Famille de Gaulmyn

famille noble française originaire du Bourbonnais

La famille de Gaulmyn, anciennement Gaulmyn ou Gaulmin, est une famille subsistante de la noblesse française, établie en Bourbonnais, sur preuves de noblesse remontant à 1539. Ses principaux fiefs, paroisses ou communes d'implantation se situent dans la partie nord de l'ancien duché de Bourbonnais, correspondant aujourd'hui au département de l'Allier.

Famille de Gaulmyn
Image illustrative de l’article Famille de Gaulmyn
Armes de la famille.
Blasonnement D'azur, à trois glands d'or.[1]
Devise « Virtutis stimulus »
Motivé par la vertu
Branches Montgeorges
Laly
Beauvoir
La Goutte
Période XVe siècle – à nos jours
Origine Bourbonnais
Pays France
Fiefs tenus Beauvoir
Sauzay
La Guyonnière
Montgeorges
Chastignoux
Laly
La Goutte
Les Châtres
Demeures Château de Beauvoir
Château d'Issards
Château de Rimazoir
Château du Max
Château de Laly
Château de Sceauve
Charges Conseillers au parlement de Metz
Conseillers d'État
Intendants généraux du Bourbonnais
Maîtres des requêtes au Conseil d'État
Présidents à mortier au parlement de Metz
Présidents trésoriers généraux de France à Moulins
Fonctions militaires Maréchaux des camps et armées du roi
Mestres de camp
Officiers
Preuves de noblesse
Autres Maintenue noble en 1670
Preuves pour les pages de la Petite Écurie du roi

Elle a formé plusieurs branches, notamment celles de Montgeorges, de Laly, de Beauvoir et de La Goutte. La postérité actuelle descend de la branche de La Goutte.

Histoire

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Origines

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La famille est connue depuis Hugues Gaulmyn, sieur de Sauzay et de La Guyonnière en 1539[2]. Ses principaux fiefs, paroisses ou communes d'implantation se situent dans la partie nord de l'ancien duché de Bourbonnais, correspondant aujourd'hui au département de l'Allier[3]. La postérité actuelle descend de la branche de La Goutte[2].

Georges de Soultrait consacre une notice aux « de Gaulmin », forme également rencontrée pour cette famille, dans son Armorial du Bourbonnais. Il les rattache à plusieurs seigneuries du Bourbonnais, notamment La Goutte, Laly, Sauzay, La Guyonnière, Chastignoux et Saint-Pourçain-sur-Besbre, et donne pour armes : « d'azur, à trois glands d'or »[1].

Le , un arrêt du Conseil d'État maintient noble la famille. Le , des preuves de noblesse sont apportées pour les pages de la Petite Écurie, en 1771 pour l'admission aux Écoles royales et le pour l'admission à La Flèche[2].

Premiers fiefs de Sauzet et de La Guyonnière

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Hugues Gaulmyn, né vers 1490, est qualifié de « seigneur de Sauzay sur la paroisse de Deux-Chaises et de La Guyonnière sur la paroisse Saint-Sornin ». Il achète la maison et les domaines de La Guyonnière avec son épouse Simone Tridon vers 1545[4].

Le « lieu et maison noble de Sauzet » fait partie des 75 fiefs de la châtellenie de Murat énumérés en 1569 par Nicolas de Nicolay dans sa Générale description du Bourbonnais. Il existait à Sauzet une motte seigneuriale, nivelée vers 1925 par le propriétaire de la parcelle. La maison de Sauzet est vendue par Nicolas Gaulmyn, arrière-petit-fils d’Hugues, en 1646, lorsqu'il s'installe avec son épouse au château de La Goutte. La Guyonnière reste jusqu'au XVIIIe siècle dans la branche aînée de la famille, dite Gaulmyn de Montgeorges, dont les biens en Bourbonnais sont vendus en 1754.

Branches

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Formation des branches

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Extrait du Grand armorial de France d'Henri Jougla de Morenas (tome 4, début de la notice sur la famille de Gaulmyn).

Hugues Gaulmyn et son épouse Simone Tridon ont une postérité par leur fils aîné Gilbert I. Ce dernier a deux fils : l’aîné, Gilbert II, donne naissance aux fondateurs des branches de Montgeorges et de La Goutte, tandis que son frère Jean I fonde la branche de Laly et de Beauvoir.

