Giovanni Dupré
Giovanni Dupré, ou Duprè, né le à Sienne et mort le à Florence, est un sculpteur italien.
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 64 ans) Florence |
| Sépulture | |
| Période d'activité |
- |
| Autres noms |
Giovanni Duprè |
| Nationalité |
Italienne |
| Activité | |
| Lieux de travail | |
| Mouvements | |
| Père |
Francesco Dupré (d) |
| Mère |
Vittoria Lombardi (d) |
| Conjoint |
Maria Mecocci (d) |
| Enfants | |
| Distinction |
Associé étranger de l'Académie des beaux-arts (1869) |
Abel mourant Sapho Pietà de la chapelle Bichi Ruspoli |
Fils d'un sculpteur sur bois, il commence par la sculpture sur bois, avant de se tourner vers le marbre. Son Abel mourant, exposé à Florence en 1842, suscite un débat sur son naturalisme. Son œuvre se rattache ensuite à des modèles successifs, du purisme à l'Antiquité grecque et à la Renaissance.
Il réalise des monuments funéraires et publics, dont la Pietà de la chapelle Bichi Ruspoli au cimetière de la Misericordia de Sienne, récompensée à l'Exposition universelle de 1867, et le monument à Cavour à Turin. Il est élu en 1869 associé étranger de l'Académie des beaux-arts, à Paris. Il publie en 1879 des Pensées sur l'art et souvenirs autobiographiques.
Biographie
modifierOrigines et formation
modifierGiovanni Dupré naît à Sienne le [1],[2], fils de Francesco, sculpteur sur bois, et de Vittoria Lombardi[1]. Vers 1821, en raison de difficultés financières, la famille s'installe à Florence. Son père, ouvrier dans l'atelier de Paolo Sani, travaille entre Florence, Pistoia, Prato et Sienne, et l'enfant commence très tôt à l'aider[1],[3].
Il suit brièvement le cours d'ornement de l'institut d'art de Sienne, où il rencontre l'érudit Carlo Pini, et travaille quelque temps dans les ateliers des sculpteurs sur bois Angelo Barbetti et Antonio Manetti[1]. En 1826-1827, installé définitivement à Florence, il travaille régulièrement dans l'atelier de Paolo Sani, en se formant parallèlement seul[1],[4].
Le , il épouse Maria Mecocci. Le sculpteur Luigi Magi l'aide alors dans ses études de dessin, préalables à la sculpture sur marbre[1],[2],[5].
Débuts
modifierSa première œuvre connue, une Sainte Philomène en bois, est présentée à l'exposition de l'Académie de Florence en 1838, où la voient L. Bartolini et P. Benvenuti ; elle est acquise par un collectionneur russe[1]. Vers la même époque, Bartolini prend pour une œuvre ancienne un Crucifix en bois sculpté par Dupré[1]. Selon le portail MuseoTorino, Bartolini le protège et Dupré suit son orientation[5].
En 1840, il remporte, à égalité avec Lodovico Caselli, le concours triennal de l'Académie avec un bas-relief en plâtre, le Jugement de Pâris, aujourd'hui perdu[1],[4].
Abel et Caïn
modifierEn 1842, le modèle en plâtre de l'Abel mourant, exposé à l'Académie de Florence, provoque un scandale par le naturalisme du nu. Certains critiques l'accusent d'avoir réalisé un moulage sur le vif, et le sculpteur doit comparer publiquement les mesures du plâtre avec celles de son modèle, Tonino Liverani, dit Tria[1].
Une souscription est ouverte à Sienne pour financer l'exécution en marbre. Le marbre, à peine ébauché, est acquis par la duchesse Maria de Leuchtenberg, fille du tsar Nicolas, qui lui commande aussi un Caïn. Le marbre de l'Abel est achevé en 1845, celui du Caïn en 1847 ; les deux statues sont conservées au musée de l'Ermitage, à Saint-Pétersbourg[1],[n 1].
Le grand-duc Léopold II en fait réaliser des versions en bronze, fondues par Clemente Papi et conservées à la galerie d'Art moderne du palais Pitti[1],[6].
Selon Ettore Spalletti, ces œuvres s'inscrivent dans le débat de la critique florentine du début des années 1840 sur le naturalisme, ouvert par une controverse autour de Bartolini[1].
