Famille Chapt de Rastignac
La famille Chapt de Rastignac est une famille française de noblesse, établie en Périgord à la fin du Moyen Âge et dont plusieurs branches se fixèrent ensuite en Haute-Auvergne et en Quercy. Sa filiation suivie est généralement retenue depuis Jean Chapt, marié vers 1400 à l'héritière des terres de Rastignac et de Jalhez. Sa descendance forma notamment les branches de Rastignac, de Laxion, de Puyguilhem et de Messilhac.
| Famille Chapt de Rastignac | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | D'azur au lion d'argent, armé, lampassé et couronné d'or. | |
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| Devise | In Domino confido « J’ai confiance dans le Seigneur » |
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| Branches | de Rastignac de Laxion et de Firbeix de Puyguilhem de Messilhac et de Vigouroux |
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| Période | Vers 1400 – fin du XIXe siècle | |
| Origine | Limousin | |
| Pays | France | |
| Fiefs tenus | Rastignac Jalhez Laxion Puyguilhem Messilhac |
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| Demeures | Château de Rastignac Château de Laxion Château de Puyguilhem Château de Messilhac |
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| Charges | Conseiller d'État Gentilhomme de la chambre du roi Député Pair de France |
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| Fonctions militaires | Gouverneur de Haute-Auvergne Maréchal de camp Général de brigade |
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| Fonctions ecclésiastiques | Évêque de Tulle Archevêque de Tours Abbé commendataire |
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| Récompenses militaires | Ordre du Saint-Esprit Ordre royal et militaire de Saint-Louis Légion d'honneur |
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| Preuves de noblesse | ||
| Réformation de la noblesse | ||
| Admis aux honneurs de la Cour | Avril 1767 et décembre 1772 | |
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La branche aînée fut maintenue dans sa noblesse en 1668 et la famille fut admise aux honneurs de la Cour en 1767 et en 1772. Elle compte parmi ses membres des officiers généraux, un évêque de Tulle devenu archevêque de Tours, un député du clergé aux États généraux de 1789 et un pair de France. Ses différentes branches disparaissent au cours du XIXe siècle.
Origines
modifierLes généalogies anciennes rattachèrent la famille Chapt de Rastignac aux Chat, ou Chapt, seigneurs de l'Âge-au-Chat, près de Saint-Yrieix-la-Perche, et, par leur intermédiaire, aux anciens sires de Chabanais. Cette ascendance, reprise dans une notice généalogique publiée par la famille en 1858, reposait notamment sur un mémoire domestique dressé vers 1535 et sur des copies tardives d'actes dont les originaux n'étaient pas produits[1],[2].
Le généalogiste Beaujon accepta d'abord cette filiation lors de l'examen des preuves présentées en vue des honneurs de la Cour en 1767, avant d'exprimer des réserves sur l'absence de titres originaux. D'Hozier avait déjà indiqué en 1749 que le rattachement d'Hélie Chat aux seigneurs de l'Âge-au-Chat ne reposait que sur un mémoire rédigé plus d'un siècle après les faits[1].
La filiation suivie retenue par Gustave Chaix d'Est-Ange et par les travaux critiques ultérieurs commence avec Jean Chapt, fils de maître Hélie Chat, qui épousa vers 1400 l'héritière des terres de Rastignac et de Jalhez, aujourd'hui Jaillieix, sur le territoire d'Auriac-du-Périgord. Jean Chapt fut le père d'Antoine Chapt, qualifié de « discret homme » dans un acte de 1463. Cette qualification, alors généralement appliquée à des bourgeois, ne permet pas de faire remonter avec certitude la noblesse de la famille à cette première génération[1],[3].
Jean Chapt, fils d'Antoine, est en revanche qualifié de damoiseau et comparaît le à une montre des nobles du ban et de l'arrière-ban de la sénéchaussée de Périgord. Son descendant Claude Chapt, écuyer et homme d'armes de la compagnie du seigneur de Montpezat, épouse Agnès de Montberon par contrat du . La noblesse des deux rameaux issus de la branche aînée fut ensuite confirmée par une maintenue rendue le par Montozon, subdélégué en Périgord de l'intendant Claude Pellot[1],[3].
