Flotte fantôme russe

pétroliers russes clandestins

La flotte fantôme russe désigne un groupe de navires pétroliers utilisés clandestinement par la Russie pour exporter ses hydrocarbures malgré les sanctions internationales durant l'invasion de l'Ukraine par la Russie.

Ces navires, généralement vieux et mal assurés, sont principalement enregistrés sous des pavillons de complaisance.

« La pratique a longtemps été tolérée pour faciliter la mondialisation au prix d'un certain laxisme réglementaire général » selon Jean-François Querat, préfet maritime de l'Atlantique[1]. La Russie l'a surdéveloppée pour contourner les restrictions imposées par les sanctions économiques et permettre à la Russie de continuer à financer sa guerre en Ukraine. Environ 70 % du pétrole russe exporté par voie maritime l'est à bord de ces navires[2].

Historique

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Après l'interdiction des importations de pétrole brut et de produits pétroliers raffinés en provenance de Russie en et du plafonnement des prix du pétrole russe, la Russie parvient à contourner les sanctions internationales avec une flotte fantôme évaluée à environ 600 navires[3],[4].

Pour lutter contre ces contournements[5] :

En avril 2022, une interdiction de l'accès aux ports de l'UE pour tous les navires russes[6].
En juin 2024, une interdiction de fourniture de services est prise contre les navires contribuant à la guerre menée par la Russie.
En décembre 2024, une interdiction d'accès aux ports de l'UE et de fourniture de services liés au transport maritime, est prise contre 52 navires.
En janvier 2025, une nouvelle série de sanctions est mise en place, visant principalement Gazprom et Surgutneftegas, ainsi que près de 200 navires pétroliers et méthaniers opérant depuis la Russie et présentés comme faisant partie de la « flotte fantôme »[7],[8],[9],[10]. Mi-, ces navires sont la cible principale du 17e paquet de sanctions adopté contre la Russie par les ambassadeurs des 27 États membres de l'Union européenne. Près de 200 nouveaux pétroliers non immatriculés et une trentaine d'entités suspectées d'avoir aidé Moscou à échapper aux sanctions en vigueur sont concernés. Un rapport de l'École d'économie de Kiev estime à 430 le nombre de ces navires naviguant sans assurances occidentales et avec des équipages peu expérimentés, essentiellement en mer Baltique. Des sanctions plus sévères sont prévues si Moscou n'accepte pas le cessez-le-feu d'un mois approuvé par l'Ukraine et ses alliés[11].

Suite aux survols par des drones de sites sensibles au Danemark, en Suède, en Norvège et en Allemagne, plusieurs services de renseignements européens estiment que des navires de la flotte fantôme Russe serait leur base de lancement.

Lors notamment de l'incident du au cours duquel plusieurs aéronefs suspects sont aperçus au dessus de l'aéroport de Copenhague, deux navires liés à la Russie se seraient retrouvés à proximité au moment des faits. Le premier aurait été observé à moins de 100 kilomètres de l’aéroport, avant de reprendre sa route vers Saint-Pétersbourg. Le second a fait tout le tour des côtes danoises, passant à proximité de plusieurs autres aéroports et installations militaires où des drones ont été signalés.

Ce navire a été intercepté par les autorités françaises « pour des infractions au droit maritime », aucune trace de drone n’y a cependant été trouvée[12].

Sabotages et attaques

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Le , le navire transporteur de colis lourds russe Ursa Major signale une explosion dans sa salle des machines. Le navire coule le lendemain entre Águilas en Espagne et Oran en Algérie. Des navires de pêche espagnols, le patrouilleur espagnol Serviola et le navire de sauvetage Clara Campoamor ont secouru 14 membres de son équipage et les ont débarqués à Carthagène. Deux autres membres d'équipage sont portés disparus[13]. Le , l'agence de presse officielle russe RIA Novosti rapporte que l'Ursa Major a été victime d'un « acte de terrorisme », décrivant l'accident résultant de trois explosions, selon le propriétaire du navire, Oboronlogistika[14]. Selon le quotidien espagnol La Verdad (es)[15], il pourrait avoir été coulé par une torpille à supercavitation de 500 mm, capable de percer une coque sans forcément utiliser un explosif, du fait de la vitesse particulièrement élevée de ce type de torpilles. Il aurait été chargé de deux réacteurs nucléaires destinés à des sous-marins nord-coréens. Le journal laisse entendre - sous toutes réserves - qu'il pourrait s'agir d'une action d'une marine de l'OTAN[16],[17].

