Georges H. Gallet
Georges H. Gallet, né le à Bressuire dans les Deux-Sèvres et mort le à Aubagne dans les Bouches-du-Rhône[1],[2] (il sera inhumé à Cassis), de son vrai nom Georges Hilaire Gallet, est un journaliste scientifique, écrivain, traducteur et éditeur. Il est aussi un grand collectionneur de pulps : ceux-ci ayant été vendus à Jacques Sadoul en 1971 servent de base pour les premiers tomes des anthologies Les Meilleurs Récits de…[3].
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Georges Hilaire Gallet |
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Biographie
modifierJeunesse et début de carrière professionnelle
modifierÀ 16 ans, Georges Gallet lit déjà Une princesse de Mars d'Edgar Rice Burroughs[4]. Il obtient cette année-là son baccalauréat et parle correctement deux langues (l'allemand et l'anglais), et en comprend deux autres (l'italien et l'espagnol).
Il est licencié en sciences[5]. De famille de banquiers à Paris, ayant une sœur et un frère, il est prédestiné à suivre la voie de son père manager au Crédit industriel et Commercial, mais son diplôme en poche il est attiré à 25 ans par le monde de la presse et ses techniques modernes d'imprimerie car gros lecteur de magazines dits « populaires ». Cela lui permet rapidement de voyager en Angleterre et aux Etats-Unis. Après neuf années à gravir les échelons, il devient l'agent européen de la Métro-Goldwyn-Mayer de 1936 à 1937. Il publie quelques papiers dans Le Petit Parisien dont il connait les éditeurs. Il rejoint alors le cercle dirigeant de la famille Dupuy (qui possède aussi entre autres Le Dimanche-illustré et Science.
Avant-guerre toujours, il a une correspondance suivie avec Régis Messac (mort en déportation), le premier éditeur d'un début de collection française de science-fiction (trois ouvrages... mais la guerre arrive)[6]. Il découvre le nom de Jacques Bergier dans le courrier des lecteurs de Weird Tales en 1938[7]. Tout comme lui il est un passionné de radio.
En 1939, il écrit aux fanzines britanniques Spaceways et Science Fiction Fan, animés par Olon F. Wiggins et son épouse. Il connait aussi Walter Gillings qu'il rencontre à Londres en 1938.
Il manque de publier le tout premier magazine en partie consacré à la SF en France, intitulé Conquêtes, qu'il propose à la famille Dupuy qui approuve. Un numéro 00 voit le jour le (publié le par la Société des Périodiques Illustrés, avec au sommaire Jean de La Hire)[8], mais il est mobilisé dès le mois suivant, et ne retrouvera un poste d'éditorialiste dans la science-fiction que quinze années plus tard, avec le Rayon Fantastique[9]. Pourtant Fayard était pret pour financer lui-aussi le projet, après son article dans l'hebdomadaire du groupe Ric et Rac.
Comme donateur (non adhérent), il sera déclaré « bienfaiteur de la Colorado Fantasy » en 1941 lors de la première Denvention (seconde en 1981).
Années 1940 et 1950
modifierSous-officier dans l'armée française (maréchal des Logis), il dirige notamment un groupe de cinq lourdes ambulances militaires. Il doit embarquer pour l'Angleterre à Dunkerque lors de la débâcle (14 survivants sur 43 sous son commandement - cité à deux reprises, il sera Croix de guerre après la libération-). Après quelques jours il embarque sur le paquebot Ville d'Alger alors réquisitionné entre Cardiff et Brest. Par train il retrouve sa femme à Paris, avant de partir tous deux pour Marseille en passant par Plaisance-du-Touch près de Toulouse[10]. Toujours militaire, durant le conflit il devient interprète pour les troupes alliées, ce qui lui permet d'enrichir sa connaissance de la science-fiction américaine dont l'essor démarre réellement. Il établit des liens avec des soldats du corps des transmissions américain en 1945. Il pourra plus tard rencontrer de grands auteurs de la période classique, et se lier réellement d'amitié notamment avec Forrest J. Ackerman[11] avec lequel il a pu correspondre en 1942 (lettre transmise alors que ce dernier est sergent au fanzine Voice of the Imagi-nation) grâce à un navire américain depuis le port de Marseille.
Entre 1940 et 1947, il arrive à entretenir des liens écrits outre-Atlantique avec Voice of imagi-nation (juin 1940 depuis le front - mai 1945), The Science fiction man (aout 1940 où il détaille sa débâcle), et The Fanews de Walter "Dunk" Dunkelberger (directement de 1944 à 1947).
