Famille van Elslande

famille flamande originaire de la région de Wervik et Comines

La famille van Elslande, également écrite Van Elslande, Van Eslande ou Vanelslande, est une famille flamande principalement documentée autour de Wervik, Geluwe, Comines-Warneton et Comines, dans l'ancien comté de Flandre.

Elle est associée à plusieurs fiefs ou possessions de Flandre, à l'histoire patrimoniale de moulins de Wervik et à plusieurs porteurs du nom mentionnés dans la vie publique belge.

Armes de la famille

Histoire

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Origines et nom

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Le nom Van Elslande est rattaché au toponyme Elsland. La forme Elslander est rapprochée de Van Els(t)lande ; une Maeycken van Elslande est notamment attestée à Geluwe en 1595[1].

Les premiers porteurs du nom apparaissent dans l'entourage des seigneurs de Wervik et de Nevele, dans le contexte féodal de la Flandre médiévale[2],[3]. Cette période doit toutefois être abordée avec prudence, la transmission héréditaire stable des noms de famille n'étant pas encore généralisée autour de 1300[3].

Michiel van Wervik, alias van Elslande, est mentionné en 1285. Il exerce comme bailli comtal de Courtrai, Ypres et Lille entre 1267 et 1288, et possède une part des dîmes de l'église de Koolskamp, provenant de la maison de Nevele[3].

Après la bataille des Éperons d'or de 1302, le fief de l'Elsland est confisqué. La famille retrouve ensuite, en 1331, la possession d'un fief comtal à Menin[3]. Plusieurs fiefs ou arrière-fiefs flamands sont associés au nom, notamment Carpentieringhe, Schoonvelde, Ghisbalde, Ter Beke, Dilsemont, Ten Bornem Elst, Nobelmeers, De Lysselbroek, Ten Heede, Ten Hooghen Walle, Ten Paradijs, Ter Vliet, Watermeulen et Langhen Hessel[3].

Après sa réhabilitation, Jan van Elslande est enregistré en 1331 comme homme de fief du comte de Flandre pour un bien situé à Menin et dépendant de la Zaal van Ieper. Il meurt en 1333. L'étude consacrée aux seigneurs de Nevele et de Wervik indique également que sa pierre tombale était encore signalée en 1960, encastrée dans un mur de l'église Saint-Médard de Wervik[3].

La documentation onomastique permet de faire remonter plusieurs formes du nom au XIIIe siècle. La Nederlandse Familienamenbank relève notamment les variantes Van Elslande, Van Elslander, Van Elsland, Van Eslande, Helslander, Van Helsland et Van Elshander. Elle rattache ces formes au toponyme Els(t)land, désignant une terre où poussent des aulnes et attesté notamment dans la région de Geluwe et Wervik. Les graphies Michaelis de Elstlande en 1267, Michaele de Elslande en 1284, Michiel del Elstlande en 1285 et Jean van den Helstlande en 1327 y sont relevées[4].

Charges locales sous l'Ancien Régime

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Au XVIIe siècle, des porteurs du nom apparaissent également dans l'administration seigneuriale de la région d'Ypres. En 1660, Philippe Van Elslande est qualifié de bailli des seigneuries d'Oosthove et de Cruuce dans une procédure portée devant le Conseil de Flandre. Le dossier est conservé dans les fonds de la châtellenie d'Ypres[5]. Cette mention documente l'exercice d'une charge seigneuriale par un porteur du nom, sans permettre à elle seule d'établir son rattachement généalogique aux branches postérieures.

Administration de Wervik pendant la période française

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À la suite de l'annexion des Pays-Bas autrichiens par la République française, plusieurs porteurs du nom participent à l'administration locale de Wervik. Jean-François Van Elslande est proposé le pour prendre la présidence de l'administration municipale du canton. Il est attesté comme président à partir du , puis à plusieurs reprises en 1796 et 1797, et encore le [6].

La correspondance administrative étudiée pour cette période montre qu'il dispose d'une influence notable dans le canton. Le commissaire du Directoire Meurice le présente notamment comme un administrateur expérimenté et lui attribue une influence sur les communes du canton lors des difficultés rencontrées dans la perception de l'emprunt forcé[6].