Histoire
modifierFormation des branches
modifierJean Chapt, petit-fils d'Antoine, seigneur de Rastignac, de Jalhez, de Serval et de Siorac, adopta régulièrement la forme patronymique « Chapt », conservée par ses descendants. Il tenta à partir de 1536 de faire reconnaître des droits sur la terre de l'Âge-au-Chat, mais fut débouté de sa demande. De son mariage avec Françoise de Serval naquit notamment Claude Chapt, seigneur de Rastignac, du Pouget et de La Juchapt[3].
Claude Chapt et Agnès de Montberon eurent plusieurs fils à l'origine des principales branches. Adrien Chapt continua la branche aînée de Rastignac. Antoine Chapt reçut les terres de Laxion et de Saint-Jory par son mariage, en 1574, avec Marguerite de Calvimont. Raymond Chapt, seigneur de Messilhac, établit une branche en Haute-Auvergne[1],[3].
Antoine Chapt de Rastignac, engagé dans les armées royales pendant les guerres de Religion, fut qualifié de chef de la noblesse du Périgord. Blessé par un coup d'arquebuse au service du roi, il mourut en 1579. Sa fille Marguerite, héritière de Laxion, épousa par contrat du son cousin germain Peyrot Chapt de Rastignac, fils d'Adrien, réunissant ainsi Laxion à la branche aînée[3].
Raymond Chapt de Rastignac, seigneur de Messilhac, Pleaux et Puech-Mouriez, fut capitaine d'une compagnie d'ordonnance, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, bailli, lieutenant général puis gouverneur de la Haute-Auvergne. Il combattit la Ligue catholique, reprit le fort de Carlat et participa aux opérations royales conduites en Auvergne et en Limousin. Il mourut à La Fère en 1596. Son mariage conclu le avec Marguerite de Saunhac, héritière de Messilhac, fonda la branche de Messilhac et de Vigouroux[3].
XVIIe et XVIIIe siècles
modifierJean Chapt de Rastignac, fils d'Adrien, fut gentilhomme de la chambre du roi, conseiller d'État et maréchal de camp. La terre de Rastignac fut érigée en marquisat en sa faveur par lettres patentes de 1617. Il avait épousé en 1604 Jacquette de Gourdon de Genouillac, dame de Vaillac et de Luzech. Leur fils Jean-François, marquis de Rastignac et maréchal de camp, épousa Gabrielle de Sédières en 1625[1].
Dans le rameau de Laxion, François Chapt de Rastignac, dit « le brave Laxion », épousa Jeanne d'Hautefort en 1643. La terre de Laxion fut érigée en marquisat par lettres patentes de mars 1653. Les rameaux de Rastignac et de Laxion furent tous deux maintenus dans leur noblesse en 1668[1].
Jacques-François Chapt de Rastignac recueillit en 1689 la terre de Puyguilhem, transmise par la famille de La Marthonie, et fut dès lors connu sous le titre de marquis de Puyguilhem. Il épousa en 1709 sa cousine Françoise Chapt de Rastignac. Leur fils Pierre-Louis, né en 1713 et reçu page de la Grande Écurie du roi en 1739, avait épousé Suzanne du Lau d'Allemans en 1734[1].
La famille fut admise aux honneurs de la Cour en avril 1767 puis en décembre 1772. Les preuves produites à cette occasion furent toutefois à l'origine du réexamen critique de l'ascendance revendiquée avec les seigneurs de l'Âge-au-Chat[1].
XIXe siècle et extinction des branches
modifierPierre Chapt de Rastignac, issu du rameau de Puyguilhem, fit reconstruire entre 1811 et 1820 le château de Rastignac, à La Bachellerie. Député du Lot de 1817 à 1823, il fut nommé pair de France héréditaire le . Sa fille unique, Zénaïde Chapt de Rastignac, apporta les principales possessions de cette branche à la maison de La Rochefoucauld par son mariage, en 1817, avec François de La Rochefoucauld, duc de Liancourt[4],[5].
La branche aînée s'éteignit en ligne masculine avec le frère de Pierre, Anne Charles Parfait Chapt de Rastignac, maréchal de camp et gentilhomme de la chambre du roi, mort sans postérité le [1],[2].