En 1945, quelques fans de zines US l'accusent de collusion avec la presse germanique, ce dont il se disculpe aisément.
Immédiatement après-guerre, il est aussi chroniqueur scientifique régulièrement au Provençal, depuis Paris[12].
Entre aout et septembre 1945, il fait partie du jury de la première Convention internationale du cinéma à Bâle, qu'il aide depuis Marseille à préparer.
Le toujours souriant Georges H. Gallet -qui tenait beaucoup au H. de son nom complet- devient en même temps en 1948 le rédacteur en chef de V Magazine, fondé avec quelques amis en 1946 pour pallier l'arrêt du Dimanche Illustré, où il publie déjà des textes de science-fiction[13]. Jean de la Hire retrouve un certain état de grâce car André Jaeger, l'un de ses éditeurs, est alors l'époux de sa fille unique. En 1948 il y adjoint le supplément d'été This. Disparition au début des années 1970, après espacement des publications.
En 1950, la Science-fiction sort de son relatif anonymat grâce à l'article de l'auteur belge Gaston Dericke (Claude Elsen).
Le 12 mai 1951, il fait une conférence à Londres en tant que délégué français à la troisième Convention de SF et Fantasy nationale de l'après-guerre, le Festivention (lauréat Forrest J. Ackerman -également possesseur d'une imposante bibliothèque sur le sujet-. Il sera ensuite aussi juge pour le "Prix international de la Fantasy"). Il est à noter que Gallet perd la majorité de sa collection de littératures fantastiques durant le conflit mondial. Ackerman l'aide patiemment à la reconstituer, avec Mary Gnaedinger.
À l'automne 1951, il présente le jeune Jimmy Guieu (qui vient tout juste de signer au Fleuve noir, alors en train de rééditer une vingtaine de titres de De la Hire) à l'avocat Marc Thirouin, pionnier de l'ufologie française avec sa revue "Ouranos"[14].
Il devient membre du comité éditorial et directeur de collection littéraire chez Hachette. Il y crée en 1951 la seconde collection d'anticipation française, "Le Rayon fantastique"[15], dont le copilotage pour la part revenant aux éditions Gallimard est assuré au début par le Martiniquais Michel Pilotin (1906-1972). Cette collection permet à Georges H. Gallet de ressusciter le prix Jules-Verne[16] SF - Hachette entre 1958 et 1963. Il y publie une anthologie, Escales dans l'infini (Le Rayon fantastique no 26). La collection s'arrête en 1964.
De plus, annuellement en octobre, il s'attelle à rédiger seul avec une secrétaire dans une petite cave obscure le vieil Almanach Hachette déjà nonagénaire avant lui[17].
En 1953, il devient conseiller scientifique de Marc Thirouin pour sa revue Ouranos (avec Jimmy Guieu). et il participe pour la seconde fois à la convention britannique de SF à Londres (cinquième du nom, dite "Coroncon"), toujours accompagné de son épouse.
S'adressant aux habitués de la librairie La Balance de Valérie Schmidt -à laquelle il aura prêté sa collection de SF américaine d'avant-guerre le temps d'une exposition mémorable car première du genre à partir de Noël 1953- il aura ce mot: Vous habitez la maison que j'ai bâtie...[18]. En 1954, il est le rédacteur en chef de Super Policier Magazine et de Super Western Magazine aux éditions André Jaeger, puis il devient membre du jury de l'International Fantasy Award. En 1959, il fait partie de l'éphémère "Club N.O.V.A." (Nihil Obstat Vitae Anticipandae), issu de la revue « Satellite » (avec Spriel, Klein, Kanters, Renault, Barjavel et de Caro).
Années 1960 et 1970
modifierDurant les années 1960, il est le correspondant du Burroughs bulletin pour la France.
En 1962 et à sa demande, Jean-Claude Forest créée le personnage de Barbarella pour V magazine, dont il est toujours le rédacteur en chef.
Durant cette décennie aussi, il met sur le marché européen The Universe of knowledge.
À partir de 1972, Georges H. Gallet dirige avec son vieux complice Jacques Bergier plusieurs collections chez Albin Michel : la collection Science-fiction (2ème série), de 1972 à 1974[19],[20] puis la collection Super-Fiction, de 1975 à 1983[21],[20]. En 1972 et 1973, tous deux dirigent encore la collection "Science parlante" de l'éditeur.
Ses différentes traductions de textes anticipatifs publiées (une cinquantaine, entre romans -plus de trente- et nouvelles) s'étalent entre 1951 (Passagère clandestine pour Mars, roman) et 1983 (Le jour des Kleshs, roman, à 83 ans). Il a aussi traduit des livres réalistes, comme Constantin: le premier empereur chrétien de Ramsay MacMullen (chez Hachette son éditeur de prédilection, en 1971).