Commandes des années 1840
modifierEn novembre 1842, le grand-duc lui commande la statue de Giotto pour l'une des niches du portique des Offices, consacré aux Toscans illustres. Le marbre, inauguré en mai 1845, est de nouveau critiqué pour sa « vulgarité » et son naturalisme[1],[n 2].
Ces critiques, les conseils de lettrés de tendance classique et puriste, et un voyage à Rome pendant l'hiver 1844-1845, où il rencontre Massimo d'Azeglio, Tommaso Minardi et Pietro Tenerani, l'orientent vers des formes inspirées de la Renaissance[1]. Le Sommeil de l'innocence, de 1844-1845, conservé au musée de l'Œuvre de la cathédrale de Sienne, et le monument à Pie II pour l'église Sant'Agostino de Sienne, de 1843-1850, relèvent de cette période[1],[n 3].
Selon Ettore Spalletti, cette influence puriste est de courte durée, comme le montrent l'Innocence, pour le prince Constantin de Russie, et la Pureté, pour Léopold II[1].
Années 1848-1854
modifierLibéral modéré mais attaché au grand-duc, il se tient à l'écart, en 1848, des courants démocratiques auxquels adhèrent plusieurs de ses amis. Selon Ettore Spalletti, les années 1849 à 1854 sont marquées par des hésitations, jusqu'à une crise psychique et physique à l'automne 1853[1].
Après la mort de Bartolini, en 1850, il achève deux statues que celui-ci avait laissées inachevées, la Nymphe au scorpion, pour le tsar, et la Nymphe au serpent[1]. Les critiques adressées à son Saint Antonin pour le portique des Offices ont probablement accentué son abattement ; en octobre 1853, il part se reposer à Naples, où les sculptures antiques des musées le marquent[1].
Période « néo-grecque »
modifierDe retour à Florence en 1854, il réalise des œuvres qu'Ettore Spalletti rattache au goût « néo-grec », comme la Bacchante fatiguée, achevée en 1857, et deux statues d'enfants Bacchus, dont des versions sont conservées au palais Pitti[1],[n 4].
À l'été 1857, il se rend à Londres pour le concours du monument au duc de Wellington ; son projet est primé, mais n'est pas réalisé[1],[2]. À son passage à Paris, il découvre l'œuvre des sculpteurs néo-grecs français[1]. La Sapho, de 1857-1861, conservée à la Galerie nationale d'art moderne de Rome, clôt cette période[1],[7].
Années 1860
modifier
Le monument funéraire de Berta Moltke Ferrari Corbelli, de 1857 à 1864, pour la basilique San Lorenzo, ouvre une période où il associe des sources diverses, de l'Antiquité classique à Michel-Ange et au Bernin ; Ettore Spalletti note que ce mélange lui est souvent reproché[1],[3],[n 5].
En 1863, il achève la lunette de l' Exaltation de la Croix du portail central de la nouvelle façade de la basilique Santa Croce. Il sculpte aussi l'Addolorata du pignon et dirige le travail de T. Sarrocchi et de C. Zocchi sur les lunettes des portails latéraux[1],[n 6].
La Pietà, commandée en 1862 par Alessandro Bichi Ruspoli pour la chapelle de sa famille au cimetière de la Misericordia de Sienne, est présentée à l'Exposition universelle de 1867 à Paris, où elle obtient la grande médaille d'honneur, avant d'être installée dans la chapelle en 1868[1],[3],[4],[n 7]. De 1863 à 1867, il réalise aussi le monument à Ottaviano Fabrizio Mossotti pour le Camposanto de Pise[1],[2].
Il se rend une seconde fois à Paris pour l'Exposition universelle de 1867 ; selon Ettore Spalletti, son activité ultérieure n'en garde que peu de traces[1]. Le , il est élu associé étranger de l'Académie des beaux-arts, au fauteuil de Gioachino Rossini[8].
Monument à Cavour
modifierLe monument à Cavour à Turin, de 1865 à 1873, est la commande la plus exigeante de ces années. Il fait l'objet de vives polémiques : une partie de la critique conteste la forme allégorique choisie pour célébrer l'un des acteurs du Risorgimento. Ettore Spalletti le qualifie d'échec, tout en relevant que les quatre groupes allégoriques du socle sont appréciés même par les détracteurs du monument[1],[2],[9].
Dernières années
modifierAprès la mort de sa fille Luisina, en 1872, puis de sa femme, en 1875, il ralentit sa production et accentue la dimension religieuse de son œuvre[1]. Il est commissaire de la section italienne à l'Exposition universelle de 1873 à Vienne, dont il rend compte dans une Relation publiée la même année[1].