Jusqu'en juillet 2025, 6 explosions mystérieuses ont touché des pétroliers au large de la Libye, de l'Italie, de la Turquie et à Oust-Louga en Russie[18].

Fin , deux pétroliers battant pavillon gambien, les Kairos et Vikat sanctionnés au titre de l'appartenance à cette flotte sont frappés par des drones navals ukrainiens Sea Baby en mer Noire et prennent feu[19],[20],[21]. Un chimiquier transportant de l'huile de tournesol de la Russie vers la Géorgie subit quatre explosions au début du mois suivant ; l'Ukraine dément être à l'origine de cet évènement et suggère que la Russie pourrait être responsable d'une mise en scène. À la suite de ces attaques, la compagnie maritime turque Besiktas Shipping cesse toutes ses opérations avec la Russie ; le coût du transport maritime en mer Noire a fortement augmenté, les taux d'assurance ayant été revus à la hausse[22]. En décembre de la même année, un autre pétrolier, le Dashan, est frappé par ce type de drone, il naviguait lui aussi à vide vers le port russe de Novorossiysk en mer Noire[23].

En , le pétrolier Qendil battant pavillon pavillon d'Oman est touché par des drones aériens en Méditerranée au large des côtes grecques et libyennes. À vide, il avait livré sa cargaison à Sikka (Inde) pour se diriger vers le port d'Oust-Louga (Russie). Un drone sous-marin aurait fait surface près du pétrolier avant de libérer un essaim de drones d'attaque volants ; victime d'un incendie majeur il a fait demi-tour pour se diriger vers la Turquie. Deux personnes à bord auraient été tuées ; selon des informations non officielles de médias ukrainiens et russes, le major général et chef du renseignement militaire russe Andrey Averianov, présent avec son état-major, pourrait faire partie des victimes[24],[25],[26]. En après avoir repris la mer, en panne moteur il s'échoue sur l’île turque de Bozcaada[27].

En , le pétrolier Elbus sous pavillon des Palaos se dirigeant vers la Russie subit une attaque de drones en mer Noire et demande l’assistance des gardes-côtes Turcs qui l'accompagnent vers leur rivage[28]. Le cargo Razouk arborant le drapeau des Comores est victime d'une attaque en mer Noire par un avion ou un missile non identifié, alors qu'il se dirigeait vers la Russie, il s'échoue quelques jours plus tard sur la côte turque[29].

Dans la nuit du 3  , le méthanier russe Arctic Metagaz avec trente marins nationaux à bord[30] est victime d'explosions alors qu’il navigue en Méditerranée, entre Malte et la Libye. L'incendie qui s’ensuit endommage gravement la structure du navire[31] qui part à la dérive avec une forte gîte (naufrage annoncé dans un premier temps, puis réfuté)[32]. Les causes exactes des explosions restent incertaines. Certaines sources évoquent une attaque par drones ukrainiens depuis le littoral libyen, tandis que d'autres suggèrent un accident technique[33] ; la Russie accuse l'Ukraine qui ne commente pas[34]. Le la National Oil Corporation, compagnie pétrolière nationale libyenne, annonce avoir affrété un remorqueur pour l'éloigner des côtes libyennes en raison d'un risque de pollution[35],[34], les opérations de remorquage débutent le [36] mais elles échouent et il dérive vers Malte début avril[34].