En 1796, Ignace Vanelslande figure par ailleurs parmi les cinq habitants de Wervik chargés localement de la perception de cet emprunt forcé[6]. Une religieuse nommée Cécile Van Elslande, âgée de 61 ans, est également recensée à la même époque parmi les sœurs de l'hôpital Saint-Jean de Wervik, au moment où les établissements religieux sont réorganisés par l'administration française[6].

Implantation à Wervik et Comines

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Aux XVIIIe et XIXe siècles, le nom Van Elslande est documenté à Wervik, Comines et Comines-France. En 1724, Ignatius van Elslande figure parmi les deux échevins chargés du relevé de population de la section du Kruiseikhoek à Wervik[7]. Le même relevé mentionne, dans le Leibeekhoek, « d'heer Jan van Elslande » avec trois enfants et plusieurs domestiques ; cet ensemble domestique compte alors parmi les plus importants du relevé[7].

Dans les années 1694-1696, Filips van Elslande intervient dans un litige fiscal pour son fils décédé Emanuel van Elslande, receveur des zettingen, c'est-à-dire des impositions locales. L'affaire porte sur des arriérés d'imposition liés à une hofstede et oppose la famille Van Elslande à la veuve de Jan de Cuijpere, ancien bourgmestre de Wervik. Elle illustre aussi le contexte administratif de Wervik sous le régime français de Louis XIV, avec une procédure judiciaire largement rédigée en français et des rôles fiscaux encore destinés à une population flamandophone[8].

Jean van Elslande est maire de Comines-Nord avant 1804. A. M. A. J. Lauwick lui succède cette année-là, puis prend le titre de bourgmestre en 1815[9]. Auguste van Elslande est également mentionné comme bourgmestre de Comines-Belgique[10].

Fanie Justine Joseph Van Eslande, née à Comines-Belgique le , est la fille de Jean Augustin Van Eslande, né à Wervik le , et de Lucie Adèle Joseph Goeman. Elle épouse à Comines-France, le , Henri Augustin Joseph Lauwick, maire de Comines de 1875 à 1903[10].

En 1855, plusieurs porteurs ou alliés du nom occupent des fonctions paroissiales ou charitables à Comines. Ghesquière van Elslande est président de la fabrique de l'église de Comines, tandis que Dumortier van Elslande figure parmi ses membres[11]. La même année, Lauwick-Van Elslande préside la conférence de Saint-Vincent-de-Paul fondée à Comines pour contribuer à l'amélioration de la condition morale des ouvriers[12].

Alliances documentées au XIXe siècle

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Une branche établie entre Wervicq, Comines et Bailleul est documentée au XIXe siècle. Auguste-Joseph van Elslande, né à Wervicq le , fils de Joseph-Dominique van Elslande et de Catherine-Rose van Elslande, épouse le Natalie-Aldegonde-Sophie de Coussemaker, née à Bailleul en octobre 1811[13],[14].

De ce mariage sont issus quatre enfants nés à Comines : Alphonse-Auguste-François van Elslande, né le  ; Auguste-Jean-César van Elslande, né le  ; Victor-Joseph van Elslande, né le  ; et Joseph-Ernest van Elslande, né le [13],[14].

Joseph-Ernest van Elslande, aussi appelé Ernest van Elslande, épouse le Berthe-Anna-Marie-Valérie Plichon, née à Bailleul le . Il est alors indiqué comme né à Comines, en Flandre-Occidentale, le , fils d'Auguste van Elslande et de Natalie-Aldegonde de Coussemaker[15].

Filiations simplifiées

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Premiers porteurs médiévaux

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La filiation ci-dessous reprend uniquement les premiers porteurs du nom explicitement mentionnés dans les études consacrées aux seigneurs de Wervik et de Nevele. Elle ne prétend pas reconstituer l'ensemble des branches modernes de la famille.

