Dinan Festival du court métrage

festival international de courts métrages à Dinan, Bretagne, France

Le Dinan Festival du court métrage est un festival international de cinéma consacré au court métrage, organisé chaque année à Dinan, dans le département des Côtes-d’Armor, en Bretagne. Créé en 2017 par Philippe Gautier, qui en est le fondateur et le délégué général, il propose une sélection de courts métrages issus de la francophonie et s’adresse à différents publics[1].

Dinan Festival du court métrage
Image illustrative de l’article Dinan Festival du court métrage
Cérémonie de clôture, dimanche 24 novembre 2024 au Théâtre des Jacobins.

Date de création 26 février 2018
Créateur Philippe Gautier
Délégué général Philippe Gautier
Édition courante 9e édition : 18-22 novembre 2026
Lieu Dinan, Bretagne

France

Site web https://www.festivalfilmscourts.fr/

Le festival comprend plusieurs compétitions dont les prix sont attribués par un jury de professionnels du cinéma. Il développe également des actions culturelles et éducatives en lien avec la diffusion du court métrage[2].

Historique

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Origines et fondation (2017-2019)

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Initialement intitulé Festival Films courts de Dinan, l’événement prend par la suite le nom de Dinan Festival du court métrage. Créé en 2017 par Philippe Gautier en partenariat avec la Ville de Dinan et l’Émeraude Cinéma, il a pour objectif de promouvoir le court métrage francophone et d’offrir une plateforme de diffusion aux œuvres émergentes, en favorisant les échanges entre le public et les professionnels du cinéma[3].

Au fil des éditions, le festival développe plusieurs compétitions et jurys, des actions éducatives et culturelles pour le jeune public, ainsi qu’une programmation diversifiée comprenant des films produits, autoproduits et des hommages thématiques à différents pays ou cinéastes[4].

Adaptation à la crise sanitaire (2020-2021)

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En 2020, la crise sanitaire mondiale liée à l'épidémie de Covid19 contraint le festival à faire une pause, mais l'équipe décide de maintenir une offre culturelle en proposant le festival entièrement en ligne en . Cette édition permet aux cinéphiles de découvrir les sélections de courts métrages sur internet, enregistrant plus de dix mille visionnages au total[5]. De plus, pour marquer le trentième anniversaire du film Delicatessen, une classe de maître virtuelle animée par Philippe Gautier et avec la participation de Jean-Pierre Jeunet et de son équipe est organisée, portant sur le cinéma de genre[6].

Croissance et ancrage local (2022-2024)

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En 2022, le festival prend une dimension décisive et s'installe pour la première fois au cœur du centre historique de Dinan, au théâtre des Jacobins. Cette cinquième édition rend hommage à la mémoire de Jean Rochefort, une figure locale de renom. Anna Galiena, présidente du jury, présente Le Mari de la coiffeuse de Patrice Leconte, un film dans lequel elle avait partagé l'écran avec l'acteur en 1990. La fille de Jean Rochefort, Clémence Rochefort, remet le premier prix Jean-Rochefort, récompensant le meilleur jeune acteur dans un court métrage. Le festival accorde une attention particulière à mettre en avant de nouveaux jeunes acteurs et actrices dans les courts métrages en compétition, dans le but d'encourager et de promouvoir les talents émergents du paysage francophone[7].

L'année suivante, le festival célèbre le cinéma belge francophone, en partenariat avec le centre Wallonie-Bruxelles de Paris et le soutien de Wallonie-Bruxelles International[8]. Sous la présidence d'Antoine Duléry, cet hommage à la Belgique s'inscrit dans le contexte des 70 ans du jumelage entre le ville belge de Dinant et Dinan[9],[10],[11].

Un hommage à Michel Blanc, décédé le , est rendu lors de la septième édition du Festival (20-), avec la projection du film Monsieur Hire, présenté par le président du jury, Patrice Leconte[12]. L'édition 2024 met également à l'honneur le cinéma suisse, en collaboration avec Swiss Films, avec Yann Samuell en qualité de parrain[13].

