Gabrielle Monchablon
Gabrielle Monchablon est une pianiste française.
Biographie
modifierGabrielle Monchablon est la dédicataire de deux œuvres de la compositrice Mel Bonis, la Ballade et la Barcarolle op. 71[1].
En 1901, elle joue des œuvres de Louis-Albert Bourgault-Ducoudray, accompagnée de Marguerite Chaigneau, elle aussi dédicataire de la Sérénade de Mel Bonis, Duttenhaufer et Blanquart[2]. Le concert s'est déroulé dans l'atelier du peintre Alphonse Monchablon[3].
En 1902, elle joue des œuvres de Louis-Albert Bourgault-Ducoudray, dans un concert qui met le compositeur à l'honneur, tenant la partie d'accompagnateur, tout comme le compositeur Alexandre Guilmant[4],[5].
En 1906, elle tient la partie de piano dans la création de La Chanson de la Bretagne, toujours de Louis-Albert Bourgault-Ducoudray, accompagné par les chanteuses et chanteurs Berthe Gallet, Lucien Berton[6],[7],[8]. La même année, elle participe à un concert de la Société nationale de musique, aux côtés de Gabriel Fauré, Paul Viardot, Roëlens, et Choinet, ainsi que par Mlle Mellot-Joubert, jouant les œuvres de Louis-Albert Bourgault-Ducoudray[9].
En 1907, elle joue à la Salle Érard, où elle interprète des œuvres de Ludwig van Beethoven, de Frédéric Chopin (dont elle joue la valse en do dièse et l'Impromptu en fa dièse majeur) et de Camille Saint-Saëns[10].
Références
modifier- ↑ Géliot 2009, p. 145-146.
- ↑ « Le Ménestrel : journal de musique », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ « Figaro : journal non politique », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ « Gil Blas / dir. A. Dumont », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ « Le National », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ « Le Progrès artistique : journal des artistes musiciens instrumentistes et choristes : paraissant le jeudi », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ Parti social français Auteur du texte, « Le Petit journal », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ « L'Aurore : littéraire, artistique, sociale / dir. Ernest Vaughan ; réd. Georges Clemenceau », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ « Le Radical », sur Gallica, (consulté le )
- ↑ Robert Mondor, « La Presse », sur Gallica, (consulté le )
Bibliographie
modifier- Christine Géliot, Mel Bonis : femme et compositeur, 1858-1937, L'Harmattan, (ISBN 978-2-296-09409-3 et 2-296-09409-0, OCLC 690428359, lire en ligne)