La branche de Messilhac connut une évolution distincte. Plusieurs de ses représentants, établis en Auvergne, furent condamnés comme usurpateurs de noblesse en 1666, 1667 et 1705, après une période de dérogeance. Devenue peu connue de la branche aînée, elle fut omise de la notice familiale publiée en 1858. Antoine et Raymond Chapt de Rastignac-Messilhac engagèrent alors une procédure contre les auteurs et diffuseurs de l'ouvrage. Par jugement du , le tribunal civil de la Seine autorisa le retrait du commerce des exemplaires de cette généalogie[1],[6].
Antoine Chapt de Rastignac, général de brigade, mourut en 1862. Gustave Chaix d'Est-Ange signale encore une représentante de cette branche mariée à Blida en 1892, sans mentionner de continuation masculine du nom au-delà de cette époque[1].
Filiation simplifiée
modifierLa filiation ci-dessous relie les principales branches et les membres de la famille disposant d'un article autonome. Elle ne reprend pas l'ascendance antérieure revendiquée avec les seigneurs de l'Âge-au-Chat, qui n'est pas établie par une filiation suivie.
- Jean Chapt, fils de maître Hélie Chat, épouse vers 1400 l'héritière de Rastignac et de Jalhez[1],[3].
- Antoine Chapt, seigneur de Rastignac et de Jalhez, vivant en 1463.
- Jean Chapt, damoiseau, seigneur de Rastignac et de Jalhez, présent à la montre de 1491, mort en 1497.
- Jean Chapt, seigneur de Rastignac, de Serval et de Siorac, épouse en 1509 Françoise de Serval.
- Claude Chapt, écuyer, seigneur de Rastignac et du Pouget, épouse en 1535 Agnès de Montberon[1],[3].
- Adrien Chapt de Rastignac, seigneur de Rastignac, épouse en 1565 Jeanne d'Hautefort.
- Jean Chapt de Rastignac, conseiller d'État et maréchal de camp, épouse en 1604 Jacquette de Gourdon de Genouillac ; la terre de Rastignac est érigée en marquisat en 1617.
- Jean-François Chapt de Rastignac, maréchal de camp, épouse en 1625 Gabrielle de Sédières.
- François Chapt de Rastignac, marquis de Rastignac, épouse Jeanne-Gabrielle de Clermont.
- Louis-Jacques Chapt de Rastignac (1684-1750), évêque de Tulle puis archevêque de Tours[1],[7].
- François Chapt de Rastignac, marquis de Rastignac, épouse Jeanne-Gabrielle de Clermont.
- Jean-François Chapt de Rastignac, maréchal de camp, épouse en 1625 Gabrielle de Sédières.
- Peyrot Chapt de Rastignac épouse en 1599 sa cousine Marguerite Chapt de Rastignac, héritière de Laxion.
- François Chapt de Rastignac, marquis de Laxion en 1653, épouse en 1643 Jeanne d'Hautefort.
- Charles Chapt de Rastignac, auteur du rameau des marquis de Laxion.
- Charles Chapt de Rastignac (1693-1762), marquis de Laxion, épouse Marie-Anne d'Aydie de Ribérac.
- Armand-Anne-Auguste-Antonin Sicaire de Chapt de Rastignac (1727-1792), abbé commendataire et député du clergé aux États généraux de 1789[8].
- Charles Chapt de Rastignac (1693-1762), marquis de Laxion, épouse Marie-Anne d'Aydie de Ribérac.
- Jacques-François Chapt de Rastignac, héritier de Puyguilhem en 1689, épouse en 1709 Françoise Chapt de Rastignac.
- Pierre-Louis Chapt de Rastignac, né en 1713, épouse en 1734 Suzanne du Lau d'Allemans.
- Jacques-Gabriel Chapt de Rastignac (1736-1792), maréchal de camp, épouse en 1767 Angélique-Rosalie d'Hautefort.
- Pierre Chapt de Rastignac (1769-1833), député du Lot et pair de France.
- Anne Charles Parfait Chapt de Rastignac (1776-1858), maréchal de camp et gentilhomme de la chambre du roi, mort sans postérité[1],[2].