Le en mer Noire le pétrolier Altura battant pavillon sierra-léonais affrété par des sociétés turques faisant route vers Istanbul est victime d'une attaque par un drone naval ukrainien juste à l’extérieur des eaux territoriales turques, ouvrant une voie d’eau dans la salle des machines. Il a été pris en charge par des remorqueurs, ses 27 marins turcs sont indemnes. Le porte-parole du ministère a déclaré que la Turquie se réservait le droit de prendre les mesures nécessaires, pour protéger ses intérêts et activités économiques dans la région. D'après les services de renseignement militaire ukrainiens, il transporte régulièrement du pétrole russe vers l’Inde et la Géorgie[37],[38].

Début 2026 plus de 40 % des capacités d’exportation de pétrole russe sont à l’arrêt du fait des frappes ukrainiennes[37]. À partir de la mi-2026, la Russie évite la Méditerranée pour ses exportations de gaz en passant par le sud de l'Afrique, une route beaucoup plus longue pour rejoindre l’océan Indien[39].

Le 28 mai 2026, les pétroliers, le James II battant pavillon de Palaos, l'Altura et le Velora tous deux sous pavillon de la Sierra Leone, ont été attaqués par des drones à 80 km de Türkeli et de Sinop[40].

Début juillet 2026, dans le cadre de l'opération MoLoChKa, le commandant Robert « Madyar » Brovdi des Forces de systèmes sans pilote de l'armée ukrainienne annonce l'attaque de 95 navires russes dont 36 pétroliers en quatre jours. Dans la nuit du 8 au 9 juillet en mer d'Azov 14 navires dont 12 pétroliers, un navire de fret et un remorqueur sont attaqués[41], puis 116 navires touchés depuis cette date en seulement neuf jours selon l'Ukraine, dans cette mer « russe » bordée par la Russie et ses forces d'invasion[42].

Composition

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Parmi cette flotte fantôme russe, on peut citer « Sun Ship Management », une compagnie maritime enregistrée à Dubaï, aux Émirats arabes unis, dont la société mère est PAO Sovcomflot qui a transféré 92 navires, en , à SUN afin de contourner les sanctions européennes et internationales[43]. Elle fait l'objet de sanctions américaines en [44].

Un certain nombre de compagnies maritimes enregistrées à Dubaï, aux Émirats arabes unis, sont sanctionnées par les États-Unis en [45] :

  • « Hennesea Shipping Co Ltd », dont la société mère est PAO Sovcomflot, qui a transféré une vingtaine de navires battant désormais pavillon du Liberia[46] ;
  • « Oil Tankers (SCF) Management », dont la société mère est PAO Sovcomflot, qui a transféré 61 pétroliers[47] ;
  • « K&O Ship Management », avec 4 navires battant désormais pavillon du Panama[47] ;
  • « Radiating World Shipping Services LLC »[47] et « Star Voyages Shipping Services L.L.C », qui comprennent, à elle deux, 17 tankers (9 Aframax, 3 Suezmax et 5 pétroliers) battant pavillon des Îles Cook[47].

Peuvent également être cités :