  • Michiel van Wervik, alias van Elslande, mentionné comme bailli comtal de Courtrai en 1267 et actif comme bailli de Courtrai, Ypres et Lille jusqu'en 1288 ; il possède en 1285 une part des dîmes de Koolskamp[3].
    • Willem van Elslande, probablement fils de Michiel[3].
    • Jan van Elslande, probablement fils de Michiel, mentionné en 1304 parmi les personnes restées sous administration française après la bataille des Éperons d'or ; le fief de l'Elsland est alors confisqué[3].
      • Jan van Elslande, fils du précédent, mentionné en 1308, bourgeois d'Ypres en 1311, réhabilité en 1327 et possesseur d'un fief comtal à Menin ; mort en 1333[3].

Branche documentée au XIXe siècle

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Cette filiation reprend une branche documentée entre Wervicq, Comines et Bailleul au XIXe siècle. Elle ne prétend pas reconstituer l'ensemble des branches modernes de la famille.

  • Joseph-Dominique van Elslande[13].
    • marié avec Catherine-Rose van Elslande[13].
      • Auguste-Joseph van Elslande, né à Wervicq le [13],[14].
        • marié le avec Natalie-Aldegonde-Sophie de Coussemaker, née à Bailleul en octobre 1811[13],[14].
          • Alphonse-Auguste-François van Elslande, né à Comines le [13],[14].
          • Auguste-Jean-César van Elslande, né à Comines le [13],[14].
          • Victor-Joseph van Elslande, né à Comines le [13],[14].
          • Joseph-Ernest van Elslande, aussi appelé Ernest van Elslande, né à Comines le [13],[14],[15].
            • marié le avec Berthe-Anna-Marie-Valérie Plichon, née à Bailleul le [15].

Patrimoine

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Moulins de Wervik

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La famille Van Elslande est associée à l'histoire de plusieurs moulins de Wervik. Le Brikkenmolen, aussi appelé Briekenmolen ou Stenen Molen, aurait été construit en 1783 à la demande de la famille Van Elslande et serait resté près de deux siècles en sa possession[16]. Ce moulin en pierre, utilisé comme moulin à grain et à huile, est probablement construit entre 1800 et 1805 ; il appartient déjà depuis au moins dix ans à la famille Van Elslande lorsqu'elle obtient, en 1844, l'autorisation d'y moudre le grain en plus de son usage initial comme moulin à huile[17].

Jan Van Elslande, marchand à Comines, figure parmi les propriétaires du Brikkenmolen, puis ses enfants, César Bernard Van Elslande-Van Elslande, propriétaire à Wervik, et Charles Van Elslande-Vandermersch[18]. Le moulin, protégé comme monument en 1947, est acquis par la ville de Wervik en 1980 et restauré entre 1987 et 1994[17].

Le Kruisekemolen, aussi appelé Windmolen Ma Campagne, est également lié à plusieurs propriétaires ou ayants droit portant le nom Van Elslande ou issus d'alliances Van Elslande entre 1834 et le XXe siècle. La succession des propriétaires mentionne notamment la veuve Van Elslande-Col, César Bernard Van Elslande-Van Elslande, Césaire Antoine Joseph Charles Van Elslande-Hennion, puis Alphonse Marie Antoine Derrevaux-Van Elslande[19]. Détruit pendant la Première Guerre mondiale, le moulin est remplacé après le conflit par un moulin transféré depuis Lauwe, à l'initiative d'Alphonse et Marie-Amélie Derreveaux-Van Elslande, grâce aux indemnités de dommages de guerre[20]. La ville de Wervik acquiert le moulin en 1980 ; il est démonté en 1985, puis restauré entre 1993 et 1997[20]. Le moulin est également présenté comme étant resté longtemps entre les mains de la famille Van Elslande avant son acquisition par la ville[16].

Autres moulins associés à des porteurs du nom

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D'autres moulins de Flandre-Occidentale sont associés à des porteurs du nom Van Elslande, sans que les sources disponibles permettent toujours de les rattacher à la branche documentée de Wervik. Le Scherpenbergmolen, moulin à vent à farine situé à Loker, dans l'actuelle commune de Heuvelland, est aussi appelé Molen Van Elslande. Construit au XVIIe siècle, plusieurs fois reconstruit après incendie, guerre ou tempête, il disparaît définitivement pendant la Première Guerre mondiale, le . Plusieurs meuniers Van Elslande sont associés à ce moulin, dont Jan Van Elslande, Jan Baptist Van Elslande, Jacobus Franciscus Van Elslande, Charles Benoît Van Elslande et Charles-Louis Van Elslande, présenté comme le dernier meunier du site[21].