Branche de Montgeorges

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Gilbert Gaulmin (1585-1665).

La branche de Montgeorges débute avec Gilbert Gaulmin (1585-1665), aîné de la famille à sa génération et fils aîné de Gilbert II. Avocat général au Grand Conseil, maître des requêtes, conseiller du roi en son Conseil d'État et privé, intendant de justice, police et finance en la généralité de Moulins, puis doyen des maîtres des requêtes, il participe aux luttes parlementaires de la Fronde en soutenant le cardinal Mazarin. Ses connaissances en latin, grec, hébreu, arabe, turc et persan, ainsi que ses travaux littéraires, juridiques et savants, en font une figure de l'érudition française du XVIIe siècle[5].

Gilbert Gaulmin intervient dans des procès de sorcellerie demeurés célèbres, dans lesquels ses connaissances sont requises pour distinguer le démoniaque de l'escroquerie. Il laisse plusieurs ouvrages, traductions commentées, manuscrits et poésies. Sa bibliothèque orientale est renommée ; la reine Christine de Suède souhaite l'acquérir, mais elle est finalement achetée par Louis XIV après la mort de son propriétaire. En 1613, Gilbert Gaulmin épouse Françoise Caillé, dont il a neuf enfants, puis Marie Charron en secondes noces en 1629. Avec cette seconde épouse, dont il n'a pas d'enfant, il achète en 1642 les seigneuries de Montgeorges, paroisse de Chavenon, et de Chastignoux, paroisse de Chappes, donnant à la branche aînée sa dénomination de « Gaulmyn de Montgeorges ».

Le seigneur de Montgeorges possède sur ses terres les droits de haute, moyenne et basse justice. L'aveu et dénombrement de la seigneurie donnés au roi en 1715 par Gilbert IV Gaulmyn, petit-fils du précédent, donne la description suivante de la seigneurie : « Château avec fossés, pont levis, colombier, basse-cour, écuries, jardin, bois de haute futaie, prés, terres, étang, garenne à lapins, moulin sur la rivière de Chavenon, chapelle dans le château, siège de la vicairie de Montgeorges, droits honorifiques en l'église de Chavenon, , etc. ».

À la mort de Gilbert Gaulmin en 1665, Montgeorges passe à son dernier fils François, dit « le comte de Montgeorges ». Officier supérieur des armées du roi, il reçoit en 1668 le commandement d'un régiment de cavalerie qui porte son nom, le régiment de Montgeorges. Cinq de ses cousins Gaulmyn servent dans ce régiment entre 1668 et 1675. François Gaulmyn meurt en 1675 à Strasbourg, célibataire, des suites d'une blessure au combat. Son nom est inscrit sur les murs de la galerie des Batailles du château de Versailles, table 9, avec ceux d'autres officiers du règne de Louis XIV.

Après lui, la seigneurie de Montgeorges passe à son frère Grégoire, seigneur de La Guyonnière, aumônier ordinaire du roi et prieur commendataire du Montet, mort en 1684. Montgeorges revient ensuite le à son neveu Gilbert IV, fils de Pierre de Gaulmyn, frère aîné de Grégoire et de François. Gilbert IV Gaulmyn reprend le titre de courtoisie de comte de Montgeorges, porté avant lui par son oncle François, et reçoit le commandement du régiment de Montgeorges à la mort de celui-ci en 1675.

Gilbert IV Gaulmyn est mentionné par Saint-Simon dans ses Mémoires, à propos de son aventure avec Madame Tiquet, épouse d'un conseiller au Parlement, condamnée en 1699 pour avoir tenté de faire assassiner son mari. Il épouse le Anne-Jeanne Auzanet et fait restaurer le château de Montgeorges[6]. Il meurt à Paris le , sans postérité.

Avec Gilbert IV s'éteint le nom de Gaulmyn de Montgeorges. La terre de Montgeorges se transmet ensuite dans la famille par les descendants de sa sœur Élisabeth, puis passe successivement à François de Montpellé et à Marie-Françoise Grouslart de Torcy, qui la vend en 1754 avec son mari Charles-Henri du Moncel de Lourailles.