Notes et références

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  1. Philippe Chapleau, « Nous préparer à un choc possible contre la Russie », sur Lignes de défense, (consulté le )
  2. (en) Benjamin Jensen, « How to Exorcise Russia’s Ghost Fleet », Center for Strategic and International Studies, (lire en ligne, consulté le )
  3. « Sécurité maritime: pourquoi la «flotte fantôme» russe échappe-t-elle à tout contrôle? », sur RFI, (consulté le ).
  4. « Pétrole russe : une « flotte fantôme » pour contourner les sanctions... », sur connaissancedesenergies.org, (consulté le ).
  5. « Chronologie - Réponse de l'UE à la guerre d'agression menée par la Russie contre l'Ukraine », sur Consilium (consulté le ).
  6. (en) Council Regulation (EU) 2022/328 of 25 February 2022 amending Regulation (EU) No 833/2014 concerning restrictive measures in view of Russia's actions destabilising the situation in Ukraine, (lire en ligne).
  7. « Guerre en Ukraine : l’oblast de Zaporijia touché par la marée noire », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  8. AFP -, « Nouvelle sanction de Washington et Londres contre le pétrole et gaz russes: "chaque rouble retiré des mains de Poutine sauvera des vies ukrainiennes" », sur La Libre.be, (consulté le ).
  9. « Washington et Londres annoncent de nouvelles sanctions contre le pétrole et le gaz russes », sur France 24, (consulté le ).
  10. « Washington et Londres annoncent de nouvelles sanctions contre le pétrole et le gaz russes », sur connaissancedesenergies.org, (consulté le ).
  11. « L'UE approuve un 17e paquet de sanctions contre la Russie, visant des navires « fantômes » », sur connaissancedesenergies.org, (consulté le ).
  12. « L’enquête vidéo de CNN sur les survols suspects de drones en Europe », sur Courrier international, (consulté le ).
  13. « Explosion on the Russian merchant ship 'Ursa Major': 14 crew members are transferred to Cartagena », El Español, (lire en ligne, consulté le ).
  14. « Russian cargo ship which sank off Spanish coast was victim of 'act of terrorism,' RIA cites owner », Reuters, (lire en ligne, consulté le ).
  15. (es) Gregorio Mármol, « El barco ruso hundido frente a Cartagena ocultaba dos reactores nucleares para Corea del Norte », la Verdad, (lire en ligne Accès limité)
  16. « En 2024, le cargo russe Ursa Major aurait coulé avec des réacteurs nucléaires destinés à un sous-marin nord-coréen », Zone Militaire, (lire en ligne)
  17. « La mystérieuse cargaison de l'Ursa Major était-elle destinée à la Corée du Nord? », sur RFI, (consulté le ).
  18. 1 2 « La «flotte fantôme» de pétroliers russes victime de mystérieuses attaques ciblées », sur Slate.fr, (consulté le ).
  19. Gaël Cogné, « Un nouveau navire en lien avec la Russie attaqué en mer Noire », sur Mer et Marine, (consulté le ).
  20. « Deux pétroliers de la flotte fantôme russe touchés par des drones au large de la Turquie, l’Ukraine revendique l’attaque », sur Ouest France, (consulté le ).
  21. « Deux navires de la flotte fantôme russe en feu en mer Noire, près de la Turquie », sur euronews, (consulté le ).
  22. Irina Sheludkova et Jean Philippe LIABOT, « Crise en mer Noire : une grande compagnie maritime turque cesse toutes ses opérations avec la Russie », sur Euro news, (consulté le ).
  23. Vincent Groizeleau, « Nouvelles attaques de navires marchands en mer Noire et raid contre des plateformes pétrolières en Caspienne », sur Mer et Marine, (consulté le ).
  24. « Kyiv cible la "flotte fantôme" russe jusqu'en Méditerranée », sur euronews, (consulté le )
  25. Félix PENNEL, « L’Ukraine attaque un pétrolier russe en Méditerranée, spéculations autour de la mort d’un très haut gradé présent à bord », sur La Voix du Nord, (consulté le )
  26. « Ukraine : le SBU frappe un pétrolier de la flotte fantôme russe en Méditerranée », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
  27. Guillaume Joris, « Le premier pétrolier de la flotte fantôme russe frappé en eaux internationales par des drones s’est échoué en Turquie », sur le marin, (consulté le )
  28. « Guerre en Ukraine : il était en route vers la Russie... Un pétrolier frappé par une attaque de drone en mer Noire, le navire dérouté vers la Turquie », sur lindependant.fr (consulté le ).
