Fondation des Alliances françaises

fondation semi-publique française

La fondation des Alliances françaises, anciennement la fondation Alliance française de 2007 à 2020[1] et l'Alliance française de 1883 à 2007, est une fondation française dont le rôle principal de nos jours est d'approuver ou non la création d'une Alliance française.

Fondation des Alliances françaises
Histoire
Fondation
Cadre
Type
Forme juridique
Fondation reconnue d'utilité publique en France
FondationVoir et modifier les données sur Wikidata
Domaine d'activité
Autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire (France)Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège
Pays
Organisation
Président
Yves Bigot (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web
Identifiants
SIREN
OpenCorporates

Créée comme association en 1883, elle devient en 2007 une fondation après dissociation de l'Alliance française de Paris.

Statutairement de droit privé[2], elle est reconnue d'utilité publique en France deux ans seulement après sa création[3],[4] et est liée au ministère de l'Europe et des Affaires étrangères par une convention annuelle[5], ce qui lui vaut d'être décrite comme semi-publique[6],[7] ou parapublique[8].

Son siège se situe dans les locaux de l'Alliance française de Paris, dans le 6e arrondissement de Paris.

Présidents

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Secrétaires généraux

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Références

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  1. ↑ Décret du 19 février 2020 approuvant le changement de titre et les modifications apportées aux statuts de la fondation reconnue d'utilité publique dite « Fondation Alliance Française »
  2. ↑ https://eclass.uoa.gr/modules/document/file.php/FRL580/Textes%20lectures%20recommand%C3%A9es/3e%20cours%20acteurs%20non%20%C3%A9tatiques/alliance%20israelite%20alliance%20universelle.pdf
  3. ↑ Mariangela Roselli, « Le projet politique de la langue française. Le rôle de l'Alliance française », Politix. Revue des sciences sociales du politique, vol. 9, no 36,‎ , p. 73–94 (DOI 10.3406/polix.1996.1980, lire en ligne, consulté le )
  4. ↑ Claude Cortier, « II y a un siècle... « l'enseignement pratique à l'Alliance française » », Mots. Les langages du politique, vol. 61, no 1,‎ , p. 127–136 (DOI 10.3406/mots.1999.2572, lire en ligne, consulté le )
  5. ↑ https://journals.openedition.org/communication/6659
  6. ↑ https://theses.hal.science/tel-05389259/
  7. ↑ Nicole Racine, « François Chaubet, La politique culturelle française et la diplomatie de la langue. L’Alliance française (1883-1940), préface de Jean-François Sirinelli, Paris, L’Harmattan, 2006, 321 p. », Revue historique, vol. 645, no 1,‎ , p. 99zzi–227zzi (ISSN 0035-3264, DOI 10.3917/rhis.081.0099zzi, lire en ligne, consulté le )
  8. ↑ Raphaël Müller, « François Chaubet, La politique culturelle française et la diplomatie de la langue. L’Alliance française (1883-1940), Paris, L’Harmattan, 2006, 321 p. », Annales. Histoire, Sciences Sociales, vol. 62, no 4,‎ , p. XX–XX (ISSN 0395-2649, lire en ligne, consulté le )
  9. ↑ AFP agence et Le Figaro, « Vague de démissions préoccupante à l'Alliance française », sur Le Figaro, .
  10. ↑ null Lepetitjournal.com International, « Fondation Alliance Française : un nouveau bureau face à la crise ? », sur Le Petit Journal, .
  11. ↑ « Rencontre avec Yves Bigot, le nouveau président des Alliances Françaises, au cœur de la diplomatie d’influence », sur Fondation des Alliances françaises, (consulté le ).
  12. ↑ Jean Lichnerowicz est le père du mathématicien André Lichnerowicz (1915-1998) et le frère de la romancière Jeanne Lichnerowicz (nom de plume Claude Dravaine) (1888-1957)

Liens externes

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