Branches de Laly et de Beauvoir

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Jean I, fils cadet de Gilbert I, est qualifié de seigneur de Laly à son contrat de mariage du avec Louise d'Oultre. Il avait acheté le domaine de Laly[7], sur la paroisse du Montet, quelques années avant son mariage et fait édifier avec son épouse « la maison de Laly » entre 1606 et 1644[8].

Jean I, son fils Jean II et son petit-fils Jean III, successivement intendants généraux des finances de Moulins[réf. nécessaire], habitent Laly en résidence secondaire. Jean III cède quelques domaines de Laly en 1699 pour achever l'acquisition de la seigneurie de Beauvoir à Saint-Pourçain-sur-Besbre, commencée par son père en 1683[9].

Dans la succession de Jean III, le château de Beauvoir revient à son fils Claude, qui forme la branche de Beauvoir. Gilbert, frère cadet de Claude, reçoit Laly ; sa branche est celle des derniers Gaulmyn de Laly. Elle conserve le fief jusqu'au XIXe siècle par successions féminines. Le , les arrière-petits-enfants de Gilbert vendent « le château, ses étangs, la réserve et le domaine de Laly avec dépendances, fond de cheptel, glaces existant dans le salon du bas du château […] ».

La seigneurie de Beauvoir est érigée en comté par Louis XV en 1762 pour Claude-Sébastien Gaulmyn, fils de Claude. Soultrait mentionne cette érection en faveur de Claude-Sébastien Gaulmin et précise que l'enregistrement des lettres patentes de décembre 1762 était conservé aux archives de l'Allier[1]. La notice Mérimée du château de Beauvoir signale également l'embellissement de la propriété en 1762 à l'occasion de son érection en comté[10].

Claude-Sébastien porte peu le titre de comte de Beauvoir et est rapidement connu sous celui de comte de Gaulmyn. Ses deux fils, derniers descendants masculins de la branche de Beauvoir, meurent sans postérité, respectivement en 1777 et en 1792, sur l'île de Saint-Domingue où ils possédaient une plantation. La terre de Beauvoir revient aux enfants de leur sœur Suzanne-Élisabeth, épouse du baron de Semur. Beauvoir demeure ensuite dans la famille par les Semur puis les Longeville, avant d'être vendu à la fin du XIXe siècle.

Branche de La Goutte

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Le fondateur de cette branche, Nicolas Gaulmyn (1605-1683), seigneur de Sauzay, est un frère de Gilbert Gaulmin, auteur de la branche de Montgeorges. Il est maintenu dans son ancienne noblesse par arrêt du Conseil d'État du roi du et se marie deux fois.

En 1632, il épouse Gilberte de Ballorre, par contrat passé au « Châtel de La Goutte ». Gilberte est la fille de Gabriel de Ballorre, seigneur de La Goutte, et de Louise de Rochedagoux. Le , Gabriel de Ballorre, devenu aveugle, fait donation à sa fille et à son gendre de la seigneurie de La Goutte, « sous condition de la jouissance de deux chambres au château de La Goutte ». À la suite de cette donation, Nicolas et son épouse viennent habiter La Goutte, dont le nom devient celui de leur branche jusqu'à la Révolution.

De cette première union naissent dix enfants ; de l'aîné Gilbert descendent tous les Gaulmyn actuels. Après la mort de Gilberte de Ballorre en 1648, Nicolas Gaulmyn épouse l'année suivante Anne de Beaufort, dont il a au moins douze enfants. Anne de Beaufort apporte la propriété des Châtres, sur la paroisse de Chavenon, héritée de sa grand-mère maternelle Antoinette de Bonneau, née Aubert. Les deux propriétés de La Goutte et des Châtres sont réunies dans une même main en 1698 par Gilbert, petit-fils de Nicolas issu de sa première union. Avec son épouse Françoise Aymier, Gilbert quitte alors La Goutte pour s'installer aux Châtres.

Le , leur fils Marc-Antoine, demeurant en son château des Châtres, fait foi et hommage au roi de son fief et seigneurie de La Goutte, consistant notamment « en une maison avec les tours et bâtiments y joignants environnés d'un ancien fossé, les granges, éstableries et vacheries proches ladite maison et jardin y joignant un grand colombier et une garenne contenant une septrée en entour ».