  29. (en-US) MI News Network, « Cargo Ship Runs Aground Off Istanbul’s Bosphorus Strait », sur Marine Insight, (consulté le )
  30. {{lien web=https://www.korabel.ru/news/comments/andrey_chibis_vstretilsya_s_ekipazhem_tankera-gazovoza_arctic_metagaz_atakovannogo_v_sredizemnom_more.html%7Clangue=ru%7Cdate=21 mars 2026|site=korabem.ri}}
  31. (en) « Russian gas carrier "Arctic Metagaz" caught fire off the coast of Malta », sur www1.ru,
  32. https://lemarin.ouest-france.fr/shipping/selon-les-autorites-libyennes-le-methanier-arctic-metagaz-na-pas-coule-et-derive-en-mediterranee-e7e36c88-1b81-11f1-a3b0-65a4a3dce1a8
  33. (en) « Russian gas carrier Arctic Metagaz attacked in Mediterranean Sea, attack carried out from Libyan coast by Ukrainian unmanned boats - Russian Transport Ministry », sur Interfax,
  34. 1 2 3 (fr-CA) « Méditerranée: Un méthanier russe à la dérive n’a pas pu être remorqué », La Presse, (lire en ligne, consulté le )
  35. (nl) « Libië laat stuurloze Russische tanker vol gas en olie naar de kust slepen », sur NU.nl,
  36. « La Libye est parvenue à « sécuriser et amarrer » le méthanier russe à la dérive en Méditerranée », sur Ouest-France,
  37. 1 2 Emmanuel Grynszpan, « Un pétrolier russe chargé de 140 000 tonnes de brut frappé par un drone, près du Bosphore », Le Monde.fr, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  38. « Guerre en Ukraine : il transportait 140 000 tonnes de pétrole de la Russie vers la Turquie, le tanker "Altura" attaqué en mer Noire par un drone de surface naval », sur lindependant.fr (consulté le )
  39. Gaël Cogné, « Les méthaniers russes contournent la Méditerranée pour rejoindre l’Asie », sur Mer et Marine, (consulté le )
  40. Des drones visent trois cargos turcs en mer Noire, sans faire de victimes
  41. « Guerre en Ukraine : coup dur pour la Russie, l’Ukraine revendique des frappes sur 12 nouveaux pétroliers de la flotte fantôme en mer d’Azov », sur lindependant.fr (consulté le )
  42. Gaël Cogné, « Mer d’Azov : l’Ukraine aurait frappé 116 navires russes en neuf jours | Mer et Marine », sur www.meretmarine.com, (consulté le )
  43. EU to mull sanctions on Dubai shipper suspected of running Russian tanker fleet
  44. (en) « Treasury Tightens the Price Cap with New Sanctions and Updated Guidance », sur U.S. Department of the Treasury, (consulté le )
  45. Sécurité maritime: pourquoi la «flotte fantôme» russe échappe-t-elle à tout contrôle?
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  47. 1 2 3 4 « UK sanctions four companies linked to 82 tankers in Russian oil trades », sur Lloyd's List, (consulté le )
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  49. « Allemagne : un pétrolier accusé de faire partie de la « flotte fantôme russe » en difficulté », Les Echos, (lire en ligne, consulté le )
  50. Caroline Britz, « L'Allemagne saisit le pétrolier Eventin, soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe », sur Mer et Marine, (consulté le )
  51. Німеччина конфіскувала ймовірний "тіньовий" танкер Росії (L’Allemagne a confisqué le pétrolier russe présumé fantôme)
  52. « Panne d’un câble sous-marin en Baltique : le pétrolier suspect en provenance de Russie a été arraisonné », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
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  54. « 52 nouveaux navires, dont le méthanier Christophe de Margerie, visés par les sanctions européennes contre la Russie | Mer et Marine », sur www.meretmarine.com, (consulté le )
  55. Navire « Pushpa » de la flotte fantôme russe : les questions s’accumulent autour de ce pétrolier immobilisé au large de Saint-Nazaire
  56. Le commandant chinois du pétrolier de la flotte fantôme russe sera jugé à Brest fin février 2026
  57. Au large de Saint-Nazaire, le Pushpa, mystérieux pétrolier de la flotte fantôme russe qui inquiète la France
  58. Qu'est-ce que la "flotte fantôme" russe dont fait partie le pétrolier arraisonné au large des côtes bretonnes
  59. (en) Paul Peachey, « Dark fleet flotilla: Sanctioned tanker that grounded in Suez Canal one of four blacklisted ships in convoy », sur tradewindsnews.com, (consulté le )
  60. « inforMARE mobile », sur www.informare.it (consulté le )

Voir aussi

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