Musée Gardiner
Le musée Gardiner (en anglais Gardiner Museum) est le seul musée canadien entièrement consacré à l'art de la céramique. Il est situé dans Queen's Park juste au sud de Bloor Street à Toronto, en face du Musée royal de l'Ontario. Il est affilié à l'association des musées canadiens, au réseau canadien d'information sur le patrimoine et au Musée virtuel du Canada.
| Type | |
|---|---|
| Ouverture |
1984 |
| Effectif |
97 employés () |
| Site web |
| Nombre d'objets |
céramiques, porcelaines |
|---|
| Pays |
Canada |
|---|---|
| Commune | |
| Adresse |
111 Queen’s Park |
| Coordonnées |
Histoire
modifierLe musée a été fondé en 1984 par George R. Gardiner et sa femme Helen Gardiner. Les plans du musée ont été conçus par Keith Wagland. Le musée a subi une rénovation de 20 millions de dollars canadiens et a rouvert en .
Dix-neuf ans après cette rénovation, le musée dévoile une reconstruction du rez-de-chaussée en qui remodele 9 000 pieds carrés d'espace intérieur. La transformation de 15,5 millions de dollars est conçue par Montgomery Sisam Architects (en) et Andrew Jones Design avec Chris Cornelius du studio: indigenous[1].
Collections
modifierLe musée possède une collection permanente de plus de 2900 pièces, comprenant des pièces d'Amérique précolombienne, de la renaissance italienne, des porcelaines (dont des trembleuses) anglaises, françaises, chinoises, japonaises ou d'autres pays européens ainsi qu'une galerie d'art contemporain.

Dans le cadre de la relance de 2025, le musée comprend maintenant une nouvelle galerie d'art autochtone[1].
Expositions
modifierEn plus de ses collections permanentes, le musée présente trois expositions temporaires par année. Il organise également des conférences, ainsi que des cours de poterie pour enfants et pour adultes.
Sources
modifier- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Gardiner Museum » (voir la liste des auteurs).
- 1 2 (en-CA) Alex Bozikovic, « The Gardiner Museum’s $15.5-million renovation prioritizes warmth and Indigenous art », The Globe and Mail, (lire en ligne, consulté le )