Parmi les auteurs qu'il traduit figurent notamment Arthur C. Clarke, Michael Coney, Philip José Farmer, Daniel Keyes, Abraham Merritt, Catherine L. Moore, Clifford D. Simak, Theodore Sturgeon, Alfred Van Vogt et Jack Williamson.
Il a vendu pour une somme modique pratiquement toute sa collection de pulps à Jacques Sadoul en 1971, ce dernier la complétant ensuite et mettant, dixit, « cinq années à la décortiquer » (condition : "Publiez une Histoire de la SF, notamment française". Chose faite en 1974). En décembre 1953, il l'avait alors prêtée à Valérie Schmidt (avec celle de Bergier) pour sa première exposition française consacrée à la SF, dans sa petite librairie spécialisée à Paris La Balance. Durant les années 1970, il fut notamment l'agent littéraire de Jacques Vallée pour la France, avec plusieurs rencontres à Cassis[22].
En 1979 (37e convention), il obtient à Brighton le Prix du Grand Coeur (E. E. Evans big heart award) -devenu prix Ackermann, puis prix David A. Kyle- de la communauté SF, qui récompense à chaque convention mondiale différentes personnalités pour services rendus à ce monde littéraire (administré durant 40 ans par Ackermann).
Fin de vie
modifierAu début des années 1980, il se retire du milieu français de l'édition.
Devenu veuf et désormais étant sans descendance directe, il décède seul à Aubagne où il réside plusieurs années.
Il est connu en France comme membre des Trois Vieux, avec Messac et Bergier.
Ses parents étaient d'origine vendéenne.
Il était membre de la Society for the preservation of Préhistoric life, et membre honoraire de l'Ancient Astronaut Sociéty.
Œuvres
modifier- Mensuel "Toute la Vérité", N°7 de , spécial L'énigme des soucoupes volantes - Le mystère de l'époque, entièrement rédigé par Gallet (d'après Michel, Guieu, Keyhoe, Leslie et Adamski, Jean de La Hire, Kenneth Arnold, le capitaine Mantell, avant 1947,...)[23]
- L'Homme qui "inventa" les soucoupes en 1906,
- L'époque des soucoupes volantes,
- Soucoupes partout!,
- L'U.S. Air Force mène l'enquête...,
- Toutes les soucoupes ne sont pas neuves,
- Anatomie des soucoupes,
- Soucoupes psychologiques,
- Soucoupes d'un autre monde?,
- Les soucoupes gardent leur secret (militaire?).
- Escales dans l'infini (anthologie au Rayon fantastique, choisie et entièrement traduite), éd. Hachette, 1954
- À l'assaut de l'espace, Éd. de la Pensée moderne, 1956
- Demain sera un autre monde, Éd. de la Pensée moderne, coll. « La Marche du monde », 1958
- Quatre pas dans l'étrange (anthologie au Rayon fantastique, n°79), éd. Hachette,
- Le Livre du mystère (avec Jacques Bergier et l’équipe du « Giornale Dei Misteri », Albin Michel (coll. Les Chemins de l'impossible) 1975, J'ai lu, n° A374 (coll. L'Aventure mystérieuse), 1980
- Le Livre des Anciens astronautes (toujours avec Jacques Bergier), Albin Michel (coll. Les Chemins de l'impossible) 1977, J'ai lu, n° A388 (coll. L'Aventure mystérieuse), 1981
Articles notables
modifier- La controverse de la couleur, Cinéa-Ciné "nouvelle série" n°74, (à 24 ans)
- Le Gaz dans la fabrication de la revue "Le Gaz chez soi", Le gaz chez soi chez soi,
- Bio-bibliographical Notice of Régis Messac, New York, The Science Fiction News Letter, vol. III, no 10, p. 3-4,
- Noel d'un autre monde, Hollywood tel qu'il fut, La revue de l'écran n°451, Marseille, 1941
- Sang de remplacement, Candide,
- Rubrique En Marge de la guerre (ou des combats, ou Sur les fronds de guerre), Candide, 1943 à 1944 (quelques paragraphes: Iles qui disparaissent, Nicolas Tesla ennemi d'Edison, L'urne carnivore, Pistolet à métal en fusion, Le canon à électrons, L'explosion du "Globe végétal", Machines à voir pour aveugles, Maisons en verre, Un stylo de 300 kilomètres!, Champignons étrangleurs, 6000 degrés, foudre en bouteille, Moteurs sans carburateur, Les plantes entendent-elles la radio?...)
