Florac Trois Rivières
Florac-Trois-Rivières est une commune française, située en région Occitanie, dans le département de la Lozère, dont elle est la seule sous-préfecture.
| Florac-Trois-Rivières | |||||
La source du Pêcher (le Vibron). | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Lozère (sous-préfecture) |
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| Arrondissement | Florac (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes Gorges Causses Cévennes (siège) |
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| Maire Mandat |
Bernard Durand (LDIV) 2026-2032 |
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| Code postal | 48400 | ||||
| Code commune | 48061 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Floracois | ||||
| Population municipale |
2 100 hab. (2023) | ||||
| Densité | 43 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 19′ 38″ nord, 3° 35′ 57″ est | ||||
| Altitude | 832 m Min. 522 m Max. 1 179 m |
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| Superficie | 48,39 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Florac-Trois-Rivières (bureau centralisateur) |
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| Législatives | Circonscription de la Lozère | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Lozère
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.floractroisrivieres.fr | ||||
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Possédant le statut administratif de commune nouvelle, elle est issue du regroupement le des deux communes de Florac et La Salle-Prunet.
Géographie
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La commune est composée de Florac et de La Salle-Prunet, qui se trouvent dans le département français de la Lozère, un département très rural et montagneux, très peu peuplé et très peu densément peuplé (il s'agit du département le moins peuplé de France).
Localisation
modifierFlorac-Trois-Rivières est située à 23 km au sud-est de Mende, la plus grande ville des environs et préfecture du département. C'est une commune du parc national des Cévennes, siège de ce même parc. Florac est le siège de l'unique sous-préfecture de la Lozère. La commune est formée de deux localités : Florac (environ 2 000 habitants et unique sous-préfecture de la Lozère) et La Salle-Prunet (environ 170 habitants, petit village au sud de Florac). Le chemin de Stevenson passe par ces deux localités.
Géologie et relief
modifierFlorac et La Salle-Prunet se trouvent dans les Cévennes, une région naturelle du sud-est du Massif central.
Hydrographie
modifierComme l'indique son nom, la nouvelle commune se trouve à la confluence de trois rivières, le Tarn, le Tarnon et la Mimente.
La ville de Florac s'est développée autour de la source du Pêcher. Il s'agit d'une source karstique qui présente un débit moyen de 0,59 m3 s−3 et draine les eaux d'un bassin d'alimentation de 39 km2 situé sur la bordure ouest du Causse Méjean[2]. Il s'agit d'une exsurgence importante des eaux du Causse.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[6]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 279 mm, avec 9,4 jours de précipitations en janvier et 4,8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 10,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 121,8 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,6 °C, atteinte le [Note 1].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
18,7 01.01.22 |
21,7 26.02.19 |
23,6 31.03.12 |
26,4 09.04.11 |
28 31.05.25 |
36,3 28.06.19 |
36,1 01.07.25 |
37,1 09.08.25 |
30,7 16.09.19 |
27,7 03.10.11 |
20,8 11.11.15 |
16,3 31.12.21 |
37,1 2025 |
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| Maximale moyenne | 5,5 | 6,5 | 10,1 | 13,4 | 16,8 | 21,5 | 24,7 | 24,7 | 20,3 | 15,1 | 9,3 | 6,4 | 14,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 2,4 | 2,8 | 5,8 | 8,9 | 12,1 | 16,3 | 19 | 18,8 | 15 | 11 | 6,3 | 3,5 | 10,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | −0,6 | −0,9 | 1,5 | 4,4 | 7,5 | 11,1 | 13,2 | 12,9 | 9,7 | 6,9 | 3,4 | 0,5 | 5,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−12 19.01.17 |
−13,6 27.02.18 |
−9,6 09.03.10 |
−4,6 04.04.22 |
−1,3 07.05.19 |
3,9 05.06.14 |
6,9 14.07.16 |
7,2 09.08.21 |
1,5 29.09.24 |
−3,5 28.10.12 |
−8 18.11.07 |
−11,4 18.12.10 |
−13,6 2018 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 89,5 | 67,6 | 86,7 | 113 | 110,5 | 75,7 | 56,9 | 37,8 | 76,2 | 147,8 | 178,1 | 82 | 1 121,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
85 03.01.08 |
69,8 07.02.25 |
115,5 09.03.24 |
76,4 19.04.25 |
94,3 10.05.21 |
156,7 11.06.20 |
44,2 12.07.11 |
35,4 26.08.23 |
159,6 19.09.20 |
107,3 31.10.18 |
181,7 03.11.11 |
70 22.12.10 |
181,7 2011 |
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Urbanisme
modifierTypologie
modifierRisques majeurs
modifierLe territoire de la commune de Florac-Trois-Rivières est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[14]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[15].