Les Châtres et La Goutte sont placés sous séquestre par la Nation en 1793, après la mort de Marc-Antoine Gaulmyn, ses deux fils Louis et Philippe ayant émigré en . La Goutte et Les Châtres sont vendus comme biens nationaux le . Camille Grégoire écrit à propos des Châtres : « Ce nom de Chastres laisse supposer que, en ce lieu, une citadelle a existé aux temps antiques […]. Il y avait, fin du XVIIIe siècle, un château assez important puisque les autorités révolutionnaires, le regardant comme un château-fort, exigèrent de l'acquéreur la démolition des murs d'enceinte et l'arasement des tours »[11].

L'épouse de Marc-Antoine, Marie-Françoise de Dreuille, est emprisonnée à Moulins dès la mort de son mari et n'est libérée qu'en , après la mort de Robespierre et la fin de la Terreur. À sa sortie de prison, elle se réfugie sur des terres héritées de son ascendance Dreuille, sur la paroisse d'Autry, au domaine des Milles, voisin du château d'Issards. Ce dernier appartenait à son frère François-Senetaire de Dreuille et avait été vendu nationalement à la suite de son départ en émigration.

Lorsque Philippe et Louis reviennent en Bourbonnais en 1801, après dix années d'exil et de combats dans l'armée des Princes et l'armée de Condé, ils rejoignent leur mère à Autry, dans sa maison des Milles. En 1826, les deux frères rachètent ensemble le château d'Issards et plusieurs terres voisines de l'ancienne propriété Dreuille, situées autour du château d'Issards et du domaine de Rimazoir. Philippe s'installe célibataire dans le vieux château d'Issards, tandis que Louis s'établit à Rimazoir, où il a fait construire deux ans plus tôt avec son épouse Geneviève du Peyroux de Salmagne le premier manoir de Rimazoir[12].

À son retour d'émigration, Philippe relève le titre de comte donné par lettres patentes de Louis XV en à son cousin Claude-Sébastien Gaulmyn de Beauvoir, dont les deux fils sont morts sans postérité en 1777 et 1792. Claude-Sébastien n'avait pas porté dans les faits le titre de comte de Beauvoir, mais celui de comte de Gaulmyn. Philippe et Louis étaient, au lendemain de la Révolution, les seuls hommes de la famille porteurs du nom[13].

Philippe est dès lors connu sous le titre de comte de Gaulmyn de La Goutte, et Louis sous celui de chevalier de Gaulmyn de La Goutte, puis comte au décès de son frère. Les générations suivantes abandonnent la terminaison « La Goutte », devenue inutile pour distinguer leur branche des autres, désormais éteintes. La postérité actuelle descend de Marc-Antoine de Gaulmyn (1707-1793)[2].

Liens de filiation entre les branches et les personnalités

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La filiation simplifiée ci-dessous présente les principaux rameaux mentionnés dans l'article, depuis Hugues Gaulmyn, attesté en 1539, jusqu'à la branche subsistante et à Isabelle de Gaulmyn. Elle ne reprend pas l'ensemble de la descendance familiale et conserve les informations d'état civil et références déjà présentes dans l'article.

  • Hugues Gaulmyn, sieur de Sauzay et de La Guyonnière, attesté en 1539[2]. Il achète avec son épouse Simone Tridon la maison et les domaines de La Guyonnière vers 1545[4].
    • Gilbert I Gaulmyn.
      • Gilbert II Gaulmyn.
        • Gilbert Gaulmin (1585-1665), auteur de la branche de Montgeorges, magistrat, maître des requêtes, intendant de la généralité de Moulins, orientaliste et érudit français[5].
          • Branche de Montgeorges, éteinte au XVIIIe siècle.
        • Nicolas Gaulmyn (1605-1683), seigneur de Sauzay, auteur de la branche de La Goutte, maintenu noble par arrêt du Conseil d'État du roi du [2].
          • Marc Antoine Gaulmyn ( à Fort-Louis, Bas-Rhin[14] - à Chavenon, Allier[15]), écuyer, seigneur de La Goutte et des Châtres à Chavenon. Chevalier de l'ordre de Saint-Louis le , il est capitaine commandant du régiment d'Autichamp dragons en 1762. Le à Montluçon, il épouse Marie-Françoise de Dreuille[16].
            • Louis de Gaulmyn ( à Chavenon[17] - à Moulins[18]). Le à Pontaumur, il épouse Geneviève Dupeyroux[19].
              • Louis de Gaulmyn ( à Autry-Issards[20] - à Saulzet[21]). Le à Sermages, il épouse Marie Catherine d'Ennery de La Chesnaye[22].
                • Joseph Marie Édouard Marc de Gaulmyn ( à Autry-Issards[23] - à Moulins). Le à Varennes-Vauzelles, il épouse Marie Élisabeth de Mullot de Villenaut[24].
                  • Armand Marie Joseph de Gaulmyn ( à Autry-Issards - à Lyon)[25] épouse Gabrielle de Faramond (1907-1996)[26].
                    • Pierre François Marie Joseph de Gaulmyn (1932-2017), professeur de littérature française[27],[28]. En 1959, il épouse Marie-Madeleine Anne Worbe (1935-2006)[29],[30].
      • Jean I Gaulmyn, auteur des branches de Laly et de Beauvoir.
        • Branche de Laly.
        • Branche de Beauvoir, issue de Claude Gaulmyn ; la seigneurie de Beauvoir est érigée en comté en 1762 en faveur de Claude-Sébastien Gaulmyn[1],[10].

Personnalités

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  • Gilbert Gaulmin (1585-1665), magistrat, maître des requêtes, intendant de la généralité de Moulins, orientaliste, traducteur et érudit français[5].
  • Isabelle de Gaulmyn (née en 1962), journaliste et biographe française.

Propriétés et châteaux

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Château de Beauvoir.

La famille de Gaulmyn est associée à plusieurs domaines et châteaux du Bourbonnais, notamment La Guyonnière, Sauzet, Montgeorges, Laly, Beauvoir, La Goutte, Les Châtres, Issards et Rimazoir.

Le château de Beauvoir, à Saint-Pourçain-sur-Besbre, est associé à la branche de Beauvoir. La seigneurie de Beauvoir est érigée en comté en 1762, événement également mentionné dans la notice patrimoniale du château[1],[10]. Le château est vendu par la famille en 1890[9].

Le château d'Issards, à Autry-Issards, est lié à la branche de La Goutte après le retour d'émigration de Philippe et Louis de Gaulmyn, qui rachètent en 1826 le château et plusieurs terres issues de l'ancienne propriété Dreuille[12]. La notice POP indique qu'en 1862, Louis-Gabriel Quarré de Château-Regnault d'Aligny épouse Marie-Geneviève de Gaulmyn, qui lui apporte Issards en dot[12].

Armoiries de la famille Gaulmyn, église de la Sainte-Trinité à Autry-Issards.

Les armes de la famille de Gaulmyn, ou Gaulmin, se blasonnent : D’azur, à trois glands d’or[1],[4].

Devise : Virtutis stimulus[4].

Alliances

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Les principales alliances documentées de la famille de Gaulmyn sont notamment[4],[1],[6],[32],[12] : Tridon, Forest, Caillé, Charron, d'Oultre, de Ballorre, de Beaufort, Aymier, Foullé, Auzanet, de Dreuille, de Damoiseau, du Peyroux de Salmagne, d'Ennery de La Chesnaye, de Mullot de Villenaut, de Faramond et Quarré de Château-Regnault d'Aligny.

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 Georges de Soultrait, Armorial du Bourbonnais, Moulins, P.-A. Desrosiers et fils, (lire en ligne), p. 175-176
  2. 1 2 3 4 5 6 Arnaud Clement, La Noblesse française, édition 2024, p. 504, [lire en ligne].
  3. Charles-René d'Hozier, Armorial général de France pour le Bourbonnais, p. 37.
  4. 1 2 3 4 5 Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, t. 4, Paris, Société du Grand armorial de France, (lire en ligne), p. 120
  5. 1 2 3 François Secret, « Gilbert Gaulmin et l'histoire comparée des religions », Revue de l'histoire des religions, vol. 177, no 1, , p. 35-63 (DOI 10.3406/rhr.1970.9508, lire en ligne)
  6. 1 2 « Vente par Anne-Jeanne Auzanet, veuve en secondes noces de Gilbert de Gaulmyn, comte de Montgeorges », sur FranceArchives (consulté le ).
  7. « Photos et descriptions du château de Laly »
  8. « Château de Laly »
  9. 1 2 « Histoire du château de Beauvoir »
  10. 1 2 3 « Château de Beauvoir », sur POP : la plateforme ouverte du patrimoine, Ministère de la Culture (consulté le ).
  11. Camille Grégoire, Histoire du canton de Montmaraud (lire en ligne).
  12. 1 2 3 4 « Château d'Issards », sur POP : la plateforme ouverte du patrimoine, Ministère de la Culture (consulté le ).
  13. Firmin Didot frères, fils et Cie, Armorial Général ou Registres de la Noblesse de France,
  14. Registres paroissiaux de Fort-Louis B 1698/1716 page 124/268 cote 3 E 141/2.
  15. Registres de l'état civil de Chavenon NMD 1793/1796 page 61/94 cote 2 Mi EC 62 4.
  16. Registres paroissiaux de Montluçon BMS 1747/1756 page 244/303 cote 2 E 1919.
  17. Registres paroissiaux de Chavenon BMS 1761/1770 page 24/51 cote 62 E-DEPOT GG 12.
  18. Registres de l'état civil de Moulins D 1842/1846 acte 434 page 721/950 cote 2 Mi EC 196 85.
  19. Registres de l'état civil de Pontaumur M 1807/1823 acte 10 page 139/141 cote 6 E 281 7.
  20. Registres de l'état civil d'Autry-Issards N 1823/1862 acte 10 page 72-73/319 cote 2 Mi EC 12 4.
  21. Registres de l'état civil de Saulzet NMDP 1903/1912 acte 4 page 54/147 cote 2 E 272 13.
  22. Registres de l'état civil de Sermages NMDP 1853/1873 acte 2 page 115-116/665 cote 5Mi13 597.
  23. Registres de l'état civil d'Autry-Issards NMDP 1863/1902 acte 8 page 22/818 cote 2 Mi EC 12 6.
  24. Registres de l'état civil de Varennes-Vauzelles M 1883/1902 acte 3 page 94-95/330 cote 2 Mi EC 552.
  25. Fiche « Armand Marie Joseph de Gaulmyn » dans le fichier Insee des décès en France depuis 1970.
  26. Fiche « Gabrielle Marie Josèphe de Faramond » dans le fichier Insee des décès en France depuis 1970.
  27. Bottin mondain, édition 1973, p. 918.
  28. Fiche « Pierre François Marie Joseph de Gaulmyn » dans le fichier Insee des décès en France depuis 1970.
  29. Mentions marginales sur l'acte de naissance de Marie-Madeleine Anne Worbe, registre des naissances à Dijon au premier semestre 1935, p. 68 sur 74, [lire en ligne].
  30. Fiche « Marie Madeleine Anne Worbe » dans le fichier Insee des décès depuis 1970.
  31. Avis de décès paru le dans le quotidien Le Progrès.
  32. « Armoiries du couple Philippe de Gaulmyn et Marie-Georgine de Damoiseau », sur Archives départementales de l'Allier (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Charles-René d'Hozier, Armorial général de France pour le Bourbonnais, p. 37.
  • Charles-René d'Hozier, Armorial général des registres de la noblesse de France, vol. registre cinquième (lire en ligne), p. 584-598.
  • M. Lainé, Dictionnaire véridique des origines des maisons nobles ou anoblies (lire en ligne), p. 76-78.
  • Georges de Soultrait, Armorial du Bourbonnais, Moulins, P.-A. Desrosiers et fils, (lire en ligne), p. 175-176.
  • François Secret, « Gilbert Gaulmin et l'histoire comparée des religions », Revue de l'histoire des religions, vol. 177, no 1, , p. 35-63 (DOI 10.3406/rhr.1970.9508, lire en ligne).
  • Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, t. 4, Paris, Société du Grand armorial de France, (lire en ligne), p. 120.

Articles connexes

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Liens externes

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