Parmi ses dernières œuvres figurent le monument à Savonarole au couvent San Marco de Florence, en 1873, le monument funéraire de la baronne Fiorella Favard de l'Anglade, à Rovezzano, en 1877, le monument à Pie IX sur le flanc de la cathédrale de Plaisance, de 1878-1880, et le monument à Victor-Emmanuel II à Trapani, de 1878-1882[1].
Sa statue de saint Zénobe pour la cathédrale de Florence, dont il laisse le modèle en plâtre, est traduite en marbre par sa fille Amalia[1]. Selon la Catholic Encyclopedia, Amalia achève aussi son Saint François pour Assise[4].
Il meurt à Florence le ; ses funérailles donnent lieu à des honneurs officiels[1],[3],[9]. Le peintre John Everett Millais lui succède à l'Académie des beaux-arts[10],[11].
Écrits
modifierSes Pensieri sull'arte e ricordi autobiografici, publiés à Florence en 1879, sont largement diffusés et servent de livre scolaire jusqu'au début du XXe siècle. Selon Ettore Spalletti, ils montrent ses liens avec les milieux catholiques florentins[1],[n 8]. Ils sont traduits en anglais[4],[12]. Ses Scritti minori e lettere paraissent en 1885[1].
Réception
modifierÀ propos de la Pietà, le poète A. Aleardi lui écrit en 1864 qu'elle unit une « forme antique » et un « sentiment moderne » ; selon Ettore Spalletti, l'œuvre devient alors un modèle pour l'art religieux de son temps[1].
En 1932, Arduino Colasanti estime que ses œuvres n'atteignent pas toutes le même niveau : il juge le monument à Cavour emphatique et théâtral, la statue de Pie IX trapue, le Caïn mélodramatique et banal[2]. L'Encyclopædia Britannica attribue sa réussite à une interprétation de la forme proche du vivant, à un moment où la sculpture italienne imitait Canova, mais estime que ses monuments souffrent d'un conflit entre son naturalisme et les exigences de l'allégorie[9].
Pour Ettore Spalletti, son œuvre de la fin des années 1850 aux années 1870 se caractérise par le mélange de sources diverses, utilisé à des fins évocatrices[1]. Ses marbres sont décrits comme partagés entre naturalisme et académisme[7].
Collections
modifierLa plus grande partie des modèles en plâtre de son atelier forme la gipsothèque Dupré, donnée en 1974 par ses descendants à la galerie d'Art moderne du palais Pitti et installée dans la limonaia de la villa Dupré, à Fiesole. D'autres plâtres sont conservés au musée de la contrade de l'Onda, à Sienne, et au musée de l'Académie de Montecatini Terme[1].
Ses archives sont décrites dans le système d'information des archives italiennes[3].
Œuvres
modifierPremières œuvres
modifier| Date | Œuvre | Matériau | Destination ou lieu de conservation |
|---|---|---|---|
| 1838 | Sainte Philomène | Bois | Acquise par un collectionneur russe[1] |
| vers 1838 | Crucifix | Bois | Pour Emanuele Fenzi[1] |
| 1840 | Coffret à bijoux, décor inspiré des pupitres de la bibliothèque Laurentienne | Commandé par le sculpteur sur bois Pacetti, acquis par la marquise Poldi[1] | |
| 1840 | Jugement de Pâris, bas-relief | Plâtre | Perdu[1],[4] |
| avant octobre 1841 | Cariatides | Plâtre | Théâtre Rossini, Livourne, détruit pendant la guerre[1] |
Statues et groupes
modifier| Date | Œuvre | Matériau | Destination ou lieu de conservation |
|---|---|---|---|
| 1842-1845 | Abel mourant | Marbre | Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg[1],[n 1] |
| 1846-1851 | Abel mourant, fondu par Clemente Papi | Bronze | Galerie d'Art moderne, palais Pitti, Florence[1],[6],[n 9] |
| 1842-1847 | Caïn | Marbre | Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg[1] |
| 1850 | Caïn, fondu par Clemente Papi | Bronze | Galerie d'Art moderne, palais Pitti, Florence[1] |
| 1843 | Dante et Béatrice, statuettes | Nombreuses répliques[1] | |
| 1842-1845 | Giotto | Marbre | Portique des Offices, Florence[1],[n 2] |
| 1844-1845 | Le Sommeil de l'innocence | Pour Alessandro Bichi Ruspoli ; musée de l'Œuvre de la cathédrale, Sienne[1] | |
| 1846-1852 | L'Innocence | Modèle en plâtre | Pour le prince Constantin de Russie ; modèle dans la collection Ciardi Dupré, Florence[1] |