- Jacques-Gabriel Chapt de Rastignac (1736-1792), maréchal de camp, épouse en 1767 Angélique-Rosalie d'Hautefort.
- Pierre-Louis Chapt de Rastignac, né en 1713, épouse en 1734 Suzanne du Lau d'Allemans.
- Charles Chapt de Rastignac, auteur du rameau des marquis de Laxion.
- François Chapt de Rastignac, marquis de Laxion en 1653, épouse en 1643 Jeanne d'Hautefort.
- Jean Chapt de Rastignac, conseiller d'État et maréchal de camp, épouse en 1604 Jacquette de Gourdon de Genouillac ; la terre de Rastignac est érigée en marquisat en 1617.
- Raymond Chapt de Rastignac, seigneur de Messilhac, gouverneur de la Haute-Auvergne, épouse en 1579 Marguerite de Saunhac[3].
- Plusieurs générations établies à Messilhac et à Vigouroux.
- Antoine Chapt de Rastignac (1776-1862), général de brigade de la Révolution et de l'Empire[9].
- Plusieurs générations établies à Messilhac et à Vigouroux.
- Adrien Chapt de Rastignac, seigneur de Rastignac, épouse en 1565 Jeanne d'Hautefort.
- Claude Chapt, écuyer, seigneur de Rastignac et du Pouget, épouse en 1535 Agnès de Montberon[1],[3].
- Jean Chapt, seigneur de Rastignac, de Serval et de Siorac, épouse en 1509 Françoise de Serval.
- Jean Chapt, damoiseau, seigneur de Rastignac et de Jalhez, présent à la montre de 1491, mort en 1497.
- Antoine Chapt, seigneur de Rastignac et de Jalhez, vivant en 1463.
Personnalités
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Ecclésiastiques
modifier- Louis-Jacques Chapt de Rastignac (1684-1750), évêque de Tulle de 1720 à 1723, archevêque de Tours de 1723 à 1750 et commandeur de l'ordre du Saint-Esprit en 1746[7] ;
- Armand-Anne-Auguste-Antonin Sicaire de Chapt de Rastignac (1727-1792), docteur en théologie, abbé commendataire de Micy-Saint-Mesmin, archidiacre et grand vicaire d'Arles, député du clergé du bailliage d'Orléans aux États généraux de 1789 et victime des massacres de Septembre[8].
Militaires et hommes politiques
modifier- Raymond Chapt de Rastignac, mort en 1596, capitaine des ordonnances du roi, lieutenant général, bailli et gouverneur de la Haute-Auvergne, engagé contre la Ligue catholique[3] ;
- Pierre Chapt de Rastignac (1769-1833), officier, député du Lot de 1817 à 1823 et pair de France à partir de 1823[5] ;
- Anne Charles Parfait Chapt de Rastignac (1776-1858), général-major au service de la Russie, puis maréchal de camp et gentilhomme de la chambre du roi en France[2] ;
- Antoine Chapt de Rastignac (1776-1862), général de brigade de la Révolution et de l'Empire, officier de la Légion d'honneur et chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis[9].
Possessions
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Les principales possessions documentées de la famille comprennent :
- Rastignac et Jalhez, entrés dans la famille par le mariage de Jean Chapt vers 1400. L'ancienne demeure de Rastignac fut remplacée, à l'initiative de Pierre Chapt de Rastignac, par le château actuel, construit à partir de 1811 et achevé vers 1820[3],[4] ;
- le château et la terre de Laxion, apportés à Antoine Chapt de Rastignac par Marguerite de Calvimont en 1574, puis transmis à leur fille Marguerite, épouse de Peyrot Chapt de Rastignac[3] ;
- le château de Puyguilhem, recueilli en 1689 par Jacques-François Chapt de Rastignac à la suite de la famille de La Marthonie et transmis au XIXe siècle aux La Rochefoucauld[1] ;
- le château et la seigneurie de Messilhac, en Carladès, apportés en 1579 à Raymond Chapt de Rastignac par Marguerite de Saunhac[1],[3] ;
- Firbeix, Lambertie, Puyguilhem, Coulonges, Vaillac, Luzech, Pleaux et Vigouroux, détenus par différents rameaux entre les XVIe et XIXe siècles[1],[2].