Professionnalisation et internationalisation (2025 et au-delà)

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En 2025, le festival annonce la création de Dinan Film Pro, un rendez-vous professionnel consacré au court métrage francophone. Le programme comprend notamment des séances de pitch, des discussions sur la coproduction internationale et l’émergence, des rencontres autour des nouvelles technologies (telles que l’intelligence artificielle et le deepfake), ainsi qu’une carte blanche consacrée au cinéma malgache[14],[15],[16].

En 2026, le festival amorce un développement international, notamment vers le Québec, avec des actions de coopération culturelle visant à renforcer la diffusion du court métrage francophone et les échanges artistiques transatlantiques[17],[18]

Pour la 9e édition (18 au 22 novembre 2026), le festival a battu un nouveau record avec 780 films inscrits, soit une hausse de 70% par rapport à 2025 et plus du double en deux ans. Ces candidatures proviennent de l'ensemble de l'espace francophone (France, Québec, Belgique, Suisse, Sénégal, Maroc, etc.), confirmant l'attractivité de l'événement[19].

Programmation

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La programmation du Dinan Festival du court métrage s’articule autour de plusieurs compétitions et de rencontres avec des professionnels du cinéma.

Compétitions et prix

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Le festival organise plusieurs compétitions afin de distinguer des courts métrages francophones : une compétition internationale, une compétition française et une compétition « émergence » réservée aux films autoproduits.

Outre les récompenses habituelles (meilleur film francophone, mention spéciale du jury, prix Positif du scénario, meilleur film autoproduit Pass culture, prix du Syndicat français de la critique de cinéma), divers prix d'interprétation sont remis, à savoir le prix Jean-Rochefort, qui honore une jeune actrice ou un jeune acteur, et deux prix d’interprétation en partenariat avec l’AAFA (Actrices et acteurs de France associés) et l’ARDA (Association des directrices et directeurs de casting)[20].

Hommages et invités

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Le festival rend régulièrement hommage à des cinéastes et des œuvres emblématiques, et met en lumière des cinémas de différents pays francophones. Des personnalités du cinéma, telles que Patrice Leconte ou Jean-Pierre Jeunet, ont présidé le jury ou participé à des événements organisés dans le cadre du festival[21],[22],[23].

Certaines éditions ont été consacrées à des thématiques internationales, par exemple le cinéma belge ou suisse francophone, ou à la promotion du cinéma autoproduit et émergent. Ces initiatives s’inscrivent dans la volonté du festival de valoriser la diversité culturelle et de proposer un panorama représentatif du court métrage francophone[24].

Personnalités invitées (par ordre alphabétique)

