur Archives départementales de la Haute-Vienne, (consulté le ), Limoges, mariages, cote 3 E 85 / 69, acte no 32, vues 24-25/113.
- ↑ « Programme des exercices de l'École centrale du département de la Haute-Vienne pour l'an VI », sur Corpus de la Grammaire générale dans les Écoles centrales, Freie Universität Berlin, (consulté le ), J. B. Ardant-Marzac ; document conservé aux Archives départementales de la Haute-Vienne sous la cote L 1/60
- ↑ « Répertoire numérique de la sous-série 13 U : tribunal de commerce de Limoges », sur Archives départementales de la Haute-Vienne (consulté le ), François Ardant-Marzat aîné, juge, brumaire an VIII
- ↑ Alfred Lecler, « La maladie des Espagnols à Limoges en 1809 », Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin, t. 55, , p. 217-240 (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 3 « Paul Joseph Ardant », sur MathsInMetz 1750-1870, Archives Henri-Poincaré (consulté le )
- 1 2 3 « Paul, Joseph Ardant », sur Base Sycomore, Assemblée nationale (consulté le )
- 1 2 Frédéric Guelton, « Qui est Ardant du Picq ? », Revue historique des armées, no 184, , p. 3-15 (DOI 10.3406/rharm.1991.4046, lire en ligne, consulté le )
- 1 2 3 4 « Ardant, Antoine Eugène », sur Dictionnaire des imprimeurs-lithographes du XIXe siècle, École nationale des chartes (consulté le )
- 1 2 3 « Ardant, Louis », sur La France savante, Comité des travaux historiques et scientifiques (consulté le )
- 1 2 « Une histoire de la fabrication du livre : les Ardant, imprimeurs et éditeurs », sur Patrimoine et Inventaire de Nouvelle-Aquitaine, (consulté le )
- ↑ « L'usine Ardant », sur Site officiel de la ville d'Isle (consulté le )
- ↑ « Les Ardant, imprimeurs et éditeurs », sur Bibliothèque francophone multimédia de Limoges (consulté le )
- 1 2 3 Dictionnaire historique des inspecteurs des Finances, 1801-2009, Paris, Institut de la gestion publique et du développement économique, (lire en ligne), « Achard à Azoulay », notices « Ardant, Gabriel » et « Ardant, Henri »
- ↑ Claire Andrieu, « Ardant, Henri (1892-1959). Professeur d'Économie et Technique bancaires (1938-1944), et d'Organisation et fonctionnement des marchés financiers (1950-1959) », Les professeurs du Conservatoire national des arts et métiers. Dictionnaire biographique, 1794-1955, vol. 19, , p. 117-125 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Annuaire officiel de la principauté de Monaco », sur Archives de l'Annuaire officiel de Monaco, Gouvernement princier de Monaco (consulté le ), « Gouverneur de la Maison : M. le colonel Jean Ardant »
- ↑ Robert Auclair, « Fanny Ardant, une femme d'ici », Généalogie en Limousin, Association Généalogie en Limousin, no 18, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Joseph Nadaud, Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges, t. 1, Limoges, Veuve H. Ducourtieux, (lire en ligne), p. 36
- ↑ Charles d'Hozier, Armorial général de France, généralité de Limoges, vol. 16, (lire en ligne), p. 195
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Luc Antonini, « La famille Ardant : à Limoges depuis le XVIe siècle », Généalogie Magazine, no 245, , p. 23-29Archives départementales de la Haute-Vienne, cote BIB L 382
- Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. 1 : A-ATT, Évreux, C. Hérissey, , 297-298 p. (lire en ligne)
- Jacques Jalouneix, L'Héraldique du Limousin du XIIe au XXIe siècle : armorial général du Limousin (Thèse de doctorat), École pratique des hautes études, (lire en ligne), deuxième partie, p. 19-20
- Joseph Nadaud, Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges, t. 1, Limoges, Veuve H. Ducourtieux, , 36-37 p. (lire en ligne)