Risques naturels
modifierCertaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Tarn, le Tarnon et la Mimente. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1994, 2003, 2011 et 2020[16],[14].
Florac-Trois-Rivières est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en décembre 2014 pour la période 2014-2023[17]. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par divers arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du , complété par un arrêté de 2020, réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du , abrogeant un arrêté de 2002, rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 2],[17],[18].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines), des éboulements, chutes de pierres et de blocs, des glissements de terrain et des tassements différentiels[19]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[20].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 28,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (15,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 039 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 17 sont en aléa moyen ou fort, soit 2 %, à comparer aux 14 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 1].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[20].
Risques technologiques
modifierLe risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[22].
Risque particulier
modifierDans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Florac Trois Rivières est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[23].
Toponymie
modifierFlorus (nom de personne romaine) + suffixe -iacum (désignant l'appartenance d'un domaine à un homme)[24].
Histoire
modifierDans l'Antiquité, la région était occupée par le peuple gaulois des Gabales, client des Arvernes, dont le roi Vercingétorix fut le chef de la coalition gauloise opposée à Jules César durant la Guerre des Gaules. Leur capitale était Anderitum, dont les ruines se situent à proximité du village moderne de Javols. Les Gabales envoyèrent des soldats à Vercingétorix lors du siège d'Alésia en 52 avant notre ère, événement marquant le début de l'histoire de France. La victoire romaine à Alésia marque la fin de la coalition gauloise et le roi arverne est contraint de déposer les armes et est fait prisonnier à Rome. Des poches de résistance se poursuivent, notamment lors du siège d'Uxellodunum en 51 avant notre ère, mais la Gaule devient définitivement romaine l'année suivante. En 27 avant notre ère, l'Empire romain est proclamé par Auguste.
La région fait partie de l'Empire des Gaules (260-274). Elle commence à se christianiser à partir du IVe siècle, à l'instar du reste de l'Empire romain. Cela marque le début de la christianisation de l'Europe.

La région appartient au comté du Gévaudan du Moyen Âge à la Révolution française. En 1130, les moines de l'abbaye de la Chaise-Dieu créent à Florac le prieuré, l'un des plus vieux quartiers de la ville. Cette dernière se développe autour de l'axe de la draille qui traverse le Vibron, au pied du quartier du Fourniol. Un château fut bâti sur un mamelon de tuf au début du XIIIe siècle. Il fut détruit durant les guerres de religion qui ravagèrent les Cévennes aux XVIe et XVIIe siècles. La ville n'est alors protégée que par des fossés remplis d'eau. Le château sera reconstruit en 1652. C'est au XIVe siècle que Florac se dote de remparts.
Les Cévennes furent fortement marquées par la révolte des Camisards de 1702 à 1704. En effet, cette région montagneuse a favorablement accueilli la réforme protestante et l'édit de Fontainebleau de Louis XIV interdisant la pratique de cette religion poussa des paysans de la région à se révolter. La ville de Florac fut victime des dragonnades. L'un des chefs camisards les plus célèbres fut Abraham Mazel, connu pour avoir reçu, selon la légende, une inspiration divine à Saint-André-de-Lancize, dans le massif du Bougès, le 22 juillet 1702, lui ordonnant de délivrer les protestants retenus prisonniers et torturés par l'abbé de Chalya au Pont-de-Montvert, près de Vialas.
Les communes de Florac et de La Salle-Prunet sont créées à la Révolution française.
La nouvelle commune est effective depuis le , entraînant la transformation des deux anciennes communes en « communes déléguées » dont la création a été entérinée par l'arrêté du 2 décembre 2015[25],[26].
Politique et administration
modifierDécoupage territorial
modifierLa commune de Florac-Trois-Rivières est membre de la communauté de communes Gorges Causses Cévennes[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Florac Trois Rivières. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[27].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Florac, à la circonscription administrative de l'État de la Lozère et à la région Occitanie[I 1].
Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Florac-Trois-Rivières pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la circonscription de la Lozère pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[28].
À la suite du décret du , la commune est entièrement rattachée au canton de Florac Trois Rivières, dont elle est le bureau centralisateur[29].
Tendances politiques et résultats
modifierListe des maires
modifierCommunes déléguées
modifier| Nom | Code Insee |
Intercommunalité | Superficie (km2) |
Population (dernière pop. de réf.) |
Densité (hab./km2) |
|---|---|---|---|---|---|
| Florac (siège) |
48P02 | CC Florac - Sud Lozère | 29,89 | ||
| La Salle-Prunet | 48186 | CC Florac - Sud Lozère | 18,5 |
Population et société
modifierDémographie
modifierÉvolution démographique
modifierPyramide des âges
modifierEn 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 29,3 %, soit un taux comparable à la moyenne départementale (29,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (33,6 %) est supérieur au taux départemental (32,5 %).
En 2018, la commune comptait 1 022 hommes pour 1 050 femmes, soit un taux de 50,68 % de femmes, supérieur au taux départemental (50,04 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Manifestations culturelles et festivités
modifierSports et loisirs
modifierLa ville de Florac possède un terrain de football situé près du collège.
Vie associative
modifierCultes
modifierFlorac possède une église catholique (église Saint-Martin) et un temple protestant.
Enseignement
modifierFlorac possède deux écoles maternelles et élémentaires (une publique et une privée) et un collège (collège des Trois Vallées), qui accueille les élèves de la ville, ainsi qu'un certain nombre originaires de localités avoisinantes plus petites (Ispagnac, Les Bondons, Saint-Laurent-de-Trèves, Saint-Julien-d'Arpaon, etc.).
La Salle-Prunet n'a pas d'établissement scolaire.
Médias
modifierÉconomie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier
L'église primitive, celle du prieuré de la Chaise-Dieu, était à l'emplacement de l'église actuelle, entourée d'un cimetière. Entre le XIIIe et le XVe siècle, l'histoire de Florac sera marquée par les rivalités qui opposaient le pouvoir du prieuré à celui du seigneur. Elle fut détruite en 1501 et un temple fut construit sur ses ruines, ce qui explique la présence de colonnes à l'entrée de l'église actuelle. Cette dernière, d'architecture néoclassique, date de 1833, comme le temple actuel, et comporte trois nefs, une abside, une absidiole et sa voûte en berceau est soutenue par des arcades en plein cintre. L'ensemble du quartier ancien est construit en fonction de la hiérarchie médiévale : toutes les ruelles convergent en effet vers l'église qui domine ainsi le quartier.
- Temple protestant de Florac.
Personnalités liées à la commune
modifier- L'artiste Anne Laplantine, originaire de Lyon réside actuellement à Florac.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressource relative à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifierNotes
modifier- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifierAutres sites
modifier- ↑ Carte IGN sous Géoportail
- ↑ « Base documentaire du BRGM », sur ficheinfoterre.brgm.fr (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « La Salle Prunet » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « La Salle Prunet » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- 1 2 « Les risques près de chez moi - commune de Florac Trois Rivières », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Les risques majeurs dans la Lozère », sur lozere.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
- 1 2 « Défense des forêts contre l'incendie (DFCI) », sur lozere.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Les risques majeurs dans la Lozère », sur lozere.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
- ↑ « Les risques majeurs dans la Lozère », sur lozere.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
- 1 2 « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Florac Trois Rivières », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Les risques majeurs dans la Lozère », sur lozere.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
- ↑ « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
- ↑ « toponymie : Languedoc-Roussillon », sur crehangec.free.fr (consulté le ).
- ↑ « recueil des actes administratifs de Lozère ».
- ↑ « Commune de Florac-Trois-Rivières (48061) », sur le Code officiel géographique publié par l'Insee (consulté le ).
- ↑ « communauté de communes Gorges Causses Cévennes - fiche descriptive au », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
- ↑ « Découpage électoral de la Lozère (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le ).
- ↑ Décret n° 2020-206 du 5 mars 2020, modifiant le décret n° 2014-245 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Lozère.
- ↑ « Flore Thérond et son conseil installés », sur Midi Libre, (consulté le ).
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de la Lozère (48) », (consulté le ).