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Palmarès

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4e édition (du 1er au )[25]
Grand prix du jury Matriochkas de Bérangère McNeese (Belgique)
Prix du meilleur scénario Je suis ton père de Justine Le Pottier (France)
Prix de la révélation féminine Héloïse Volle dans Matriochkas de Bérangère McNeese (Belgique)
Prix de la révélation masculine Gall Gaspard dans Sole Mio de Maxime Roy (France)
Mention spéciale Sole Mio de Maxime Roy (France), La veillée de Riad Bouchoucha (France)
Coup de coeur du parrain (Jean-Claude Dreyfus) Sous l'écorce de Ève-Chems de Brouwer (France), Féeroce de Fabien Ara (France)
Prix de la compétition jeunes talents Les pianistes de Paul et François Guerin (France)
Prix du public Fleur de pavot de Baer Xiao (France), Désarticulé de Romain Barreau (France)
Prix du jury lycéen Matriochkas de Bérangère McNeese (Belgique), La K-Z de Enricka MH (France)
5e édition (du 15 au )[26]
Prix du meilleur film francophone Titan de Valery Carnoy (Belgique)
Prix Jean-Rochefort (meilleure interprétation) Aline Mahaux dans En fin de conte de Zoe Arene (Belgique)
Prix de la meilleure photographie La Nourrice de Arnold de Parscau (France)
Prix du meilleur scénario Apibeurzdé de Basile Charpentier (France)
Prix Révélation AAFA (Actrices et acteurs de France associés) Chanael Meimoun dans Ferrarrie de Boris Biaou (France)
Prix Révélation ARDA (Association des directrices et directeurs de casting) Salim Keddouh dans Jerky Flow d'Adnane Rami (France)
Prix du meilleur film autoproduit Aujourd'hui de Francis Chillet (France)
Prix du public lycéen Nous deux ou bien rien de Karina Beuthe Orr (France)
Prix du public collégien Quiproquo de Cyril Jourdan (France)
6e édition (du 15 au )[27]
Prix du meilleur film francophone Les Grands Hommes de Quentin Elles (France)
Prix Jean-Rochefort (meilleure interprétation) Anne Steffens dans Shake Up (Belgique)
Prix Révélation ARDA (Association des directrices et directeurs de casting) Anael Snoek dans Motherless Shild de Sophie Maréchal (Belgique)
Prix Révélation AAFA (Actrices et acteurs de France associés) Nicolas Bauwens dans L'Apocalypse n'aura pas lieu de Maxence Ouvrard (France)
Mention spéciale du jury Duos de Marion Defer (France)
Mention spéciale du jury La Charge mentale de Mathias Rifkiss et Colas Rifkiss (France)
Prix du meilleur film autoproduit Pass Culture L'Autre de Vikor Miletik (France)
Prix du jeune public Poupée de Tamara Vittoz (France)
7e édition (du 20 au 24 novembre 2024)[28]
Prix du meilleur film francophone Bahamas de Maxime Bultot (Belgique)
Prix Positif du scénario Karatéka de Florence Fauquet (France)
Prix Jean-Rochefort (meilleure interprétation) Aude Pépin dans Petite Reine de Julien Guetta (France)
Prix Révélation ARDA (Association des directrices et directeurs de casting) Nissim Renard dans Underdogs de Olivier Panier (Belgique)
Prix Révélation AAFA (Actrices et acteurs de France associés) Thomas Coumans dans Apnées de Nicolas Panay (Belgique)
Mention spéciale du jury Nous les singes de Clarence Larrivoire (France)
Prix du meilleur film autoproduit Pass Culture Olympic trash de Erik Sémashkin (Ukraine)
Mention spéciale Pass culture Yannick Bouanga dans Repère de Rouben Malika (France)
Prix du jeune public Oui ! de Mara De Montalivet (France)
8e édition (du 19 au 23 novembre 2025)[29]
Prix fnac du meilleur film francophone Opo taampu de Hugo Rousselin (France)
Prix Syndicat français de la critique de cinéma Les oiselles de Thibaud Renzi (France)
Prix Positif du scénario Drosera de Boris Tilquin et Maud Carpentier (France, Belgique)
Prix Jean-Rochefort (meilleure interprétation) Léone François dans Coté Cour de Lionel Delhaye (Belgique)
Mention spéciale du jury (ex æquo) Smell like kid's spirit de Aude Pépin (France)

L'enfant à la peau blanche de Simon Panay (France, Sénégal)

Prix du meilleur film autoproduit Pass Culture Inadapté de Tristan Zerbib (France)
Mention spéciale Pass culture Orage de Agathe Vivès et Rémi Nelson (France)
Prix du jeune public Crotte de lapin de Roméo Abolin (France)
Prix Néotoa du Public Assigné de Aude Sublet (Suisse)

Audience et réception

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Depuis sa création, le Dinan Festival du court métrage attire un public croissant et suscite régulièrement l’attention de la presse régionale et nationale. Les données de fréquentation et les commentaires critiques permettent de mesurer son impact culturel[30].

Fréquentation

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La fréquentation du Dinan Festival du court métrage a progressé au fil des éditions. En 2023, le festival a accueilli environ 3 000 spectateurs[31]. L’année suivante, en 2024, l’événement a rassemblé près de 4 500 spectateurs sur cinq jours[32].

Lors de l’édition 2025, organisée du 19 au , la fréquentation a atteint environ 4 800 entrées, constituant le niveau le plus élevé enregistré depuis la création du festival[33].

Les projections ont lieu principalement à l’Émeraude Cinéma de Dinan et au théâtre des Jacobins, participant à l’ancrage du festival dans le paysage culturel local[34].

Réception critique

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Le festival fait l’objet d’une couverture régulière dans la presse régionale et nationale[35]. Ouest-France et Le Télégramme soulignent notamment l’accueil favorable réservé à la programmation par le public et les jurys, évoquant une sélection jugée sensible et engagée[36].