Le Pattyns molen, moulin à farine de Geluveld, dans l'actuelle commune de Zonnebeke, est construit en 1874 et détruit pendant la Première Guerre mondiale. Il est acquis le par Hendrik Augustijn Lauwick-Van Elslande, fabricant à Comines-France, avant de passer par succession à sa veuve, puis à Pieter Lodewijk Desideer Goeman-Desbonnets en 1904[22].

Fiefs et possessions

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Les fiefs ou possessions associés à la famille comprennent notamment Carpentieringhe, Schoonvelde, Ghisbalde, Ter Beke, Dilsemont, Ten Bornem Elst, Nobelmeers, De Lysselbroek, Ten Heede, Ten Hooghen Walle, Ten Paradijs, Ter Vliet, Watermeulen et Langhen Hessel[3].

Le fief de Cruys Eecke, situé hors de la Kruisse, à l'ouest du ruisseau, au nord du Kleine Molenwegelke et au sud de la Kruiseikstraat, apparaît dans un dénombrement de 1748 comme un fief de 2 400 mesures de terre. Il appartient alors à René Philippe van Elslande, fils de feu Jacques-Philippe van Elslande, domicilié à Ingelmunster, où il exerce la fonction de greffier[23].

Personnalités

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Plusieurs porteurs du nom Van Elslande sont mentionnés dans la vie publique belge, l'histoire locale flamande ou le patrimoine architectural. Leur présence dans cette section ne présuppose pas, lorsqu'aucune source ne l'établit explicitement, leur rattachement à une même lignée généalogique continue.

  • Jean van Elslande, maire de Comines-Nord avant 1804[9] ;
  • Auguste van Elslande, bourgmestre de Comines-Belgique[10] ;
  • Camille Van Elslande, ou Kamiel Hendrik Van Elslande (1890-1962), architecte belge né et mort à Furnes, formé à l'École des arts industriels et décoratifs de Bruxelles-Ixelles et stagiaire chez Gabriel Charle de 1909 à 1911. Actif surtout dans la reconstruction du Westhoek après la Première Guerre mondiale, il réalise notamment la Banque nationale de Furnes, la sucrerie de Warneton, la ferme modèle De Groote Hemme à Ramskapelle et l'église de Sint-Jacobskapelle. Il exerce aussi comme expert pour l'évaluation des dommages de guerre et mène une carrière politique locale comme conseiller provincial libéral, conseiller communal de Furnes et commissaire d'arrondissement de Furnes-Dixmude[24],[25]. Son fonds d'archives, conservé au Provinciaal Archief West-Vlaanderen, couvre les années 1919-1962 et comprend notamment 320 dossiers et 3 152 plans[26] ;
  • Bertha Platteau-Van Elslande (1920-2009), femme politique belge, ancienne députée permanente de la province de Flandre-Occidentale, présentée comme la première femme députée permanente de Belgique[27],[28]. Sa généalogie ascendante a fait l'objet d'une publication de Karel M. De Lille en 1974[29],[30] ;
  • Renaat Van Elslande (1916-2000), homme politique belge, député, ministre, ministre des Affaires étrangères, ministre de la Justice et ministre d'État[31],[32].

Les armes attribuées à la famille Van Elslande, en Flandre, se blasonnent : d'argent au pal de sable, chargé de quatre bandes d'or et accosté de quatre trèfles de sinople[33],[34],[15].

Ce blasonnement correspond à une famille indiquée en Flandre dans les extraits de Rietstap, mais ne permet pas, à lui seul, d'établir une noblesse juridiquement reconnue.