| 1846-1850 | La Pureté | Modèle en plâtre | Pour Léopold II, qui l'offre au prince de Metternich ; modèle dans la collection Ciardi Dupré, Florence[1] |
| Le Pêcheur | Plâtre ; marbre plus tard, en plusieurs versions | Modèle dans la collection Ciardi Dupré, Florence[1] | |
| 1847-1854 | Saint Antonin | Marbre | Portique des Offices, Florence[1] |
| après 1854 | La Reconnaissance | Pour Maria Ballati Nerli ; collection particulière, Sienne[1] | |
| 1857 | La Bacchante fatiguée | Au moins quatre répliques[1] | |
| 1858 | L'Amour aux aguets | Marbre | Pour Maria Bichi Borghesi[1] |
| 1857 au plus tard | Le Petit Bacchus de la cryptogame | Pour un prince russe ; une version à la galerie d'Art moderne, palais Pitti, Florence[1] | |
| 1859 | Le Petit Bacchus en fête | Pour le baron Vonwiller ; une version à la galerie d'Art moderne, palais Pitti, Florence[1] | |
| 1857-1861 | Sapho | Galerie nationale d'art moderne, Rome[1],[7] | |
| vers 1865-1867 | Christ ressuscité | Chapelle de la villa Filippi, puis Mignani, Buti[1] |
Monuments funéraires
modifier| Date | Œuvre | Lieu |
|---|---|---|
| 1857-1864 | Monument de Berta Moltke Ferrari Corbelli | Basilique San Lorenzo, Florence[1],[3],[n 5] |
| 1862-1868 | Pietà, chapelle Bichi Ruspoli | Cimetière de la Misericordia, Sienne[1],[n 7] |
| 1863-1867 | Monument d'Ottaviano Fabrizio Mossotti | Camposanto, Pise[1],[2] |
| 1867 | L'Ange de la prière, stèle de Caterina Corridi | Cimetière des Porte Sante, Florence[1],[2] |
| 1868-1871 | Monument de la famille Monga | Cimetière de Vérone[1] |
| Monument de Silvestro Camerini | Chapelle de la villa Camerini, Piazzola sul Brenta[1],[n 10] | |
| 1876 | Monument du comte Antonio Pallavicini | Chartreuse, Bologne[1],[n 11] |
| 1877 | Monument de la baronne Fiorella Favard de l'Anglade | Chapelle de la villa Favard, Rovezzano[1] |
Monuments commémoratifs
modifier| Date | Œuvre | Lieu |
|---|---|---|
| 1843-1850 | Monument à Pie II | Église Sant'Agostino, Sienne[1],[n 3] |
| 1857 | Projet de monument au duc de Wellington, non réalisé | Londres[1],[2] |
| 1865-1873 | Monument à Cavour | Turin[1],[2] |
| 1873 | Monument à Savonarole, avec un buste du frère | Couvent San Marco, Florence[1],[4] |
| 1878-1880 | Monument à Pie IX | Flanc gauche de la cathédrale, Plaisance[1],[2] |
| 1878-1882 | Monument à Victor-Emmanuel II | Trapani[1] |
Sculpture religieuse et décorative
modifier| Date | Œuvre | Lieu |
|---|---|---|
| 1850-1852 | Pied en bronze du Tavolo delle Muse, avec les quatre Saisons | Galerie Palatine, palais Pitti, Florence[1] |
| 1853 | La Tentation d'Adam, bas-relief en marbre, pour Mario Bianchi | Collection particulière, Milan[1] |
| commande de 1854 | Base de la vasque en porphyre du palais Pitti, restée à l'état de modèle en plâtre | Musée de l'Académie, Montecatini Terme[1] |
| 1863 | L'Exaltation de la Croix, lunette du portail central | Façade de la basilique Santa Croce, Florence[1],[n 6] |
| Addolorata, pignon de la façade | Basilique Santa Croce, Florence[1] | |
| commande de 1876 | Saint Zénobe, modèle en plâtre traduit en marbre par Amalia Dupré | Portail central de la cathédrale Santa Maria del Fiore, Florence[1] |
| 1879 | Profil du Christ, bas-relief pour l'institut des sourds-muets | Collections municipales, Sienne[1] |
| 1879-1880 | Annonciation, bas-relief | Église San Sebastiano, Livourne[1] |
| Raymond Lulle | Chapelle de la propriété de Miramar, Palma de Majorque[1] | |
| 1880-1881 | Saint François | Assise, d'abord place San Rufino, puis dans l'église[1],[4] |
Œuvres achevées pour Bartolini
modifier| Œuvre | Commanditaire | Lieu de conservation |
|---|---|---|
| Nymphe au scorpion | Le tsar | Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg[1] |
| Nymphe au serpent | Marquis Ala Ponzone | Fondation Magnani, Reggio d'Émilie[1] |
Il réalise aussi de portraits en buste, dont ceux de Letizia Cristina Bonaparte et du compositeur Giovanni Pacini[12],[9]. Les modèles de plusieurs d'entre eux sont conservés à la gipsothèque Dupré[1].