- Rubrique Le Monde comme il va, Candide, 1944
- Aviateurs au péril de la mer, Siroco,
- Friquet, petit chien de guerre, Siroco,
- Mort en avion, A TOUTE VITESSE, Siroco,
- Patrouille blindée, Siroco,
- 1946 : nombreuses critiques littéraires dans V Magazine (de X.P. en feu ! de Pierre Devaux, puis de quatre romans de science-fiction dans le numéro du , ensuite de L'Ile des vertus de Henri Drouin dans le numéro du , de Robur, maître de l'or de Pierre Desclaux dans le numéro du , de Le Voyageur immobile par Alain Saint-Ogan et Camille Ducray dans le numéro du , Plus fort que la bombe atomique à propos de Le dernier blanc de Yves Gandon dans le numéro 108, etc.), et un article expliquant les buts de la Science-fiction aux Français
- Avec l'ère atomique, le fantastique envahit l'édition, V Magazine n°76/77,
- La Course aux découvertes est un roman d'aventure, V Magazine n°78/79,
- Perdus! (dans une cathédrale du spectacle -Le Chatelet-), V Magazine n°113,
- Jacques Spitz préfère le fantastique aux voyages de l'agence Cook, V Magazine n°117,
- Reportage à peine anticipé (sur L'Amour sidéral), V Magazine n°121,
- Les Voyageurs pour la lune, en voiture!, V Magazine n°121,
- "Monsieur le curé" René Fauchois auteur-acteur est peintre aussi, V Magazine n°122,
- La Course au Pole Nord, V Magazine n°124,
- Le Miroir magique (la télévision) n'appartient plus aux contes de fées, V Magazine n°127,
- A 80 ans, Léon Frappe fait sa culture physique tous les matins, V Magazine n°129,
- Les Abeilles se parlent, en dansant la valse et la rumba, V Magazine n°149, 10 aout 1947
- L'automobile de demain, V Magazine supplément (V48), été 1948
- Good-bye Paris!, V Magazine n°207, (avec Y. Audouard)
- Un homme espère voir exploser l'univers, V Magazine n°219,
- Quand l'amour est scientifictionnel, V Magazine, 1951 (non signé)
- V Magazine vous fait passer par le Médoc, par le bon temps, pour le bon temps, V Magazine n°342,
- Les Anglais font la queue pour visiter le festival, sans manger, V Magazine n°350,
- Il est interdit de doper un cheval, mais pas un athlète olympique, V Magazine n°409 (devenu "Voir"), 3 aout 1952
- Le cinérama va sauver le cinéma, menacé par la télévision, V Magazine n°422, 2 novembre 1952
- Comment un journaliste marseillais a failli battre le record du tour du monde, V Magazine n°423, 9 novembre 1952
- Le sexe male risque d'être remplacé par un ingénieux artifice technique (Jean Rostand), V Magazine n°426, 30 novembre 1952
etc... la collaboration à V Magazine comme journaliste scientifique (littéraire, et culturel) se poursuit donc jusqu'en 1952.
- "Cocktail" contre la douleur, Voilà: l'hebdomadaire du reportage, 1er avril 1950
- La science-fiction remplacera-t-elle le roman policier?.., Le Figaro Littéraire, 8 avril 1950 (cet article permet à Gallet de se faire engager par Hachette pour créér le "Rayon Fantastique". Il est interrogé par Claude Elsen)
- La course contre la montre... pour le tour du monde (depuis Philéas Fogg), L'Alsace illustrée, 1er décembre 1952
- L'Homme peut faire renaitre à volonté des animaux depuis longtemps disparus, Le Provençal, 24 mai 1953
- Sara elettrica? L'auto del futuro, Radiorama, avril 1956 (italien)
- Il mago transistor stupisce l'umanita, Radiorama, janvier 1957 (italien)
- Victimos en la era de los tranquilizantes, journal Sevilla, 2 septembre 1958
- La Science-fiction en face de la course scientifique, Satellite n°14, février 1959
- Les Lunes de Mars sont -peut-être- des satellites artificiels, Satellite n°18, juin 1959
- L'Astronautique fictive, Encyclopédie des Sciences et des Techniques, volume III, 1961
- La Domestication de la bombe H (déjà réalisable) ouvre des sources illimitées d'énergie à l'humanité, L'Impartial, 3 octobre 1961
- La Science-fiction part à la conquête de la T.V. et... des manuels scolaires!, Journal du Jura n°51, 2 mars 1963 (à la suite d'une conférence de Jacques Bergier sur la science-fiction au palais de l'UNESCO)
- Un savant soviétique voit la main de Vénus dans le mystérieux calendrier Inca de Tiahuanaco, L'Impartial, 6 mars 1963
- Voilà comment la géophysique imagine... le Voyage au centre de la Terre, L'Impartial, 3 juin 1964
- Le Prix Jules Verne, Bulletin de la Société Jules Verne n°13 (nouvelle série), 1er trimestre 1970
- Vie et mort du "Rayon fantastique", Univers 03, J'Ai lu, 1975
- Jacques Bergier et la science-fiction, Question de, n°30, 1979
À son propos
modifier- Biographie de Régis Messac publiée par lui dans Science fiction news letter, fanzine new yorkais le 28 janvier 1939.
