Georges Salvago
Georges Salvago, né le à Nice (Alpes Maritimes) et mort le dans le 17e arrondissement de Paris[1], est un homme politique français.
| Georges Salvago | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Sénateur des Alpes-Maritimes | |
| – (1 an, 10 mois et 30 jours) |
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| Groupe politique | RGR |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Nice |
| Date de décès | (à 80 ans) |
| Lieu de décès | Paris 17e |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UNR (1958-1959) |
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Biographie
modifierLycéen à Nice en 1914, il s'engage volontairement dans l'armée et participe aux combats dans l'infanterie. Il revient de la guerre mutilé, avec une invalidité à 100 %, et son action miliaire lui vaut la légion d'honneur, la médaille militaire, la croix de guerre et la croix du combattant volontaire.
Après la guerre, il obtient son baccalauréat, et s'inscrit à la faculté de droit de Paris. Après son doctorat, il s'inscrit comme avocat, puis travaille comme journaliste.
Il s'engage rapidement en politique, aussi. En 1925, il est élu conseiller général des Alpes-Maritimes, dans le canton de Roquesteron, et réélu en 1931.
Engagé de nouveau, malgré son invalidité, en 1939, il obtient la croix de guerre. À la Libération, il retrouve son mandat de conseiller général, puis est élu en 1946 au Conseil de la République. Il siège alors au centre gauche, au sein du groupe RGR.
Peu actif comme parlementaire, il ne se représente pas en 1948. Il tente à nouveau sa chance comme candidat indépendant lors des élections sénatoriales de juin 1955 mais échoue. Le journal L'Aurore le classe alors parmi les cinq candidats RGR du scrutin dans les Alpes-Maritimes[2].
Par la suite, il adhère à l'UNR et devient suppléant du député UNR Léon Teisseire, élu dans la troisième circonscription des Alpes-Maritimes[3]. Il en est exclu dès juin 1959 en raison de son opposition à la ligne du secrétaire général du parti Albin Chalandon sur l'Algérie française[3]. Il se rapproche alors de Léon Delbecque[3].
Détail des fonctions et des mandats
modifier- Mandat parlementaire
- - : Sénateur des Alpes-Maritimes
Notes et références
modifier- ↑ État civil sur le fichier des personnes décédées en France depuis 1970
- ↑ « Les élections sénatoriales — Alpes-Maritimes : Bataille serrée Les candidats appuyés par M. Médecin partent favoris », L'Aurore, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 3 « Chapitre IV. Crises et ruptures du compagnonnage gaulliste : des lendemains qui déchantent ? », dans Jérôme Pozzi, Les Mouvements gaullistes : Partis, associations et réseaux (1958-1976), Rennes, Presses universitaires de Rennes, (lire en ligne), p. 99-119.