Notes et références

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  1. ↑ (nl) Frans Debrabandere, « Woordenboek van de familienamen in Zeeland », sur Naamkunde, (consulté le ), entrée « Elslander ».
  2. ↑ (nl) Ernest Warlop, « De heren van Wervik tot 1300 », De Leiegouw, vol. 8,‎ , p. 381-398 (lire en ligne, consulté le ).
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 (nl) Rudy van Elslande, « De Heren van Nevele en van Wervik vanaf 1067 tot 1300 », Het Land van Nevele, vol. 41, no 2,‎ , p. 3-30 (lire en ligne, consulté le ).
  4. ↑ (nl) « Elstlande, van », sur Nederlandse Familienamenbank, Centrum voor familiegeschiedenis (consulté le ).
  5. ↑ (nl) « Gerechtelijke procedures in hogere instantie van de kasselrij Ieper », sur Stadsarchief Ieper (consulté le ), KAS23_0030 : Jacques Baert contre Philippe Van Elslande, 1660.
  6. 1 2 3 4 (nl) Leen Breyne, « Het dagelijks leven in Wervik tijdens de Franse periode (1790-1815) », sur Universiteit Gent, (consulté le ).
  7. 1 2 (nl) J. Roelandt, « De bevolking van Wervik in 1724 », Biekorf, vol. 74,‎ , p. 105-110 (lire en ligne, consulté le ).
  8. ↑ (nl) J. Roelandt, « Wervikse taalperikelen onder het Franse bewind 1694-1696 », Biekorf, vol. 73,‎ , p. 147-148 (lire en ligne, consulté le ).
  9. 1 2 C.-H. Derveaux, Annales religieuses de la ville de Comines, Lille ; Comines, Lefebvre-Ducrocq ; Bourlet-Vermès, (lire en ligne), p. 160.
  10. 1 2 3 Alexis Desreumaux, « Les maires de Comines-France depuis 1790 », sur Genealexis (consulté le ).
  11. ↑ C.-H. Derveaux, Annales religieuses de la ville de Comines, Lille ; Comines, Lefebvre-Ducrocq ; Bourlet-Vermès, (lire en ligne), p. 166.
  12. ↑ C.-H. Derveaux, Annales religieuses de la ville de Comines, Lille ; Comines, Lefebvre-Ducrocq ; Bourlet-Vermès, (lire en ligne), p. 165.
  13. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Edmond de Coussemaker, Généalogie de la famille de Coussemaker et de ses alliances, Lille, L. Lefort, (lire en ligne), p. 21.
  14. 1 2 3 4 5 6 7 8 Jules de Herckenrode, Nobiliaire des Pays-Bas et du comté de Bourgogne, vol. 3, Gand, F. et E. Gyselynck, (lire en ligne), p. 193.
  15. 1 2 3 4 Paul-Armand du Chastel de la Howarderie-Neuvireuil, Notices généalogiques tournaisiennes, vol. 1, Tournai, Vasseur-Delmée, (lire en ligne), p. 425.
  16. 1 2 (nl) David Samyn, « Molens », sur Toerisme Wervik, Stad Wervik (consulté le ).
  17. 1 2 (nl) « Brikkenmolen », sur Inventaris Onroerend Erfgoed, Agentschap Onroerend Erfgoed (consulté le ).
  18. ↑ (nl) « Briekenmolen, Brikkenmolen, Witte Molen », sur Molenechos (consulté le ).
  19. ↑ (nl) « Kruisekemolen », sur Molenechos (consulté le ).
  20. 1 2 (nl) « Windmolen Ma Campagne », sur Inventaris Onroerend Erfgoed, Agentschap Onroerend Erfgoed (consulté le ).
  21. ↑ (nl) Lieven Denewet, John Verpaalen, Raymond Six et Herman Holemans, « Scherpenbergmolen, Molen Van Elslande », sur Molenecho's, Belgische Molendatabase (consulté le ).
  22. ↑ (nl) Lieven Denewet et Herman Holemans, « Pattyns molen, Molen Pattyn », sur Molenecho's, Belgische Molendatabase (consulté le ).
  23. ↑ (nl) J. Roelandt, « De heerlijkheid Wervik », De Leiegouw, vol. 5,‎ , p. 177-214 (lire en ligne, consulté le ).
  24. ↑ (nl) « Van Elslande, Camille », sur Inventaris Onroerend Erfgoed, Agentschap Onroerend Erfgoed (consulté le ).