Notes et références
modifierNotes
modifier- 1 2 LEncyclopædia Britannica date le Caïn de 1844, la Catholic Encyclopedia lAbel de 1839 environ et le Caïn de 1840.
- 1 2 L'Encyclopædia Britannica et le portail MuseoTorino attribuent la commande à la grande-duchesse de Toscane.
- 1 2 La Catholic Encyclopedia situe le Pie II dans l'église San Domenico de Sienne.
- ↑ L'Encyclopædia Britannica mentionne un voyage à Naples et à Rome en 1856, où il admire le monument de Canova à Pie VI, et qui l'oriente vers le néoclassicisme.
- 1 2 L'Enciclopedia Italiana mentionne deux tombeaux distincts à San Lorenzo, le tombeau Ferrari Corbelli, de 1860, et le tombeau Moltke.
- 1 2 Le portail MuseoTorino date cette lunette de 1861.
- 1 2 La Treccani en ligne date la Pietà de 1862, la Catholic Encyclopedia de 1863 et l'Italian Art Society de 1867.
- ↑ La Treccani en ligne date cet ouvrage de 1880.
- ↑ Le Dizionario biografico date de 1850 la fonte des deux bronzes ; le Catalogue général des biens culturels date le bronze de l'Abel de 1846-1851.
- ↑ L'Enciclopedia Italiana date ce monument de 1872.
- ↑ L'Enciclopedia Italiana date ce monument de 1870.
Références
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 (it) Ettore Spalletti, « Dupré, Giovanni », sur Dizionario biografico degli italiani, Treccani, (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 (it) Arduino Colasanti, « Duprè, Giovanni », sur Enciclopedia Italiana, Treccani, (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 (it) « Dupré Giovanni », sur SIUSA – Sistema Informativo Unificato per le Soprintendenze Archivistiche, Ministero della Cultura (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 (en) « Giovanni Dupré », sur Catholic Encyclopedia, (consulté le ).
- 1 2 (it) « Giovanni Duprè (Siena 1817 - Firenze 1882) », sur MuseoTorino, Città di Torino (consulté le ).
- 1 2 (it) « Abele morente », sur Catalogo generale dei Beni Culturali, Ministero della Cultura (consulté le ).
- 1 2 3 (it) « Duprè, Giovanni », sur Enciclopedia on line, Treccani (consulté le ).
- ↑ « Giovanni Dupré », sur Académie des beaux-arts (consulté le ).
- 1 2 3 4 (en) « Giovanni Dupré », sur Encyclopædia Britannica (consulté le ).
- ↑ « Académie des Beaux-Arts », Bulletin administratif de l'Instruction publique, vol. 25, no 485, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) « Academicians since 1795 », sur Académie des beaux-arts (consulté le ).
- 1 2 (en) « Sculptor Giovanni Dupré Died on 10 January 1882 in Florence », sur Italian Art Society, (consulté le ).
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- (it) Giovanni Dupré, Pensieri sull'arte e ricordi autobiografici, Florence, .
- (de) L. Callari (dir.), « Dupré, Giovanni », dans Allgemeines Lexikon der bildenden Künstler, vol. 10, Leipzig, p. 172-173.
- (it) E. Spalletti, « Il secondo ventennio di attività di G. Dupré », Annali della Scuola normale superiore di Pisa, vol. 4, no 2, , p. 537-612.
- (it) Ettore Spalletti, « Dupré, Giovanni », dans Dizionario biografico degli italiani, vol. 42, Rome, Istituto della Enciclopedia Italiana, .
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :