Famille Vespignani
La famille Vespignani est une famille subsistante de la noblesse italienne, originaire de Romagne, anciennement implantée dans la vallée du Lamone et notamment à Brisighella, Imola et Rome. Ses membres portèrent notamment le titre de comtes de Montemaggiore.
| Famille Vespignani | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | D'azur à cinq abeilles d'or, posées 2, 1 et 2, surmontées d'une divise d'or, elle-même surmontée de trois étoiles du même rangées en chef | |
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| Branches | Romagne, Rome dès le XVIe siècle |
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| Période | XVIe siècle – aujourd'hui | |
| Allégeance | États pontificaux | |
| Fiefs tenus | Comté de Monte Maggiore (aujourd'hui Monte Mauro) | |
| Titres obtenus | Comte[réf. nécessaire] | |
| Demeures | Château de Monte Maggiore à Brisighella Palazzo Venieri Vespignani à Imola Palazzo Muti Papazzurri à Rome Villa Aurelia à Rome |
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| Fonctions ecclésiastiques | Évêque d'Orvieto Vice-gérant de Rome |
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Origine
modifierVespignani est le nom d'une famille comtale italienne anciennement implantée en Romagne, notamment à Imola et dans la vallée du Lamone, puis également à Rome. Plusieurs de ses membres portèrent le titre de comte de Montemaggiore. La famille compte notamment parmi ses membres des ecclésiastiques, des architectes et des artistes, dont Virginio Vespignani, Francesco Vespignani et Renzo Vespignani.
Implantation en Romagne
modifierLes Vespignani sont anciennement attestés en Romagne. Une source historique relative à Giacomo Spada et à son épouse Isotta Vespignani présente la famille comme originaire de Florence, puis établie dans la vallée du Lamone, où elle se serait divisée en plusieurs branches et aurait possédé différentes tours et propriétés fortifiées.
L'implantation de la famille à Imola est également documentée. Le Dizionario Biografico degli Italiani indique ainsi que la famille de l'architecte Virginio Vespignani serait originaire d'Imola[1].
Vespignani et Montemaggiore
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L'une des possessions associées aux Vespignani est Montemaggiore, aujourd'hui Monte Mauro (it), sur le territoire de Brisighella. Le château occupait une position dominante dans les collines de la vallée du Lamone.
Au Moyen Âge, Montemaggiore connut plusieurs dominations. Après avoir appartenu notamment aux comtes de Cunio, il fut vendu en 1317 à Francesco Manfredi et suivit ensuite le destin des Manfredi de Faenza. Il passa ultérieurement aux Riario et fut fortifié en 1491 par Catherine Sforza. Lors des campagnes de César Borgia en Romagne, il résista aux troupes commandées par Vitellozzo Vitelli avant d'être pris alors qu'il était en grande partie incendié et détruit.
Après le passage du territoire sous domination de la république de Venise, les Vénitiens vendirent en 1506 Montemaggiore à Mariotto di Quattrino Vespignani. Selon la source historique reprise par Appennino Romagnolo, ses descendants conservèrent la propriété ainsi que le titre attaché au comté[2]. La présence des Vespignani à Montemaggiore est également évoquée par la source relative à Giacomo Spada (it). Celui-ci avait épousé Isotta Vespignani en 1530. Cette dernière y est présentée comme appartenant à la famille établie dans la vallée du Lamone et possédant notamment Montemaggiore[3].
Les Vespignani à Imola
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La présence de la famille Vespignani à Imola est ancienne et s'inscrit durablement dans l'histoire de la ville. La famille fut notamment propriétaire, du XVIIe au début du XIXe siècle, du Palazzo Venieri Vespignani, édifice historique situé à l'angle de la via Garibaldi et du vicolo Vespignani. Le nom de la famille demeure d'ailleurs inscrit dans la toponymie imolaise à travers le Vicolo Vespignani, déjà attesté dans les documents municipaux au XIXe siècle et toujours existant aujourd'hui.
Les Vespignani dans la Résistance
modifierAu XXe siècle, plusieurs Vespignani d'Imola participèrent à l'opposition au fascisme puis à la Résistance italiennependant la Seconde Guerre mondiale. Parmi eux figurent notamment Prima Vespignani, dite «Nadia», ainsi que les frères Ovilio et Donato Vespignani[4].