  25. ↑ (nl) « Camille Van Elslande », sur VAi Archiefhub, Vlaams Architectuurinstituut (consulté le ).
  26. ↑ (nl) « Archief van Camille Van Elslande », sur VAi Archiefhub (consulté le ).
  27. ↑ (nl) « Eerste vrouwelijke gedeputeerde Bertha Platteau (89) overleden », Krant van West-Vlaanderen,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. ↑ (nl) « Ere-gedeputeerde Bertha Platteau Van Elslande overleden », De Standaard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. ↑ (nl) Karel M. De Lille, Twee kwartierstaten : Georges Platteau en Bertha Van Elslande, Handzame, Familia et Patria, , 23 p..
  30. ↑ (nl) E. Van Hoonacker, « Compte rendu de Twee kwartierstaten : Georges Platteau en Bertha Van Elslande, de Karel M. De Lille », De Leiegouw, vol. 17,‎ , p. 404 (lire en ligne, consulté le ).
  31. ↑ (nl) « Renaat Van Elslande », sur Vlaams Parlement (consulté le ).
  32. ↑ (nl) Emmanuel Gerard et Manu Ruys, « Van Elslande, Renaat », sur Encyclopedie van de Vlaamse beweging, (consulté le ).
  33. ↑ Johannes Baptista Rietstap, Armorial général : précédé d'un dictionnaire des termes du blason, vol. 1, Gouda, G. B. van Goor Zonen, (lire en ligne), Elslande (van).
  34. ↑ (de) « Elslande (Flandre) », sur Wiesel.lu, Auszug aus dem « Rietstap » (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Edmond de Coussemaker, Généalogie de la famille de Coussemaker et de ses alliances, Lille, L. Lefort, (lire en ligne).
  • (nl) Frans Debrabandere, « Woordenboek van de familienamen in Zeeland », sur Naamkunde, .
  • C.-H. Derveaux, Annales religieuses de la ville de Comines, Lille ; Comines, Lefebvre-Ducrocq ; Bourlet-Vermès, (lire en ligne).
  • Paul-Armand du Chastel de la Howarderie-Neuvireuil, Notices généalogiques tournaisiennes, vol. 1, Tournai, Vasseur-Delmée, (lire en ligne).
  • (nl) Karel M. De Lille, Twee kwartierstaten : Georges Platteau en Bertha Van Elslande, Handzame, Familia et Patria, , 23 p..
  • Jules de Herckenrode, Nobiliaire des Pays-Bas et du comté de Bourgogne, vol. 3, Gand, F. et E. Gyselynck, (lire en ligne).
  • Johannes Baptista Rietstap, Armorial général : précédé d'un dictionnaire des termes du blason, vol. 1, Gouda, G. B. van Goor Zonen, (lire en ligne).
  • (nl) J. Roelandt, « De heerlijkheid Wervik », De Leiegouw, vol. 5,‎ , p. 177-214 (lire en ligne).
  • (nl) J. Roelandt, « Wervikse taalperikelen onder het Franse bewind 1694-1696 », Biekorf, vol. 73,‎ , p. 147-148 (lire en ligne).
  • (nl) J. Roelandt, « De bevolking van Wervik in 1724 », Biekorf, vol. 74,‎ , p. 105-110 (lire en ligne).
  • Victor Rolland et Henri Rolland, Armoiries des familles contenues dans l'Armorial général de J.-B. Rietstap, Planches de l'Armorial général de J.-B. Rietstap, Paris, Institut héraldique universel, 1903-1926.
  • (nl) Ernest Warlop, « De heren van Wervik tot 1300 », De Leiegouw, vol. 8,‎ , p. 381-398 (lire en ligne).
  • (nl) Rudy van Elslande, Van Elslande 1267-1995 : Heren van / Seigneur de Carpentieringhe, Schoonvelde, Ghisbalde, Ter Beke, Dilsemont, Ten Bornem Elst, Nobelmeers, De Lysselbroek, Ten Heede, Ten Hooghen Walle (Duivelgoet), Ten Paradijs, Ter Vliet, Watermeulen & Langhen Hessel, Wervik, .
  • (nl) Rudy van Elslande, « De Heren van Nevele en van Wervik vanaf 1067 tot 1300 », Het Land van Nevele, vol. 41, no 2,‎ , p. 3-30 (lire en ligne).

Articles connexes

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