François Edouard Parez

peintre et dessinateur belge (1823-1880)

François Edouard Parez, né à Mons le et mort dans la même ville le , est un peintre, un dessinateur et un aquarelliste belge.

François Edouard Parez
Naissance
Décès
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MonsVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Biographie

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Famille

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François Edouard Parez, né rue de la Clef à Mons le , est le fils de Jean Baptiste Parez (1795-1856), sellier, et d'Angélique Lefèbvre (1800-1855). Il épouse à Mons le Léonie Elisabeth Anne Fumière (1830). Le couple est parent de dix enfants[1].

Formation

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François Edouard Parez est étudiant à l'Académie royale des Beaux-Arts de Mons, où il suit l'enseignement d'Antoine Van Ysendyck et d'Étienne Omer Wauquier. Ses premières œuvres connues sont Un Savoyard et Roland de Lattre, en possession de la ville de Mons en 1841[2].

Carrière

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En 1851, François Edouard Parez est nommé professeur (maître) de dessin à l'athénée royal de Mons et dans les établissements d'enseignement moyen de la ville[3]. Il participe à plusieurs salons triennaux belges à Bruxelles et à Anvers à partir de 1854[4].

Le , François Edouard meurt chez lui rue du Parc à Mons, à l'âge de 57 ans[5].

François Edouard Parez réalise quelques sujets religieux, comme L'Ange et le fils de Tobie, conservé dans l'église Sainte-Élisabeth de Mons, mais il doit surtout sa réputation grâce à ses portraits de notabilités du monde institutionnel et ecclésiastique contemporain. Dans la galerie des illustrations montoises, à l'Hôtel de ville, figurent deux portraits de l'artiste : le musicien Philippe de Monte et l'architecte Claude-Joseph de Bettignies. Il excelle à saisir la ressemblance, et son pinceau toujours pur et correct donne à ses portraits de la vie et du mouvement. Il dessine et réalise aussi des aquarelles[3].

Références

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  1. « État-civil de Mons », sur agatha.arch.be, (consulté le ).
  2. Léopold Devillers 1880, p. 76.
  3. 1 2 Ernest Mathieu 1901, p. 631-632.
  4. Catalogue, Exposition générale des Beaux-Arts de 1854, catalogue explicatif, Bruxelles, G. Stapleaux, , 163 p. (lire en ligne), p. 86.
  5. « État-civil de Mons », sur agatha.arch.be, (consulté le ).

Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • Léopold Devillers, Le passé artistique de la ville de Mons, Dequesne-Masquillier, , 237 p. (lire en ligne), p. 74-75.
  • Ernest Mathieu, Biographie nationale, Bruxelles, Etablissements Emile Bruylant, , 930 p. (lire en ligne), p. 631-632.

Liens externes

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