- Projet Conquête 00, détaillé dans The Acolyte n°3 (fanzine américain de (Los Angeles), été 1945, par Harry Warner Jr..
- Flash sur... Georges H. Gallet - Demain sera un autre monde, Satellite, Les Cahiers de la science-fiction n°6, juin 1958, p.5 (article de Michel Benatre).
- ''Vie et mort du Rayon fantastique'', Univers 03, J'Ai Lu, décembre 1975, p.152-163.
- Monsieur Science Fiction, Fiction n°305, 1979.
- Biographie anglophone de Jean-Luc Buard en 1996 dans Fantasy comentator n°46 : ''Georges Gallet, an orbituary'' (4p.).
Notes et références
modifier- ↑ Relevé des fichiers de l'Insee
- ↑ Patrick Ramseyer, « Le Coin des pseudonymes et autres recherches bibliographiques », Le Rocambole, nos 88-89, automne-hiver 2019, p. 321 (ISSN 1253-5885)
- ↑ Entretien avec Jacques Sadoul 1/4 (2011);
- ↑ Encyclopédie de l'Utopie, Pierre Versins, p.356.
- ↑ Revue Ouranos de Marc Thirouin numéro 3, 1953.
- ↑ "Question de" n°30,1979, p.92."
- ↑ Je dénichai le nom d'un certain Jacques Bergier dans la rubrique des "lettres de lecteurs" d'un magazine américain de science-fiction, "Question de" numéro 30.
- ↑ La Science-fiction en France dans les années 50, Francis Saint-Martin, éd. Le Rayon vert, p.11. (Gallet republiera des textes de de La Hire après-guerre dans V Magazine, alors qu'il s'est soustrait aux autorités françaises)
- ↑ Jacques Sadoul, autobiographie C'est dans la poche, éd. Bragelone, p.86.
- ↑ The Acolyte, n°11, été 1945 (en anglais)
- ↑ Jacques Vallée, Forbiden science - 1960-1969, Science interdite, volume 1, p.45.
- ↑ Pierre Lagrange, Renaissance d’un ésotérisme occidental (1945-1960)
- ↑ Guy Costes et Joseph Altairac, « Gallet, Georges-Hilaire (1902-1995) », dans Guy Costes & Joseph Altairac, Rétrofictions, Encrage, coll. « Interface », , 2456 p. (ISBN 978-2-36058-089-7 et 978-2-251-44851-0), p.803
- ↑ Dimension Jimmy Guieu, éd. Rivière blanche, 2011, interview de Guieu en 1996 par Richard D. Nolane L'aube de l'ufologie en France.
- ↑ La toute première et la seule collection d'anticipation française ayant existé avant 1950, "Les Hypermondes", fut créée et dirigée par le professeur Régis Messac en 1936, aux éditions de la Fenêtre ouverte à Issy-les-Moulineaux. Elle connut trois titres dont la Guerre du lierre, un recueil de nouvelles de David H. Keller, traduites de l'américain par Régis Messac.
- ↑ Jury: lui-même, ainsi que France Roche, le Général Chassin, André Maurois de l'Académie française, Jean Rostand, Maurice Renault et Robert Kanters
- ↑ Francis Lacassin, Mémoires : sur les chemins qui marchent, Monaco, Éditions du Rocher, , 46 p. (ISBN 2-268-05989-8)
- ↑ Entretien avec Jacques Sadoul, un pionnier de la science fiction française, le Monde, 13 avril 2006
- ↑ « Science-Fiction, 2ème série », sur bdfi.net (consulté le )
- 1 2 Georges H. Gallet sur le site NooSFere (Biographie) (consulté le ).
- ↑ « Super fiction », sur bdfi.net (consulté le )
- ↑ Science Interdite, volume 2, journal 1970-1979, Jacques Vallée, 2013, p.291-292, 382.
- ↑ Les Arcanes de l'Ufologie, Marc Hallet, septembre 2005 (Liège), p.100.
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la littérature :