- Prima Vespignani, dite «Nadia» (née à Imola le 23 décembre 1909), militante antifasciste et partisane, participa aux réseaux clandestins de la Résistance et aux Gruppi di Difesa della Donna. Le 29 avril 1944, elle prit part à l'organisation d'une importante manifestation de femmes à Imola. Les forces de la République sociale italienne ouvrirent le feu sur les manifestantes : Prima Vespignani fut blessée au pied, tandis que Maria « Rosa » Zanotti et Livia Venturini furent mortellement atteintes. Elle fut par la suite officiellement reconnue comme partisane, avec le grade de sous-lieutenant, pour son activité au sein du bataillon Rocco Marabini de la SAP d'Imola.

Vespignani Prima dite «Nadia», résistante - Ovilio Vespignani (né à Imola le 1er septembre 1905), fils de Domenico Vespignani et d'Enrica Guadagnini, était chauffeur. Antifasciste, son nom fut inscrit, avec celui de son frère Donato, sur une liste établie par le Parti fasciste républicain d'Imola recensant les antifascistes à arrêter. Il rejoignit le bataillon Libero de la 36e brigade Bianconcini Garibaldi et participa aux opérations de la Résistance dans l'Apennin tosco-émilien. Il fut reconnu partisan pour la période du 9 septembre 1943 au 14 avril 1945.
- Donato Vespignani (né à Imola le 24 octobre 1907), également recherché par les autorités fascistes, parvint à échapper à son arrestation avant de rejoindre le bataillon Libero de la 36e brigade Bianconcini Garibaldi. Il y exerça les fonctions de commandant de compagnie. Le 24 septembre 1944, il participa à la patrouille partisane qui établit, sur le Monte La Fine, le contact avec les avant-gardes américaines et leur remit cette position stratégique. Après la réorganisation et le réarmement du bataillon par la VIIIe armée britannique, l'unité tint la ligne de front à Borgo Tossignano jusqu'à la Libération. Durant l'hiver 1944-1945, Donato commanda le poste de Borgo Tossignano. Il fut reconnu partisan avec le grade de sergent pour la période du 9 septembre 1943 au 14 avril 1945.
Veraldo Vespignani et l'après-guerre
modifierAprès la guerre, le nom Vespignani demeura présent dans la vie politique d'Imola avec Veraldo Vespignani (1921-1996), résistant et homme politique italien.

Membre du Parti communiste italien, il occupa les fonctions de maire d'Imola pendant la période de reconstruction et de modernisation de la ville après la Seconde Guerre mondiale, avant d'être élu à la Chambre des députés de la République italienne. Il siégea au Parlement pendant plusieurs législatures, à partir de 1963[5]. .
Le nom des Vespignani à Imola
modifierLa présence historique des Vespignani demeure également visible dans les rues de la ville.
Le Vicolo Vespignani, attesté dans les archives municipales dès le XIXe siècle, se trouve à proximité du Palazzo Venieri Vespignani. Il ne commémore donc pas un personnage contemporain particulier, mais témoigne de l'implantation ancienne de la famille dans le tissu urbain d'Imola[6].
La ville possède également une Via Zampieri Vespignani, dont le nom est associé à Pellegrina Zampieri Vespignani. Celle-ci est liée à la Fondazione Pellegrina Zampieri Vespignani, institution d'assistance imolaise. En 1940, cette fondation fut regroupée avec le Civico ricovero Cerchiari dans le cadre de la réorganisation des institutions d'assistance destinées notamment aux personnes inaptes au travail[7].
La branche romaine
modifierUne branche des Vespignani s'établit à Rome, où plusieurs membres de la famille furent liés aux institutions pontificales et aux milieux artistiques. Au début du XIXe siècle, cette branche est représentée par le comte Giovan Francesco Vespignani et son épouse Maria Teresa Sarnani. Ils eurent cinq enfants. Leur dernier fils, Virginio, naquit à Rome en 1808. Un autre de leurs fils, Giuseppe Maria Vespignani (1800-1865), mena une carrière ecclésiastique et devint évêque d'Orvieto[8].
Les Savorelli-Vespignani et l'affaire Doria Pamphilj
modifierVirginio Vespignani
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Virginio Vespignani (Rome, – Rome, ) est architecte. Fils du comte Giovan Francesco Vespignani et de Maria Teresa Sarnani, il étudie la philosophie et les mathématiques avant de se former à l'architecture. À partir de 1825, il travaille auprès de Luigi Poletti et fréquente l'Académie de Saint-Luc. Il devient l'un des architectes attitrés de la Rome pontificale du XIXe siècle. Son activité comprend notamment la Porta San Pancrazio, la façade extérieure de la Porta Pia, des travaux au cimetière monumental du Verano ainsi que des interventions sur les édifices religieux romains. Après la disparition des États pontificaux et l'intégration de Rome au royaume d'Italie, il poursuit son activité. En 1870, il est membre de la commission chargée de l'agrandissement et de l'embellissement de Rome.
