Franz Aepinus

physicien allemand

Franz Ulrich Theodor Aepinus, né le à Rostock en Saxe et mort le à Dorpat en Livonie est un physicien et médecin allemand.

Biographie

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Il est descendant de Johannes Aepinus (1499-1553), théologien et controversiste de la Réforme protestante. Après avoir étudié la médecine pendant un temps, Franz Aepinus se consacre à la physique et aux mathématiques, disciplines dans lesquelles il gagne vite la reconnaissance en devenant membre de l'Académie de Berlin. En 1757 il s'établit à Saint-Pétersbourg comme membre l'Académie impériale des sciences et professeur de physique, fonctions qu'il occupe jusqu'à sa retraite en 1798. Il passe le reste de sa vie à Dorpat, où il meurt le .

Il bénéficia des faveurs spéciales de l'impératrice Catherine II qui le nomma tuteur de son fils, le futur Paul Ier[1], et s'efforça avec succès d'établir des écoles normales sous direction à travers l'empire. Aepinus est cependant plus connu pour ses recherches, théoriques et expérimentales, en électricité et magnétisme. Son principal travail, Tentamen Theoriæ Electricitatis et Magnetismi, publié à Saint-Pétersbourg en 1759, fut la première tentative d'appliquer systématiquement les raisonnements mathématiques à ces sujets. Il publia également, en 1761, un traité, De distributione caloris per tellurem, et fut l'auteur de mémoires sur différents sujets en astronomie, mécanique, optique et mathématiques pures, tous conservés dans les journaux des sociétés savantes de Saint-Pétersbourg et Berlin. Sa discussion des effets de la parallaxe dans le transit d'une planète devant le disque solaire provoquèrent un grand intérêt en étant publiée (en 1764) entre les deux dates de transit de Vénus qui eurent lieu au XVIIIe siècle.

Notes et Références

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(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Franz Aepinus » (voir la liste des auteurs).
  1. Michel Heller, « 15 - Grand-Maître de l'Ordre de Malte », dans Histoire de la Russie et de son empire, Paris, Perrin, coll. « Tempus », (1re éd. 1995), 1100 p. (ISBN 2081235331 et 9782262064358, DOI 10.3917/perri.helle.2015.01), Deuxième partie, p. 894-suiv. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Liens externes

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