Armes, devise et titres
modifierLes armes le plus couramment attribuées à la famille sont : D'azur au lion d'argent, armé, lampassé et couronné d'or. Elles sont accompagnées de la devise latine In Domino confido[1],[10].
Jacques de Roquemaurel donne une variante dans laquelle le lion d'argent est armé, lampassé et couronné de gueules[3].
Les principaux titres authentiques ou dignités documentés sont :
- marquis de Rastignac, par érection de la terre de Rastignac en marquisat au moyen de lettres patentes de 1617 ;
- marquis de Laxion, par lettres patentes de mars 1653 ;
- pair de France héréditaire, dignité conférée en 1823 à Pierre Chapt de Rastignac[1],[5].
Les qualifications de marquis de Puyguilhem, de comte ou de vicomte de Rastignac-Messilhac rencontrées dans certaines sources correspondent à des usages portés par différents membres et ne sont pas présentées ici comme des titres créés par des lettres patentes identifiées.
Alliances
modifierLes principales alliances de la famille Chapt de Rastignac sont notamment[1],[2] : de Montberon (1535), du Pouget de Nadaillac (1546), d'Hautefort (1565, 1643 et 1767), de Calvimont (1574), de Gourdon de Genouillac (1604), d'Abzac de La Douze (1621), de La Marthonie (1624), de Sédières (1625), de Beaumont-Junies (1671), de Clermont-Touchebœuf (1692), de La Grange-Gourdon (1700), de Foucauld de Pontbriand (1722), d'Aydie de Ribérac (1724 et 1746), du Lau d'Allemans (1734), du Mas de Paysac (1746), Prévost-Sansac de Touchimbert (1775), de La Rochefoucauld (1798 et 1817) et de Nicolaÿ (1827).
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. IX, Évreux, Charles Hérissey, (lire en ligne), p. 391-397
- 1 2 3 4 5 6 Marquise de Rastignac et Zénaïde-Sabine de Chapt de Rastignac, Notice historique et généalogique sur la maison Chapt de Rastignac, Paris, A. Wittersheim, , 176 p. (lire en ligne)
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Jacques de Roquemaurel, « Famille Chat » [PDF], sur Patrimoine et Inventaire de Nouvelle-Aquitaine, (consulté le ), p. 5-12
- 1 2 « Château de Rastignac », sur Patrimoine et Inventaire de Nouvelle-Aquitaine (consulté le )
- 1 2 3 « Pierre, Jean, Jules de Chapt de Rastignac », sur Base Sycomore de l'Assemblée nationale (consulté le )
- ↑ Jugement rendu en la première chambre du Tribunal civil de première instance de la Seine, le 10 février 1860, Paris, (lire en ligne)
- 1 2 « Portrait de Rastignac Monseigneur de », sur Plateforme ouverte du patrimoine, Ministère de la Culture (consulté le )
- 1 2 « Armand, Anne, Auguste, Antonin, Sicaire de Chapt de Rastignac », sur Base Sycomore de l'Assemblée nationale (consulté le )
- 1 2 Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux et amiraux français de la Révolution et de l'Empire, 1792-1814, t. I, Paris, Georges Saffroy, , p. 221
- ↑ Alfred de Froidefond de Boulazac, Armorial de la noblesse du Périgord, t. I, Périgueux, Imprimerie de la Dordogne, (lire en ligne), p. 411
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. IX, Évreux, Charles Hérissey, (lire en ligne), p. 391-397.
- Alfred de Froidefond de Boulazac, Armorial de la noblesse du Périgord, t. I, Périgueux, Imprimerie de la Dordogne, (lire en ligne), p. 411.
- François Le Nail, Rastignac, Périgueux, Pilote 24, , 307 p. (ISBN 2-912347-00-9, présentation en ligne).
- Marquise de Rastignac et Zénaïde-Sabine de Chapt de Rastignac, Notice historique et généalogique sur la maison Chapt de Rastignac, Paris, A. Wittersheim, , 176 p. (lire en ligne).
- Jacques de Roquemaurel, « Famille Chat » [PDF], sur Patrimoine et Inventaire de Nouvelle-Aquitaine, .