Il avait épousé Geltrude Venturoli en 1841. Leur fils Francesco Maria Augusto Vespignani (1842-1899) devient à son tour architecte et ingénieur[9].
Francesco Vespignani
modifierFrancesco Vespignani[10] (Rome, – Rome, ), fils de Virginio Vespignani et de Gertrude Venturoli, poursuivit la tradition architecturale familiale. Il étudie la philosophie et les mathématiques à l'université de Rome «La Sapienza» et obtient la qualification d'ingénieur et d'architecte. Il travaille avec son père avant de poursuivre certains de ses projets après la mort de celui-ci en 1882[11].
Parmi ses travaux figurent notamment le théâtre Rossini à Rome, des interventions dans plusieurs édifices religieux ainsi que la poursuite des travaux de l'abside de Saint-Jean-de-Latran. Il sucède à son père comme architecte des palais apostoliques[11].
La famille disposait d'un tombeau dans la basilique basilique Saint-Eustache de Rome, où fut notamment inhumée Gertrude Venturoli, mère de Francesco[12].
Renzo Vespignani
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Lorenzo «Renzo» Vespignani (Rome, – Rome, ) est peintre, graveur, illustrateur et scénographe. Le système archivistique du ministère italien de la Culture le présente comme arrière-petit-neveu de Virginio Vespignani. Il commence à dessiner et à peindre pendant la Seconde Guerre mondiale et expose pour la première fois à Rome en 1945. À partir de la fin des années 1940, sa carrière acquiert une dimension internationale. Il travaille également pour le cinéma et le théâtre comme scénographe[13].
Virginio Vespignani est présenté par Treccani comme l'un des ascendants de Renzo Vespignani qui devient président de l'Académie de Saint-Luc pour le biennium 1999-2000[14].
Les Vespignani salésiens
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Une autre branche des Vespignani, originaire de Lugo en Romagne, est représentée à la fin du XIXe et au début du XXe siècle par les religieux salésiens Giuseppe et Ernesto Vespignani. Les archives centrales salésiennes documentent la présence des deux hommes dans la congrégation dès le XIXe siècle et conservent notamment les documents de Giuseppe Vespignani relatifs aux œuvres et à la formation professionnelle salésiennes en Argentine[15].
Ernesto Vespignani est à la fois prêtre salésien et architecte. Son activité architecturale se déroule notamment en Argentine. À Buenos Aires, il conçoit et dirige les travaux pour la construction de la basilique San Carlos y María Auxiliadora (es), inaugurée en 1910. Son œuvre comprend plusieurs autres édifices religieux et établissements liés aux congrégations catholiques en Argentine[16].
Filiation
modifierBranche d'Imola
modifier- Giovanni Carlo Vespignani (né en 1621 à Montemaggiore), membre de la famille seigneuriale de Montemaggiore, prélat et juriste ; juge, puis économe et secrétaire de la Fabrique de Saint-Pierre.
- Giovanni Francesco Vespignani (XVIIe siècle), fils de Giovanni Carlo Vespignani ; attesté avec le titre latin de Comes Montis Maioris (« comte de Montemaggiore »).
Branche romaine
modifier- Giovan Francesco Vespignani, comte[réf. nécessaire], marié avec Maria Teresa Sarnani
- Giuseppe Maria Vespignani (de) (1800-1865), évêque d'Orvieto
- Virginio Vespignani (1808-1882), architecte, marié avec Gertrude Venturoli
- Francesco Maria Augusto Vespignani (1842-1899), architecte
- Geltrude Vespignani (1873-1873)
- Francesco Maria Augusto Vespignani (1842-1899), architecte
Personnalités
modifier- Mariotto di Quattrino Vespignani (actif au début du XVIᵉ siècle), membre de la famille Vespignani de la vallée du Lamone, acquéreur en 1506 du château et du domaine de Montemaggiore.
- Isotta Vespignani (XVIe siècle – 1579), dame de la famille Vespignani de Montemaggiore, épouse en 1530 de Giacomo Spada, membre de la famille noble Spada.
- Giovanni Sebastiano Vespignani (vers 1672–1747), juriste.
- Giuseppe Maria Vespignani (de) (1800-1865), issu de la famille des comtes Vespignani, prélat, archevêque titulaire de Tyane puis évêque d'Orvieto.
