Florent Joseph de Mahieu de Diestvelt

Florent de Mahieu de Diestvelt, né à Ath (Belgique) le [1] et mort à Ixelles (Bruxelles), le , est un militaire belge. Général-major dans l'infanterie, il a participé aux guerres de la Révolution française sous le drapeau autrichien et de l'Empire français sous le drapeau français. Il a par la suite été successivement au service du royaume uni des Pays-Bas et du royaume de Belgique.

Florent Joseph de Mahieu de Diestvelt
Biographie
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Grade militaire

Biographie

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Florent Joseph de Mahieu de Diestvelt est né à Ath (Belgique) le au sein d'une famille noble où la tradition militaire est héréditaire[2],[3].

Il est admis comme cadet, le , au corps de chasseurs du général Leloup, et fait, au service de l'Autriche, les campagnes du Rhin, en 1793 et 1794, et de l'armée d'Italie de 1795 à 1800. Plusieurs fois blessé de coups de feu et de coups de sabre, entre autres près de Louvain lors de la retraite des Autrichiens, il se distingue tout particulièrement dans le combat du col de Scharl (), sous les ordres du général Haddick. Lors du licenciement du corps de chasseurs Leloup, le , il reçoit la médaille d'or de Marie-Thérèse et revint dans son pays[2],[3].

La Belgique est alors sous la domination française ce qui le conduit à s'engager du côté français. De Mahieu est nommé, le , capitaine, dans la cohorte de l'Escaut. Chargé par intérim du commandement de la place de Breskens, il reçoit, le , dans l'île de Cadzand un coup de feu sous l’œil droit. Le corps dont il faisait partie ayant été licencié le , de Mahieu est nommé successivement capitaine au 37e régiment d'infanterie légère (), puis au 85e régiment de Ligne (), et enfin chef de bataillon deux mois après (). C'est en cette qualité qu'il fait campagne en 1813 à l'armée du Rhin et lors de la campagne de France en 1814[2],[3].

Démissionné sur sa demande, le , il rejoint entre le l'armée des Pays-Bas avec le grade de lieutenant-colonel, et est désigné pour commander le 37e bataillon de milice. Mis en disponibilité le , il est rappelé à l'activité deux ans après et commande successivement la place de Naarden () et la place d'Ypres (), où il est nommé colonel ()[2],[3].

À la suite de la révolution belge à l'automne 1830, il quitte le service de la Hollande et se rallie à la Belgique le . Il est nommé général-major, commandant militaire de la Flandre-Occidentale, puis, le , de la Flandre-Orientale. Mis en disponibilité le , il est pensionné le [2],[3].

Hommages et distinctions

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Son blason portait les armes : Écartelé, au premier et quatrième d'or à trois merlettes de sable ; au deuxième et troisième de sable, à trois maillets d'argent ; sur le tout, d'argent à trois roses de cinq feuilles de gueules.

Les distinctions suivantes lui ont été décernées :

Références

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  1. ↑ Acte naissance Archives Belgique acteN°285 p. 34/260
  2. 1 2 3 4 5 « Nouvelles diverses », L'Indépendance Belge,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  3. 1 2 3 4 5 P Henrard, Nouvelle biographie nationale - volume 13, Bruxelles, Emile Bruylant, 1894-4895 (lire en ligne), p. 155-156
  • Biographie nationale, publié par l'Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique. Tome XIII, Bruxelles, 1894-1895, 155-156

Liens externes

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