Plusieurs articles mettent en avant la diversité des œuvres présentées et la place accordée aux jeunes réalisateurs, tandis que certaines distinctions, comme un prix décerné par le Syndicat français de la critique de cinéma, témoignent d’une reconnaissance extérieure du travail de programmation[37],[38],[39].

Organisation

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Fondation et direction

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Le Dinan Festival du court métrage est organisé par l’association Court vers le large, dont les principaux objectifs sont la promotion du cinéma, en particulier du court métrage francophone, ainsi que la mise en œuvre d’actions d’éducation à l’image, notamment auprès du jeune public[21],[40].

Le festival est fondé en 2017 par Philippe Gautier, organisateur culturel originaire de Dinan, qui en assure depuis l’origine la direction générale et artistique[41]. Il souligne à plusieurs reprises dans la presse régionale et spécialisée la nécessité de créer un événement accessible au public tout en étant reconnu par les professionnels de l'industrie[42]. Dans un entretien accordé à Le Télégramme, il déclare notamment que « le court métrage est une œuvre à part entière », insistant sur la volonté du festival de valoriser la diversité des écritures et des formats cinématographiques[43].

Plusieurs médias régionaux présentent Philippe Gautier comme un acteur central du développement du festival, évoquant son rôle dans la fidélisation du public et l’ancrage du festival dans la vie culturelle bretonne[44]. Ouest-France note par exemple qu’il est « à la tête » des différentes éditions du festival, soulignant la continuité de sa direction artistique[45].

À partir de 2025, Philippe Gautier annonce la création de Dinan Film Pro, un rendez-vous professionnel organisé en parallèle du festival, destiné à la jeune création cinématographique francophone[46],[47]. Cette initiative est présentée par la presse spécialisée comme une étape supplémentaire dans la structuration du festival et de son rayonnement professionnel[48],[49].