- Virginio Vespignani (1808-1882), comte Vespignani, architecte.
- Alfonso Maria Vespignani (1825-1904), membre de la branche d'Imola, philosophe et ecclésiastique, évêque de Cesena à partir de 1888[17].
- Francesco Maria Augusto Vespignani (1842-1899), comte Vespignani, architecte et ingénieur, fils de Virginio Vespignani.
- Giuseppe Vespignani (1854-1932), prêtre salésien italien, disciple de Don Bosco.
- Ernesto Vespignani (1861-1925), frère de Giuseppe, prêtre salésien et architecte, établi en Argentine à partir de 1901 ; fondateur de l'Office technique central d'architecture salésienne, réalisateur d'édifices religieux et scolaires en Amérique du Sud.
- Ovilio Vespignani (né en 1905 à Imola), antifasciste et partisan de la 36e brigade Bianconcini Garibaldi.
- Donato Vespignani (né en 1907 à Imola), antifasciste, partisan et commandant de compagnie du bataillon Libero de la 36e brigade Bianconcini Garibaldi.
- Prima Vespignani, dite «Nadia» (née en 1909 à Imola), militante antifasciste et partisane.
- Jacopo Vespignani (1906-?), membre de la famille des comtes Vespignani de Tredozio; commissaire préfectoral de Tredozio à partir de 1942, puis maire de la commune après la Libération.
- Veraldo Vespignani (1921-1996), homme politique, maire d'Imola de 1948 à 1962, puis député de la République italienne.
- Renzo Vespignani (1924-2001), peintre, graveur, illustrateur et scénographe, descendant de la branche romaine des Vespignani.
- Hervé Vespignani (né en 1953), neurologue français, professeur honoraire de neurologie à l’Université de Lorraine et ancien chef du service de neurologie du CHU de Nancy.[réf. nécessaire]
- Alessandro Vespignani (it) (né en 1965 à Rome), physicien italo-américain, spécialiste des systèmes complexes, de la science des réseaux et de l’épidémiologie computationnelle[réf. nécessaire][18] and then to Northeastern University in 2011[19].
Patrimoine lié aux Vespignani
modifier- Montemaggiore (Monte Mauro), à Brisighella, ancienne possession associée aux Vespignani et au titre de comte de Montemaggiore[2]
- Palazzo Muti Papazzuri à Rome
- le Palais Venieri Vespignani à Imola, ancienne propriété de la famille
- ancien tombeau familial dans la Basilique Saint-Eustache de Rome[réf. nécessaire] ;
- Édifices réalisés ou restaurés par Virginio Vespignani et son fils Francesco Maria Augusto Vespignani à Rome et dans les anciens États pontificaux ;
- Divers édifices religieux d'Argentine conçus par Ernesto Vespignani.
Notes et références
modifier- ↑ (it) « Vespignani, Virginio - Enciclopedia », sur Treccani (consulté le )
- 1 2 « Monte Maggiore - Monte Mauro », Appennino Romagnolo, https://www.appenninoromagnolo.it/toponimi/legge_scheda.asp?id=3873.
- ↑ « Delle vite di Giacomo Spada e dei suoi figli Orazio e Paolo », Casato Spada, https://casatospada.wordpress.com/2011/06/02/delle-vita-di-giacomo-spada-e-dei-suoi-figli-orazio-e-paolo/.
- ↑ A. Albertazzi, L. Arbizzani, N. S. Onofri, Gli antifascisti, i partigiani e le vittime del fascismo nel Bolognese (1919-1945), Istituto per la storia di Bologna
- ↑ (it) « Veraldo Vespignani », Biblioteca comunale di Imola,
- ↑ Fondo Calderini, Biblioteca comunale di Imola, xvie-xixe siècle
- ↑ 'Per essere libere. Donne della Resistenza imolese, Imola, Bacchilega Editore
- ↑ « Archbishop Giuseppe Maria Vespignani [Catholic-Hierarchy] », sur catholic-hierarchy.org (consulté le )
- ↑ (it) « Vespignani, Francesco Maria Augusto - Enciclopedia », sur Treccani (consulté le )
- ↑ « musée d'Orsay »
- 1 2 « Vespignani, Francesco Maria Augusto », Dizionario Biografico degli Italiani, Istituto dell'Enciclopedia Italiana (Treccani), https://www.treccani.it/enciclopedia/francesco-maria-augusto-vespignani_%28Dizionario-Biografico%29/.
- ↑ Anna Lisa Genovese, Vespignani, Francesco Maria Augusto,
- ↑ « Vespignani, Renzo », SIUSA – Sistema Informativo Unificato per le Soprintendenze Archivistiche, Ministero della Cultura, https://siusa-archivi.cultura.gov.it/cgi-bin/siusa/pagina.pl?Chiave=61851&TipoPag=prodpersona.
- ↑ « Vespignani, Virginio », Dizionario Biografico degli Italiani, Istituto dell'Enciclopedia Italiana (Treccani), https://www.treccani.it/enciclopedia/virginio-vespignani_%28Dizionario-Biografico%29/.
- ↑ (es) Hugo Wast, Don Bosco y su tiempo, Madrid, Ediciones Palabra, (ISBN 84-8239-646-3, lire en ligne), chap. 5.ª ed, p. 414.
- ↑ (es) Carlos Gil Cazasa et Silvia Nora Wilchepol, Diccionario Histórico de Arquitectura, Hábitat y Urbanismo en la Argentina, Liernur, Jorge (director); Aliata, Fernando (director operativo), Buenos Aires, Sociedad Central de Arquitectos, , 425 páginas (ISBN 978-950-290-071-1), « Vespignani, Ernesto »
- ↑ (it) « Vespignani, Alfonso Maria - Enciclopedia », sur Treccani (consulté le )
- ↑ « Scientist at Work: Alessandro Vespignani: IU News Room: Indiana University », sur newsinfo.iu.edu (consulté le )
- ↑ (en-US) « Alex Vespignani », sur news.northeastern.edu, (consulté le )
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- (it) Clementina Barucci, Virginio Vespignani. Architetto tra Stato Pontificio e Regno d'Italia, Rome, 2006.
- (it) Raffaella Catini, « Vespignani, Virginio », Dizionario Biografico degli Italiani, vol. 99, Istituto dell'Enciclopedia Italiana, 2020.
- (it) Anna Lisa Genovese, « Vespignani, Francesco Maria Augusto », Dizionario Biografico degli Italiani, vol. 99, Istituto dell'Enciclopedia Italiana, 2020.
Sources
modifier- «Ovilio Vespignani», Storia e Memoria di Bologna, https://www.storiaememoriadibologna.it/archivio/persone/vespignani-ovilio
- «Donato Vespignani», Storia e Memoria di Bologna, notice biographique consacrée à Donato Vespignani.
- «Prima detta Nadia Vespignani», Storia e Memoria di Bologna, https://www.storiaememoriadibologna.it/archivio/persone/vespignani-prima-dettoa-nadia
- Comune di Imola, «i sindaci di Imola dal dopoguerra ad oggi», notice consacrée à Veraldo Vespignani, https://www.comune.imola.bo.it/argomenti/vivereimola/i-sindaci-di-imola-dal-dopoguerra-ad-oggi
- Comune di Imola, Stradario comunale, entrées «Vicolo Vespignani» et «Via Zampieri Vespignani», https://temi.comune.imola.bo.it/scuola-formazione/pubblicazioni/stradariozone_2024-2025.pdf
- Biblioteca comunale di Imola, Archivio storico, Repertori delle posizioni degli atti municipali (1865-1893), documentation mentionnant le «Vicolo Vespignani», https://bim.comune.imola.bo.it/scopri-i-contenuti/archivi/archivio-storico/antico-regime-1/repertori-posizioni-atti-municipali-1865-1893.pdf
- Biblioteca comunale di Imola, Archivio della Casa di riposo per inabili al lavoro, documentation relative à la «Fondazione Pellegrina Zampieri Vespignani», https://bim.comune.imola.bo.it/scopri-i-contenuti/archivi/archivi-di-enti-ospedalieri-ed-assistenziali/archivio-casa-di-riposo-per-inabili-al-lavoro/civico-ricovero-cerchiari-di-mendicita-di-imola
- «Palazzo Venieri Vespignani», Sonia Vespignani Visitare Imola, https://visitareimola.it/palazzo-venieri-vespignani/
- Università di Bologna, documentation historique consacrée à la Résistance imolaise et à la manifestation des femmes du 29 avril 1944, https://amsacta.unibo.it/id/eprint/884/1/quaderni_13.pdf
- Atlante delle stragi naziste e fasciste in Italia, «Imola, 29 aprile 1944», https://www.straginazifasciste.it/wp-content/uploads/schede/IMOLA%2029.04.1944.pdf
- ANPI Bologna, documentation consacrée à la Résistance et à Prima «Nadia» Vespignani, [PDF] https://anpibologna.it/wp-content/uploads/2018/10/RESISTENZA_2010_1.pdf