Notes et références

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  1. « Festival Films courts de Dinan - 8ème Édition », (consulté le )
  2. « Festival Films Courts : « On veut faire de Dinan le pivot du court métrage » », sur Le Télégramme, (consulté le )
  3. juliehuguel, « Une nouvelle vitrine pour le court, à l'Est », sur Films en Bretagne, (consulté le )
  4. « Films courts à Dinan : « On ouvre le festival aux élèves des écoles ! » », journal, (lire en ligne Accès libre)
  5. « Philippe Gautier, président du Festival Films Courts de Dinan » Accès libre, sur Bretagne 5, (consulté le )
  6. « Le Festival Films Courts Dinan désignera ses lauréats samedi 6 février », sur Le Figaro, (consulté le )
  7. « Festival Films courts à Dinan: Jean Rochefort, réalisateur méconnu », sur Le Figaro, (consulté le )
  8. « La 6e édition du festival breton Films Courts de Dinan célèbre le cinéma belge francophone », sur RTBF (consulté le )
  9. « Dinan : Le Festival Films courts honore la Belgique et les femmes », sur actu.fr, (consulté le )
  10. « La 6e édition du festival breton Films Courts de Dinan célèbre le cinéma belge francophone - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le )
  11. Matele, « Le festival "Films Courts de Dinan" à Dinant : de jeunes cinéastes de la région mis en lumière », sur Matélé (consulté le )
  12. « Un hommage à Michel Blanc sera rendu avec Patrice Leconte au festival Films courts de Dinan », journal, (lire en ligne Accès libre)
  13. Recueilli par Capucine GILBERT, « Avec 4 500 entrées, le festival Films Courts de Dinan signe une nouvelle édition record », sur Ouest-France.fr, (consulté le )
  14. « Festival film court : Madagascourt s’invite à Dinan – Newsmada », (consulté le )
  15. « Cinéma - Laza intègre le jury du Festival Films courts de Dinan », sur laverite.mg (consulté le )
  16. « Courts métrages : Un nouveau rendez-vous professionnel à Dinan », sur Le Film Français (consulté le )
  17. « Dinan–Québec : Philippe Gautier tisse des passerelles cinématographiques », sur lepetitjournal.com (consulté le )
  18. Carla Geib, « Il a créé son festival à 17 ans, aujourd’hui il fait voyager le cinéma francophone », sur Maudits Français, (consulté le )
  19. « « Un record de participation » : 780 films sont inscrits pour la neuvième édition du Dinan Festival du court métrage », journal, (lire en ligne Accès libre)
  20. « À Dinan, un festival dorénavant aussi tourné vers les actrices et acteurs », sur Brefcinema | Le meilleur du court métrage en VOD (consulté le )
  21. 1 2 « Centre Wallonie Bruxelles | 8e Festival Films Courts de Dinan », sur cwb.fr (consulté le )
  22. « Cinéma : le réalisateur Patrice Leconte présidera le Festival Films Courts de Dinan », sur actu.fr, (consulté le )
  23. « Dinan : Le Festival Films courts honore la Belgique et les femmes », sur actu.fr, (consulté le )
  24. « La 6e édition du festival breton Films Courts de Dinan célèbre le cinéma belge francophone - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le )
  25. « ÉDITION 2021 - Festival Films courts de Dinan », sur www.festivalfilmscourts.fr, (consulté le )
  26. « ÉDITION 2022 - Festival Films courts de Dinan », sur www.festivalfilmscourts.fr, (consulté le )
  27. (en) « Festival Films Courts de Dinan (2023) », sur IMDb (consulté le )
  28. « Palmarès 2024 - Festival Films courts de Dinan », sur www.festivalfilmscourts.fr, (consulté le )
  29. FESTIVAL, « Palmarès 2025 - Festival Films courts de Dinan », (consulté le )
  30. [vidéo] « 8ᵉ édition du Festival du film court de Dinan : un festival qui monte », France 3 Bretagne, , 1:56 min (consulté le )
  31. « Avec 3 000 spectateurs, le festival Films Courts a doublé sa fréquentation à Dinan », journal, (lire en ligne Accès libre)
  32. « Avec 4 500 entrées, le festival Films Courts de Dinan signe une nouvelle édition record », journal, (lire en ligne Accès libre)
  33. « Clap de fin sur une édition record du Films Courts : Dinan s’impose dans la cour des grands », sur Le Télégramme, (consulté le )
  34. « Dinan. Le festival du film court investit pour la première fois le théâtre des Jacobins », journal, (lire en ligne Accès libre)
  35. « Au Festival Films Courts de Dinan, le programme a touché en plein cœur le jury et le public », sur Le Télégramme, (consulté le )
  36. « « Les larmes aux yeux » : le festival Films courts de Dinan a séduit spectateurs et jury », journal, (lire en ligne Accès libre)
  37. « Le Syndicat dans les festivals », sur Syndicat de la Critique de Cinéma (consulté le )
  38. « "Les gens qui viennent au festival, reviennent" : à Dinan, des "pépites" du court-métrage à savourer », sur actu.fr, (consulté le )
  39. « Film court. « Propice pour un grand festival » », sur Le Télégramme, (consulté le )
  40. La lettre de l'Audiovisuel, « Philippe Gautier : «Les courts-métrages sont de véritables œuvres de cinéma» », sur La lettre de l'audiovisuel, (consulté le )
  41. « Philippe GAUTIER - Festival Films courts de Dinan », (consulté le )
  42. Luna Bonnet, « [Dinan Film Pro] 3 Questions à Philippe Gautier », sur Films en Bretagne, (consulté le )
  43. « « Le court-métrage est une œuvre à part entière »: Philippe Gautier, fondateur, présente la 8e édition du festival », sur Le Télégramme, (consulté le )
  44. « Films Courts. Philippe Gautier lance le festival », sur Le Télégramme, (consulté le )
  45. « Dinan. Philippe Gautier à la tête de la 5e édition du festival Films Courts », journal, (lire en ligne Accès libre)
  46. « "Les gens qui viennent au festival, reviennent" : à Dinan, des "pépites" du court-métrage à savourer », sur actu.fr, (consulté le )
  47. « Le Festival Films courts de Dinan lance DINAN FILM PRO | média+ », (consulté le )
  48. « Le court-métrage francophone à l’honneur à Dinan », sur La lettre de l'audiovisuel, (consulté le )
  49. « Festival Films Courts de Dinan : lancement de Dinan Film Pro, journées de rencontres professionnelles », sur Satellifacts, 2025-09-24cest11:30:56 (consulté le )

Voir aussi

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